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    <title><![CDATA[Séances de l&#039;Académie des sciences morales et politiques ]]></title>
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    <copyright><![CDATA[© Canal Académies - Tous droits réservés]]></copyright>
    <itunes:subtitle><![CDATA[L&#039;entretien de la semaine]]></itunes:subtitle>
    <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
    <itunes:summary><![CDATA[Émission de culture générale. Chaque semaine, un nouvel invité (académicien, chercheur, etc) apporte des éclairages approfondis et nuancés sur un sujet tiré de sa spécialité.  ]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[Émission de culture générale. Chaque semaine, un nouvel invité (académicien, chercheur, etc) apporte des éclairages approfondis et nuancés sur un sujet tiré de sa spécialité.  ]]></description>
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      <itunes:name>Institut de France</itunes:name>
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    <itunes:category text="Society &amp; Culture" />
          <item>
        <title><![CDATA[Géopolitique de l’intelligence artificielle]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’intelligence artificielle constitue une révolution technologique majeure qui redéfinit les rapports de puissance mondiaux. Comme le pétrole au XXᵉ siècle, elle devient un levier stratégique, mais son développement repose avant tout sur la maîtrise de l’électricité, des semi-conducteurs, du cloud et des données. Cette transformation, d’une rapidité inédite, s’accompagne de l’essor de systèmes capables d’agir de manière autonome et renforce le pouvoir de quelques grandes entreprises technologiques, désormais aussi influentes que certains États.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’intelligence artificielle constitue une révolution technologique majeure qui redéfinit les rapports de puissance mondiaux. Comme le pétrole au XXᵉ siècle, elle devient un levier stratégique, mais son développement repose avant tout sur la maîtrise de l’électricité, des semi-conducteurs, du cloud et des données. Cette transformation, d’une rapidité inédite, s’accompagne de l’essor de systèmes capables d’agir de manière autonome et renforce le pouvoir de quelques grandes entreprises technologiques, désormais aussi influentes que certains États.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 06 Jul 2026 09:40:01 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les droits de l’homme dans les relations et la justice internationales]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La reconstruction de l’ordre mondial s’est opérée, après 1945, autour et sur le fondement même des droits de l’homme, et les tentatives actuelles de déstabilisation voire de destruction du Rules-based international order qui s’est alors mis en place se traduisent par une attaque en règle contre l’idée même des droits de l’homme, le principe de leur protection et les acteurs, en particulier judiciaires, chargés d’en assurer le respect effectif.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La reconstruction de l’ordre mondial s’est opérée, après 1945, autour et sur le fondement même des droits de l’homme, et les tentatives actuelles de déstabilisation voire de destruction du Rules-based international order qui s’est alors mis en place se traduisent par une attaque en règle contre l’idée même des droits de l’homme, le principe de leur protection et les acteurs, en particulier judiciaires, chargés d’en assurer le respect effectif.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 11:00:33 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’émergence du ‘Sud Global’ : l’Inde et le Brésil notamment]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’ambassadeur de France au Brésil, Emmanuel Lenain, ancien ambassadeur en Inde, analyse l’émergence de ce « Sud global », notion qui regroupe des pays très divers, mais unis par une même volonté de contester un ordre international perçu comme dominé par l’Occident. Bien que ce concept soit flou et que des organisations comme celle regroupée sous l’acronyme de BRICS (pour Brésil, Inde, Chine, Russie et Afrique du Sud) présentent de profondes divergences internes, leur influence croissante traduit une transformation majeure de l’équilibre mondial.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’ambassadeur de France au Brésil, Emmanuel Lenain, ancien ambassadeur en Inde, analyse l’émergence de ce « Sud global », notion qui regroupe des pays très divers, mais unis par une même volonté de contester un ordre international perçu comme dominé par l’Occident. Bien que ce concept soit flou et que des organisations comme celle regroupée sous l’acronyme de BRICS (pour Brésil, Inde, Chine, Russie et Afrique du Sud) présentent de profondes divergences internes, leur influence croissante traduit une transformation majeure de l’équilibre mondial.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 12:46:15 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Quel avenir pour le continent africain ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Lors de son intervention, Lionel Zinsou propose une lecture à la fois lucide et résolument optimiste de l’avenir du continent africain. Son analyse s’articule autour des grandes transformations économiques, démographiques et politiques actuellement à l’œuvre.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Lors de son intervention, Lionel Zinsou propose une lecture à la fois lucide et résolument optimiste de l’avenir du continent africain. Son analyse s’articule autour des grandes transformations économiques, démographiques et politiques actuellement à l’œuvre.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 16:41:01 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La transformation démographique du monde et son impact géopolitique]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Bruno Tertrais analyse les grandes transformations démographiques mondiales et leurs conséquences géopolitiques. Selon lui, l’humanité traverse une période historique marquée par trois évolutions majeures : la baisse généralisée de la fécondité, l’approche du pic de population mondiale et le vieillissement progressif des sociétés.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Bruno Tertrais analyse les grandes transformations démographiques mondiales et leurs conséquences géopolitiques. Selon lui, l’humanité traverse une période historique marquée par trois évolutions majeures : la baisse généralisée de la fécondité, l’approche du pic de population mondiale et le vieillissement progressif des sociétés.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 16:51:38 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Quel réarmement pour la France et l’Europe ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le Général Thierry Burkhard analyse la dégradation rapide de l’environnement stratégique international et appelle la France ainsi que l’Europe à engager un réarmement global pour faire face au retour des rapports de force. L’ancien chef d’état-major des Armées souligne tout d’abord que le monde est entré dans une période d’instabilité durable marquée par la multiplication des conflits, le retour des grandes puissances et l’affaiblissement du droit international. Les crises ne se succèdent plus mais se cumulent, tandis que la guerre de haute intensité réapparaît en Europe avec le conflit ukrainien. Dans ce contexte, les États privilégient désormais la puissance et les rapports de force plutôt que les règles internationales.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le Général Thierry Burkhard analyse la dégradation rapide de l’environnement stratégique international et appelle la France ainsi que l’Europe à engager un réarmement global pour faire face au retour des rapports de force. L’ancien chef d’état-major des Armées souligne tout d’abord que le monde est entré dans une période d’instabilité durable marquée par la multiplication des conflits, le retour des grandes puissances et l’affaiblissement du droit international. Les crises ne se succèdent plus mais se cumulent, tandis que la guerre de haute intensité réapparaît en Europe avec le conflit ukrainien. Dans ce contexte, les États privilégient désormais la puissance et les rapports de force plutôt que les règles internationales.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 22 May 2026 09:02:14 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’impact de la présidence de Donald Trump sur le continent européen dans le domaine militaire : la Russie, l’Ukraine et l’avenir de l’OTAN]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour s&#039;inscrire à l&#039;une des séances de l&#039;Académie des sciences morales et politiques, cliquez ici.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour s&#039;inscrire à l&#039;une des séances de l&#039;Académie des sciences morales et politiques, cliquez ici.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 18 May 2026 11:48:41 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Quel avenir pour l’Ukraine ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour connaître le calendrier des séances de l&#039;Académie des sciences morales et politiques, cliquez ici.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour connaître le calendrier des séances de l&#039;Académie des sciences morales et politiques, cliquez ici.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 06 May 2026 14:19:04 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La Russie et l’Europe : quel avenir pour la Russie ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pierre Levy, ancien ambassadeur en Russie, se propose d’analyser les relations entre la Russie et l’Europe à travers la guerre en Ukraine et les tensions géopolitiques actuelles. Il souligne d’abord le paradoxe actuel d’une Russie historiquement liée à l’Europe sur les plans économique, culturel et technologique, qui s’en détourne aujourd’hui pour se tourner vers l’Asie et adopter une posture hostile envers l’Union européenne. Moscou cherche désormais à marginaliser les Européens, à affaiblir leurs institutions et à étendre son influence.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pierre Levy, ancien ambassadeur en Russie, se propose d’analyser les relations entre la Russie et l’Europe à travers la guerre en Ukraine et les tensions géopolitiques actuelles. Il souligne d’abord le paradoxe actuel d’une Russie historiquement liée à l’Europe sur les plans économique, culturel et technologique, qui s’en détourne aujourd’hui pour se tourner vers l’Asie et adopter une posture hostile envers l’Union européenne. Moscou cherche désormais à marginaliser les Européens, à affaiblir leurs institutions et à étendre son influence.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 16:44:19 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Installation de Sa Sainteté le Patriarche œcuménique Bartholomée Ier]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cérémonie d’installation de Sa Sainteté le Patriarche œcuménique Bartholomée Ier, et Lecture de la notice sur la vie et les travaux du Cardinal Joseph RATZINGER (1927 – 2022), Sa Sainteté le Pape BENOÎT XVI.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Cérémonie d’installation de Sa Sainteté le Patriarche œcuménique Bartholomée Ier, et Lecture de la notice sur la vie et les travaux du Cardinal Joseph RATZINGER (1927 – 2022), Sa Sainteté le Pape BENOÎT XVI.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 12:56:38 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le regard de l’Allemagne sur la France, l’Union Européenne et le continent européen]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En préambule, Bernard Stirn a salué Jean-Claude Trichet qui a été nommé, le 10 mars dernier par la Présidente du Parlement Européen, membre de l’Ordre européen du mérite nouvellement créé. L’ancien président de la Banque centrale européenne est le seul français retenu dans cette première promotion de 20 membres qui comprend un grand nombre de chefs d’État et de gouvernement européens.Christoph Heusgen commence en soulignant son attachement ancien à la France et à Paris, nourri par ses expériences professionnelles et ses rencontres, notamment avec des responsables politiques français et allemands. Il insiste sur l’importance centrale des relations franco-allemandes pour l’Europe et leur rôle déterminant dans la construction et la stabilité du continent. La relation franco-allemande a toujours occupé une place prioritaire dans la politique étrangère allemande, comme l’a illustré l’action d’Angela Merkel, qui a toujours veillé à préserver une coopération étroite avec la France, malgré d’éventuelles divergences.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En préambule, Bernard Stirn a salué Jean-Claude Trichet qui a été nommé, le 10 mars dernier par la Présidente du Parlement Européen, membre de l’Ordre européen du mérite nouvellement créé. L’ancien président de la Banque centrale européenne est le seul français retenu dans cette première promotion de 20 membres qui comprend un grand nombre de chefs d’État et de gouvernement européens.Christoph Heusgen commence en soulignant son attachement ancien à la France et à Paris, nourri par ses expériences professionnelles et ses rencontres, notamment avec des responsables politiques français et allemands. Il insiste sur l’importance centrale des relations franco-allemandes pour l’Europe et leur rôle déterminant dans la construction et la stabilité du continent. La relation franco-allemande a toujours occupé une place prioritaire dans la politique étrangère allemande, comme l’a illustré l’action d’Angela Merkel, qui a toujours veillé à préserver une coopération étroite avec la France, malgré d’éventuelles divergences.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 13:52:21 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les fantômes de l’empire japonais. Le Japon face à la question taïwanaise]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Franck Michelin se propose d’analyser les raisons pour lesquelles Taïwan occupe une importance particulière pour le Japon. Il part d’un incident diplomatique survenu le 7 novembre 2025 lorsque la Première ministre japonaise, Takahichi Sanae, a évoqué devant le parlement la notion de « menace existentielle » pour le Japon en lien avec la question de Taïwan, déclenchant une tension avec la Chine. Si cette déclaration s’appuie sur la loi japonaise sur la sécurité adoptée en 2003, puis renforcée en 2015, qui autorise le recours à la force non seulement en cas d’attaque directe, mais aussi face à des menaces contre les intérêts vitaux du pays, cette position entre en contradiction avec la reconnaissance officielle par le Japon du principe d’une seule Chine depuis 1972.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Franck Michelin se propose d’analyser les raisons pour lesquelles Taïwan occupe une importance particulière pour le Japon. Il part d’un incident diplomatique survenu le 7 novembre 2025 lorsque la Première ministre japonaise, Takahichi Sanae, a évoqué devant le parlement la notion de « menace existentielle » pour le Japon en lien avec la question de Taïwan, déclenchant une tension avec la Chine. Si cette déclaration s’appuie sur la loi japonaise sur la sécurité adoptée en 2003, puis renforcée en 2015, qui autorise le recours à la force non seulement en cas d’attaque directe, mais aussi face à des menaces contre les intérêts vitaux du pays, cette position entre en contradiction avec la reconnaissance officielle par le Japon du principe d’une seule Chine depuis 1972.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 08:50:31 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Comment l’Union Européenne doit-elle réagir sur le plan économique dans le nouveau contexte géopolitique ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Philippe Léglise-Costa se propose d’analyser la situation de l’Europe face aux profondes transformations du contexte international et aux nombreux défis économiques et politiques qui en découlent. Le Représentant permanent de la France auprès de l’Union européenne explique que les Européens doivent désormais adapter leurs politiques et leurs instruments pour répondre à des enjeux nouveaux, qui exigent davantage d’anticipation stratégique, d’investissements publics et de rapidité d’action, comme le ferait un État dans l’exercice de ses fonctions exécutives.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Philippe Léglise-Costa se propose d’analyser la situation de l’Europe face aux profondes transformations du contexte international et aux nombreux défis économiques et politiques qui en découlent. Le Représentant permanent de la France auprès de l’Union européenne explique que les Européens doivent désormais adapter leurs politiques et leurs instruments pour répondre à des enjeux nouveaux, qui exigent davantage d’anticipation stratégique, d’investissements publics et de rapidité d’action, comme le ferait un État dans l’exercice de ses fonctions exécutives.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 16:49:33 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’avenir des relations Chine/Etats-Unis et Chine/Europe, vu de Chine]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’ambassadeur de France en Chine propose une mise en perspective de la transformation du monde à travers l’ascension spectaculaire de la Chine. Il rappelle qu’en 1976 ou en 1996, la Chine n’aurait sans doute pas été considérée comme un acteur central des bouleversements mondiaux. Marginale économiquement dans les années 1970, encore discrète dans les années 1990 malgré les réformes engagées par Deng Xiaoping, elle est devenue en un demi-siècle un acteur incontournable de l’ordre international.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’ambassadeur de France en Chine propose une mise en perspective de la transformation du monde à travers l’ascension spectaculaire de la Chine. Il rappelle qu’en 1976 ou en 1996, la Chine n’aurait sans doute pas été considérée comme un acteur central des bouleversements mondiaux. Marginale économiquement dans les années 1970, encore discrète dans les années 1990 malgré les réformes engagées par Deng Xiaoping, elle est devenue en un demi-siècle un acteur incontournable de l’ordre international.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 17 Feb 2026 11:49:16 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’avenir du multilatéralisme face aux nouveaux nationalismes]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans son intervention devant l’Académie, Jérôme Bonnafont interroge la résilience de l’ordre international issu de la Charte de San Francisco (1945) face à la résurgence contemporaine des nationalismes et des logiques de puissance. Le diplomate dresse le constat d’une fracture majeure : le passage d’un système aspirant à l’universalité du droit et à la sécurité collective vers une fragmentation géopolitique menacée par l’anarchie ou une bipolarité sino-américaine rigide.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans son intervention devant l’Académie, Jérôme Bonnafont interroge la résilience de l’ordre international issu de la Charte de San Francisco (1945) face à la résurgence contemporaine des nationalismes et des logiques de puissance. Le diplomate dresse le constat d’une fracture majeure : le passage d’un système aspirant à l’universalité du droit et à la sécurité collective vers une fragmentation géopolitique menacée par l’anarchie ou une bipolarité sino-américaine rigide.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 16:52:16 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’avenir de l’économie mondiale dans un contexte géopolitique transformé]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Jean Tirole se propose d’analyser les profondes mutations de l’ordre économique international et de s’interroger sur la capacité de l’Europe à y conserver une influence. Son propos s’organise autour de trois axes : le retour d’une géopolitique transactionnelle, les vulnérabilités spécifiques de l’Europe et les choix stratégiques indispensables pour retrouver une capacité d’action.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Jean Tirole se propose d’analyser les profondes mutations de l’ordre économique international et de s’interroger sur la capacité de l’Europe à y conserver une influence. Son propos s’organise autour de trois axes : le retour d’une géopolitique transactionnelle, les vulnérabilités spécifiques de l’Europe et les choix stratégiques indispensables pour retrouver une capacité d’action.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 16:08:21 +0100</pubDate>
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        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’impact de la présidence de Donald Trump sur la société et la démocratie américaines]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Philippe Etienne se propose d’analyser l’impact de la présidence Trump sur la société et la démocratie américaines, en l’inscrivant dans une histoire longue des États-Unis et de leurs institutions. Fort de son expérience d’ancien ambassadeur de France à Washington et de conseiller présidentiel, Philippe Etienne explique d’emblée que la fascination – autant que l’inquiétude – suscitée en Europe par Donald Trump tient à la fois à l’omniprésence médiatique du président américain, au caractère spectaculaire de ses annonces et aux effets immédiats de ses décisions sur les partenaires des États-Unis, y compris la France. Mais il insiste : comprendre Trump suppose de comprendre l’évolution du pouvoir exécutif américain et les fractures internes qui traversent le pays.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Philippe Etienne se propose d’analyser l’impact de la présidence Trump sur la société et la démocratie américaines, en l’inscrivant dans une histoire longue des États-Unis et de leurs institutions. Fort de son expérience d’ancien ambassadeur de France à Washington et de conseiller présidentiel, Philippe Etienne explique d’emblée que la fascination – autant que l’inquiétude – suscitée en Europe par Donald Trump tient à la fois à l’omniprésence médiatique du président américain, au caractère spectaculaire de ses annonces et aux effets immédiats de ses décisions sur les partenaires des États-Unis, y compris la France. Mais il insiste : comprendre Trump suppose de comprendre l’évolution du pouvoir exécutif américain et les fractures internes qui traversent le pays.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 13:54:45 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La France face à la transformation de l’Europe et du monde ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[]]></description>
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        <pubDate>Tue, 20 Jan 2026 09:43:50 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Un monde en transformation]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[De la déconstruction à la reconstruction de l&#039;ordre mondial ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
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        <pubDate>Wed, 07 Jan 2026 11:18:13 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Géographie du sacré]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Brice Gruet, Maître de Conférences à l’INSPE de l’Université de Créteil Paris-Est]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[]]></description>
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        <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 16:35:05 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les matières premières de la souveraineté]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Érik Orsenna, de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans cette intervention, Érik Orsenna revient sur l’importance fondamentale des matières premières et sur le déni de réalité longtemps entretenu en France, qui a contribué aux délocalisations industrielles. Il affirme que l’eau est la plus stratégique d’entre elles et l’illustre à travers plusieurs exemples géopolitiques majeurs : le Nil, bouleversé par la construction du barrage de la Renaissance en Éthiopie, le Tigre et l’Euphrate dominés par la Turquie, ainsi que les grands fleuves issus du Tibet alimentant des centaines de millions de personnes. Ces cas montrent le déplacement des rapports de force vers l’amont des fleuves et soulignent le rôle croissant de l’hydro-diplomatie. Face aux effets des barrages sur les deltas, notamment au Bangladesh, Érik Orsenna insiste enfin sur la nécessité d’une gestion de l’eau fondée sur l’interdisciplinarité.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans cette intervention, Érik Orsenna revient sur l’importance fondamentale des matières premières et sur le déni de réalité longtemps entretenu en France, qui a contribué aux délocalisations industrielles. Il affirme que l’eau est la plus stratégique d’entre elles et l’illustre à travers plusieurs exemples géopolitiques majeurs : le Nil, bouleversé par la construction du barrage de la Renaissance en Éthiopie, le Tigre et l’Euphrate dominés par la Turquie, ainsi que les grands fleuves issus du Tibet alimentant des centaines de millions de personnes. Ces cas montrent le déplacement des rapports de force vers l’amont des fleuves et soulignent le rôle croissant de l’hydro-diplomatie. Face aux effets des barrages sur les deltas, notamment au Bangladesh, Érik Orsenna insiste enfin sur la nécessité d’une gestion de l’eau fondée sur l’interdisciplinarité.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 16:24:50 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La terre est-elle surpeuplée ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Gérard-François Dumont, Professeur émérite à Sorbonne Université, ancien recteur]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans sa conférence, G.F. Dumont rappelle que la peur du surpeuplement est très ancienne : bien avant l’apparition du terme, des penseurs comme Platon, Botero ou Malthus exprimaient déjà la crainte d’un excès d’hommes par rapport aux ressources disponibles. Contrairement aux idées reçues, la forte croissance de la population mondiale ne vient pas d’une explosion de la fécondité, mais de la transition démographique, marquée par une chute de la mortalité et un allongement de l’espérance de vie. G.F. Dumont souligne également que l’analyse du lien entre population, développement et ressources ne permet pas de conclure à un surpeuplement global, car ce sont surtout les institutions, la gouvernance, l’innovation et le capital humain qui déterminent le niveau de développement, bien plus que la densité de population. Enfin, il insiste sur le fait que les projections démographiques montrent un net ralentissement de la croissance, voire un futur dépeuplement dans certains pays, ce qui confirme selon lui que la véritable question n’est pas le nombre d’habitants, mais la manière dont les sociétés gèrent leurs territoires et leurs ressources.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans sa conférence, G.F. Dumont rappelle que la peur du surpeuplement est très ancienne : bien avant l’apparition du terme, des penseurs comme Platon, Botero ou Malthus exprimaient déjà la crainte d’un excès d’hommes par rapport aux ressources disponibles. Contrairement aux idées reçues, la forte croissance de la population mondiale ne vient pas d’une explosion de la fécondité, mais de la transition démographique, marquée par une chute de la mortalité et un allongement de l’espérance de vie. G.F. Dumont souligne également que l’analyse du lien entre population, développement et ressources ne permet pas de conclure à un surpeuplement global, car ce sont surtout les institutions, la gouvernance, l’innovation et le capital humain qui déterminent le niveau de développement, bien plus que la densité de population. Enfin, il insiste sur le fait que les projections démographiques montrent un net ralentissement de la croissance, voire un futur dépeuplement dans certains pays, ce qui confirme selon lui que la véritable question n’est pas le nombre d’habitants, mais la manière dont les sociétés gèrent leurs territoires et leurs ressources.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 27 Nov 2025 11:25:28 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Géopolitique du sport. Une autre compréhension de la puissance et du monde]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Baptiste Guégan, Rédacteur en chef de la revue « La Géographie »]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Révélateur de ce que nous sommes et de ce que nous voulons être, le sport constitue un « fait social total » qui révèle la nature profonde des sociétés et transcende largement le cadre du simple divertissement. L’approche du sport par la géopolitique constitue ainsi une autre grille de compréhension du monde.Par essence, le sport est politique et géopolitique à toutes les échelles. Il s’affirme comme un outil de gouvernance, un levier géopolitique et un instrument de pouvoir flexible et efficace. Depuis l’ère moderne et la relance des Jeux Olympiques, le sport ne cesse d’être un enjeu, un moyen et un révélateur des relations internationales depuis la décennie 1930. La géopolitique du sport permet en cela de mesurer et de comprendre l’expression de la puissance étatique dans toutes ses dimensions dans le sport, avec le sport et par le sport.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Révélateur de ce que nous sommes et de ce que nous voulons être, le sport constitue un « fait social total » qui révèle la nature profonde des sociétés et transcende largement le cadre du simple divertissement. L’approche du sport par la géopolitique constitue ainsi une autre grille de compréhension du monde.Par essence, le sport est politique et géopolitique à toutes les échelles. Il s’affirme comme un outil de gouvernance, un levier géopolitique et un instrument de pouvoir flexible et efficace. Depuis l’ère moderne et la relance des Jeux Olympiques, le sport ne cesse d’être un enjeu, un moyen et un révélateur des relations internationales depuis la décennie 1930. La géopolitique du sport permet en cela de mesurer et de comprendre l’expression de la puissance étatique dans toutes ses dimensions dans le sport, avec le sport et par le sport.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 05 Nov 2025 09:53:09 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Géopolitique des religions]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Luc Ravel, archevêque]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La géopolitique des religions étudie l’influence des religions dans les mutations mondiales, ni surestimée ni occultée. Longtemps marginalisé par l’idéologie de la sécularisation, ce facteur est revenu au premier plan depuis la révolution iranienne (1979), Samuel Huntington et le choc des civilisations et le 11 septembre.La géopolitique des religions analyse les religions comme puissances en interaction avec les États, leurs territoires et les migrations qui recomposent sans cesse les paysages religieux. Elle distingue influence « voulue » (discours officiels) et influence réelle (effets concrets), comme l’illustre le faible impact des appels religieux sur la fécondité en Russie ou en Iran.Les religions sont aussi « représentées » par le politique, instrumentalisées pour légitimer des projets nationaux : hindutva de Modi en Inde, intégralisme catholique de Vance aux États-Unis. Elles nourrissent soft power, rivalités géopolitiques, persécutions et radicalismes.La géopolitique des religions scrute également leur rôle dans les organisations internationales, l’opposition à l’Occident, la montée des fondamentalismes et la progression du djihadisme, notamment en Afrique, où pourrait émerger un futur califat.La discipline vise à anticiper ces dynamiques : ni réduire la religion à un résidu du passé, ni la fantasmer en menace absolue.Ressource spirituelle, identitaire et politique, la religion demeure une force structurante des sociétés et un enjeu incontournable des relations internationales.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La géopolitique des religions étudie l’influence des religions dans les mutations mondiales, ni surestimée ni occultée. Longtemps marginalisé par l’idéologie de la sécularisation, ce facteur est revenu au premier plan depuis la révolution iranienne (1979), Samuel Huntington et le choc des civilisations et le 11 septembre.La géopolitique des religions analyse les religions comme puissances en interaction avec les États, leurs territoires et les migrations qui recomposent sans cesse les paysages religieux. Elle distingue influence « voulue » (discours officiels) et influence réelle (effets concrets), comme l’illustre le faible impact des appels religieux sur la fécondité en Russie ou en Iran.Les religions sont aussi « représentées » par le politique, instrumentalisées pour légitimer des projets nationaux : hindutva de Modi en Inde, intégralisme catholique de Vance aux États-Unis. Elles nourrissent soft power, rivalités géopolitiques, persécutions et radicalismes.La géopolitique des religions scrute également leur rôle dans les organisations internationales, l’opposition à l’Occident, la montée des fondamentalismes et la progression du djihadisme, notamment en Afrique, où pourrait émerger un futur califat.La discipline vise à anticiper ces dynamiques : ni réduire la religion à un résidu du passé, ni la fantasmer en menace absolue.Ressource spirituelle, identitaire et politique, la religion demeure une force structurante des sociétés et un enjeu incontournable des relations internationales.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 15 Oct 2025 11:19:41 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les eaux continentales : ressources et problèmes de gestion]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Laurent Touchart, Professeur à l’Université d’Orléans]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Laurent Touchart commence en évoquant la question du volume total de l’hydrosphère et de sa mesure. Un consensus scientifique s’est établi autour d’un chiffre stable, évalué à 1 386 000 000 km3 d’eau. Largement diffusée par l’US Geological Survey, cette estimation trouve en réalité ses origines dans les travaux de géographes russes et austro-allemands des années 1920 à 1950. Les méthodes pionnières – bilans climatiques pour l’école austro-allemande, quantification des eaux souterraines et des pertes par transpiration pour l’école soviétique – avaient déjà fourni des résultats très proches de ceux obtenus aujourd’hui. L’essor des technologies de télédétection et de gravimétrie satellitaire (programme GRACE, 2002-2017) a permis de raffiner les mesures des nappes, glaciers et océans, mais sans modifier de façon significative les ordres de grandeur. La conclusion est claire : les chercheurs du milieu du XXe siècle avaient déjà atteint une précision remarquable, et le volume global d’eau terrestre apparaît comme invariable à l’échelle humaine.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Laurent Touchart commence en évoquant la question du volume total de l’hydrosphère et de sa mesure. Un consensus scientifique s’est établi autour d’un chiffre stable, évalué à 1 386 000 000 km3 d’eau. Largement diffusée par l’US Geological Survey, cette estimation trouve en réalité ses origines dans les travaux de géographes russes et austro-allemands des années 1920 à 1950. Les méthodes pionnières – bilans climatiques pour l’école austro-allemande, quantification des eaux souterraines et des pertes par transpiration pour l’école soviétique – avaient déjà fourni des résultats très proches de ceux obtenus aujourd’hui. L’essor des technologies de télédétection et de gravimétrie satellitaire (programme GRACE, 2002-2017) a permis de raffiner les mesures des nappes, glaciers et océans, mais sans modifier de façon significative les ordres de grandeur. La conclusion est claire : les chercheurs du milieu du XXe siècle avaient déjà atteint une précision remarquable, et le volume global d’eau terrestre apparaît comme invariable à l’échelle humaine.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 25 Sep 2025 12:13:50 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les villes, terres des hommes ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Perrine Michon, Maître de Conférences à l’Université de Créteil – Paris Est]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’intervenante défend tout d’abord la place légitime de la géographie parmi les sciences morales et politiques. Discipline des mœurs, la géographie s’attache à comprendre comment les sociétés habitent et façonnent l’espace ; science politique également, elle éclaire les logiques de la vie collective dans la cité. Trop souvent mal enseignée et réduite à une discipline annexe de l’histoire, elle gagnerait à être réhabilitée pour sa capacité à rendre intelligibles les mutations contemporaines. Parmi celles-ci, la plus décisive est la révolution urbaine survenue au cours du XXè siècle : depuis 2008, l’humanité est majoritairement citadine, une première dans l’histoire. Ce basculement s’est produit en Europe dès le XIXe siècle avec la révolution industrielle, et le point de bascule se produit en France dans les années 1930. Il a bouleversé paysages, modes de vie et catégories statistiques. L’opposition traditionnelle entre ville et campagne, matérialisée dans le paysage par les remparts ou illustrée par la fable du rat des villes et du rat des champs, tend aujourd’hui à s’atténuer, même si elle continue d’éclairer l’histoire sociale et spatiale.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’intervenante défend tout d’abord la place légitime de la géographie parmi les sciences morales et politiques. Discipline des mœurs, la géographie s’attache à comprendre comment les sociétés habitent et façonnent l’espace ; science politique également, elle éclaire les logiques de la vie collective dans la cité. Trop souvent mal enseignée et réduite à une discipline annexe de l’histoire, elle gagnerait à être réhabilitée pour sa capacité à rendre intelligibles les mutations contemporaines. Parmi celles-ci, la plus décisive est la révolution urbaine survenue au cours du XXè siècle : depuis 2008, l’humanité est majoritairement citadine, une première dans l’histoire. Ce basculement s’est produit en Europe dès le XIXe siècle avec la révolution industrielle, et le point de bascule se produit en France dans les années 1930. Il a bouleversé paysages, modes de vie et catégories statistiques. L’opposition traditionnelle entre ville et campagne, matérialisée dans le paysage par les remparts ou illustrée par la fable du rat des villes et du rat des champs, tend aujourd’hui à s’atténuer, même si elle continue d’éclairer l’histoire sociale et spatiale.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 17 Sep 2025 10:20:55 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Un point chaud du globe : la péninsule coréenne ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Valérie Gelézeau, Directrice d’études à l’EHESS]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Valérie GELEZEAU analyse la complexité de la frontière coréenne à travers l’exemple de projets de développement sud-coréens planifiés pour la période 2000-2030, et la manière dont ceux-ci se sont heurtés à la persistance de la division politique. Malgré l’ouverture partielle des années 2000, la circulation transfrontalière est restée marginale, et les slogans de la réunification ont fonctionné davantage comme une injonction contradictoire que comme un horizon réalisable.La cartographie officielle montre une frontière densément aménagée, sillonnée de réseaux de transport et ponctuée de projets économiques et touristiques : aménagements fluviaux, valorisation des littoraux, développement des zones montagneuses. Cependant, la réalité est bien différente : les infrastructures d’échange mises en place (routes réouvertes à l’est et à l’ouest, zones spéciales de Kaesong et de Bongamgang) ont été refermées. Si certaines zones nord- coréennes restent accessibles aux visiteurs étrangers (russes, chinois) et locaux, aucune structure d’intégration durable n’a subsisté.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Valérie GELEZEAU analyse la complexité de la frontière coréenne à travers l’exemple de projets de développement sud-coréens planifiés pour la période 2000-2030, et la manière dont ceux-ci se sont heurtés à la persistance de la division politique. Malgré l’ouverture partielle des années 2000, la circulation transfrontalière est restée marginale, et les slogans de la réunification ont fonctionné davantage comme une injonction contradictoire que comme un horizon réalisable.La cartographie officielle montre une frontière densément aménagée, sillonnée de réseaux de transport et ponctuée de projets économiques et touristiques : aménagements fluviaux, valorisation des littoraux, développement des zones montagneuses. Cependant, la réalité est bien différente : les infrastructures d’échange mises en place (routes réouvertes à l’est et à l’ouest, zones spéciales de Kaesong et de Bongamgang) ont été refermées. Si certaines zones nord- coréennes restent accessibles aux visiteurs étrangers (russes, chinois) et locaux, aucune structure d’intégration durable n’a subsisté.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 17 Sep 2025 10:09:12 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[ Géographie et géopolitique]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Béatrice Giblin, Professeur émérite à l’Université de Paris VIII - Saint-Denis]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Yves Lacoste est le géographe qui a osé utiliser le terme de géopolitique pour parler des conflits. Pour Yves Lacoste la géographie est fondamentalement un savoir stratégique. Le retour de la géopolitique commence en 1979, avec l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS, mais aussi la chute du shah et l’installation d’une théocratie en Iran. La fin de la guerre froide (la chute du mur de Berlin et l’éclatement de l’URSS) a fait des États-Unis le grand vainqueur de la guerre froide, confirmé par sa victoire lors de la première guerre du Golfe et la défaite de Saddam Hussein, victoire dont les conséquences géopolitiques ont été l’attentat du 11 septembre 2001. En 1993, le géographe, Yves Lacoste, définit la géopolitique comme l’analyse des rivalités de pouvoirsur desterritoires pour en prendre, ou en garder, le contrôle, et celui des populations comme des ressources. La géopolitique est un savoir, une méthode d’observation, un mode de raisonnement fondé sur la superposition et l’articulation de différents niveaux d’analyse spatiale (raisonnement diatopique) pour comprendre et expliquer des évènements conflictuels. De même la recherche des causes plus ou moins anciennes de ces conflits nécessite de conduire un raisonnement en historien (diachronique). C’est donc la combinaison des raisonnements diatopique et diachronique et la prise en compte des représentations contradictoires, vraies ou fausses mais mobilisatrices, que se font les acteurs du ou des territoires en jeu qui caractérisent la méthode scientifique géopolitique. À l’issue de sa communication Béatrice Giblin a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées J.D. Levitte, Y. Gaudemet, S. Sur, R. Brague, H. Gaymard, J.C. Trichet, J. de Larosière, G. Guillaume.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Yves Lacoste est le géographe qui a osé utiliser le terme de géopolitique pour parler des conflits. Pour Yves Lacoste la géographie est fondamentalement un savoir stratégique. Le retour de la géopolitique commence en 1979, avec l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS, mais aussi la chute du shah et l’installation d’une théocratie en Iran. La fin de la guerre froide (la chute du mur de Berlin et l’éclatement de l’URSS) a fait des États-Unis le grand vainqueur de la guerre froide, confirmé par sa victoire lors de la première guerre du Golfe et la défaite de Saddam Hussein, victoire dont les conséquences géopolitiques ont été l’attentat du 11 septembre 2001. En 1993, le géographe, Yves Lacoste, définit la géopolitique comme l’analyse des rivalités de pouvoirsur desterritoires pour en prendre, ou en garder, le contrôle, et celui des populations comme des ressources. La géopolitique est un savoir, une méthode d’observation, un mode de raisonnement fondé sur la superposition et l’articulation de différents niveaux d’analyse spatiale (raisonnement diatopique) pour comprendre et expliquer des évènements conflictuels. De même la recherche des causes plus ou moins anciennes de ces conflits nécessite de conduire un raisonnement en historien (diachronique). C’est donc la combinaison des raisonnements diatopique et diachronique et la prise en compte des représentations contradictoires, vraies ou fausses mais mobilisatrices, que se font les acteurs du ou des territoires en jeu qui caractérisent la méthode scientifique géopolitique. À l’issue de sa communication Béatrice Giblin a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées J.D. Levitte, Y. Gaudemet, S. Sur, R. Brague, H. Gaymard, J.C. Trichet, J. de Larosière, G. Guillaume.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 12 Jun 2025 16:41:59 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[ Droit et géographie]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[avec la Société de Législation Comparée]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La matinée du 2 juin 2025 s’est attachée à interroger les articulations entre le droit et la géographie, deux disciplines dont les connexions, bien que profondes, demeurent trop rarement explorées de manière systématique. L’initiative, saluée comme inédite, visait à susciter un dialogue interdisciplinaire fécond entre deux sociétés savantes fondées au XIXe siècle, entre juristes et géographes, autour des enjeux spatiaux du droit et de l’influence normative sur les territoires. Dans son propos introductif, Bernard Stirn, Secrétaire perpétuel de l’Académie, a rappelé que si le droit entretient depuis longtemps des affinités naturelles avec l’histoire — comme en témoigne la célèbre formule de Montesquieu : « il faut éclairer l’histoire par les lois et les lois par l’histoire » —, ses liens avec la géographie ont été beaucoup plus ténus. Pourtant, la pensée de Montesquieu elle-même appelait à considérer les lois comme relatives « au physique du pays », au climat, au sol et aux modes de vie. À cette fin, Bernard Stirn a proposé de renouveler l’approche du droit en affirmant la nécessité de « l’éclairer par la géographie et d’éclairer la géographie par le droit ». La géographie constitue un éclairage nécessaire du droit. La délimitation des domaines publics, la détermination des frontières étatiques ou encore l’application territoriale des normes juridiquess’appuient sur des considérationsspatiales comme en témoigne la portée toujours actuelle de l’ordonnance de Colbert de 1681 sur le rivage maritime, enrichie par la jurisprudence Kreitmann du Conseil d’État (1973), ainsi que le rôle structurant du droit international dans la définition des zones maritimes (eaux territoriales, ZEE, haute mer). De même, Bernard Stirn a souligné l’importance croissante de l’extraterritorialité des normes, notamment à travers les traités internationaux, les régimes juridiques régionaux comme l’Union européenne ou encore la diffusion de modèlesjuridiques(common law, charia, droit romain, droit chinois). Le droit, dès lors, se projette au-delà des frontières nationales, dessinant une cartographie normative en constante expansion. En retour, le droit contribue puissamment à structurer l’espace géographique. Il en organise l’occupation à travers le droit de l’urbanisme (depuis la loi Cornudet de 1919 jusqu’à la loi SRU de 2000) et participe à la protection de l’environnement et des paysages par le biais de normes dédiées (lois Montagne, Littoral, Air, Eau, Charte de l’environnement). Le droit de l’environnement en particulier illustre cette interpénétration croissante des logiques juridiques et géographiques, dans un contexte de préoccupations accrues pour le changement climatique et la biodiversité. Dans son intervention, François Molinié, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation et président de la Société de législation comparée, a poursuivi cette réflexion en insistant sur le rôle central du droit comparé comme lieu de convergence entre le droit et la géographie. Rappelant la pensée de Montesquieu, il a souligné que les lois, pour être pleinement comprises, doivent être situées dans leur contexte historique, culturel et géographique. À l’instar des géographes, les juristes construisent des typologies, élaborent des classifications (droit continental, common law, droit musulman, droit coutumier) et utilisent des représentations cartographiques des systèmes juridiques. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La matinée du 2 juin 2025 s’est attachée à interroger les articulations entre le droit et la géographie, deux disciplines dont les connexions, bien que profondes, demeurent trop rarement explorées de manière systématique. L’initiative, saluée comme inédite, visait à susciter un dialogue interdisciplinaire fécond entre deux sociétés savantes fondées au XIXe siècle, entre juristes et géographes, autour des enjeux spatiaux du droit et de l’influence normative sur les territoires. Dans son propos introductif, Bernard Stirn, Secrétaire perpétuel de l’Académie, a rappelé que si le droit entretient depuis longtemps des affinités naturelles avec l’histoire — comme en témoigne la célèbre formule de Montesquieu : « il faut éclairer l’histoire par les lois et les lois par l’histoire » —, ses liens avec la géographie ont été beaucoup plus ténus. Pourtant, la pensée de Montesquieu elle-même appelait à considérer les lois comme relatives « au physique du pays », au climat, au sol et aux modes de vie. À cette fin, Bernard Stirn a proposé de renouveler l’approche du droit en affirmant la nécessité de « l’éclairer par la géographie et d’éclairer la géographie par le droit ». La géographie constitue un éclairage nécessaire du droit. La délimitation des domaines publics, la détermination des frontières étatiques ou encore l’application territoriale des normes juridiquess’appuient sur des considérationsspatiales comme en témoigne la portée toujours actuelle de l’ordonnance de Colbert de 1681 sur le rivage maritime, enrichie par la jurisprudence Kreitmann du Conseil d’État (1973), ainsi que le rôle structurant du droit international dans la définition des zones maritimes (eaux territoriales, ZEE, haute mer). De même, Bernard Stirn a souligné l’importance croissante de l’extraterritorialité des normes, notamment à travers les traités internationaux, les régimes juridiques régionaux comme l’Union européenne ou encore la diffusion de modèlesjuridiques(common law, charia, droit romain, droit chinois). Le droit, dès lors, se projette au-delà des frontières nationales, dessinant une cartographie normative en constante expansion. En retour, le droit contribue puissamment à structurer l’espace géographique. Il en organise l’occupation à travers le droit de l’urbanisme (depuis la loi Cornudet de 1919 jusqu’à la loi SRU de 2000) et participe à la protection de l’environnement et des paysages par le biais de normes dédiées (lois Montagne, Littoral, Air, Eau, Charte de l’environnement). Le droit de l’environnement en particulier illustre cette interpénétration croissante des logiques juridiques et géographiques, dans un contexte de préoccupations accrues pour le changement climatique et la biodiversité. Dans son intervention, François Molinié, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation et président de la Société de législation comparée, a poursuivi cette réflexion en insistant sur le rôle central du droit comparé comme lieu de convergence entre le droit et la géographie. Rappelant la pensée de Montesquieu, il a souligné que les lois, pour être pleinement comprises, doivent être situées dans leur contexte historique, culturel et géographique. À l’instar des géographes, les juristes construisent des typologies, élaborent des classifications (droit continental, common law, droit musulman, droit coutumier) et utilisent des représentations cartographiques des systèmes juridiques. ]]></description>
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        <pubDate>Thu, 12 Jun 2025 16:35:02 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Louis XIV géographe et aménageur du territoire ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Lucien Bély, membre de l’Académie des sciences morales et politiques et professeur émérite à Sorbonne Université]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Au plafond de la galerie des Glaces, Louis XIV figure en empereur romain, recevant de Minerve la carte de la vallée du Rhin. Les cartes sont alors rares, imparfaites, et la cartographie ne fait pas encore partie de l’outillage mental commun. Le XVIIe siècle marque toutefois un tournant, exprimant un besoin croissant de cartes et un progrès dans la représentation de l’espace.  Le territoire français sous le règne de Louis XIV ne se définit pas encore géographiquement mais historiquement, politiquement et juridiquement : c’est un royaume, une communauté de sujets, non une forme colorée sur une carte. L’espace royal correspond à la somme des seigneuries vassales du roi suzerain. Progressivement, les limites du royaume se linéarisent. La France du XVIIe siècle se distingue par une certaine cohérence géographique : 450 000 km², 20 millions d’habitants, et un territoire plus homogène que ceux d’autres princes européens. Même si subsistent une quarantaine de principautés enclavées et une Lorraine rendue à son duc après occupation, l’ensemble forme un bloc géographique relativement uni.Les conquêtes militaires de Louis XIV ont profondément modifié la géographie du royaume. La France cherche à desserrer l’encerclement exercé par les Habsbourg, présents en Espagne, en Franche-Comté, en Alsace et aux Pays-Bas espagnols. La paix de Westphalie (1648) puis les traités comme celui des Pyrénées (1659) ou de Nimègue (1678) permettent de mieux sécuriser le territoire. Vauban, ingénieur militaire, propose une stratégie de « pré carré » : un espace bien délimité, sans enclaves, avec des frontières cohérentes et continues. Enfin, l’expansion géographique ne se limite pas à l’Europe : Louis XIV engage aussi la France dans la colonisation. La monarchie établit une géographie impériale par sa présence en Amérique du Nord, aux Antilles, dans l’océan Indien et en Inde. Bien que Louis XIV ait cherché à dominer la nature pour faire resplendir sa grandeur, certaines de ses actions, telles que les réformes forestières et la gestion des espaces, préfiguraient des préoccupations environnementales qui résonnent encore aujourd’hui. Les cartes et la cartographie ont joué un rôle essentiel dans cette entreprise, contribuant à l’organisation de l’espace et à une meilleure compréhension géographique du royaume.  ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Au plafond de la galerie des Glaces, Louis XIV figure en empereur romain, recevant de Minerve la carte de la vallée du Rhin. Les cartes sont alors rares, imparfaites, et la cartographie ne fait pas encore partie de l’outillage mental commun. Le XVIIe siècle marque toutefois un tournant, exprimant un besoin croissant de cartes et un progrès dans la représentation de l’espace.  Le territoire français sous le règne de Louis XIV ne se définit pas encore géographiquement mais historiquement, politiquement et juridiquement : c’est un royaume, une communauté de sujets, non une forme colorée sur une carte. L’espace royal correspond à la somme des seigneuries vassales du roi suzerain. Progressivement, les limites du royaume se linéarisent. La France du XVIIe siècle se distingue par une certaine cohérence géographique : 450 000 km², 20 millions d’habitants, et un territoire plus homogène que ceux d’autres princes européens. Même si subsistent une quarantaine de principautés enclavées et une Lorraine rendue à son duc après occupation, l’ensemble forme un bloc géographique relativement uni.Les conquêtes militaires de Louis XIV ont profondément modifié la géographie du royaume. La France cherche à desserrer l’encerclement exercé par les Habsbourg, présents en Espagne, en Franche-Comté, en Alsace et aux Pays-Bas espagnols. La paix de Westphalie (1648) puis les traités comme celui des Pyrénées (1659) ou de Nimègue (1678) permettent de mieux sécuriser le territoire. Vauban, ingénieur militaire, propose une stratégie de « pré carré » : un espace bien délimité, sans enclaves, avec des frontières cohérentes et continues. Enfin, l’expansion géographique ne se limite pas à l’Europe : Louis XIV engage aussi la France dans la colonisation. La monarchie établit une géographie impériale par sa présence en Amérique du Nord, aux Antilles, dans l’océan Indien et en Inde. Bien que Louis XIV ait cherché à dominer la nature pour faire resplendir sa grandeur, certaines de ses actions, telles que les réformes forestières et la gestion des espaces, préfiguraient des préoccupations environnementales qui résonnent encore aujourd’hui. Les cartes et la cartographie ont joué un rôle essentiel dans cette entreprise, contribuant à l’organisation de l’espace et à une meilleure compréhension géographique du royaume.  ]]></description>
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        <pubDate>Fri, 16 May 2025 10:06:01 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le nouveau tableau politique de la France]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jérôme Fourquet, Directeur du département « Opinions et stratégies d’entreprises » à l’IFOP]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Jérôme Fourquet s&#039;exprime sur les deux enseignements majeurs des dernières élections législatives en France : la poursuite de la montée du vote pour le Rassemblement National, ce qu’il appelle « les eaux bleu marines », et la réactivation du front républicain. La montée du vote en faveur du Rassemblement National a progressé de manière significative entre les élections présidentielles de 2022 et les élections législatives de 2024 passant de 18% à 33% avec une participation électorale en hausse. La géographie de ce vote reste stable avec des zones prévalentes (pourtour méditerranéen, vallée de la Garonne, Nord-Est de la France) où le RN fait plus de 40% au premier tour – les plafonds d’hier (Var, Vaucluse des années 1980) étant devenus les planchers d’aujourd’hui. Pour comprendre les motivations des électeurs du Rassemblement National, l’IFOP a construit un indice baptisé IPI rassemblant les enjeux les plus importants pour les électeurs de Marine Le Pen selon un sondage IFOP : l’insécurité, la pauvreté, l’immigration. La superposition des cartes où cet indice est élevé et le score des candidats RN au 1 er tour des élections législatives de 2024 permet d’éclairer les ressorts de ce vote sans toutefois l’expliquer complètement – l’Ile-de-France, qui rassemble 16% de la population française, et où cet indice IPI est, par endroit, très élevé vote peu pour le RN. Une 2 ème variable peut être identifiée : celle de la taille de la commune. Les communes de moins de 500 à 10 000 habitants rassemblent 7 millions de voix pour le RN et les communes de moins de 500 habitants ont voté à près de 43% pour ce parti. Jérôme Fourquet explique l’importance du vote RN dans ces petites communes par la place de la voiture dans ces territoires, où la dépendance à l’automobile est forte et l’utilisation de la voiture absolument inévitable dans tous les actes du quotidien. Enfin, un 3 ème paramètre peut influer sur les comportements électoraux et rendre compte de la montée du vote RN : celui de capital résidentiel. Le deuxième enseignement des élections législatives de 2024 a été la réactivation du front républicain. Alors que, lors des élections législatives de 2022, le taux de victoire des candidats du RN dans des duels face à des macronistes était de 50%, il n’a été que de 17% en 2024. Le front républicain a donc été massivement réactivé, même s’il l’a été à géométrie variable (le report de voix des électeurs macronistes se faisant moins bien dans le cas d’un duel du RN face à la gauche que celui des électeurs de gauche dans le cas d’un duel du RN face à des macronistes).  ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Jérôme Fourquet s&#039;exprime sur les deux enseignements majeurs des dernières élections législatives en France : la poursuite de la montée du vote pour le Rassemblement National, ce qu’il appelle « les eaux bleu marines », et la réactivation du front républicain. La montée du vote en faveur du Rassemblement National a progressé de manière significative entre les élections présidentielles de 2022 et les élections législatives de 2024 passant de 18% à 33% avec une participation électorale en hausse. La géographie de ce vote reste stable avec des zones prévalentes (pourtour méditerranéen, vallée de la Garonne, Nord-Est de la France) où le RN fait plus de 40% au premier tour – les plafonds d’hier (Var, Vaucluse des années 1980) étant devenus les planchers d’aujourd’hui. Pour comprendre les motivations des électeurs du Rassemblement National, l’IFOP a construit un indice baptisé IPI rassemblant les enjeux les plus importants pour les électeurs de Marine Le Pen selon un sondage IFOP : l’insécurité, la pauvreté, l’immigration. La superposition des cartes où cet indice est élevé et le score des candidats RN au 1 er tour des élections législatives de 2024 permet d’éclairer les ressorts de ce vote sans toutefois l’expliquer complètement – l’Ile-de-France, qui rassemble 16% de la population française, et où cet indice IPI est, par endroit, très élevé vote peu pour le RN. Une 2 ème variable peut être identifiée : celle de la taille de la commune. Les communes de moins de 500 à 10 000 habitants rassemblent 7 millions de voix pour le RN et les communes de moins de 500 habitants ont voté à près de 43% pour ce parti. Jérôme Fourquet explique l’importance du vote RN dans ces petites communes par la place de la voiture dans ces territoires, où la dépendance à l’automobile est forte et l’utilisation de la voiture absolument inévitable dans tous les actes du quotidien. Enfin, un 3 ème paramètre peut influer sur les comportements électoraux et rendre compte de la montée du vote RN : celui de capital résidentiel. Le deuxième enseignement des élections législatives de 2024 a été la réactivation du front républicain. Alors que, lors des élections législatives de 2022, le taux de victoire des candidats du RN dans des duels face à des macronistes était de 50%, il n’a été que de 17% en 2024. Le front républicain a donc été massivement réactivé, même s’il l’a été à géométrie variable (le report de voix des électeurs macronistes se faisant moins bien dans le cas d’un duel du RN face à la gauche que celui des électeurs de gauche dans le cas d’un duel du RN face à des macronistes).  ]]></description>
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        <pubDate>Fri, 16 May 2025 09:40:23 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La terre et les militaires : de la conquête à la gouvernance des territoires »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Philippe Boulanger Correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques, Professeur de géographie à Sorbonne-Université]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Philippe Boulanger commence en soulignant que la connaissance géographique a toujours été un atout stratégique pour la conquête et la gouvernance des territoires. De nombreux stratèges, dont Charles de Gaulle, ont insisté sur l’importance du terrain dans leurs écrits sur « l’art de la guerre ». La géographie, qui étudie la relation entre les hommes et leur environnement, a donné naissance à une discipline spécifique : la géographie militaire. De Sun Tsé à la Revue stratégique nationale du ministère des Armées françaises (2022) les références à ce savoir sont constantes dans les doctrines militaires. La géographie, en tant que science appliquée, reste une source de puissance et un outil d’aide à la décision. Dès lors, comment la géographie militaire contribue-t&#039;elle à la conquête et à la gouvernance des territoires ? Cette question renvoie à son rôle pour le stratège et le tacticien, son impact sur les manœuvres militaires et son renouvellement à travers les nouvelles technologies.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Philippe Boulanger commence en soulignant que la connaissance géographique a toujours été un atout stratégique pour la conquête et la gouvernance des territoires. De nombreux stratèges, dont Charles de Gaulle, ont insisté sur l’importance du terrain dans leurs écrits sur « l’art de la guerre ». La géographie, qui étudie la relation entre les hommes et leur environnement, a donné naissance à une discipline spécifique : la géographie militaire. De Sun Tsé à la Revue stratégique nationale du ministère des Armées françaises (2022) les références à ce savoir sont constantes dans les doctrines militaires. La géographie, en tant que science appliquée, reste une source de puissance et un outil d’aide à la décision. Dès lors, comment la géographie militaire contribue-t&#039;elle à la conquête et à la gouvernance des territoires ? Cette question renvoie à son rôle pour le stratège et le tacticien, son impact sur les manœuvres militaires et son renouvellement à travers les nouvelles technologies.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 03 Apr 2025 09:46:02 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[ «Le rapport du judaïsme au territoire »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Haïm Korsia, Grand Rabbin de France,]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le sionisme, mouvement né à la fin du XIXe siècle, a pour objectif d’établir un foyer national juif en Terre d’Israël, notamment par l’achat de terres par le KKL. Cet engagement aboutit en 1948 à la création de l’État d’Israël, rétablissant une souveraineté juive sur cette terre. Cependant, cette renaissance s’accompagne de défis majeurs, notamment le conflit israélo-palestinien et la question des territoires disputés. La seule issue viable reste une solution à deux États, avec des prérogatives à définir, mais il n’existe pas d’autre voie. Haïm Korsia conclue sur la dynamique complexe et riche qui unie le judaïsme au territoire, une dynamique qui entrelace dimensions religieuse, historique, culturelle et politique. Ce lien s’incarne dans l’attachement spirituel et historique à la Terre d’Israël, mais aussi à la terre où vivent les Juifs, comme la France pour ceux qui y résident. L’expérience de la diaspora illustre la capacité d’adaptation aux contextes variés, tandis que le sionisme et la création de l’État d’Israël témoignent d’un retour à la souveraineté territoriale. Enfin, Makom, qui signifie « l’endroit, le lieu », est aussi un des noms de Dieu, car Il est l’endroit du monde. Ainsi, le territoire du judaïsme est à la fois physique et spirituel : il se trouve dans la terre habitée, mais aussi dans la foi. Nous avons toujours un territoire qui nous porte : c’est soit la Terre, soit notre foi en Dieu. Et si, comme l’affirme la Bible, l’homme est comme un arbre des champs, alors en se réunissant, les êtres humains créent ensemble un territoire cohérent : celui de la fraternité.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le sionisme, mouvement né à la fin du XIXe siècle, a pour objectif d’établir un foyer national juif en Terre d’Israël, notamment par l’achat de terres par le KKL. Cet engagement aboutit en 1948 à la création de l’État d’Israël, rétablissant une souveraineté juive sur cette terre. Cependant, cette renaissance s’accompagne de défis majeurs, notamment le conflit israélo-palestinien et la question des territoires disputés. La seule issue viable reste une solution à deux États, avec des prérogatives à définir, mais il n’existe pas d’autre voie. Haïm Korsia conclue sur la dynamique complexe et riche qui unie le judaïsme au territoire, une dynamique qui entrelace dimensions religieuse, historique, culturelle et politique. Ce lien s’incarne dans l’attachement spirituel et historique à la Terre d’Israël, mais aussi à la terre où vivent les Juifs, comme la France pour ceux qui y résident. L’expérience de la diaspora illustre la capacité d’adaptation aux contextes variés, tandis que le sionisme et la création de l’État d’Israël témoignent d’un retour à la souveraineté territoriale. Enfin, Makom, qui signifie « l’endroit, le lieu », est aussi un des noms de Dieu, car Il est l’endroit du monde. Ainsi, le territoire du judaïsme est à la fois physique et spirituel : il se trouve dans la terre habitée, mais aussi dans la foi. Nous avons toujours un territoire qui nous porte : c’est soit la Terre, soit notre foi en Dieu. Et si, comme l’affirme la Bible, l’homme est comme un arbre des champs, alors en se réunissant, les êtres humains créent ensemble un territoire cohérent : celui de la fraternité.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 02 Apr 2025 09:39:07 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Géopolitique du Proche-Orient »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Frédéric Encel, maître de conférences à Sciences Po]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Frédéric Encel commence en citant la définition d’Yves Lacoste de la géopolitique, entendue comme l’étude des rivalités de pouvoir sur des territoires et de leurs représentations. Il insiste sur le fait que ces rivalités portent avant tout sur la souveraineté, élément central des relations internationales. De nombreux collectifs militants cherchent ainsi à renforcer, obtenir ou ôter la souveraineté de leurs adversaires. Il rappelle que la souveraineté peut être assimilée à l’indépendance et souligne l’essor de cette quête par de nombreux collectifs depuis les années 1970. Frédéric Encel insiste ensuite sur le rôle fondamental de la géographie dans l’analyse géopolitique. Il explique que toute étude sérieuse doit prendre en compte les caractéristiques physiques d’un territoire. En situation de conflit, la géographie influence aussi bien les victoires et les défaites que les choix stratégiques des acteurs. Toutefois, cette dimension tend à être négligée en raison des avancées technologiques militaires. Il rappelle que moins les armes sont puissantes, plus la géographie reprend ses droits. Enfin, il souligne qu’il est essentiel en géopolitique de tenir compte des représentations, qui relèvent d’une perception identitaire et collective s’inscrivant sur le temps long, de chercher à comprendre la vision de l’autre, ses perceptions et ses aspirations. Ignorer ce que l’adversaire est prêt à faire, en temps de paix comme en temps de guerre, revient à se priver de toute chance de succès]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Frédéric Encel commence en citant la définition d’Yves Lacoste de la géopolitique, entendue comme l’étude des rivalités de pouvoir sur des territoires et de leurs représentations. Il insiste sur le fait que ces rivalités portent avant tout sur la souveraineté, élément central des relations internationales. De nombreux collectifs militants cherchent ainsi à renforcer, obtenir ou ôter la souveraineté de leurs adversaires. Il rappelle que la souveraineté peut être assimilée à l’indépendance et souligne l’essor de cette quête par de nombreux collectifs depuis les années 1970. Frédéric Encel insiste ensuite sur le rôle fondamental de la géographie dans l’analyse géopolitique. Il explique que toute étude sérieuse doit prendre en compte les caractéristiques physiques d’un territoire. En situation de conflit, la géographie influence aussi bien les victoires et les défaites que les choix stratégiques des acteurs. Toutefois, cette dimension tend à être négligée en raison des avancées technologiques militaires. Il rappelle que moins les armes sont puissantes, plus la géographie reprend ses droits. Enfin, il souligne qu’il est essentiel en géopolitique de tenir compte des représentations, qui relèvent d’une perception identitaire et collective s’inscrivant sur le temps long, de chercher à comprendre la vision de l’autre, ses perceptions et ses aspirations. Ignorer ce que l’adversaire est prêt à faire, en temps de paix comme en temps de guerre, revient à se priver de toute chance de succès]]></description>
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        <pubDate>Thu, 20 Mar 2025 10:19:06 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Faut-il craindre la fonte des glaciers ?»]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Denis Mercier Professeur de géographie à Sorbonne Université]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La surveillance des glaciers a débuté en 1894 avec la création de la Commission Internationale des Glaciers et se poursuit aujourd’hui sousl’égide du World Glacier Monitoring Service. En 2023, on recensait 274 531 glaciers, principalement situés dans les régions polaires et les grandes chaînes de montagnes. La majorité d’entre eux sont des vestiges de périodes climatiques plus froides, les glaces les plus anciennes se trouvant au Groenland et en Antarctique, et datant respectivement de 130 000 ans et plus d’1,2 million d’années. Les glaciers, sensibles aux variations climatiques, ont connu leur extension maximale il y a 20 000 ans, lors d’une période glaciaire induite par des facteurs astronomiques. Depuis, le réchauffement global entraîne leur recul, un processus accéléré ces dernières décennies par l’augmentation des gaz à effet de serre d’origine anthropique. Si un répit temporaire a été observé durant le Petit Âge glaciaire, qui s’est achevé vers 1850, la tendance actuelle est une fonte généralisée.Face à ces défis, plusieurs stratégies d’adaptation se dessinent. L’urbanisation croissante des littoraux impose des choix d’aménagement qui peuvent accentuer ou atténuer les effets de la montée des eaux. Certainesrégions optent pour des protections dures, comme les digues ou les barrières anti-submersion, à l’image du Delta Plan aux Pays-Bas. D’autres privilégient des solutions fondées sur la nature, telles que la restauration des mangroves et des marais côtiers, qui jouent un rôle d’amortisseur face aux tempêtes et à l’élévation du niveau marin. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La surveillance des glaciers a débuté en 1894 avec la création de la Commission Internationale des Glaciers et se poursuit aujourd’hui sousl’égide du World Glacier Monitoring Service. En 2023, on recensait 274 531 glaciers, principalement situés dans les régions polaires et les grandes chaînes de montagnes. La majorité d’entre eux sont des vestiges de périodes climatiques plus froides, les glaces les plus anciennes se trouvant au Groenland et en Antarctique, et datant respectivement de 130 000 ans et plus d’1,2 million d’années. Les glaciers, sensibles aux variations climatiques, ont connu leur extension maximale il y a 20 000 ans, lors d’une période glaciaire induite par des facteurs astronomiques. Depuis, le réchauffement global entraîne leur recul, un processus accéléré ces dernières décennies par l’augmentation des gaz à effet de serre d’origine anthropique. Si un répit temporaire a été observé durant le Petit Âge glaciaire, qui s’est achevé vers 1850, la tendance actuelle est une fonte généralisée.Face à ces défis, plusieurs stratégies d’adaptation se dessinent. L’urbanisation croissante des littoraux impose des choix d’aménagement qui peuvent accentuer ou atténuer les effets de la montée des eaux. Certainesrégions optent pour des protections dures, comme les digues ou les barrières anti-submersion, à l’image du Delta Plan aux Pays-Bas. D’autres privilégient des solutions fondées sur la nature, telles que la restauration des mangroves et des marais côtiers, qui jouent un rôle d’amortisseur face aux tempêtes et à l’élévation du niveau marin. ]]></description>
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        <pubDate>Wed, 19 Mar 2025 09:56:22 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[ «La géographie du commerce»]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Nathalie Lemarchand, Professeure des Universités, Paris 8, UMR Ladyss Présidente de l’Union géographique internationale]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La géographie du commerce est un champ d’étude en France depuis 1975, c&#039;est-à-dire depuis la création de la Commission de géographie de la distribution par Jacqueline Beaujeu-Garnier au sein du Comité national français de géographie (CNFG). Presque inconnue dansla géographie d&#039;inspiration vidalienne, l&#039;émergence de la distribution et du commerce comme objet d&#039;étude en géographie dans le monde universitaire doit d&#039;abord être présentée en lien avec les transformations socio-économiques de la société française. En effet, la France devient une société urbaine, et le commerce accompagne cette transformation. Dans un deuxième temps, nous suivrons la transformation de la géographie du commerce en tenant compte du tournant culturel, qui a favorisé l&#039;ouverture à de nouveaux sujets, de nouvelles problématiques, et permis de nouvelles recherches dans de nombreux sous-domaines de la géographie. L&#039;étude du commerce de détail en géographie a bénéficié du tournant culturel, en contribuant à surmonter une opposition récurrente entre la culture et le commerce de détail dans la géographie comme dans de nombreuses autres sciences sociales. Cette situation prend une résonance particulière en France, où des sociologues comme Bourdieu et Baudrillard ont écrit une sociologie de la consommation qui dénonce la commercialisation de la culture par la consommation. Enfin, depuis le début du 21ème siècle, nous montrerons que la géographie du commerce en France continue à s’inscrire dansles débats de la discipline et traite de nouveaux sujetsliant commerce, culture et société, et s&#039;élargit aujourd&#039;hui à la géographie du commerce et de la consommation. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La géographie du commerce est un champ d’étude en France depuis 1975, c&#039;est-à-dire depuis la création de la Commission de géographie de la distribution par Jacqueline Beaujeu-Garnier au sein du Comité national français de géographie (CNFG). Presque inconnue dansla géographie d&#039;inspiration vidalienne, l&#039;émergence de la distribution et du commerce comme objet d&#039;étude en géographie dans le monde universitaire doit d&#039;abord être présentée en lien avec les transformations socio-économiques de la société française. En effet, la France devient une société urbaine, et le commerce accompagne cette transformation. Dans un deuxième temps, nous suivrons la transformation de la géographie du commerce en tenant compte du tournant culturel, qui a favorisé l&#039;ouverture à de nouveaux sujets, de nouvelles problématiques, et permis de nouvelles recherches dans de nombreux sous-domaines de la géographie. L&#039;étude du commerce de détail en géographie a bénéficié du tournant culturel, en contribuant à surmonter une opposition récurrente entre la culture et le commerce de détail dans la géographie comme dans de nombreuses autres sciences sociales. Cette situation prend une résonance particulière en France, où des sociologues comme Bourdieu et Baudrillard ont écrit une sociologie de la consommation qui dénonce la commercialisation de la culture par la consommation. Enfin, depuis le début du 21ème siècle, nous montrerons que la géographie du commerce en France continue à s’inscrire dansles débats de la discipline et traite de nouveaux sujetsliant commerce, culture et société, et s&#039;élargit aujourd&#039;hui à la géographie du commerce et de la consommation. ]]></description>
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        <pubDate>Tue, 18 Feb 2025 09:48:07 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Géographie et diplomatie »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Michel Foucher, Professeur émérite à l’ENS, à l’IEP et à l’ENA]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Michel Foucher retrace l’étymologie du terme diplomatie, d’abord issu du grec διπλÏŒειν et du latin diploma, un passeport métallique sous l’Empire romain. Michel Foucher définit ensuite la géographie comme la description et le dessin du monde, non seulement sous ses aspects localisés, mais aussi à travers les cartes mentales et les représentations. Il résume ainsi sa pensée : « Ce qui est cartographiable est géographique ». Le général de Gaulle, qui dans Vers l’armée de métier (1934), attribue à Napoléon l’assertion selon laquelle « la politique d’un État est dans sa géographie », analyse la vulnérabilité du Nord-Est français, dénué de barrières naturelles, et souligne l’importance de la diplomatie dans la quête d’unecouverture stratégique. C’est la compréhension de cette vulnérabilité qui le fait plaider, en vain, dès 1934, pour une armée de métier dotée de forces mécanisées. En 1940, la justesse de son diagnostic est fondée sur le choix de l’échelle pertinente : non pas seulement l’Europe et la lutte franco-allemande mais le monde. Penser juste en stratégie commence par le bon choix d’échelle de référence.Pour retrouver l&#039;intégralité des séances de l&#039;Académie des sciences morales et politiques : Calendrier 2025]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Michel Foucher retrace l’étymologie du terme diplomatie, d’abord issu du grec διπλÏŒειν et du latin diploma, un passeport métallique sous l’Empire romain. Michel Foucher définit ensuite la géographie comme la description et le dessin du monde, non seulement sous ses aspects localisés, mais aussi à travers les cartes mentales et les représentations. Il résume ainsi sa pensée : « Ce qui est cartographiable est géographique ». Le général de Gaulle, qui dans Vers l’armée de métier (1934), attribue à Napoléon l’assertion selon laquelle « la politique d’un État est dans sa géographie », analyse la vulnérabilité du Nord-Est français, dénué de barrières naturelles, et souligne l’importance de la diplomatie dans la quête d’unecouverture stratégique. C’est la compréhension de cette vulnérabilité qui le fait plaider, en vain, dès 1934, pour une armée de métier dotée de forces mécanisées. En 1940, la justesse de son diagnostic est fondée sur le choix de l’échelle pertinente : non pas seulement l’Europe et la lutte franco-allemande mais le monde. Penser juste en stratégie commence par le bon choix d’échelle de référence.Pour retrouver l&#039;intégralité des séances de l&#039;Académie des sciences morales et politiques : Calendrier 2025]]></description>
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        <pubDate>Mon, 10 Feb 2025 10:24:40 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Images de la terre des hommes »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean-Louis Tissier, professeur émérite de géographie à l’Université Paris Panthéon Sorbonne]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Jean-Louis Tissier commence en rappelant qu’au temps de sa Terre des hommes, Saint-Exupéry, en tant que pilote, se savait un témoin privilégié du processus d’humanisation de la Terre. Aujourd’hui, grâce à des outils comme Google Earth ou le Géoportail de l’IGN, il est possible, depuis un bureau et en quelques clics, de repérer, d’un continent à l’autre, les signes de la présence humaine. La géographie entretient un lien particulier avec les images, à commencer par les cartes. Au XXe siècle, la combinaison de la photographie et de l’aviation a enrichi les analyses des géographes. Les satellites, à leur tour, ont introduit une nouvelle iconographie. Aujourd’hui, les usages techniques des images satellites sont multiples, notamment la télédétection spatiale, qui assure une surveillance, un monitoring permanent de l’atmosphère, les océans, les cultures, les forêts, les glaces… Ces analyses, souvent d’une grande précision, permettent de poser des diagnostics et d’orienter des gestions adaptées. Les nouvelles images satellites ouvrent deux perspectives principales. La première, clinique, évalue la vitalité de la planète et oriente vers des solutions thérapeutiques globales ou locales. La seconde, plus méditative, interroge les traces laissées par l’humanité sur la surface terrestre et le sens de ces empreintes. Qu’avons-nous fait sur la surface de la Terre et que continuons-nous à y faire ? Là où Saint-Exupéry parlait des « signes de notre présence », la télédétection fait référence aux « signatures spectrales ».Jean-Louis Tissier invite à voir dans l’ensemble de ces transformations une trace de l’Anthropocène, cette ère où l’homme marque indélébilement son empreinte sur la Terre. Il cite Julien Gracq, qui parlait de « Quaternaire historique » et survolant le Labrador en 1970 écrivait : « Tout à coup, au milieu de ces solitudes au feutrage fauve, déchirées d’eau sauvages et ocellées de blanc on aperçoit la ligne nette et tirée au cordeau de la première piste. Ces premières traces de l’homme rayent soudain ineffaçablement la solitude, comme le diamant une vitre ».À l’issue de sa communication Jean-Louis Tissier a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées J.R. Pitte, G.H. Soutou, B. Stirn, J.C. Trichet, X. Darcos, J.C. Casanova, M. Bastid-Bruguière, E. Roussel, S. Sur, G. Alajouanine, J.D. Levitte.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Jean-Louis Tissier commence en rappelant qu’au temps de sa Terre des hommes, Saint-Exupéry, en tant que pilote, se savait un témoin privilégié du processus d’humanisation de la Terre. Aujourd’hui, grâce à des outils comme Google Earth ou le Géoportail de l’IGN, il est possible, depuis un bureau et en quelques clics, de repérer, d’un continent à l’autre, les signes de la présence humaine. La géographie entretient un lien particulier avec les images, à commencer par les cartes. Au XXe siècle, la combinaison de la photographie et de l’aviation a enrichi les analyses des géographes. Les satellites, à leur tour, ont introduit une nouvelle iconographie. Aujourd’hui, les usages techniques des images satellites sont multiples, notamment la télédétection spatiale, qui assure une surveillance, un monitoring permanent de l’atmosphère, les océans, les cultures, les forêts, les glaces… Ces analyses, souvent d’une grande précision, permettent de poser des diagnostics et d’orienter des gestions adaptées. Les nouvelles images satellites ouvrent deux perspectives principales. La première, clinique, évalue la vitalité de la planète et oriente vers des solutions thérapeutiques globales ou locales. La seconde, plus méditative, interroge les traces laissées par l’humanité sur la surface terrestre et le sens de ces empreintes. Qu’avons-nous fait sur la surface de la Terre et que continuons-nous à y faire ? Là où Saint-Exupéry parlait des « signes de notre présence », la télédétection fait référence aux « signatures spectrales ».Jean-Louis Tissier invite à voir dans l’ensemble de ces transformations une trace de l’Anthropocène, cette ère où l’homme marque indélébilement son empreinte sur la Terre. Il cite Julien Gracq, qui parlait de « Quaternaire historique » et survolant le Labrador en 1970 écrivait : « Tout à coup, au milieu de ces solitudes au feutrage fauve, déchirées d’eau sauvages et ocellées de blanc on aperçoit la ligne nette et tirée au cordeau de la première piste. Ces premières traces de l’homme rayent soudain ineffaçablement la solitude, comme le diamant une vitre ».À l’issue de sa communication Jean-Louis Tissier a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées J.R. Pitte, G.H. Soutou, B. Stirn, J.C. Trichet, X. Darcos, J.C. Casanova, M. Bastid-Bruguière, E. Roussel, S. Sur, G. Alajouanine, J.D. Levitte.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 31 Jan 2025 10:17:16 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’invention de l’environnement en géographie »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication d’Yvette VEYRET, Professeur émérite de géographie à l’Université de Paris-Nanterre]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Yvette Veyret commence en rappelant que les rapports entre nature et sociétés ont toujours été un objet d’étude pour la géographie, bien avant l’apparition du terme « environnement ». Yvette Veyret souligne que la géographie, appuyée par la cartographie, a joué un rôle clé dans la découverte et l’exploitation des territoires, notamment à des fins militaires et coloniales. Au début du XXe siècle, la géographie physique s’affirme, tandis que les études régionales intègrent des données anthropiques (agriculture, industrie, villes) pour mieux comprendre les territoires. Les conceptions des rapports entre nature et société ont évolué au fil du temps. Au XIXe siècle, naît en Allemagne, l’écologie scientifique. Ce n’est que dans la seconde moitié du XXe siècle que l’homme est intégré dans les écosystèmes, mais en en dénonçant exclusivement les méfaits, avec un regain d’intérêt pour les effets de la science et de la technique, souvent considérés comme une « nouvelle barbarie ». Dans l’étude de la relation entre l’homme et la nature, deux visions s’opposent. Le préservationnisme, et le conservationnisme. Après la Seconde Guerre mondiale, l’écologie politique émerge, critiquant les effets des activités humaines sur l’environnement. Yvette Veyret souligne que dans les fondements de la pensée écologiste, existent une constante dénonciation des actions anthropiques perturbant les équilibres naturels et la promotion des politiques de protection de la nature. Elle critique l’écologie politique, souvent exagérée, qui tend à considérer toute action humaine comme nuisible, sans prendre suffisamment en compte les réalités des populations locales, leurs attentes, leurs pratiques et leurs représentations de la nature.Yvette Veyret souligne que certains géographes ont intégré les rapports entre nature et société dans une géographie devenue science sociale au cours du siècle dernier. Pierre George, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, est l’un des premiers à définir l’environnement en géographie comme un ensemble d’éléments donnés (une montagne, un cours d’eau…), un produit de l’homme et un ensemble perçu. L’environnement résulte ainsi d’une hybridation entre nature et société. Yvette Veyret souligne qu’il est crucial de ne pas juxtaposer des temporalités naturelles et sociales. Les rythmes de la nature et des sociétés sont différents, et ces dissonances de temporalités sont souvent à l’origine de controverses et de conflits. Il est donc essentiel de les envisager ensemble pour mieux comprendre les enjeux contemporains. L’environnement est une composante majeure et indispensable de tout aménagement qui impose de définir à un moment donné les perceptions et les attentes des sociétés concernées, les limites et les seuils d’usage des ressources. L’environnement doit être envisagé dans son contexte, économique et politique ainsi que dans son cadre scientifique et technique qui peut contribuer à une meilleure gestion et à un usage raisonné de la nature et des ressources. L’environnement en géographie sait lire l’ampleur et l’importance de certains dysfonctionnements mais sait aussi les replacer à l’échelle voulue, sans dramatisation systématique, généralement contre-productive et sans tomber dans le déni de certaines évidences. Yvette Veyret conclut son discours en reprenant la formule de Jean Tricart : « l’environnement doit aider l’homme à vivre et /ou à mieux vivre ».À l’issue de sa communication Yvette Veyret a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées P. Delvolvé, Y. Gaudemet, B. Cotte, D. Andler, Th. de Montbrial, T. Fortsakis, J.C. Trichet, S. Sur, G. de Menil, J.C. Casanova, L. Ravel, L. Bély, M. Bastid-Bruguière, J.R. Pitte.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Yvette Veyret commence en rappelant que les rapports entre nature et sociétés ont toujours été un objet d’étude pour la géographie, bien avant l’apparition du terme « environnement ». Yvette Veyret souligne que la géographie, appuyée par la cartographie, a joué un rôle clé dans la découverte et l’exploitation des territoires, notamment à des fins militaires et coloniales. Au début du XXe siècle, la géographie physique s’affirme, tandis que les études régionales intègrent des données anthropiques (agriculture, industrie, villes) pour mieux comprendre les territoires. Les conceptions des rapports entre nature et société ont évolué au fil du temps. Au XIXe siècle, naît en Allemagne, l’écologie scientifique. Ce n’est que dans la seconde moitié du XXe siècle que l’homme est intégré dans les écosystèmes, mais en en dénonçant exclusivement les méfaits, avec un regain d’intérêt pour les effets de la science et de la technique, souvent considérés comme une « nouvelle barbarie ». Dans l’étude de la relation entre l’homme et la nature, deux visions s’opposent. Le préservationnisme, et le conservationnisme. Après la Seconde Guerre mondiale, l’écologie politique émerge, critiquant les effets des activités humaines sur l’environnement. Yvette Veyret souligne que dans les fondements de la pensée écologiste, existent une constante dénonciation des actions anthropiques perturbant les équilibres naturels et la promotion des politiques de protection de la nature. Elle critique l’écologie politique, souvent exagérée, qui tend à considérer toute action humaine comme nuisible, sans prendre suffisamment en compte les réalités des populations locales, leurs attentes, leurs pratiques et leurs représentations de la nature.Yvette Veyret souligne que certains géographes ont intégré les rapports entre nature et société dans une géographie devenue science sociale au cours du siècle dernier. Pierre George, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, est l’un des premiers à définir l’environnement en géographie comme un ensemble d’éléments donnés (une montagne, un cours d’eau…), un produit de l’homme et un ensemble perçu. L’environnement résulte ainsi d’une hybridation entre nature et société. Yvette Veyret souligne qu’il est crucial de ne pas juxtaposer des temporalités naturelles et sociales. Les rythmes de la nature et des sociétés sont différents, et ces dissonances de temporalités sont souvent à l’origine de controverses et de conflits. Il est donc essentiel de les envisager ensemble pour mieux comprendre les enjeux contemporains. L’environnement est une composante majeure et indispensable de tout aménagement qui impose de définir à un moment donné les perceptions et les attentes des sociétés concernées, les limites et les seuils d’usage des ressources. L’environnement doit être envisagé dans son contexte, économique et politique ainsi que dans son cadre scientifique et technique qui peut contribuer à une meilleure gestion et à un usage raisonné de la nature et des ressources. L’environnement en géographie sait lire l’ampleur et l’importance de certains dysfonctionnements mais sait aussi les replacer à l’échelle voulue, sans dramatisation systématique, généralement contre-productive et sans tomber dans le déni de certaines évidences. Yvette Veyret conclut son discours en reprenant la formule de Jean Tricart : « l’environnement doit aider l’homme à vivre et /ou à mieux vivre ».À l’issue de sa communication Yvette Veyret a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées P. Delvolvé, Y. Gaudemet, B. Cotte, D. Andler, Th. de Montbrial, T. Fortsakis, J.C. Trichet, S. Sur, G. de Menil, J.C. Casanova, L. Ravel, L. Bély, M. Bastid-Bruguière, J.R. Pitte.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 24 Jan 2025 09:51:12 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[&quot; La géohistoire. Vertus du mariage de la géographie et de l’histoire. &quot;]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Christian GRATALOUP Professeur émérite de géographie à l’Université Denis Diderot]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Christian Grataloup ouvre son discours par un questionnement : pourquoi particulièrement aujourd’hui, l’écriture de l’histoire des humains est-elle indissociablement une géographie ? Il rappelle qu’il existe un trait d’union historique entre ces deux disciplines, incarné par le concept de « géohistoire », popularisé par Fernand Braudel. L’histoire des humains est nécessairement géographique. Cette affirmation s’impose de manière croissante, notamment avec l’essor de la cartographie historique. Depuis les années 1980, le phénomène de mondialisation a transformé notre rapport à la géographie et à l’histoire. Dès lors, il devient nécessaire de concevoir les sociétés géographiquement plutôt que temporellement.L’Europe était vue comme le centre du monde moderne et progressif. Certaines cartes ont remis en question ce modèle eurocentré. La géohistoire, en associant « période » et « région », permet ainsi de mieux comprendre comment les dynamiques spatiales et temporelles se sont entrelacées pour façonner les événements du passé.Depuis des millénaires, les sociétés de l’Ancien Monde ont été interconnectées : les routes, la recherche des métaux précieux, ou encore l’expansion mongole démontrent une histoire commune. Ce tissage du monde ne peut se comprendre sans la prise en compte des facteurs naturels, tels que les courants marins et les cyclones.En conclusion, Christian Grataloup revient sur deux tensions géo-historiques actuelles. Les inégalités tropicales, et le développement des frontières et de la fragmentation spatiale. Monsieur Grataloup conclut en citant cette formule de Jacques Lévy : « Le monde n’a pas d’ennemi, il a des problèmes ».À l’issue de sa communication Christian Grataloup a répondu aux observations et aux questions que lui ont adresséesL. Bély, P.A. Chiappori, J. Tulard, G. Guillaume, J.C. Trichet, J.D. Levitte, C. Tiercelin, B. Cotte, H. Korsia, C. Delsol, G. de Menil.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Christian Grataloup ouvre son discours par un questionnement : pourquoi particulièrement aujourd’hui, l’écriture de l’histoire des humains est-elle indissociablement une géographie ? Il rappelle qu’il existe un trait d’union historique entre ces deux disciplines, incarné par le concept de « géohistoire », popularisé par Fernand Braudel. L’histoire des humains est nécessairement géographique. Cette affirmation s’impose de manière croissante, notamment avec l’essor de la cartographie historique. Depuis les années 1980, le phénomène de mondialisation a transformé notre rapport à la géographie et à l’histoire. Dès lors, il devient nécessaire de concevoir les sociétés géographiquement plutôt que temporellement.L’Europe était vue comme le centre du monde moderne et progressif. Certaines cartes ont remis en question ce modèle eurocentré. La géohistoire, en associant « période » et « région », permet ainsi de mieux comprendre comment les dynamiques spatiales et temporelles se sont entrelacées pour façonner les événements du passé.Depuis des millénaires, les sociétés de l’Ancien Monde ont été interconnectées : les routes, la recherche des métaux précieux, ou encore l’expansion mongole démontrent une histoire commune. Ce tissage du monde ne peut se comprendre sans la prise en compte des facteurs naturels, tels que les courants marins et les cyclones.En conclusion, Christian Grataloup revient sur deux tensions géo-historiques actuelles. Les inégalités tropicales, et le développement des frontières et de la fragmentation spatiale. Monsieur Grataloup conclut en citant cette formule de Jacques Lévy : « Le monde n’a pas d’ennemi, il a des problèmes ».À l’issue de sa communication Christian Grataloup a répondu aux observations et aux questions que lui ont adresséesL. Bély, P.A. Chiappori, J. Tulard, G. Guillaume, J.C. Trichet, J.D. Levitte, C. Tiercelin, B. Cotte, H. Korsia, C. Delsol, G. de Menil.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 14 Jan 2025 15:07:30 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[&quot; La terre des hommes est belle. Une géographie amoureuse &quot;]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Sylvie Brunel, Professeur émérite de géographie à Sorbonne-Université]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Sylvie Brunel rappelle que nous vivons aujourd’hui dans un monde marqué par des risques multiples – alimentaires, géopolitiques, énergétiques et migratoires – et pointe la montée des antagonismes exacerbés qui fragmentent les sociétés et rendent plus difficile la coexistence pacifique. Pour Sylvie Brunel, il n’y a pas de fatalité à l’effondrement des territoires. Tout dépend des priorités, des choix politiques et des moyens déployés. La géographie enseigne que les paysages évoluent constamment et que tenter de les figer conduit souvent à leur disparition. Cette préservation nécessite toutefois l’implication active des acteurs locaux.Sylvie Brunel aborde dans un deuxième temps les enjeux complexes de la sécurité alimentaire mondiale et de la souveraineté alimentaire, soulignant l’importance des campagnes agricoles pour résoudre la faim dans le monde. Fortement influencée par son expérience humanitaire, elle a été confrontée aux crises alimentaires dans les régions en guerre ou frappées par des catastrophes. Bien que la France fasse face à des défis importants, elle peut continuer à jouer un rôle majeur dans l’agriculture mondiale si elle défend son modèle, promeut l’innovation et protège ses intérêts dans un contexte de globalisation.À l’issue de sa communication Sylvie Brunel a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées Y. Gaudemet, H. Gaymard, L. Bély, M. Bastid-Bruguière, B. Cotte, J. de Larosière, A. Vacheron, P.M. Menger, H. Korsia.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Sylvie Brunel rappelle que nous vivons aujourd’hui dans un monde marqué par des risques multiples – alimentaires, géopolitiques, énergétiques et migratoires – et pointe la montée des antagonismes exacerbés qui fragmentent les sociétés et rendent plus difficile la coexistence pacifique. Pour Sylvie Brunel, il n’y a pas de fatalité à l’effondrement des territoires. Tout dépend des priorités, des choix politiques et des moyens déployés. La géographie enseigne que les paysages évoluent constamment et que tenter de les figer conduit souvent à leur disparition. Cette préservation nécessite toutefois l’implication active des acteurs locaux.Sylvie Brunel aborde dans un deuxième temps les enjeux complexes de la sécurité alimentaire mondiale et de la souveraineté alimentaire, soulignant l’importance des campagnes agricoles pour résoudre la faim dans le monde. Fortement influencée par son expérience humanitaire, elle a été confrontée aux crises alimentaires dans les régions en guerre ou frappées par des catastrophes. Bien que la France fasse face à des défis importants, elle peut continuer à jouer un rôle majeur dans l’agriculture mondiale si elle défend son modèle, promeut l’innovation et protège ses intérêts dans un contexte de globalisation.À l’issue de sa communication Sylvie Brunel a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées Y. Gaudemet, H. Gaymard, L. Bély, M. Bastid-Bruguière, B. Cotte, J. de Larosière, A. Vacheron, P.M. Menger, H. Korsia.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 13 Jan 2025 09:41:29 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le Conseil d’État aujourd’hui »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[par Didier-Roland Tabuteau, Vice-Président du Conseil d’État]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Didier-Roland Tabuteau commence par un constat qui s’impose : le Conseil d’État et la juridiction administrative sont de plus en plus sollicités. En 1990, les tribunaux administratifs jugeaient 58 000 recours ; en 2023, ce chiffre atteint 243 000 et pourrait dépasser 275 000 en 2024. Le Conseil d’État supervise un vaste ensemble juridictionnel incluant les tribunaux administratifs, les cours administratives d’appel, la Cour nationale du droit d’asile et la commission bientôt renommée Tribunal du stationnement payant.  D.R. Tabuteau souligne que l’intérêt général dépasse l’arbitrage entre intérêts particuliers. Le service public, pierre angulaire du droit administratif selon Bernard Stirn, est intrinsèquement lié à la personne publique et au droit administratif. Cette relation trouve son origine dans l’arrêt Blanco (1873), qui a affirmé la spécificité des services publics et des règles applicables.  Le juge administratif, garant de l’État de droit, est par nature le juge de l’excès de pouvoir, veillant à ce que l’action publique respecte la loi et les règlements. La fonction consultative du Conseil d’État connaît un renouveau. Traditionnellement limitée aux projets de loi, ordonnances et décrets, elle s’étend depuis la révision constitutionnelle de 2008 à des propositions de loi et des consultations facultatives par le gouvernement. Enfin, le Conseil d’État développe une approche prospective, comme en témoigne son étude de 2024 sur la souveraineté. Didier-Roland Tabuteau conclut en insistant sur l’importance de l’indépendance, socle des missions juridictionnelles, consultatives et prospectives du Conseil d’État. À l’issue de sa communication, Didier-Roland Tabuteau a répondu aux questions et observations de B. Cotte, P. Delvolvé, Y. Gaudemet, J.-C. Casanova, J.-C. Trichet, M. Bastid-Bruguière et H. Korsia.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Didier-Roland Tabuteau commence par un constat qui s’impose : le Conseil d’État et la juridiction administrative sont de plus en plus sollicités. En 1990, les tribunaux administratifs jugeaient 58 000 recours ; en 2023, ce chiffre atteint 243 000 et pourrait dépasser 275 000 en 2024. Le Conseil d’État supervise un vaste ensemble juridictionnel incluant les tribunaux administratifs, les cours administratives d’appel, la Cour nationale du droit d’asile et la commission bientôt renommée Tribunal du stationnement payant.  D.R. Tabuteau souligne que l’intérêt général dépasse l’arbitrage entre intérêts particuliers. Le service public, pierre angulaire du droit administratif selon Bernard Stirn, est intrinsèquement lié à la personne publique et au droit administratif. Cette relation trouve son origine dans l’arrêt Blanco (1873), qui a affirmé la spécificité des services publics et des règles applicables.  Le juge administratif, garant de l’État de droit, est par nature le juge de l’excès de pouvoir, veillant à ce que l’action publique respecte la loi et les règlements. La fonction consultative du Conseil d’État connaît un renouveau. Traditionnellement limitée aux projets de loi, ordonnances et décrets, elle s’étend depuis la révision constitutionnelle de 2008 à des propositions de loi et des consultations facultatives par le gouvernement. Enfin, le Conseil d’État développe une approche prospective, comme en témoigne son étude de 2024 sur la souveraineté. Didier-Roland Tabuteau conclut en insistant sur l’importance de l’indépendance, socle des missions juridictionnelles, consultatives et prospectives du Conseil d’État. À l’issue de sa communication, Didier-Roland Tabuteau a répondu aux questions et observations de B. Cotte, P. Delvolvé, Y. Gaudemet, J.-C. Casanova, J.-C. Trichet, M. Bastid-Bruguière et H. Korsia.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 12 Dec 2024 15:02:42 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le Conseil constitutionnel en 2024 »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Laurent Fabius, Président du Conseil constitutionnel]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le Président Laurent Fabius, qui quittera le Conseil constitutionnel le 7 mars prochain et à la tête duquel il a accédé le 8 mars 2016, évoque cette institution dont le rôle dans notre République est aujourd’hui décisif, les pouvoirs étendus et la nature juridictionnelle affirmée, alors qu’il n’en a pas toujours été ainsi. Plusieurs avancées successives ont fait du Conseil constitutionnel ce qu’il est aujourd’hui, alors qu’initialement, dans l’esprit des concepteurs de la Constitution de 1958, celui-ci – qualifié d’ailleurs de « conseil » et non de « cour » - n’était pas une juridiction et sa vocation première consistait simplement à contrer les éventuels empiètements du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif.Depuis 66 ans, les étapes franchies par le Conseil constitutionnel, sa jurisprudence, ainsi que les efforts de modernisation et d’ouverture, ont fait de lui une institution majeure. Pourtant, un mouvement critique émerge, en France comme ailleurs, reprochant aux juges constitutionnels de décider à la place du peuple, voire contre la Constitution elle-même. Cette critique invite à réfléchir sur la nature du constitutionnalisme et de la Constitution. Le constitutionnalisme, instauré après les tragédies totalitaires du XXe siècle, repose sur l’idée qu’un modèle démocratique avancé doit protéger les droits fondamentaux, à commencer par la dignité humaine. Si la loi exprime la volonté générale, elle doit néanmoins respecter la Constitution, ce cadre qui « nous tient ensemble » et structure nos sociétés démocratiques. À l’issue de sa communication Laurent Fabius a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées E. Roussel, Y. Gaudemet, D. Turp, S. Sur, J. de Larosière, H. Korsia, J.C. Casanova, G. de Menil.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le Président Laurent Fabius, qui quittera le Conseil constitutionnel le 7 mars prochain et à la tête duquel il a accédé le 8 mars 2016, évoque cette institution dont le rôle dans notre République est aujourd’hui décisif, les pouvoirs étendus et la nature juridictionnelle affirmée, alors qu’il n’en a pas toujours été ainsi. Plusieurs avancées successives ont fait du Conseil constitutionnel ce qu’il est aujourd’hui, alors qu’initialement, dans l’esprit des concepteurs de la Constitution de 1958, celui-ci – qualifié d’ailleurs de « conseil » et non de « cour » - n’était pas une juridiction et sa vocation première consistait simplement à contrer les éventuels empiètements du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif.Depuis 66 ans, les étapes franchies par le Conseil constitutionnel, sa jurisprudence, ainsi que les efforts de modernisation et d’ouverture, ont fait de lui une institution majeure. Pourtant, un mouvement critique émerge, en France comme ailleurs, reprochant aux juges constitutionnels de décider à la place du peuple, voire contre la Constitution elle-même. Cette critique invite à réfléchir sur la nature du constitutionnalisme et de la Constitution. Le constitutionnalisme, instauré après les tragédies totalitaires du XXe siècle, repose sur l’idée qu’un modèle démocratique avancé doit protéger les droits fondamentaux, à commencer par la dignité humaine. Si la loi exprime la volonté générale, elle doit néanmoins respecter la Constitution, ce cadre qui « nous tient ensemble » et structure nos sociétés démocratiques. À l’issue de sa communication Laurent Fabius a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées E. Roussel, Y. Gaudemet, D. Turp, S. Sur, J. de Larosière, H. Korsia, J.C. Casanova, G. de Menil.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 06 Dec 2024 11:08:40 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Regards croisés sur la place des victimes dans le procès pénal]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Denis SALAS, magistrat, essayiste, président de l’Association française pour l’histoire de la justice et et Carole DAMIANI, docteure en psychologie, directrice de l’association « Paris Aide aux Victimes »]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Denis Salas souligne la nécessité de ne pas confondre la victime réelle, perçue subjectivement, et la victime représentée, qui émerge dans le discours public. Il souligne la centralité de la figure de la victime dans notre société, souvent qualifiée de &quot;société compassionnelle&quot;, tout en étant critiquée par des penseurs comme Pascal Bruckner. D. Salas propose trois axes d&#039;analyse : l&#039;utilisation de la victime dans les discours publics, l&#039;évolution des sensibilités collectives et l&#039;impact sur l&#039;institution judiciaire.Carole Damiani discute de l&#039;évolution du rôle des victimes dans le procès pénal en France. Elle souligne que depuis les années 1980, l&#039;aide aux victimes a progressé grâce à la création d’associations et de bureaux dédiés, adoptant un modèle associatif axé sur le soutien psychologique. Malgré les avancées législatives en matière d&#039;indemnisation, des défis demeurent. Elle souligne le besoin de réponses sociales et de solutions concrètes, comme la justice restaurative. L&#039;objectif est de créer des espaces sécurisants pour accueillir leur douleur, tout en établissant un véritable service public d&#039;aide aux victimes.À l’issue de leur communication à deux voix, Denis Salas et Carole Damiani ont répondu aux observations et aux questions que leur ont adressées P. Delvolvé, H. Korsia, L. Ravel, S. Sur, J. de Larosière, A. Vacheron, B. Cotte.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Denis Salas souligne la nécessité de ne pas confondre la victime réelle, perçue subjectivement, et la victime représentée, qui émerge dans le discours public. Il souligne la centralité de la figure de la victime dans notre société, souvent qualifiée de &quot;société compassionnelle&quot;, tout en étant critiquée par des penseurs comme Pascal Bruckner. D. Salas propose trois axes d&#039;analyse : l&#039;utilisation de la victime dans les discours publics, l&#039;évolution des sensibilités collectives et l&#039;impact sur l&#039;institution judiciaire.Carole Damiani discute de l&#039;évolution du rôle des victimes dans le procès pénal en France. Elle souligne que depuis les années 1980, l&#039;aide aux victimes a progressé grâce à la création d’associations et de bureaux dédiés, adoptant un modèle associatif axé sur le soutien psychologique. Malgré les avancées législatives en matière d&#039;indemnisation, des défis demeurent. Elle souligne le besoin de réponses sociales et de solutions concrètes, comme la justice restaurative. L&#039;objectif est de créer des espaces sécurisants pour accueillir leur douleur, tout en établissant un véritable service public d&#039;aide aux victimes.À l’issue de leur communication à deux voix, Denis Salas et Carole Damiani ont répondu aux observations et aux questions que leur ont adressées P. Delvolvé, H. Korsia, L. Ravel, S. Sur, J. de Larosière, A. Vacheron, B. Cotte.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 12 Nov 2024 11:44:45 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Regard sur une justice débordée : la justice sociale]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Guy HUGLO, conseiller doyen de la chambre sociale de la Cour de cassation]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Jean-Guy Huglo commence en nuançant le « débordement » de la justice sociale, en soulignant que le « tonneau des Danaïdes » qu’a pu représenter la justice sociale est aujourd&#039;hui moins percé qu&#039;auparavant. En effet, le droit du travail a connu une double transformation au cours des quinze dernières années, marquée par des réformes majeures telles que la loi « travail » de 2016 et les ordonnances de 2017. Ces changements témoignent d&#039;un tournant vers une régulation plus ancrée dans la réalité, favorisant la négociation collective. Désormais, ce sont les partenaires sociaux dans les entreprises qui établissent les normes applicables, éloignant ainsi le droit du travail des logiques légicentristes traditionnelles. Il note que la diversité des normes internationales et européennes en matière de droit du travail, ainsi que leur capacité croissante à contester les lois nationales, augmentent considérablement la complexité des litiges devant les juridictions prud’homales et la Cour de cassation. Cette double évolution – la montée des négociations collectives et l&#039;intégration du droit européen – entraîne une dispersion des sources du droit. Jean-Guy Huglo distingue deux situations concernant le rôle du pouvoir judiciaire : lorsque le pouvoir politique est faible et que les normes sont rares, le judiciaire comble les lacunes pour éviter le déni de justice. À l&#039;inverse, avec un pouvoir politique actif produisant des normes claires, le juge doit adopter une approche réservée.À l’issue de sa communication, Jean-Guy Huglo a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées J. de Larosière, P.M. Menger, G. Guillaume, Y. Gaudemet, B. Stirn, G.H. Soutou, A. Vacheron, J.C. Trichet, M. Pébereau, B. Cotte, P. Delvolvé, S. Sur.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Jean-Guy Huglo commence en nuançant le « débordement » de la justice sociale, en soulignant que le « tonneau des Danaïdes » qu’a pu représenter la justice sociale est aujourd&#039;hui moins percé qu&#039;auparavant. En effet, le droit du travail a connu une double transformation au cours des quinze dernières années, marquée par des réformes majeures telles que la loi « travail » de 2016 et les ordonnances de 2017. Ces changements témoignent d&#039;un tournant vers une régulation plus ancrée dans la réalité, favorisant la négociation collective. Désormais, ce sont les partenaires sociaux dans les entreprises qui établissent les normes applicables, éloignant ainsi le droit du travail des logiques légicentristes traditionnelles. Il note que la diversité des normes internationales et européennes en matière de droit du travail, ainsi que leur capacité croissante à contester les lois nationales, augmentent considérablement la complexité des litiges devant les juridictions prud’homales et la Cour de cassation. Cette double évolution – la montée des négociations collectives et l&#039;intégration du droit européen – entraîne une dispersion des sources du droit. Jean-Guy Huglo distingue deux situations concernant le rôle du pouvoir judiciaire : lorsque le pouvoir politique est faible et que les normes sont rares, le judiciaire comble les lacunes pour éviter le déni de justice. À l&#039;inverse, avec un pouvoir politique actif produisant des normes claires, le juge doit adopter une approche réservée.À l’issue de sa communication, Jean-Guy Huglo a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées J. de Larosière, P.M. Menger, G. Guillaume, Y. Gaudemet, B. Stirn, G.H. Soutou, A. Vacheron, J.C. Trichet, M. Pébereau, B. Cotte, P. Delvolvé, S. Sur.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 12 Nov 2024 11:42:06 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Regard sur une justice méconnue : la justice civile]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Stéphane NOEL, président du tribunal judiciaire de Paris]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Stéphane Noel souhaite tout d’abord rendre hommage à François Terré, disparu en mai dernier, qui sut conjuguer ses qualités d’universitaire et de légiste pour approfondir aussi bien le droit des personnes et de la famille que le droit des sociétés, des contrats et de la responsabilité, sans oublier la procédure civile. En tant que président de la première juridiction de première instance, Stéphane Noël se propose de développer trois axes : les caractéristiques méconnues de la justice civile, la diversité de ses acteurs et les perspectives d’évolution de la jurisprudence. Il souligne que la justice civile, bien que couvrant des domaines vastes, est paradoxalement peu valorisée et méconnue, souffrant d’un manque d’intérêt dans la magistrature, ce qui est la cause d’une &quot;crise de la justice civile&quot;. Des évolutions majeures se dessinent depuis quelques décennies sous l’effet des évolutions constitutionnelles et législatives, et notamment la reconnaissance des droits fondamentaux ou l’adoption de procédures qui garantissent aux individus la possibilité de saisir les juridictions nationales ou européennes. À l’issue de sa communication, Stéphane Noël a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées A. Vacheron, Y. Gaudemet, M. Pébereau, J.C. Trichet, L. Vogel.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Stéphane Noel souhaite tout d’abord rendre hommage à François Terré, disparu en mai dernier, qui sut conjuguer ses qualités d’universitaire et de légiste pour approfondir aussi bien le droit des personnes et de la famille que le droit des sociétés, des contrats et de la responsabilité, sans oublier la procédure civile. En tant que président de la première juridiction de première instance, Stéphane Noël se propose de développer trois axes : les caractéristiques méconnues de la justice civile, la diversité de ses acteurs et les perspectives d’évolution de la jurisprudence. Il souligne que la justice civile, bien que couvrant des domaines vastes, est paradoxalement peu valorisée et méconnue, souffrant d’un manque d’intérêt dans la magistrature, ce qui est la cause d’une &quot;crise de la justice civile&quot;. Des évolutions majeures se dessinent depuis quelques décennies sous l’effet des évolutions constitutionnelles et législatives, et notamment la reconnaissance des droits fondamentaux ou l’adoption de procédures qui garantissent aux individus la possibilité de saisir les juridictions nationales ou européennes. À l’issue de sa communication, Stéphane Noël a répondu aux observations et aux questions que lui ont adressées A. Vacheron, Y. Gaudemet, M. Pébereau, J.C. Trichet, L. Vogel.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 12 Nov 2024 11:39:38 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La délinquance du numérique : quelles réponses ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[avec Xavier LEONETTI, ancien chef de la Mission Cyber. Ministère de la justice]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La cyberdélinquance a opéré une véritable « révolution industrielle » conduisant à une massification des atteintes (atteintes dans un système de traitement automatisé de données – c’est-à-dire dans un ordinateur -, escroqueries et harcèlement en ligne notamment). La situation est inédite puisque 100% des internautes ont fait l’objet d’au moins une tentative d’atteinte ou d’escroquerie en ligne. Dès lors, la cybercriminalité ne doit pas être perçue comme le domaine réservé de quelques experts. En ce sens, la cybercriminalité peut être considérée comme une matière à la fois autonome et transverse intéressant tour à tour la criminalité organisée, la délinquance économique et financière ou la délinquance dite générale. En matière de lutte contre la cybercriminalité, la justice est confrontée au triple enjeu des défis techniques, juridiques et stratégiques. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La cyberdélinquance a opéré une véritable « révolution industrielle » conduisant à une massification des atteintes (atteintes dans un système de traitement automatisé de données – c’est-à-dire dans un ordinateur -, escroqueries et harcèlement en ligne notamment). La situation est inédite puisque 100% des internautes ont fait l’objet d’au moins une tentative d’atteinte ou d’escroquerie en ligne. Dès lors, la cybercriminalité ne doit pas être perçue comme le domaine réservé de quelques experts. En ce sens, la cybercriminalité peut être considérée comme une matière à la fois autonome et transverse intéressant tour à tour la criminalité organisée, la délinquance économique et financière ou la délinquance dite générale. En matière de lutte contre la cybercriminalité, la justice est confrontée au triple enjeu des défis techniques, juridiques et stratégiques. ]]></description>
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        <pubDate>Wed, 25 Sep 2024 09:44:05 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Regard sur la justice des mineurs]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Édouard DURAND, ancien juge des enfants aux tribunaux judiciaires de Marseille et de Bobigny, inspecteur des services judiciaires, ancien président de la commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles, était l&#039;invité de la séance de l&#039;Académie des sciences morales et politiques le 09 septembre 2024. Sa communication portait sur le thème suivant :  “Regard sur la justice des mineurs “.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Édouard DURAND, ancien juge des enfants aux tribunaux judiciaires de Marseille et de Bobigny, inspecteur des services judiciaires, ancien président de la commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles, était l&#039;invité de la séance de l&#039;Académie des sciences morales et politiques le 09 septembre 2024. Sa communication portait sur le thème suivant :  “Regard sur la justice des mineurs “.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:07:59 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Grande délinquance financière et corruption : une institution contestée : Regard sur le Parquet national financier »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-François Bohnert, chef du Parquet national financier]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le Parquet National Financier est une institution encore jeune : créée en 2014, parfois controversée, elle est fortement identifiée et quelquefois enviée ou admirée depuis l’étranger. Le contexte politique de la création du PNF est celui du « scandale Cahuzac » qui allait conduire le législateur à donner au futur PNF une compétence privilégiée en matière de lutte contre la fraude discale. Le contexte international de l’époque a également été déterminant dans la création du PNF : dans les années 2011-2012, l’OCDE a émis de vives critiques à l’égard de la France pour son manque de détermination et de résultats dans la lutte contre la corruption. Dans son rapport dit de « phase 4 », adopté en 2021, l’OCDE reconnait désormais dans ce parquet l’un des fers de lance de la lutte contre la corruption sur la scène internationale, au même titre que le Department of Justice américain ou le Serious Fraud Office britannique. Le PNF a été créé par la loi du 6 décembre 2013 et a débuté son activité le 1 er février 2014. Son champ de compétence est défini à l’article 705 du code de procédure pénale et comprend les atteintes à la probité revêtant un caractère complexe, la fraude discale et les escroqueries à la TVA, les atteintes aux marchés financiers, les délits d’atteintes à la concurrence.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le Parquet National Financier est une institution encore jeune : créée en 2014, parfois controversée, elle est fortement identifiée et quelquefois enviée ou admirée depuis l’étranger. Le contexte politique de la création du PNF est celui du « scandale Cahuzac » qui allait conduire le législateur à donner au futur PNF une compétence privilégiée en matière de lutte contre la fraude discale. Le contexte international de l’époque a également été déterminant dans la création du PNF : dans les années 2011-2012, l’OCDE a émis de vives critiques à l’égard de la France pour son manque de détermination et de résultats dans la lutte contre la corruption. Dans son rapport dit de « phase 4 », adopté en 2021, l’OCDE reconnait désormais dans ce parquet l’un des fers de lance de la lutte contre la corruption sur la scène internationale, au même titre que le Department of Justice américain ou le Serious Fraud Office britannique. Le PNF a été créé par la loi du 6 décembre 2013 et a débuté son activité le 1 er février 2014. Son champ de compétence est défini à l’article 705 du code de procédure pénale et comprend les atteintes à la probité revêtant un caractère complexe, la fraude discale et les escroqueries à la TVA, les atteintes aux marchés financiers, les délits d’atteintes à la concurrence.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 03 Jul 2024 09:25:47 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Justice et terrorisme : une institution admise : regard sur le Parquet National Antiterroriste »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-François Ricard, ancien chef du Parquet National Antiterroriste]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La fréquentation quotidienne du terrorisme, les images terribles auxquelles on est soumis et les périls bien réels pour nos démocraties pourraient inciter à la noirceur et faire le choix de certaines raideurs. Au contraire : le respect du droit, sans la moindre concession, et le contradictoire doivent interroger à chaque instant le juge et le procureur en charge de ces contentieux et constituer des remparts contre la tentation d’envisager de moyens non conformes à l’éthique du magistrat. La lutte antiterroriste consiste avant tout en une réponse à une menace. Elle peut s’exercer dans l’activité de la justice pénale, mais elle doit également prévenir, en détectant et réprimant un crime en préparation.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La fréquentation quotidienne du terrorisme, les images terribles auxquelles on est soumis et les périls bien réels pour nos démocraties pourraient inciter à la noirceur et faire le choix de certaines raideurs. Au contraire : le respect du droit, sans la moindre concession, et le contradictoire doivent interroger à chaque instant le juge et le procureur en charge de ces contentieux et constituer des remparts contre la tentation d’envisager de moyens non conformes à l’éthique du magistrat. La lutte antiterroriste consiste avant tout en une réponse à une menace. Elle peut s’exercer dans l’activité de la justice pénale, mais elle doit également prévenir, en détectant et réprimant un crime en préparation.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 26 Jun 2024 14:07:04 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Regards croisés sur la peine d’emprisonnement : quel sens lui donner ? le parcours vers la réinsertion ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Cécile DANGLES et Véronique SOUSSET]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’application des peines est un nouveau procès. Le procès pénal, au cours duquel est débattu en même temps de la culpabilité et de la peine, ne met pas un terme au processus judiciaire. Une fois la peine fixée par le juge du tribunal correctionnel ou la cour d’assises, commence le travail du juge de l’application des peines (JAP). Depuis 1945, l’idée d’une exécution individualisée de la peine s’est imposée. Il s’agit de tenir compte des efforts accomplis par le condamné pour adapter les modalités d’exécution de la peine d’emprisonnement. La mise en application de la peine est résolument tournée vers l’avenir, elle impose de multiples réajustements, un tissage de liens et de partenariats. Cécile Dangles est Vice-présidente et Juge de l’application des peines au tribunal judiciaire de Lille, actuellement en poste au Contrôle général des lieux de privation de liberté.Véronique Sousset est Directrice interrégionale adjointe des services pénitentiaires de Strasbourg.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’application des peines est un nouveau procès. Le procès pénal, au cours duquel est débattu en même temps de la culpabilité et de la peine, ne met pas un terme au processus judiciaire. Une fois la peine fixée par le juge du tribunal correctionnel ou la cour d’assises, commence le travail du juge de l’application des peines (JAP). Depuis 1945, l’idée d’une exécution individualisée de la peine s’est imposée. Il s’agit de tenir compte des efforts accomplis par le condamné pour adapter les modalités d’exécution de la peine d’emprisonnement. La mise en application de la peine est résolument tournée vers l’avenir, elle impose de multiples réajustements, un tissage de liens et de partenariats. Cécile Dangles est Vice-présidente et Juge de l’application des peines au tribunal judiciaire de Lille, actuellement en poste au Contrôle général des lieux de privation de liberté.Véronique Sousset est Directrice interrégionale adjointe des services pénitentiaires de Strasbourg.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 19 Jun 2024 10:29:13 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Regards sur la France pénitentiaire »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Laurent RIDEL, ancien directeur de l’administration pénitentiaire au ministère de la Justice]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La prison est une institution sociale qui doit être assumée par la société. Elle n’est pas, par essence, bonne ou mauvaise. Elle est ce que la société en fait, en fonction des moyens attribués, des règles de fonctionnement définies et des objectifs assignés. Elle n’est pas à la marge de la société mais au cœur de celle-ci et contribue à préserver le contrat social et le pacte républicain. L’administration pénitentiaire suit aujourd’hui plus de 260 000 personnes dont un peu moins de 78 000 sont incarcérées. Le taux de détention en France s’établit autour de 110 pour 100 000 habitants - ce qui situe la France dans la moyenne du Conseil de l’Europe - mais contrairement à ses voisins, ce taux est en augmentation sensible ; tandis que le taux de probation français est de 265 pour 100 000 habitants, soit le deuxième taux le plus élevé en Europe de l’Ouest après l’Angleterre. La combinaison de ces taux permet de battre en brèche l’idée que la justice pénale en France serait laxiste. Le niveau de réponse pénale est parmi l’un des plus élevé d’Europe.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La prison est une institution sociale qui doit être assumée par la société. Elle n’est pas, par essence, bonne ou mauvaise. Elle est ce que la société en fait, en fonction des moyens attribués, des règles de fonctionnement définies et des objectifs assignés. Elle n’est pas à la marge de la société mais au cœur de celle-ci et contribue à préserver le contrat social et le pacte républicain. L’administration pénitentiaire suit aujourd’hui plus de 260 000 personnes dont un peu moins de 78 000 sont incarcérées. Le taux de détention en France s’établit autour de 110 pour 100 000 habitants - ce qui situe la France dans la moyenne du Conseil de l’Europe - mais contrairement à ses voisins, ce taux est en augmentation sensible ; tandis que le taux de probation français est de 265 pour 100 000 habitants, soit le deuxième taux le plus élevé en Europe de l’Ouest après l’Angleterre. La combinaison de ces taux permet de battre en brèche l’idée que la justice pénale en France serait laxiste. Le niveau de réponse pénale est parmi l’un des plus élevé d’Europe.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 11 Jun 2024 16:04:47 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Regard d’un avocat sur la justice pénale en 2024 »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec François SAINT-PIERRE, avocat au barreau de Lyon]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Tacite, dans les Annales, assignait aux avocats une mission exigeante mais cruciale : « empêcher qu’un accusé soit livré à la force », autrement dit à l’arbitraire. Il posait là les prémices de ce que l’on appelle aujourd’hui « le procès équitable », concept moderne, né de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme qui a suscité de profondes évolutions de l’organisation judiciaire, des procédures mais aussi de notre système légal. En quelques années, notre droit, d’essence purement législative depuis la Révolution et le 1 er Empire, s’est métamorphosé en droit jurisprudentiel, prétorien. Plus encore que par le passé, les juges exercent désormais une fonction majeure : non seulement celle de « dire le droit » mais aussi de le créer, de l’inventer. À une condition : que les avocats remplissent leur office en posant des questions de droit, des questions pertinentes auxquelles les juges doivent répondre, ne pouvant se les poser d’initiative.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Tacite, dans les Annales, assignait aux avocats une mission exigeante mais cruciale : « empêcher qu’un accusé soit livré à la force », autrement dit à l’arbitraire. Il posait là les prémices de ce que l’on appelle aujourd’hui « le procès équitable », concept moderne, né de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme qui a suscité de profondes évolutions de l’organisation judiciaire, des procédures mais aussi de notre système légal. En quelques années, notre droit, d’essence purement législative depuis la Révolution et le 1 er Empire, s’est métamorphosé en droit jurisprudentiel, prétorien. Plus encore que par le passé, les juges exercent désormais une fonction majeure : non seulement celle de « dire le droit » mais aussi de le créer, de l’inventer. À une condition : que les avocats remplissent leur office en posant des questions de droit, des questions pertinentes auxquelles les juges doivent répondre, ne pouvant se les poser d’initiative.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 06 Jun 2024 13:54:19 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le traitement judiciaire des violences sexuelles et des violences intra-familiales »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Laure BECCUAU, procureure de la République de Paris]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’intervention judiciaire dans le traitement des violences sexuelles et des violences intrafamiliales est un sujet complexe, d’une extrême sensibilité et qui s’inscrit dans un contexte sociologique et juridique constamment évolutif. Dans ce domaine, plus que dans tout autre domaine d’investigation judiciaire, semblent se percuter le principe cardinal de la présomption d’innocence et le nécessaire devoir de recueillir la parole des victimes par une écoute bienveillante et attentive, sous-tendue par la conviction préalable résumée par la formule de la CIIVISE « je te crois et je te protège ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’intervention judiciaire dans le traitement des violences sexuelles et des violences intrafamiliales est un sujet complexe, d’une extrême sensibilité et qui s’inscrit dans un contexte sociologique et juridique constamment évolutif. Dans ce domaine, plus que dans tout autre domaine d’investigation judiciaire, semblent se percuter le principe cardinal de la présomption d’innocence et le nécessaire devoir de recueillir la parole des victimes par une écoute bienveillante et attentive, sous-tendue par la conviction préalable résumée par la formule de la CIIVISE « je te crois et je te protège ».]]></description>
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        <pubDate>Wed, 15 May 2024 12:45:28 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Regards sur la cour d’assises avec ou sans jurés]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Olivier LEURENT et Anne-Marie GALLEN]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La Cour d’Assises est une juridiction emblématique d’une justice rendue au nom du peuple français, qui revendique aujourd’hui, légitimement, un droit de regard sur la justice, qu’il conçoit comme un service public et un pouvoir indépendant, essentiels à l’État de droit. La Cour d’Assises est la fille de la Révolution française. En effet, la déclinaison judiciaire de la notion de souveraineté nationale implique que la justice soit rendue au nom du peuple français par des représentants de la Nation. La Constitution du 3 septembre 1791 met en place des tribunaux criminels départementaux composés d’un jury populaire compétent pour statuer sur la culpabilité ; tandis que des juges ont pour mission de déterminer la peine. Dès cette période les grands principes qui régissent la Cour d’Assises sont énoncés : le principe de l’oralité des débats, le principe de leur publicité et le respect du contradictoire.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La Cour d’Assises est une juridiction emblématique d’une justice rendue au nom du peuple français, qui revendique aujourd’hui, légitimement, un droit de regard sur la justice, qu’il conçoit comme un service public et un pouvoir indépendant, essentiels à l’État de droit. La Cour d’Assises est la fille de la Révolution française. En effet, la déclinaison judiciaire de la notion de souveraineté nationale implique que la justice soit rendue au nom du peuple français par des représentants de la Nation. La Constitution du 3 septembre 1791 met en place des tribunaux criminels départementaux composés d’un jury populaire compétent pour statuer sur la culpabilité ; tandis que des juges ont pour mission de déterminer la peine. Dès cette période les grands principes qui régissent la Cour d’Assises sont énoncés : le principe de l’oralité des débats, le principe de leur publicité et le respect du contradictoire.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 07 May 2024 14:49:01 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La petite et moyenne délinquance : incompréhension ou méconnaissance ? Le regard d’un procureur »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Baptiste Bladier, procureur de la République de Meaux]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La délinquance du quotidien ne recouvre pas l’entièreté de l’activité journalière d’un parquet. Les attributions en matière civile, commerciale ou administrative occupent une large part des effectifs (30% dans un parquet comme celui de Meaux qui compte 20 magistrats). La justice criminelle ou de la grande délinquance économique et financière mobilisent 6 à 7% des ressources du parquet de Meaux. Pour le procureur de Meaux, la justice pénale du quotidien s’attache trop à une obsession gestionnaire, celle des flux et des stocks de procédures, et méconnait trop souvent la « gestion du risque » de récidive ou de réitération. Si la justice est souvent la cible de deux griefs (son incapacité à gérer la délinquance dans un délai raisonnable et son insuffisante sévérité), l’impératif majeur pourrait cependant être davantage celui de la prévention du risque, de la récidive, et de la réitération.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La délinquance du quotidien ne recouvre pas l’entièreté de l’activité journalière d’un parquet. Les attributions en matière civile, commerciale ou administrative occupent une large part des effectifs (30% dans un parquet comme celui de Meaux qui compte 20 magistrats). La justice criminelle ou de la grande délinquance économique et financière mobilisent 6 à 7% des ressources du parquet de Meaux. Pour le procureur de Meaux, la justice pénale du quotidien s’attache trop à une obsession gestionnaire, celle des flux et des stocks de procédures, et méconnait trop souvent la « gestion du risque » de récidive ou de réitération. Si la justice est souvent la cible de deux griefs (son incapacité à gérer la délinquance dans un délai raisonnable et son insuffisante sévérité), l’impératif majeur pourrait cependant être davantage celui de la prévention du risque, de la récidive, et de la réitération.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 02 May 2024 11:18:12 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La petite et moyenne délinquance : incompréhension ou méconnaissance ? Le regard d’un maire »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Louis Vogel, membre de l&#039;Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Louis Vogel a été le maire de Melun de 2016 à 2023 et a présidé la communauté d’agglomération Melun Val de Seine, de 2014 à 2023. Durant ces dix années, il a pu observer le quotidien des habitants, dégradé par une délinquance devenue banale, la perte de confiance dans la capacité de l’État à résoudre les problèmes ainsi que la grande déception à l’égard des pouvoirs publics. La situation sécuritaire de la France est donc complexe. Pour assurer la paix civile, il faut renforcer les moyens de sécurité mais aussi s’intéresser aux causes afin de mettre en place des politiques publiques beaucoup plus fines pour qu’elles soient plus efficaces.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Louis Vogel a été le maire de Melun de 2016 à 2023 et a présidé la communauté d’agglomération Melun Val de Seine, de 2014 à 2023. Durant ces dix années, il a pu observer le quotidien des habitants, dégradé par une délinquance devenue banale, la perte de confiance dans la capacité de l’État à résoudre les problèmes ainsi que la grande déception à l’égard des pouvoirs publics. La situation sécuritaire de la France est donc complexe. Pour assurer la paix civile, il faut renforcer les moyens de sécurité mais aussi s’intéresser aux causes afin de mettre en place des politiques publiques beaucoup plus fines pour qu’elles soient plus efficaces.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 24 Apr 2024 09:50:57 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Regards croisés de journalistes sur la justice »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Dominique Verdeilhan et Mathieu Delahousse]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La presse et la justice sont deux mondes qui se côtoient, s’observent, sont trop proches pour certains, en perpétuelle opposition pour d’autres : la justice demandant du temps, la presse vivant dans l’instantané, la justice obéissant à des normes législatives et réglementaires alors que la presse enquête librement. Comment concilier le respect de la présomption d’innocence et la liberté de communication ? La presse est plurielle et le monde de la justice a beaucoup évolué : autrefois, un procureur se taisait, aujourd’hui, on lui demande de parler. Deux journalistes, chroniqueurs judiciaires, nous livrent aujourd’hui le regard qu’ils portent sur la justice à la lumière de leurs pratiques et de leurs expériences respectives.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La presse et la justice sont deux mondes qui se côtoient, s’observent, sont trop proches pour certains, en perpétuelle opposition pour d’autres : la justice demandant du temps, la presse vivant dans l’instantané, la justice obéissant à des normes législatives et réglementaires alors que la presse enquête librement. Comment concilier le respect de la présomption d’innocence et la liberté de communication ? La presse est plurielle et le monde de la justice a beaucoup évolué : autrefois, un procureur se taisait, aujourd’hui, on lui demande de parler. Deux journalistes, chroniqueurs judiciaires, nous livrent aujourd’hui le regard qu’ils portent sur la justice à la lumière de leurs pratiques et de leurs expériences respectives.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 27 Mar 2024 14:10:57 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Regards croisés sur le syndicalisme judiciaire : aberration ou nécessité ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Valery Turcey et Bertrand Mathieu]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En Europe, la quasi-totalité des pays autorise les magistrats à se syndiquer. Toutefois, si la Cour européenne des droits de l’homme est favorable à la liberté d’expression des magistrats, elle insiste également sur le fait que la justice doit jouir de la confiance du public. Ainsi, un syndicat est légitime à prendre position tant sur le statut des magistrats que sur l’organisation de l’institution judiciaire, mais il ne lui appartient pas de prendre position en faveur ni en défaveur de tel responsable politique, ni de critiquer les textes qu’il a pour mission d’appliquer. Apparu comme un contre-pouvoir à l’influence traditionnelle et envahissante de l’exécutif dans le fonctionnement de la justice, le syndicalisme judiciaire est donc conforme à nos normes juridiques nationales et européennes et permet aux magistrats qui le souhaitent de participer à une réflexion collective sur leurs conditions de travail et le sens de leur mission. Est-il pour autant nécessaire ? Il l’était lors de sa création pour sortir le juge de la solitude de sa tour d’ivoire ; il est aujourd’hui la conséquence du sort que la France réserve à ses magistrats.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En Europe, la quasi-totalité des pays autorise les magistrats à se syndiquer. Toutefois, si la Cour européenne des droits de l’homme est favorable à la liberté d’expression des magistrats, elle insiste également sur le fait que la justice doit jouir de la confiance du public. Ainsi, un syndicat est légitime à prendre position tant sur le statut des magistrats que sur l’organisation de l’institution judiciaire, mais il ne lui appartient pas de prendre position en faveur ni en défaveur de tel responsable politique, ni de critiquer les textes qu’il a pour mission d’appliquer. Apparu comme un contre-pouvoir à l’influence traditionnelle et envahissante de l’exécutif dans le fonctionnement de la justice, le syndicalisme judiciaire est donc conforme à nos normes juridiques nationales et européennes et permet aux magistrats qui le souhaitent de participer à une réflexion collective sur leurs conditions de travail et le sens de leur mission. Est-il pour autant nécessaire ? Il l’était lors de sa création pour sortir le juge de la solitude de sa tour d’ivoire ; il est aujourd’hui la conséquence du sort que la France réserve à ses magistrats.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 20 Mar 2024 14:07:54 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Questions d’actualité : le droit humanitaire »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Serge Sur, Françoise Bouchet-Saulnier et Jean-François Mattei]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le 26 octobre 1914, lors de la séance publique annuelle des 5 Académies, Louis Renault, prix Nobel de la Paix en 1907, traitait de « La guerre et le droit des gens au XXè siècle » en condamnant les « abominables crimes qui avaient marqué dès son début le cours de la première conflagration mondiale ». Il rappelait alors les efforts déployés durant 40 ans en vue de réglementer la conduite des belligérants et d’humaniser la guerre et la violation des lois et des coutumes de la guerre dès le début de ce premier conflit mondial. 110 ans après, alors que l’histoire et les mauvais comportements se répètent, depuis notamment l’agression russe contre l’Ukraine et le conflit israélo-palestinien, ce droit est constamment invoqué à propos de ces populations civiles plongées dans la tourmente. Or, que savons-nous de ce droit, ce qu’il autorise, ce qu’il prohibe ? Est-il respecté ou délibérément bafoué ? Les conventions de Genève de 1949 et leurs protocoles additionnels de 1977 dont l’objet est de faire respecter la justice pénale internationale, représentent-ils encore un espoir ? 1° « Le droit humanitaire, enfant chéri et enfant martyr du droit international » par Serge Sur, membre de l’Académie des sciences morales et politiques. 2° « Le droit et l’effroi humanitaire : 35 ans de compagnonnage entre Médecins Sans Frontières et le DIH sur les terrains de guerre » par Françoise Bouchet-Saulnier, directrice juridique de Médecins sans Frontières. 3° « Les droits humanitaires sans le Droit » par Jean-François Mattei, ancien président de la Croix Rouge française.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le 26 octobre 1914, lors de la séance publique annuelle des 5 Académies, Louis Renault, prix Nobel de la Paix en 1907, traitait de « La guerre et le droit des gens au XXè siècle » en condamnant les « abominables crimes qui avaient marqué dès son début le cours de la première conflagration mondiale ». Il rappelait alors les efforts déployés durant 40 ans en vue de réglementer la conduite des belligérants et d’humaniser la guerre et la violation des lois et des coutumes de la guerre dès le début de ce premier conflit mondial. 110 ans après, alors que l’histoire et les mauvais comportements se répètent, depuis notamment l’agression russe contre l’Ukraine et le conflit israélo-palestinien, ce droit est constamment invoqué à propos de ces populations civiles plongées dans la tourmente. Or, que savons-nous de ce droit, ce qu’il autorise, ce qu’il prohibe ? Est-il respecté ou délibérément bafoué ? Les conventions de Genève de 1949 et leurs protocoles additionnels de 1977 dont l’objet est de faire respecter la justice pénale internationale, représentent-ils encore un espoir ? 1° « Le droit humanitaire, enfant chéri et enfant martyr du droit international » par Serge Sur, membre de l’Académie des sciences morales et politiques. 2° « Le droit et l’effroi humanitaire : 35 ans de compagnonnage entre Médecins Sans Frontières et le DIH sur les terrains de guerre » par Françoise Bouchet-Saulnier, directrice juridique de Médecins sans Frontières. 3° « Les droits humanitaires sans le Droit » par Jean-François Mattei, ancien président de la Croix Rouge française.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 14 Mar 2024 11:04:25 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Hommage à Georges Pompidou, 50 ans après sa disparition]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[]]></description>
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        <pubDate>Thu, 14 Mar 2024 09:49:15 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Justice et politique. Regard sur la justice pendant la guerre d’Algérie »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Sylvie Thénault, historienne, directrice de recherche au CNRS]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La période de la Seconde Guerre mondiale et celle de la guerre d’Algérie posent pour les magistrats une question identique : celle de leur rapport au politique dans les circonstances exceptionnelles que les guerres du XXème siècle ont créées pour eux. Dans le contexte de la guerre d’Algérie, qui s’est déroulée de 1954 à 1962, deux faisceaux de raisons ont conduit à ce que les magistrats soient directement impliqués. D’une part, l’Algérie est à l’époque constituée de 3 départements considérés comme partie intégrante du territoire national et les gouvernants veulent traiter ce qu’ils considèrent comme une insurrection comme une affaire interne et non comme une guerre. D’autre part, les formes diverses de combat menés par le FLN, dans les maquis où se bat l’armée de libération nationale mais aussi via des réseaux, appelés par l’armée française l’OPA (organisation politico-administrative du FLN), nécessitent le recours à la justice. C’est cette lutte contre les réseaux du FLN qui explique que cette guerre a pour partie des allures de maintien de l’ordre. Des raisons à la fois politique et militaire expliquent donc l’intervention de la justice et des magistrats dans la guerre.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La période de la Seconde Guerre mondiale et celle de la guerre d’Algérie posent pour les magistrats une question identique : celle de leur rapport au politique dans les circonstances exceptionnelles que les guerres du XXème siècle ont créées pour eux. Dans le contexte de la guerre d’Algérie, qui s’est déroulée de 1954 à 1962, deux faisceaux de raisons ont conduit à ce que les magistrats soient directement impliqués. D’une part, l’Algérie est à l’époque constituée de 3 départements considérés comme partie intégrante du territoire national et les gouvernants veulent traiter ce qu’ils considèrent comme une insurrection comme une affaire interne et non comme une guerre. D’autre part, les formes diverses de combat menés par le FLN, dans les maquis où se bat l’armée de libération nationale mais aussi via des réseaux, appelés par l’armée française l’OPA (organisation politico-administrative du FLN), nécessitent le recours à la justice. C’est cette lutte contre les réseaux du FLN qui explique que cette guerre a pour partie des allures de maintien de l’ordre. Des raisons à la fois politique et militaire expliquent donc l’intervention de la justice et des magistrats dans la guerre.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 06 Mar 2024 09:47:37 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La magistrature française sous le Régime de Vichy et l’Epuration dans l’évolution des rapports entre politiques et magistrats au XXème siècle »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Paul Jean, président de chambre honoraire à la Cour de cassation et vice-président de l’Association Française pour l’histoire de la justice]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le silence a longtemps prévalu au sein de l’institution judiciaire sur son rôle durant la période de l’Occupation, tout comme au sein du Barreau de Paris ou du Conseil d’État, et fait qu’il a longtemps été difficile de parler de son rôle dans l’exclusion des collègues juifs et francs-maçons en 1940 ou des étranges cohabitions qui ont suivi dans l’après-guerre. À la Cour de cassation, des résistants emblématiques, tel Maurice Rolland, Compagnon de la Libération, côtoyait des magistrats attentistes ou des collègues « vichysto-résistants » ayant évolué à partir de 1943. Deux événements marquent particulièrement les représentations de la justice sous Vichy : l’affaire de la « section spéciale », ayant abouti le 27 août 1941 à la condamnation à mort de 3 communistes sur ordre des Allemands, qui a symbolisé de manière emblématique la soumission des juges au régime de Vichy ; et le serment des magistrats à la personne du chef de l’État, le 2 septembre 1941, prononcé par tous sauf un : Paul Didier, juge au tribunal de la Seine, arrêté et interné au camp de Châteaubriant.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le silence a longtemps prévalu au sein de l’institution judiciaire sur son rôle durant la période de l’Occupation, tout comme au sein du Barreau de Paris ou du Conseil d’État, et fait qu’il a longtemps été difficile de parler de son rôle dans l’exclusion des collègues juifs et francs-maçons en 1940 ou des étranges cohabitions qui ont suivi dans l’après-guerre. À la Cour de cassation, des résistants emblématiques, tel Maurice Rolland, Compagnon de la Libération, côtoyait des magistrats attentistes ou des collègues « vichysto-résistants » ayant évolué à partir de 1943. Deux événements marquent particulièrement les représentations de la justice sous Vichy : l’affaire de la « section spéciale », ayant abouti le 27 août 1941 à la condamnation à mort de 3 communistes sur ordre des Allemands, qui a symbolisé de manière emblématique la soumission des juges au régime de Vichy ; et le serment des magistrats à la personne du chef de l’État, le 2 septembre 1941, prononcé par tous sauf un : Paul Didier, juge au tribunal de la Seine, arrêté et interné au camp de Châteaubriant.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:05:35 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Regard sur le Conseil supérieur de la magistrature : la nomination des juges, l’accès aux postes de responsabilité et la responsabilité du juge »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Christophe Soulard, premier président de la Cour de cassation, président du CSM]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le Conseil Supérieur de la Magistrature, institution qui n’existait pas sous la IIIème république, a vu son importance et son indépendance croître sous la V ème République. Pour saisir les enjeux que soulèvent son rôle et sa composition, il faut aller chercher sa raison d’être dans les exigences sur lesquelles est fondée la légitimité des magistrats. Qu’est-ce qui fonde la légitimité du juge ? En France, le juge n’est pas élu, ce qui, à défaut d’être un vice rédhibitoire, peut être vu comme un facteur stimulant. Le juge assoit sa légitimité sur un savoir– sanctionné par un concours et renforcé par une formation continue – et une pratique qui peut se résumer par deux ingrédients : l’indépendance et l’impartialité.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le Conseil Supérieur de la Magistrature, institution qui n’existait pas sous la IIIème république, a vu son importance et son indépendance croître sous la V ème République. Pour saisir les enjeux que soulèvent son rôle et sa composition, il faut aller chercher sa raison d’être dans les exigences sur lesquelles est fondée la légitimité des magistrats. Qu’est-ce qui fonde la légitimité du juge ? En France, le juge n’est pas élu, ce qui, à défaut d’être un vice rédhibitoire, peut être vu comme un facteur stimulant. Le juge assoit sa légitimité sur un savoir– sanctionné par un concours et renforcé par une formation continue – et une pratique qui peut se résumer par deux ingrédients : l’indépendance et l’impartialité.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 08 Feb 2024 11:36:43 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Regard sur les juges : en 2024, qui est juge ? » ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Nathalie Roret, Directrice de l’École nationale de la magistrature ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En 2024, qui est juge ? Au sens latin, Judicem, le juge est celui qui rend la justice en appliquant les lois. C’est celui qui, selon le titre VIII de la Constitution est investi de l’autorité pour dire le droit. Il assure une fonction traditionnelle, universelle et régalienne, essentielle à la vie en société. Le juge est le tiers indépendant et impartial qui, après avoir mis en balance les moyens et arguments des parties, en fonction du droit positif, tranche, apaise, régule, sanctionne, voire concilie. En France, il est plusieurs ordres de juridiction, et ainsi plusieurs catégories de juges. En 2023, 9 271 magistrats de l’ordre judiciaire constituent l’ensemble du corps. Parmi eux, 8 524 sont affectés en juridiction. Deux-tiers d’entre eux exercent des fonctions de juge, un tiers des fonctions du parquet.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En 2024, qui est juge ? Au sens latin, Judicem, le juge est celui qui rend la justice en appliquant les lois. C’est celui qui, selon le titre VIII de la Constitution est investi de l’autorité pour dire le droit. Il assure une fonction traditionnelle, universelle et régalienne, essentielle à la vie en société. Le juge est le tiers indépendant et impartial qui, après avoir mis en balance les moyens et arguments des parties, en fonction du droit positif, tranche, apaise, régule, sanctionne, voire concilie. En France, il est plusieurs ordres de juridiction, et ainsi plusieurs catégories de juges. En 2023, 9 271 magistrats de l’ordre judiciaire constituent l’ensemble du corps. Parmi eux, 8 524 sont affectés en juridiction. Deux-tiers d’entre eux exercent des fonctions de juge, un tiers des fonctions du parquet.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 15:59:57 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Regard sur la justice judiciaire 18 mois après les “États généraux de la justice” »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Marc Sauvé, vice-président honoraire du Conseil d’État]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’institution judiciaire se porte mal en France comme l’atteste la tribune signée par plus de 7 000 magistrats à l’automne 2021, au commencement des travaux des États généraux. De leur côté, lesjusticiables n’accordent à l’institution qu’un crédit limité. Et pourtant, dans un contexte marqué par de nouvelles peurs et de nouveaux risques, tels que le terrorisme, le changement climatique, un progrès technique débridé, une globalisation mal régulée et les tentations de remise en cause de l’État de droit, le besoin et l’attente de justice demeurent paradoxalement forts. C’est à eux que le comité des États généraux s’est efforcé de répondre.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’institution judiciaire se porte mal en France comme l’atteste la tribune signée par plus de 7 000 magistrats à l’automne 2021, au commencement des travaux des États généraux. De leur côté, lesjusticiables n’accordent à l’institution qu’un crédit limité. Et pourtant, dans un contexte marqué par de nouvelles peurs et de nouveaux risques, tels que le terrorisme, le changement climatique, un progrès technique débridé, une globalisation mal régulée et les tentations de remise en cause de l’État de droit, le besoin et l’attente de justice demeurent paradoxalement forts. C’est à eux que le comité des États généraux s’est efforcé de répondre.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 15:48:53 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Quelques mots sur la justice »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec François Sureau de l&#039;Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La justice est une vertu ; juger est un péché. C’est ce que nous enseigne toute notre tradition, du livre de Samuel aux Evangiles, même si l’on peut aussi trouver dans la Bible et la confrontation des témoignages d’Adam et Ève, l’origine de la procédure contradictoire. Il faut toutefois distinguer les institutions de la justice de la faculté de juger. En France, le propre de la juridiction administrative est peut-être davantage d’éduquer l’État à respecter les droits du citoyen que de les garantir à proprement parler, ce qui a fait dire à Robert Badinter que nous sommes non le pays des droits mais celui de leur Déclaration. L’idée, répandue dans le personnel politique français de toutes les époques, est que la garantie des droits est un obstacle à une répression efficace. Par ailleurs, un certain état d’esprit nous fait préférer l’incessante modification des normes à la réflexion sur les pratiques. Il en résulte une confusion qui a eu pour effet de dégrader les grands principes sans obtenir aucun progrès dans le domaine de la sécurité publique ni dans le sentiment que l’opinion peut en avoir. Cette évolution peut se mesurer à l’aune d’un idéal fondé sur deux principes simples : la justice doit être digne du citoyen libre. La justice doit garantir l’existence du citoyen libre. La question est alors de savoir si nous maintenons ou si nous dégradons cet idéal.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La justice est une vertu ; juger est un péché. C’est ce que nous enseigne toute notre tradition, du livre de Samuel aux Evangiles, même si l’on peut aussi trouver dans la Bible et la confrontation des témoignages d’Adam et Ève, l’origine de la procédure contradictoire. Il faut toutefois distinguer les institutions de la justice de la faculté de juger. En France, le propre de la juridiction administrative est peut-être davantage d’éduquer l’État à respecter les droits du citoyen que de les garantir à proprement parler, ce qui a fait dire à Robert Badinter que nous sommes non le pays des droits mais celui de leur Déclaration. L’idée, répandue dans le personnel politique français de toutes les époques, est que la garantie des droits est un obstacle à une répression efficace. Par ailleurs, un certain état d’esprit nous fait préférer l’incessante modification des normes à la réflexion sur les pratiques. Il en résulte une confusion qui a eu pour effet de dégrader les grands principes sans obtenir aucun progrès dans le domaine de la sécurité publique ni dans le sentiment que l’opinion peut en avoir. Cette évolution peut se mesurer à l’aune d’un idéal fondé sur deux principes simples : la justice doit être digne du citoyen libre. La justice doit garantir l’existence du citoyen libre. La question est alors de savoir si nous maintenons ou si nous dégradons cet idéal.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 14:25:32 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Un tournant pour la gouvernance »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[par Christine Lagarde, Présidente de la Banque centrale européenne]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Au cours des dernières décennies, un déséquilibre s’est instauré entre les pouvoirs conférés à la gouvernance supranationale et sa légitimité aux yeux des citoyens. Ce déficit de légitimité nous conduit à un tournant où nous devons soit approfondir la gouvernance supranationale, soit accepter son déclin. Il est possible de trouver un chemin, à condition de respecter trois conditions essentielles...]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Au cours des dernières décennies, un déséquilibre s’est instauré entre les pouvoirs conférés à la gouvernance supranationale et sa légitimité aux yeux des citoyens. Ce déficit de légitimité nous conduit à un tournant où nous devons soit approfondir la gouvernance supranationale, soit accepter son déclin. Il est possible de trouver un chemin, à condition de respecter trois conditions essentielles...]]></description>
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        <pubDate>Thu, 07 Dec 2023 14:31:26 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Questions actuelles de gouvernance dans le nouveau contexte international géopolitique, économique et technologique »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Laurent Fabius, Président du Conseil constitutionnel]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Longtemps, qui dirigeait le gouvernement, donc l’État, dominait la société. Ce n’est plus vrai : des forces nouvelles décisives sont apparues dans le domaine économique technologique, financier, médiatique. Même si la souveraineté nationale continue d’être notre clé de voûte, elle est désormais immergée dans l’international, tandis que le marché impose souvent sa loi. Gouvernement et gouvernance – ce que l’on appelait jadis « l’art de gouverner » – ne coïncide plus, ce qui pose problème, notamment dans un pays comme le nôtre où l’État a construit la Nation et où l’on attend beaucoup de lui. Quelle peut être la gouvernance dans ce contexte ?]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Longtemps, qui dirigeait le gouvernement, donc l’État, dominait la société. Ce n’est plus vrai : des forces nouvelles décisives sont apparues dans le domaine économique technologique, financier, médiatique. Même si la souveraineté nationale continue d’être notre clé de voûte, elle est désormais immergée dans l’international, tandis que le marché impose souvent sa loi. Gouvernement et gouvernance – ce que l’on appelait jadis « l’art de gouverner » – ne coïncide plus, ce qui pose problème, notamment dans un pays comme le nôtre où l’État a construit la Nation et où l’on attend beaucoup de lui. Quelle peut être la gouvernance dans ce contexte ?]]></description>
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        <pubDate>Thu, 30 Nov 2023 15:40:18 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le problème de la gouvernance et l’avenir du système international - perspectives à l’automne 2023 »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Thierry de Montbrial, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’idée de gouvernance, proche des notions de multilatéralisme ou même de droit international, est inséparable de celle de la paix. Si on pense les relations internationales comme un système dynamique, la notion de gouvernance s’identifie à celle du « contrôle » de la « trajectoire » dudit système. Les objectifs peuvent être généraux comme le règlement pacifique des conflits, ou spécifique comme la lutte contre le réchauffement climatique ou la prévention des pandémies. L’objectif essentiel de la gouvernance est celui de la stabilité structurelle, à l’instar de l’arms control pendant la guerre froide. Un moment propice pour fonder ou refonder une gouvernance légitime et efficace peut être au lendemain d’un grand drame, surtout quand un leader se détache. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’idée de gouvernance, proche des notions de multilatéralisme ou même de droit international, est inséparable de celle de la paix. Si on pense les relations internationales comme un système dynamique, la notion de gouvernance s’identifie à celle du « contrôle » de la « trajectoire » dudit système. Les objectifs peuvent être généraux comme le règlement pacifique des conflits, ou spécifique comme la lutte contre le réchauffement climatique ou la prévention des pandémies. L’objectif essentiel de la gouvernance est celui de la stabilité structurelle, à l’instar de l’arms control pendant la guerre froide. Un moment propice pour fonder ou refonder une gouvernance légitime et efficace peut être au lendemain d’un grand drame, surtout quand un leader se détache. ]]></description>
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        <pubDate>Wed, 22 Nov 2023 16:50:54 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Intelligence artificielle et intelligence humaine »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Daniel Andler, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[S’il fallait résumer d’un mot la différence entre intelligence humaine et intelligence artificielle, Daniel Andler choisirait « jugement ». Mais que faut-il entendre par intelligence artificielle ? L’idée en est proposée par Alan Turing, dans un article paru dans Mind en 1950 ; il montre qu’en élargissant les concepts de machine et de pensée, on conçoit qu’une machine pensante puisse n’être pas un oxymore, dès lors qu’il s’agit d’un ordinateur qui s’acquitte de tâches faisant appel chez l’homme à son intelligence.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[S’il fallait résumer d’un mot la différence entre intelligence humaine et intelligence artificielle, Daniel Andler choisirait « jugement ». Mais que faut-il entendre par intelligence artificielle ? L’idée en est proposée par Alan Turing, dans un article paru dans Mind en 1950 ; il montre qu’en élargissant les concepts de machine et de pensée, on conçoit qu’une machine pensante puisse n’être pas un oxymore, dès lors qu’il s’agit d’un ordinateur qui s’acquitte de tâches faisant appel chez l’homme à son intelligence.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 08 Nov 2023 16:56:53 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Réflexions sur la gouvernance politique et géostratégique mondiale optimale, vue, en particulier mais pas exclusivement, sous l’angle de l’ONU »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-David Lévitte, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Face aux tragédies actuelles, la question qui se pose est de savoir pourquoi les Nations Unies ne font pas davantage ? Si l’Assemblée générale de l’ONU peut faire figure de Parlement mondial, c’est le Conseil de Sécurité, par l’article 24 de la Charte, qui a la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales.Ainsi, dans ce nouveau contexte géopolitique, quelle peut être la gouvernance mondiale optimale ?]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Face aux tragédies actuelles, la question qui se pose est de savoir pourquoi les Nations Unies ne font pas davantage ? Si l’Assemblée générale de l’ONU peut faire figure de Parlement mondial, c’est le Conseil de Sécurité, par l’article 24 de la Charte, qui a la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales.Ainsi, dans ce nouveau contexte géopolitique, quelle peut être la gouvernance mondiale optimale ?]]></description>
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        <pubDate>Tue, 17 Oct 2023 16:04:08 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La gouvernance mondiale. Le point de vue de l’ancien directeur général de l’Organisation mondiale du commerce »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Pascal Lamy, Président du Forum de Paris sur la paix]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La gouvernance peut prendre trois états : le solide national, le liquide européen et le gazeux mondial. Le déficit de gouvernance mondiale est aujourd’hui aussi flagrant que déprimant : jamais le monde n’a été aussi désorganisé, dangereux et fragmenté et la paix, bien public mondial n° 1, aussi menacée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Deux grandes catégories de causes expliquent ce constat alarmant: une cause structurelle, intrinsèque à l’ordre westphalien dans lequel nous vivons, et des causes qui tiennent aux dynamiques géopolitiques négatives depuis une quinzaine d’années. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La gouvernance peut prendre trois états : le solide national, le liquide européen et le gazeux mondial. Le déficit de gouvernance mondiale est aujourd’hui aussi flagrant que déprimant : jamais le monde n’a été aussi désorganisé, dangereux et fragmenté et la paix, bien public mondial n° 1, aussi menacée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Deux grandes catégories de causes expliquent ce constat alarmant: une cause structurelle, intrinsèque à l’ordre westphalien dans lequel nous vivons, et des causes qui tiennent aux dynamiques géopolitiques négatives depuis une quinzaine d’années. ]]></description>
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        <pubDate>Wed, 11 Oct 2023 15:11:24 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Mieux gérer les finances publiques en France »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Michel Pébereau, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Les problèmes de gestion de finances publiques ne sont pas nouveaux en France. Déficits et dettes sont presque aussi vieux que le Royaume de France. Ils débouchent sur les États généraux de 1789 et la banqueroute des 2/3 qui solde en 1796 les dettes de l’Ancien régime et de la révolution. Après plus d’un siècle de stabilité monétaire grâce au franc Germinal, les deux guerres mondiales bouleversent radicalement la situation des finances publiques : elles hissent la dette publique à plus de 150% du PIB, déclenchent une inflation et des dévaluations massives qui font perdre toute valeur à notre monnaie et à notre dette en franc. Aujourd’hui, notre dette dépasse 100% du PIB en 2020. Tous les pays ont des dettes publiques, mais celles des pays avancés sont plus élevées que les autres et le niveau et les perspectives de la nôtre sont parmi les plus préoccupants. Pour continuer à refinancer notre dette dans de bonnes conditions, il nous faut démontrer que nous pouvons et nous voulons la réduire.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Les problèmes de gestion de finances publiques ne sont pas nouveaux en France. Déficits et dettes sont presque aussi vieux que le Royaume de France. Ils débouchent sur les États généraux de 1789 et la banqueroute des 2/3 qui solde en 1796 les dettes de l’Ancien régime et de la révolution. Après plus d’un siècle de stabilité monétaire grâce au franc Germinal, les deux guerres mondiales bouleversent radicalement la situation des finances publiques : elles hissent la dette publique à plus de 150% du PIB, déclenchent une inflation et des dévaluations massives qui font perdre toute valeur à notre monnaie et à notre dette en franc. Aujourd’hui, notre dette dépasse 100% du PIB en 2020. Tous les pays ont des dettes publiques, mais celles des pays avancés sont plus élevées que les autres et le niveau et les perspectives de la nôtre sont parmi les plus préoccupants. Pour continuer à refinancer notre dette dans de bonnes conditions, il nous faut démontrer que nous pouvons et nous voulons la réduire.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 26 Sep 2023 14:05:50 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Réflexions sur les politiques monétaires menées ces dernières années au niveau mondial, sur leurs défauts et sur les améliorations nécessaires »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Jacques de LAROSIÈRE, membre de l&#039;Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Extraits : « Les banques centrales ont failli dans l’engagement formel qu’elles avaient pris de limiter l’inflation à « un peu moins de 2% ». L’inflation a resurgi en 2021, avant même l’invasion de l’Ukraine, à plus de 10%. Il est vital de vaincre l’inflation qui est une taxe qui frappe les plus pauvres. Relever les taux d’intérêt pour lutter contre l’inflation est une sage décision mais les gouvernements vont devoir payer des taux positifs pour le service de leur dette et l’atterrissage en douceur n’est pas garanti. Toutefois avec des taux directeurs réels à zéro la politique monétaire actuelle est-elle suffisamment restrictive ? La lutte contre l’inflation des banques centrales est-elle crédible ? Malgré leur indépendance, oseront-elles se saisir vigoureusement du problème et affronter le risque de la hausse des taux ? »
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Extraits : « Les banques centrales ont failli dans l’engagement formel qu’elles avaient pris de limiter l’inflation à « un peu moins de 2% ». L’inflation a resurgi en 2021, avant même l’invasion de l’Ukraine, à plus de 10%. Il est vital de vaincre l’inflation qui est une taxe qui frappe les plus pauvres. Relever les taux d’intérêt pour lutter contre l’inflation est une sage décision mais les gouvernements vont devoir payer des taux positifs pour le service de leur dette et l’atterrissage en douceur n’est pas garanti. Toutefois avec des taux directeurs réels à zéro la politique monétaire actuelle est-elle suffisamment restrictive ? La lutte contre l’inflation des banques centrales est-elle crédible ? Malgré leur indépendance, oseront-elles se saisir vigoureusement du problème et affronter le risque de la hausse des taux ? »
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        <pubDate>Wed, 20 Sep 2023 15:15:04 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La gouvernance contemporaine en Chine, de Deng Xiaoping à XI Jinping »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Marianne Bastid-Bruguière, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La gouvernance contemporaine en Chine de Deng Xiaoping à Xi Jinping, c’est-à-dire de la fin des années 1970 à aujourd’hui, a donné lieu à des torrents de littérature en toutes langues et continue d’en inspirer chaque jour. Pourtant, on pourrait soutenir que ce sujet n’existe pas. En effet, la notion de gouvernance telle qu’elle a cours en Occident depuis les années 1960 ne correspond en chinois à aucun terme spécifique. Cette notion neuve de gouvernance s’est répandue en Chine dans les années 1990, à partir de la littérature anglo-saxonne, et dans des textes spécialisés traitant de la gestion économique.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La gouvernance contemporaine en Chine de Deng Xiaoping à Xi Jinping, c’est-à-dire de la fin des années 1970 à aujourd’hui, a donné lieu à des torrents de littérature en toutes langues et continue d’en inspirer chaque jour. Pourtant, on pourrait soutenir que ce sujet n’existe pas. En effet, la notion de gouvernance telle qu’elle a cours en Occident depuis les années 1960 ne correspond en chinois à aucun terme spécifique. Cette notion neuve de gouvernance s’est répandue en Chine dans les années 1990, à partir de la littérature anglo-saxonne, et dans des textes spécialisés traitant de la gestion économique.
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        <pubDate>Wed, 05 Jul 2023 15:45:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La gouvernance optimale des pays en transition vers l&#039;économie de marché : questions actuelles et voies de solution]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Odile Renaud-Basso, Présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a été créée, à l’initiative de la France, en 1991, pour accompagner les pays de l’ex-bloc soviétique dans leur transition vers une économie de marché et un système politique plus ouvert. Elle intervient à ce titre pour améliorer la gouvernance des pays mais est également partie prenante de la gouvernance mondiale. La première question qui se pose est de savoir dans quelle mesure la bonne gouvernance des institutions publiques et des entreprises est un facteur de développement économique ? 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a été créée, à l’initiative de la France, en 1991, pour accompagner les pays de l’ex-bloc soviétique dans leur transition vers une économie de marché et un système politique plus ouvert. Elle intervient à ce titre pour améliorer la gouvernance des pays mais est également partie prenante de la gouvernance mondiale. La première question qui se pose est de savoir dans quelle mesure la bonne gouvernance des institutions publiques et des entreprises est un facteur de développement économique ? 
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        <pubDate>Fri, 30 Jun 2023 09:30:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Gouvernance des dépenses et services publics : y a-t-il encore un espoir ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par François Villeroy de Galhau, Gouverneur de la Banque de France]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour François Villeroy de Galhau, à la question de savoir si, face à une dégradation constante de la dépense et de la dette publiques, à un investissement intellectuel décroissant et à un sentiment de dégradation des services publics, il y a encore un espoir, la réponse est oui ; et cette réponse affirmative émane d’un praticien convaincu que le management public est possible en France.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour François Villeroy de Galhau, à la question de savoir si, face à une dégradation constante de la dépense et de la dette publiques, à un investissement intellectuel décroissant et à un sentiment de dégradation des services publics, il y a encore un espoir, la réponse est oui ; et cette réponse affirmative émane d’un praticien convaincu que le management public est possible en France.
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        <pubDate>Thu, 22 Jun 2023 14:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Gouvernance mondiale de la transition verte : la nouvelle organisation internationale de normalisation de la finance durable]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Emmanuel Faber, Président du Conseil des normes internationales d&#039;information sur la durabilité]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le climat, bien commun de l’humanité, est peut-être le seul élément qui fasse encore exister un multilatéralisme, bien en berne par ailleurs. Les marchés financiers en sont un allié essentiel, le connecteur le plus universel à l’échelle de la planète. Toutefois, l’émergence de politiques publiques est fondamentale pour tracer la route et encadrer des marchés qui sont aveugles et ne sont pas tout puissant. En termes de gouvernance, il est urgent que la comptabilité du secteur public progresse également et que les États se dotent des outils de pilotage budgétaire à même d’accompagner la transition et de prendre en compte le risque climat dans la comptabilité publique.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le climat, bien commun de l’humanité, est peut-être le seul élément qui fasse encore exister un multilatéralisme, bien en berne par ailleurs. Les marchés financiers en sont un allié essentiel, le connecteur le plus universel à l’échelle de la planète. Toutefois, l’émergence de politiques publiques est fondamentale pour tracer la route et encadrer des marchés qui sont aveugles et ne sont pas tout puissant. En termes de gouvernance, il est urgent que la comptabilité du secteur public progresse également et que les États se dotent des outils de pilotage budgétaire à même d’accompagner la transition et de prendre en compte le risque climat dans la comptabilité publique.
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        <pubDate>Thu, 08 Jun 2023 09:44:28 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Réflexions sur la meilleure gouvernance des pays en développement et émergents, en particulier des pays Africains »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Lionel Zinsou, Président de Southbridge]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’Afrique a un appétit de liberté, de solidarité et d’union. Tout « prince », en charge des affaires publiques, est confronté aux mêmes devoirs génériques, qui ne relèvent en rien d’un quelconque folklore. Il faut garantir une pérennité de l’action et une union des populations, ce qui relève de la gageure lorsqu’elles parlent 14 langues et qu’elles se sont souvent combattues. Il y a aussi à délivrer des résultats sociaux, notamment lorsque la jeunesse de la population fait parfois augmenter de 100 000 élèves en un an le nombre d’écoliers.

Concernant la gouvernance mondiale, l’Afrique n’y est pas invitée. Elle a par ailleurs du mal à s’aligner sur l’Occident, pour des raisons mémorielles – dans son histoire, l’Occident n’a pas été la parfaite incarnation des valeurs qu’il défend, passant du code Noir au régime de l’indigénat et inventant le travail forcé après avoir aboli l’esclavage ; et pour des raisons immédiates. L’Afrique attend de voir si le dialogue, notamment concernant les négociations environnementales, est équilibré et souhaite peser du poids de ses 54 États qui peuvent peser s’ils s’unissent pour parler d’une même voix.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’Afrique a un appétit de liberté, de solidarité et d’union. Tout « prince », en charge des affaires publiques, est confronté aux mêmes devoirs génériques, qui ne relèvent en rien d’un quelconque folklore. Il faut garantir une pérennité de l’action et une union des populations, ce qui relève de la gageure lorsqu’elles parlent 14 langues et qu’elles se sont souvent combattues. Il y a aussi à délivrer des résultats sociaux, notamment lorsque la jeunesse de la population fait parfois augmenter de 100 000 élèves en un an le nombre d’écoliers.

Concernant la gouvernance mondiale, l’Afrique n’y est pas invitée. Elle a par ailleurs du mal à s’aligner sur l’Occident, pour des raisons mémorielles – dans son histoire, l’Occident n’a pas été la parfaite incarnation des valeurs qu’il défend, passant du code Noir au régime de l’indigénat et inventant le travail forcé après avoir aboli l’esclavage ; et pour des raisons immédiates. L’Afrique attend de voir si le dialogue, notamment concernant les négociations environnementales, est équilibré et souhaite peser du poids de ses 54 États qui peuvent peser s’ils s’unissent pour parler d’une même voix.
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        <pubDate>Wed, 31 May 2023 16:45:29 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Réflexions sur la gouvernance des entreprises concurrentielles dans une économie capitaliste de marché »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Alain Minc, Président d’A.M. Conseil]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Au cœur du capitalisme, quelle que soit sa forme, existe une matrice : l’entreprise. Qu’est qu’une entreprise ? Une entité appartenant à ses actionnaires, une entité faite du capital et du travail, une entité qui fait la synthèse entre les parties prenantes. Depuis la loi PACTE de 2019, sont aussi apparues en France les entreprises à mission. Selon Alain Minc, le modèle français de la gouvernance d’entreprise gagnerait à emprunter aux règles anglo-saxonnes ce qu’elles ont de bon en termes respect des règles et de transparence, tout en restant latin et attaché à un principe d’empirisme.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Au cœur du capitalisme, quelle que soit sa forme, existe une matrice : l’entreprise. Qu’est qu’une entreprise ? Une entité appartenant à ses actionnaires, une entité faite du capital et du travail, une entité qui fait la synthèse entre les parties prenantes. Depuis la loi PACTE de 2019, sont aussi apparues en France les entreprises à mission. Selon Alain Minc, le modèle français de la gouvernance d’entreprise gagnerait à emprunter aux règles anglo-saxonnes ce qu’elles ont de bon en termes respect des règles et de transparence, tout en restant latin et attaché à un principe d’empirisme.
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        <pubDate>Tue, 23 May 2023 13:38:43 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La gouvernance optimale des entreprises privées françaises, vue sous l&#039;angle du haut comité de gouvernement d&#039;entreprise »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Patricia BARBIZET, Présidente du Haut Comité de Gouvernement d’Entreprise]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La réflexion sur les modes de gouvernance est ancienne et on la trouvait déjà dans La République de Platon. Toutefois le questionnement sur la bonne gouvernance des entreprises est relativement récent. Jusqu’au milieu du XIXème siècle, les entreprises étaient majoritairement possédées et dirigées par leur fondateur ou ses descendants. Depuis, le capital des entreprises a été progressivement ouvert à des tiers, la production industrielle a changé d’échelle, les chaîne de valeur se sont mondialisées, les marchés financiers internationalisés et un mouvement de privatisation s’est développé à la fin du XXème siècle. Ces transformations ont amené à une réflexion sur les critères de bonne gouvernance.

Trois pouvoirs cohabitent dans les entreprises et sont concernés par ces bonnes pratiques : le pouvoir des actionnaires, le pouvoir exécutif qui assure la conduite quotidienne de l’entreprise et le pouvoir de supervision exercé par le conseil d’administration qui examine et valide les orientations stratégiques.

La quête de la bonne gouvernance est illusoire. Chaque modèle de gouvernance présente des particularités et doit donc être adapté à chaque entreprise. D’autre part, la gouvernance n’est pas un objet théorique mais une affaire de pratiques. Elle résulte d’un équilibre effectif de rapports de force.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La réflexion sur les modes de gouvernance est ancienne et on la trouvait déjà dans La République de Platon. Toutefois le questionnement sur la bonne gouvernance des entreprises est relativement récent. Jusqu’au milieu du XIXème siècle, les entreprises étaient majoritairement possédées et dirigées par leur fondateur ou ses descendants. Depuis, le capital des entreprises a été progressivement ouvert à des tiers, la production industrielle a changé d’échelle, les chaîne de valeur se sont mondialisées, les marchés financiers internationalisés et un mouvement de privatisation s’est développé à la fin du XXème siècle. Ces transformations ont amené à une réflexion sur les critères de bonne gouvernance.

Trois pouvoirs cohabitent dans les entreprises et sont concernés par ces bonnes pratiques : le pouvoir des actionnaires, le pouvoir exécutif qui assure la conduite quotidienne de l’entreprise et le pouvoir de supervision exercé par le conseil d’administration qui examine et valide les orientations stratégiques.

La quête de la bonne gouvernance est illusoire. Chaque modèle de gouvernance présente des particularités et doit donc être adapté à chaque entreprise. D’autre part, la gouvernance n’est pas un objet théorique mais une affaire de pratiques. Elle résulte d’un équilibre effectif de rapports de force.
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        <pubDate>Wed, 19 Apr 2023 09:32:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Réflexions sur la bonne gouvernance du secteur privé au niveau mondial et remarques sur les règles actuelles d&#039;éthique et de prudence »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[par Emmanuel Roman, Directeur Général de PIMCO]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La main du marché ne fonctionne pas toujours parfaitement, pour des raisons bien connues des économistes : asymétrie d’informations, externalités négatives ou caractère quasi monopolistique de certains acteurs. Plus largement, l’intérêt public et civique est peu défendu. Le secteur de l’art et de la peinture permet d’illustrer à quel point le marché peutse tromper longtemps sur l’importance de différents artistes.
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        <description><![CDATA[La main du marché ne fonctionne pas toujours parfaitement, pour des raisons bien connues des économistes : asymétrie d’informations, externalités négatives ou caractère quasi monopolistique de certains acteurs. Plus largement, l’intérêt public et civique est peu défendu. Le secteur de l’art et de la peinture permet d’illustrer à quel point le marché peutse tromper longtemps sur l’importance de différents artistes.
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        <pubDate>Tue, 28 Mar 2023 13:14:43 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Question d’actualité : la guerre d’Ukraine]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Gilbert Guillaume, Bruno Cotte, Thierry de Montbrial et Jean-David Levitte]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le Président ouvre la séance en soulignant la nouveauté de cette séance de question d’actualité, qui porte ce jour sur la guerre en Ukraine. Le sujet est introduit par quatre orateurs.

Gilbert Guillaume s’interroge d’abord sur la licéité de la guerre menée en Ukraine par la Russie depuis le 24 février 2022. La Charte des Nations Unies prohibe l’emploi de la force entre les membres de l’organisation, la sécurité collective étant désormais assumée par le Conseil de sécurité. Toutefois, son article 51 précise qu’elle ne doit pas porter atteinte au droit naturel de légitime défense. Dans cette guerre, l’Ukraine a invoqué le droit de légitime défense mais la Russie également, au titre du traité d’alliance passé le 22 février avec les Républiques sécessionnistes du Donbass et du Donetsk. Si la résolution du Conseil de sécurité s’est trouvée bloquée par le veto de la Russie, la Cour internationale de Justice s’est reconnue compétente pour examiner la demande présentée par l’Ukraine et ordonner des mesures conservatoires contre la Russie. Le refus de la Russie de les exécuter, qui n’a pas eu beaucoup d’écho médiatique, pourrait néanmoins engager à un stade ultérieur la responsabilité de la Russie.

Bruno Cotte rappelle que les réactions judicaires ont été immédiates dès le début de l’invasion de l’Ukraine, pays souverain. Les enquêtes se sont multipliées dès le mois de mars, concernant des crimes d’agression, crimes de guerre, crimes contre l’humanité et éventuellement crime de génocide. La CPI est compétente, sauf pour le crime d’agression car la Russie n’est pas partie au traité de Rome. Il a de ce fait été proposé de créer un tribunal ad hoc. Se posera également la question de l’utilité d’une procédure in abstentia, ou par contumace. Dans le cas contraire, peut-on se contenter des récits médiatiques, sommes-nous prêts à admettre que les principaux responsables continuent à vivre en toute impunité ou peut-on espérer qu’un tribunal sera en mesure de donner un récit « judiciaire » auquel les victimes ont droit ? Se pose aussi la question de savoir s’il faut favoriser des pourparlers de paix ou laisser la justice suivre son cours.

Thierry de Montbrial souligne qu’à ce jour aucun des deux belligérants n’est assez fort sur le plan militaire pour gagner le conflit, ni assez faible pour le perdre. Sur le plan politique, le rapport de forces n’est pas évident pour les Occidentaux dans une société internationale divisée où les Russes se tournent toujours plus vers les Chinois et où l’Inde promeut le multi-alignement. Se pose aussi la question de l’avenir de l’Union européenne, avec l’influence croissante de la position radicale de la Pologne, des pays baltes et de certains anciens pays de l’espace soviétique, l’engagement pour un élargissement sans limite, une situation économique critique et une autonomie stratégique encore lointaine, dans un contexte où pour les Etats-Unis la priorité absolue est la Chine et non l’Union européenne.

Jean-David Levitte souligne que Gorbatchev en 1989 et Boris Eltsine en 1991 ont pris les décisions conduisant à la fin de l’empire soviétique, et non l’Occident. Le président russe actuel joue un rôle essentiel dans l’émergence d’une nation ukrainienne, qui était jusque-là surtout un concentré de peuples européens, par son histoire. Ce n’est pas l’OTAN qui fait peur à V. Poutine mais l’Union européenne : il redoute qu’un covid démocratique, qui gagnerait l’Ukraine, contamine le peuple russe et mette son régime en péril. Enfin Poutine pense à son legs historique. La corruption, la qualité du renseignement américain, l’entraînement des forces ukrainiennes depuis 2014 dans le Donbass, et les livraisons d’armes occidentales expliquent à ce jour l’échec des forces russes. Les clés de ce conflit appartiennent à la Chine – si Xi Jinping livre des armes à la Russie, le cours de cette guerre changerait complètement – et aux États-Unis, divisés sur cette guerre. Nous sommes confrontés à une nouvelle guerre froide : alors que dans la première, les États-Unis faisaient face à l’URSS avec une Chine sous-développée ; aujourd’hui ils sont face à la Chine avec une Russie qui s’affaiblit. Et un nouvel non-alignement se dessine avec le « Sud global » qui refuse de choisir et fragmente l’ordre géopolitique mais aussi économique
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le Président ouvre la séance en soulignant la nouveauté de cette séance de question d’actualité, qui porte ce jour sur la guerre en Ukraine. Le sujet est introduit par quatre orateurs.

Gilbert Guillaume s’interroge d’abord sur la licéité de la guerre menée en Ukraine par la Russie depuis le 24 février 2022. La Charte des Nations Unies prohibe l’emploi de la force entre les membres de l’organisation, la sécurité collective étant désormais assumée par le Conseil de sécurité. Toutefois, son article 51 précise qu’elle ne doit pas porter atteinte au droit naturel de légitime défense. Dans cette guerre, l’Ukraine a invoqué le droit de légitime défense mais la Russie également, au titre du traité d’alliance passé le 22 février avec les Républiques sécessionnistes du Donbass et du Donetsk. Si la résolution du Conseil de sécurité s’est trouvée bloquée par le veto de la Russie, la Cour internationale de Justice s’est reconnue compétente pour examiner la demande présentée par l’Ukraine et ordonner des mesures conservatoires contre la Russie. Le refus de la Russie de les exécuter, qui n’a pas eu beaucoup d’écho médiatique, pourrait néanmoins engager à un stade ultérieur la responsabilité de la Russie.

Bruno Cotte rappelle que les réactions judicaires ont été immédiates dès le début de l’invasion de l’Ukraine, pays souverain. Les enquêtes se sont multipliées dès le mois de mars, concernant des crimes d’agression, crimes de guerre, crimes contre l’humanité et éventuellement crime de génocide. La CPI est compétente, sauf pour le crime d’agression car la Russie n’est pas partie au traité de Rome. Il a de ce fait été proposé de créer un tribunal ad hoc. Se posera également la question de l’utilité d’une procédure in abstentia, ou par contumace. Dans le cas contraire, peut-on se contenter des récits médiatiques, sommes-nous prêts à admettre que les principaux responsables continuent à vivre en toute impunité ou peut-on espérer qu’un tribunal sera en mesure de donner un récit « judiciaire » auquel les victimes ont droit ? Se pose aussi la question de savoir s’il faut favoriser des pourparlers de paix ou laisser la justice suivre son cours.

Thierry de Montbrial souligne qu’à ce jour aucun des deux belligérants n’est assez fort sur le plan militaire pour gagner le conflit, ni assez faible pour le perdre. Sur le plan politique, le rapport de forces n’est pas évident pour les Occidentaux dans une société internationale divisée où les Russes se tournent toujours plus vers les Chinois et où l’Inde promeut le multi-alignement. Se pose aussi la question de l’avenir de l’Union européenne, avec l’influence croissante de la position radicale de la Pologne, des pays baltes et de certains anciens pays de l’espace soviétique, l’engagement pour un élargissement sans limite, une situation économique critique et une autonomie stratégique encore lointaine, dans un contexte où pour les Etats-Unis la priorité absolue est la Chine et non l’Union européenne.

Jean-David Levitte souligne que Gorbatchev en 1989 et Boris Eltsine en 1991 ont pris les décisions conduisant à la fin de l’empire soviétique, et non l’Occident. Le président russe actuel joue un rôle essentiel dans l’émergence d’une nation ukrainienne, qui était jusque-là surtout un concentré de peuples européens, par son histoire. Ce n’est pas l’OTAN qui fait peur à V. Poutine mais l’Union européenne : il redoute qu’un covid démocratique, qui gagnerait l’Ukraine, contamine le peuple russe et mette son régime en péril. Enfin Poutine pense à son legs historique. La corruption, la qualité du renseignement américain, l’entraînement des forces ukrainiennes depuis 2014 dans le Donbass, et les livraisons d’armes occidentales expliquent à ce jour l’échec des forces russes. Les clés de ce conflit appartiennent à la Chine – si Xi Jinping livre des armes à la Russie, le cours de cette guerre changerait complètement – et aux États-Unis, divisés sur cette guerre. Nous sommes confrontés à une nouvelle guerre froide : alors que dans la première, les États-Unis faisaient face à l’URSS avec une Chine sous-développée ; aujourd’hui ils sont face à la Chine avec une Russie qui s’affaiblit. Et un nouvel non-alignement se dessine avec le « Sud global » qui refuse de choisir et fragmente l’ordre géopolitique mais aussi économique
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        <pubDate>Wed, 22 Mar 2023 16:15:00 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Réflexion sur la bonne gouvernance environnementale mondiale »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Mark Carney, ancien gouverneur de la Banque du Canada et de la Banque d’Angleterre, envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l’action climatique]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La gouvernance mondiale de l’environnement résulte de synergies et de tensions entre des engagements contraignants et des objectifs volontaires ; entre la gouvernance mondiale et la souveraineté nationale et entre les politiques publiques et les actions privées. Compte-tenu du défi urgent et existentiel que représente le changement climatique, une gouvernance mondiale cohérente, capable de relever ce défi, doit combiner plusieurs aspects. Tout d’abord, l’objectif net-zéro est non négociable. Ce n’est pas un slogan, c’est un impératif de la physique climatique.
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        <description><![CDATA[La gouvernance mondiale de l’environnement résulte de synergies et de tensions entre des engagements contraignants et des objectifs volontaires ; entre la gouvernance mondiale et la souveraineté nationale et entre les politiques publiques et les actions privées. Compte-tenu du défi urgent et existentiel que représente le changement climatique, une gouvernance mondiale cohérente, capable de relever ce défi, doit combiner plusieurs aspects. Tout d’abord, l’objectif net-zéro est non négociable. Ce n’est pas un slogan, c’est un impératif de la physique climatique.
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        <pubDate>Wed, 15 Mar 2023 16:32:00 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Y a-t-il une gouvernance européenne de la paix ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Alain Lamassoure, ancien ministre des Affaires européennes et du Budget, ancien député des Hautes-Pyrénées, ancien député européen. ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La paix en Europe a été assurée par un projet. Aujourd’hui, la question qui se pose est de trouver le juste équilibre entre la formation de patriotes et de citoyens. Le risque existe que la jeune génération européenne se partage à part égale entre des nostalgiques d’un futur antérieur, des amnésiques et des pénitents obsessionnels d’un passé recomposé. Il est temps d’oser regarder en face notre passé commun, sans nier nos mémoires nationales douloureuses, en les réconciliant, tout en soulignant l’originalité de l’aventure européenne.
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        <description><![CDATA[La paix en Europe a été assurée par un projet. Aujourd’hui, la question qui se pose est de trouver le juste équilibre entre la formation de patriotes et de citoyens. Le risque existe que la jeune génération européenne se partage à part égale entre des nostalgiques d’un futur antérieur, des amnésiques et des pénitents obsessionnels d’un passé recomposé. Il est temps d’oser regarder en face notre passé commun, sans nier nos mémoires nationales douloureuses, en les réconciliant, tout en soulignant l’originalité de l’aventure européenne.
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        <pubDate>Thu, 09 Mar 2023 10:22:37 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La bonne gouvernance ». Réflexions autour du texte inachevé de Jean Baechler]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Jean-Claude Trichet  ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Chaque régime - que ce soit l’autocratie, la hiérocratie ou la démocratie - est au service du bien commun, chacun à sa manière. Comment un régime politique peut-il assurer une bonne gouvernance et une gouvernance bonne ? Si un pouvoir autocratique peut délivrer plus facilement une solution à un problème urgent et donc mettre en œuvre une bonne gouvernance, qu’en est-il de la gouvernance bonne ? Le seul moyen de s’en faire une idée est d’ouvrir un espace commun de discussions et de laisser s’exprimer librement toute opinion qui ne prétend pas au monopole de la vérité. Ainsi la gouvernance bonne est l’apanage de la démocratie parce que la liberté des acteurs est respectée et peut s’exprimer.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Chaque régime - que ce soit l’autocratie, la hiérocratie ou la démocratie - est au service du bien commun, chacun à sa manière. Comment un régime politique peut-il assurer une bonne gouvernance et une gouvernance bonne ? Si un pouvoir autocratique peut délivrer plus facilement une solution à un problème urgent et donc mettre en œuvre une bonne gouvernance, qu’en est-il de la gouvernance bonne ? Le seul moyen de s’en faire une idée est d’ouvrir un espace commun de discussions et de laisser s’exprimer librement toute opinion qui ne prétend pas au monopole de la vérité. Ainsi la gouvernance bonne est l’apanage de la démocratie parce que la liberté des acteurs est respectée et peut s’exprimer.
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        <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 14:02:07 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’affaire de la gouvernance et la gouvernance des affaires »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Sir Howard Davies, Président de la banque NatWest, ancien vice-gouverneur de la Banque d’Angleterre]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La grande crise financière de 2008 a démontré que la gouvernance des banques manquait de rigueur et d’indépendance. Elle a depuis été réformée sous des formes diverses dans différents pays, mais les résultats sont décevants, voire contre-productifs dans certains cas. Pourquoi ? En grande partie parce que les règles et les codes sont dans les mains des investisseurs, ou pire des agences, qui se sont établies en conseillers de vote et ont réduit l’évaluation de la gouvernance des entreprises à un exercice de case à cocher. La gouvernance est devenue une affaire en elle-même, loin de la réalité de la direction d’une grande entreprise.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La grande crise financière de 2008 a démontré que la gouvernance des banques manquait de rigueur et d’indépendance. Elle a depuis été réformée sous des formes diverses dans différents pays, mais les résultats sont décevants, voire contre-productifs dans certains cas. Pourquoi ? En grande partie parce que les règles et les codes sont dans les mains des investisseurs, ou pire des agences, qui se sont établies en conseillers de vote et ont réduit l’évaluation de la gouvernance des entreprises à un exercice de case à cocher. La gouvernance est devenue une affaire en elle-même, loin de la réalité de la direction d’une grande entreprise.
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        <pubDate>Fri, 10 Feb 2023 11:00:00 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Réflexions sur la Vème République : pour parvenir à une bonne gouvernance, des institutions efficaces sont nécessaires, elles ne sont pas suffisantes »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Édouard Balladur]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Édouard Balladur, ancien Premier ministre, intervient lors de la séance de l&#039;Académie des sciences morales et politiques le 23 janvier 2023 sur le thème de la gouvernance. Il propose une réflexion sur les institutions de la Vème République et leur fonctionnement. Selon lui, c&#039;est l’instabilité et la faiblesse du pouvoir exécutif de la IVème République qui l’ont rendue incapable d’inventer l’avenir de son empire colonial et sont responsables de la mise en cause de son existence même en 1958. La Vème République a créé un régime mixte où le pouvoir exécutif existe sans l’investiture préalable de l’Assemblée nationale mais où celle-ci peut renverser le gouvernement. L’alternance des partis au pouvoir est la condition même de sa durée. Enfin, le nombre de réformes de la Constitution de la Vème République et le système de la cohabitation, instauré en 1986, qui instaura une forme de coopération entre deux pouvoirs, législatif et exécutif, de bords différents, attestent de la plasticité et de la solidité de celle-ci.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Édouard Balladur, ancien Premier ministre, intervient lors de la séance de l&#039;Académie des sciences morales et politiques le 23 janvier 2023 sur le thème de la gouvernance. Il propose une réflexion sur les institutions de la Vème République et leur fonctionnement. Selon lui, c&#039;est l’instabilité et la faiblesse du pouvoir exécutif de la IVème République qui l’ont rendue incapable d’inventer l’avenir de son empire colonial et sont responsables de la mise en cause de son existence même en 1958. La Vème République a créé un régime mixte où le pouvoir exécutif existe sans l’investiture préalable de l’Assemblée nationale mais où celle-ci peut renverser le gouvernement. L’alternance des partis au pouvoir est la condition même de sa durée. Enfin, le nombre de réformes de la Constitution de la Vème République et le système de la cohabitation, instauré en 1986, qui instaura une forme de coopération entre deux pouvoirs, législatif et exécutif, de bords différents, attestent de la plasticité et de la solidité de celle-ci.
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        <pubDate>Tue, 24 Jan 2023 12:15:25 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[ « La meilleure gouvernance de l’Union européenne, vue sous l’angle de la Commission »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Claude Juncker]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Si le thème de la gouvernance peut être associé à « tout et n’importe quoi », il renvoie à l’ensemble des règles et des mécanismes qui régissent une entité donnée. L’Union européenne est à la fois un projet politique et une organisation juridique. En quoi faudrait-il changer la gouvernance de l’Union européenne ? Il serait utile tout d’abord que les gouvernants changent leur manière de parler de l’Europe. Ensuite, si le triangle institutionnel qui compose l’Union européenne a ses mérites (le Conseil européen, a en charge des intérêts des États, le Parlement représente le peuple et la Commission représente l’intérêt général), il présente un certain nombre de faiblesses en termes de crédibilité et de transparence. Jean-Claude Juncker, ancien président de la Commission européenne, répond à ces questions.
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        <description><![CDATA[Si le thème de la gouvernance peut être associé à « tout et n’importe quoi », il renvoie à l’ensemble des règles et des mécanismes qui régissent une entité donnée. L’Union européenne est à la fois un projet politique et une organisation juridique. En quoi faudrait-il changer la gouvernance de l’Union européenne ? Il serait utile tout d’abord que les gouvernants changent leur manière de parler de l’Europe. Ensuite, si le triangle institutionnel qui compose l’Union européenne a ses mérites (le Conseil européen, a en charge des intérêts des États, le Parlement représente le peuple et la Commission représente l’intérêt général), il présente un certain nombre de faiblesses en termes de crédibilité et de transparence. Jean-Claude Juncker, ancien président de la Commission européenne, répond à ces questions.
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        <pubDate>Tue, 17 Jan 2023 11:02:37 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« À la recherche de la bonne gouvernance : quelques réflexions tirées de l&#039;expérience »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Mario Monti, membre associé étranger, président du Conseil des ministres italien de 2011 à 2013]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[INTRODUCTION AU THÈME DE L’ANNÉE 2023 : LA BONNE GOUVERNANCE

Le président introduit ensuite le thème des travaux de l’Académie en 2023, « La bonne gouvernance ». Ce thème s’entend de manière multidimensionnelle et concerne aussi bien la gouvernance publique que celle des entreprises privées et ce à des échelles variées (de celle de l’entreprise à l’échelle européenne ou mondiale en passant par l’échelon national).
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[INTRODUCTION AU THÈME DE L’ANNÉE 2023 : LA BONNE GOUVERNANCE

Le président introduit ensuite le thème des travaux de l’Académie en 2023, « La bonne gouvernance ». Ce thème s’entend de manière multidimensionnelle et concerne aussi bien la gouvernance publique que celle des entreprises privées et ce à des échelles variées (de celle de l’entreprise à l’échelle européenne ou mondiale en passant par l’échelon national).
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        <pubDate>Wed, 11 Jan 2023 17:23:41 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Faut-il sauver la différence des sexes ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[ Avec Eugénie Bastié]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Alors que depuis toujours l’humanité s’est construite à partir de ce donné biologique brut qu’est la différence des sexes, nous sommes aujourd’hui la première civilisation qui veut la déconstruire et prône que le sexe serait une pure construction sociale », affirme Eugénie Bastié, polémiste et journaliste au Figaro. Celle-ci met en perspective la différence des sexes avec les questions liées notamment aux théories du genre et au féminisme, avant de décrire les conséquences négatives de sa disparition.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Alors que depuis toujours l’humanité s’est construite à partir de ce donné biologique brut qu’est la différence des sexes, nous sommes aujourd’hui la première civilisation qui veut la déconstruire et prône que le sexe serait une pure construction sociale », affirme Eugénie Bastié, polémiste et journaliste au Figaro. Celle-ci met en perspective la différence des sexes avec les questions liées notamment aux théories du genre et au féminisme, avant de décrire les conséquences négatives de sa disparition.
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        <pubDate>Wed, 14 Dec 2022 18:18:48 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Variations sur la notion de salut : sources antiques et développements chrétiens »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Juliette de Dieuleveult]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’ambiguïté fondamentale du verbe « sauver » stimule et intrigue. S’agit-il de sauvegarder, de préserver ou bien de renouveler, d’accomplir ? Elle ouvre deux voies possibles que l’on peut résumer par cette alternative : d’un côté, un simple sauvetage, dernier acte posé comme un baroud d’honneur ; de l’autre l’espoir – peut-être illusoire – d’entraver la marche des choses grâce à un mot d’ordre qui serait celui de la prophétie de l’Apocalypse : « Voici que je fais toutes choses nouvelles ». Qu’est-ce qui est à sauver dans l’homme, dans la civilisation qui est la nôtre ? Juliette de Dieuleveult, docteur en théologie et en études latines, enseignante à l’Institut Catholique de Paris et au Collège des Bernardins, s&#039;appuie sur Hérodote, Sophocle, Platon et Saint Augustin pour raconter le Salut et comprendre comment la question du salut se pose aux hommes.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’ambiguïté fondamentale du verbe « sauver » stimule et intrigue. S’agit-il de sauvegarder, de préserver ou bien de renouveler, d’accomplir ? Elle ouvre deux voies possibles que l’on peut résumer par cette alternative : d’un côté, un simple sauvetage, dernier acte posé comme un baroud d’honneur ; de l’autre l’espoir – peut-être illusoire – d’entraver la marche des choses grâce à un mot d’ordre qui serait celui de la prophétie de l’Apocalypse : « Voici que je fais toutes choses nouvelles ». Qu’est-ce qui est à sauver dans l’homme, dans la civilisation qui est la nôtre ? Juliette de Dieuleveult, docteur en théologie et en études latines, enseignante à l’Institut Catholique de Paris et au Collège des Bernardins, s&#039;appuie sur Hérodote, Sophocle, Platon et Saint Augustin pour raconter le Salut et comprendre comment la question du salut se pose aux hommes.
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        <pubDate>Wed, 07 Dec 2022 11:55:57 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le Sauveur et la Mère : iconographie de la Pietà du XIVe siècle à aujourd’hui]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean Clair]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À partir de représentations picturales et sculpturales de la Pietà à travers les siècles, il est donné différentes représentations du Christ et de sa mère, la Vierge Marie, tenant sur ses genoux le corps de son fils, après la descente de croix et avant la mise au tombeau. De Zurbaran à Jean Favre, en passant par Giovanni Bellini ou encore Michel Ange, Jean Clair de l&#039;Académie française compare ses interprétations.
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        <description><![CDATA[À partir de représentations picturales et sculpturales de la Pietà à travers les siècles, il est donné différentes représentations du Christ et de sa mère, la Vierge Marie, tenant sur ses genoux le corps de son fils, après la descente de croix et avant la mise au tombeau. De Zurbaran à Jean Favre, en passant par Giovanni Bellini ou encore Michel Ange, Jean Clair de l&#039;Académie française compare ses interprétations.
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        <pubDate>Mon, 28 Nov 2022 11:41:05 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Sauver le temps : Étienne Gilson, l’histoire et la pensée de la continuité »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Florian Michel, maître de conférences d’histoire contemporaine, à l&#039;Université Panthéon-Sorbonne]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le temps est-il à sauver ? Est-il même sauvable ? Et le salut du temps écoulé est-il une des tâches assignables à l’historien ? Florian Michel, maître de conférences d’histoire contemporaine à l&#039;Université Panthéon-Sorbonne, voudrait tenter d’apporter une réponse à ces questions par l’examen de la méthode et de l’œuvre d’Étienne Gilson (1884-1978).
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le temps est-il à sauver ? Est-il même sauvable ? Et le salut du temps écoulé est-il une des tâches assignables à l’historien ? Florian Michel, maître de conférences d’histoire contemporaine à l&#039;Université Panthéon-Sorbonne, voudrait tenter d’apporter une réponse à ces questions par l’examen de la méthode et de l’œuvre d’Étienne Gilson (1884-1978).
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        <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 12:49:40 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le sauveur dans l&#039;Histoire de France »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Éric Roussel, membre de l&#039;Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La France, plus que tout autre pays, cultive le mythe de l’homme providentiel. On trouve des exemples de cette figure dans l’Histoire avec Alexandre, César ou encore Soliman le Magnifique. Pour A. Toynbee, l’échec du « sauveur à l’épée » est pourtant patent tout au long de l’Histoire. Le salut par l’épée est toujours illusoire pour une société. À partir de la chute de l’Ancien Régime et jusqu’à la Vème République, la France a peiné à remplacer le roi qu’elle a guillotiné, le système représentatif s’est installé avec fragilité, d’où le surgissement régulier de la tentation de cet homme dit providentiel.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La France, plus que tout autre pays, cultive le mythe de l’homme providentiel. On trouve des exemples de cette figure dans l’Histoire avec Alexandre, César ou encore Soliman le Magnifique. Pour A. Toynbee, l’échec du « sauveur à l’épée » est pourtant patent tout au long de l’Histoire. Le salut par l’épée est toujours illusoire pour une société. À partir de la chute de l’Ancien Régime et jusqu’à la Vème République, la France a peiné à remplacer le roi qu’elle a guillotiné, le système représentatif s’est installé avec fragilité, d’où le surgissement régulier de la tentation de cet homme dit providentiel.
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        <pubDate>Wed, 26 Oct 2022 14:56:42 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Quel homme la méditation entend-elle sauver ? Anthropologie du boudhisme à l&#039;occidentale]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Marion Dapsance, anthropologue, professeur associée à Domuni Universitas]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le terme « bouddhisme » est un néologisme inventé au début du XIXᵉ  siècle en France et en Angleterre, qui désigne un ensemble de traditions religieuses dont le point commun est de se réclamer du Bouddha. Quel sens donner à la multiplication en Occident des statuettes stéréotypées de Bouddha dans les chambres à coucher ou les salons de coiffure ? Est-ce le signe d’une conversion massive au bouddhisme ou sa déchéance dans le consumérisme occidental ?
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le terme « bouddhisme » est un néologisme inventé au début du XIXᵉ  siècle en France et en Angleterre, qui désigne un ensemble de traditions religieuses dont le point commun est de se réclamer du Bouddha. Quel sens donner à la multiplication en Occident des statuettes stéréotypées de Bouddha dans les chambres à coucher ou les salons de coiffure ? Est-ce le signe d’une conversion massive au bouddhisme ou sa déchéance dans le consumérisme occidental ?
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        <pubDate>Wed, 19 Oct 2022 14:06:22 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Faut-il sauver le monde du malthusianisme ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Gérard-François Dumont, Professeur émérite et ancien recteur]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La doctrine de Malthus, selon laquelle toute augmentation de population risque d’être nuisible et préconisant une restriction des naissances, a été formulée en 1798 dans un essai intitulé Essai sur le principe de population. Aujourd&#039;hui, de multiples facettes du malthusianisme doivent être confrontées aux enseignements de la géographie des populations. Alors que l&#039;humanité a su améliorer les méthodes culturales, la qualité des transports et du stockage des denrées, les subsistances ont pu augmenter plus rapidement que ce qui avait été prévu par Malthus. Les craintes de ce dernier se sont-elles réalisées ? Cette hausse de la population est-elle due à une attitude de surfécondité ou à la baisse de la mortalité ?
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La doctrine de Malthus, selon laquelle toute augmentation de population risque d’être nuisible et préconisant une restriction des naissances, a été formulée en 1798 dans un essai intitulé Essai sur le principe de population. Aujourd&#039;hui, de multiples facettes du malthusianisme doivent être confrontées aux enseignements de la géographie des populations. Alors que l&#039;humanité a su améliorer les méthodes culturales, la qualité des transports et du stockage des denrées, les subsistances ont pu augmenter plus rapidement que ce qui avait été prévu par Malthus. Les craintes de ce dernier se sont-elles réalisées ? Cette hausse de la population est-elle due à une attitude de surfécondité ou à la baisse de la mortalité ?
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        <pubDate>Tue, 11 Oct 2022 17:17:52 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La double loi du salut des peuples »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Giulio De Ligio maître de conférences en philosophie politique à l’Université catholique de l’Ouest]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le débat public semble en Europe ultimement déterminé par ce que gouvernants et opposants disent des moyens, des tendances ou des circonstances qui décident des fins poursuivies dans la vie commune. Qu’elle se réclame de la compétence ou qu’elle exprime des frustrations, la délibération civique s’effectue alors comme si aucune orientation ultime ne pouvait être au moins cherchée pour régler la forme de vie et la marche des peuples. Quand l’écoute civique se fait un peu plus attentive, pourtant, on a l’impression que des divisions plus profondes que nos circonstances, que des désirs plus vastes que nos moyens et nos indignations, imprègnent encore l’expérience collective. On dirait parfois, par exemple, que les uns trouvent sobrement la règle de la réforme sociale dans l’impératif de « sauver » la planète, tandis que d’autres devinent que leurs préférences et leurs passions traduisent confusément la volonté de continuer la vie d’un peuple, l’espoir de « sauver » l’expérience de leur nation. Comme si après tant de siècles, en dépit de nos forces en apparence croissantes, nous avions encore besoin d’examiner ou de nous souvenir de la question du salut.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le débat public semble en Europe ultimement déterminé par ce que gouvernants et opposants disent des moyens, des tendances ou des circonstances qui décident des fins poursuivies dans la vie commune. Qu’elle se réclame de la compétence ou qu’elle exprime des frustrations, la délibération civique s’effectue alors comme si aucune orientation ultime ne pouvait être au moins cherchée pour régler la forme de vie et la marche des peuples. Quand l’écoute civique se fait un peu plus attentive, pourtant, on a l’impression que des divisions plus profondes que nos circonstances, que des désirs plus vastes que nos moyens et nos indignations, imprègnent encore l’expérience collective. On dirait parfois, par exemple, que les uns trouvent sobrement la règle de la réforme sociale dans l’impératif de « sauver » la planète, tandis que d’autres devinent que leurs préférences et leurs passions traduisent confusément la volonté de continuer la vie d’un peuple, l’espoir de « sauver » l’expérience de leur nation. Comme si après tant de siècles, en dépit de nos forces en apparence croissantes, nous avions encore besoin d’examiner ou de nous souvenir de la question du salut.
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        <pubDate>Thu, 06 Oct 2022 11:59:48 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le défi réactionnaire »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Yves PRANCHERE, professeur de théorie politique à l’université libre de Bruxelles]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Ce que l’on appelle la « pensée réactionnaire » est une vaste nébuleuse qui regroupe sous des ressemblances de surface des courants contraires. Parmi les points communs, on repère la déploration d’un effondrement des mœurs et des esprits, l’imputation de cette chute au nivellement démocratique, l’individu centré sur ses droits, incapable de grandeur et se contentant de la satisfaction de petits plaisirs ; et en opposition à la démocratie et à la liberté des modernes, l’exaltation des hiérarchies, la défense de la discipline collective, la promotion d’une éthique de la virilité. 

Comment faut-il entendre le mot « réactionnaire » ? Si le mot de « réaction » s’est imposé pour désigner ceux qui refusaient la Révolution et souhaitaient un retour à l’Ancien Régime, toutefois, ni J. de Maistre ni L. de Bonald ne souhaitaient revenir en arrière. Ils savaient que la révolution était irréversible et le résultat du devenir du régime monarchique. Ainsi, le réactionnaire est d’abord celui qui veut revenir d’une chute. Cette volonté de rétablissement se distingue de la volonté de simple préservation du conservateur qui a pour souci non de régénérer mais de résister au changement. Dès lors, l’enjeu sera davantage de voir en quoi et comment la pensée réactionnaire invite les progressistes, entendu comme ceux qui pensent que l’humanité doit faire des progrès, à méditer la question du salut lorsque celui-ci concerne le monde.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Ce que l’on appelle la « pensée réactionnaire » est une vaste nébuleuse qui regroupe sous des ressemblances de surface des courants contraires. Parmi les points communs, on repère la déploration d’un effondrement des mœurs et des esprits, l’imputation de cette chute au nivellement démocratique, l’individu centré sur ses droits, incapable de grandeur et se contentant de la satisfaction de petits plaisirs ; et en opposition à la démocratie et à la liberté des modernes, l’exaltation des hiérarchies, la défense de la discipline collective, la promotion d’une éthique de la virilité. 

Comment faut-il entendre le mot « réactionnaire » ? Si le mot de « réaction » s’est imposé pour désigner ceux qui refusaient la Révolution et souhaitaient un retour à l’Ancien Régime, toutefois, ni J. de Maistre ni L. de Bonald ne souhaitaient revenir en arrière. Ils savaient que la révolution était irréversible et le résultat du devenir du régime monarchique. Ainsi, le réactionnaire est d’abord celui qui veut revenir d’une chute. Cette volonté de rétablissement se distingue de la volonté de simple préservation du conservateur qui a pour souci non de régénérer mais de résister au changement. Dès lors, l’enjeu sera davantage de voir en quoi et comment la pensée réactionnaire invite les progressistes, entendu comme ceux qui pensent que l’humanité doit faire des progrès, à méditer la question du salut lorsque celui-ci concerne le monde.
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        <pubDate>Fri, 30 Sep 2022 10:50:47 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Nous sauver ? Un vocabulaire religieux pour dire des choses importantes pour la politique ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Géraldine Mulhmann, professeur de science politique à l’Université Paris-Panthéon-Assas]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Depuis une trentaine d’années, en philosophie, mais aussi au sein des débats d’idées des démocraties, on constate la présence de motifs théologico-politiques : il y aurait toujours du religieux au fond des choses politiques, quand bien même la politique se serait sécularisée. Si certains considèrent que les affects religieux sont essentiels au vivre ensemble, d’autres suivent une ligne apocalyptico-messianique et considèrent que l’histoire politique occidentale est mue par une logique qui la conduit à la catastrophe, après laquelle s’ouvrira une phase de rédemption et de salut. Enfin, une dernière ligne affirme que la matrice première des idéaux et des valeurs de l’histoire politique et morale occidentale est une matrice religieuse, d’origine juive et surtout chrétienne. L’invocation fréquente de ces motifs théologico-politiques se banalise tant dans les discours des hommes politiques que dans la sphère médiatique. Pourquoi la langue religieuse envahit-elle si volontiers la réflexion sur les choses politiques ? 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Depuis une trentaine d’années, en philosophie, mais aussi au sein des débats d’idées des démocraties, on constate la présence de motifs théologico-politiques : il y aurait toujours du religieux au fond des choses politiques, quand bien même la politique se serait sécularisée. Si certains considèrent que les affects religieux sont essentiels au vivre ensemble, d’autres suivent une ligne apocalyptico-messianique et considèrent que l’histoire politique occidentale est mue par une logique qui la conduit à la catastrophe, après laquelle s’ouvrira une phase de rédemption et de salut. Enfin, une dernière ligne affirme que la matrice première des idéaux et des valeurs de l’histoire politique et morale occidentale est une matrice religieuse, d’origine juive et surtout chrétienne. L’invocation fréquente de ces motifs théologico-politiques se banalise tant dans les discours des hommes politiques que dans la sphère médiatique. Pourquoi la langue religieuse envahit-elle si volontiers la réflexion sur les choses politiques ? 
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        <itunes:duration>02:16:30</itunes:duration>
        <pubDate>Fri, 23 Sep 2022 15:09:04 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[&quot;Sauver le catholicisme en France : Le doit-on ? Le peut-on ? &quot;]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Guillaume Cuchet, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Depuis environ 200 ans, l’Église de France a dépensé des trésors d’intelligence pour compenser la tendance baissière du catholicisme sans arriver à inverser durablement la pente, malgré des embellies. Il y a désormais moins de 2 % de pratiquants hebdomadaires contre 25 % au milieu des années 1960. Ce devenir minoritaire du catholicisme est l’aboutissement d’une tendance de longue durée qui remonte aux années 1760. La catholicisation de la société française a longtemps reposé sur une puissante matrice anthropologique et culturelle : baptême, communion solennelle, mariage, obsèques. La génération de la rupture, celle du baby-boom a fait sauter méthodiquement tous les verrous.

En même temps que le catholicisme déclinait, se produisaient deux événements majeurs : la montée de l’Islam, devenu la deuxième religion du pays, avec un croisement « des courbes de ferveur » ; la montée des « sans-religion ». La quête de spiritualité reste massive et un nouvel univers spirituel apparait qui est une forme de « religieux d’après la religion ».
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Depuis environ 200 ans, l’Église de France a dépensé des trésors d’intelligence pour compenser la tendance baissière du catholicisme sans arriver à inverser durablement la pente, malgré des embellies. Il y a désormais moins de 2 % de pratiquants hebdomadaires contre 25 % au milieu des années 1960. Ce devenir minoritaire du catholicisme est l’aboutissement d’une tendance de longue durée qui remonte aux années 1760. La catholicisation de la société française a longtemps reposé sur une puissante matrice anthropologique et culturelle : baptême, communion solennelle, mariage, obsèques. La génération de la rupture, celle du baby-boom a fait sauter méthodiquement tous les verrous.

En même temps que le catholicisme déclinait, se produisaient deux événements majeurs : la montée de l’Islam, devenu la deuxième religion du pays, avec un croisement « des courbes de ferveur » ; la montée des « sans-religion ». La quête de spiritualité reste massive et un nouvel univers spirituel apparait qui est une forme de « religieux d’après la religion ».
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        <pubDate>Fri, 22 Jul 2022 16:32:42 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[&quot; L’État-nation ukrainien et l’Europe : mémoires et histoire  &quot;]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[par Antoine Arjakovsky]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cette conférence-débat porte sur le conflit des mémoires entre historiens russes et ukrainiens et son possible dépassement. Comment s&#039;est produite la disparition de l&#039;Ukraine de l&#039;univers mental des Européens au profit de l&#039;Empire russe ? Quel est l&#039;apport des penseurs ukrainiens aux projets européens ? Antoine Arjakovsky est historien, co-directeur du département de recherche Politique et Religions du Collège des Bernardins.

L&#039;historien a été présenté par Chantal Delsol, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Cette conférence-débat porte sur le conflit des mémoires entre historiens russes et ukrainiens et son possible dépassement. Comment s&#039;est produite la disparition de l&#039;Ukraine de l&#039;univers mental des Européens au profit de l&#039;Empire russe ? Quel est l&#039;apport des penseurs ukrainiens aux projets européens ? Antoine Arjakovsky est historien, co-directeur du département de recherche Politique et Religions du Collège des Bernardins.

L&#039;historien a été présenté par Chantal Delsol, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.
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        <pubDate>Thu, 30 Jun 2022 11:33:49 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Sauver les études classiques ou Les humanités peuvent-elles nous sauver ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Malika Bastin, professeure de langue et littérature grecques à l’université de Grenoble]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’Occident a cessé de penser en grec depuis la fin de l’Antiquité – tandis que le latin est resté la langue de pensée jusqu’au XVIᵉ voire XIXᵉ siècle. Le grec a toutefois fait un retour en Occident au XVᵉ siècle, retour partiel et fragile, toujours menacé, mais défendu avec des arguments divers qui perdurent aujourd’hui. De qui, de quoi faudrait-il sauver les humanités, les études classiques et en particulier le grec ?
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’Occident a cessé de penser en grec depuis la fin de l’Antiquité – tandis que le latin est resté la langue de pensée jusqu’au XVIᵉ voire XIXᵉ siècle. Le grec a toutefois fait un retour en Occident au XVᵉ siècle, retour partiel et fragile, toujours menacé, mais défendu avec des arguments divers qui perdurent aujourd’hui. De qui, de quoi faudrait-il sauver les humanités, les études classiques et en particulier le grec ?
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        <pubDate>Thu, 30 Jun 2022 11:18:05 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Seul un dieu peut encore nous sauver » : Heidegger, Hölderlin]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Christian Sommer, directeur de recherche au CNRS aux Archives Husserl de Paris]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Seul un dieu peut encore nous sauver » : cette sentence figure dans un entretien accordé en 1966 par Martin Heidegger à l’hebdomadaire Der Spiegel. Cet entretien sera publié après sa mort, en 1976. Pour comprendre ce « dieu » qui est censé pouvoir sauver ce qu’il y aurait à sauver, il faut le rapprocher des vers du poème de Hölderlin Patmos : « Il est proche / Et difficile à saisir, le dieu. / Mais là où est le danger/ Croît aussi ce qui sauve », Hölderlin étant, pour Heidegger, « le poète qui attend le dieu ».

Heidegger pose d’abord un diagnostic : notre époque est soumise au règne nihiliste de la technique dont le mode opératoire est le Gestell, c’est-à-dire le « dispositif » (ou « dispositif computationnel », encore traduit naguère par « arraisonnement »).

Dès les années 1930, Heidegger situe l’époque nihiliste de la technique sous le signe du motif nietzschéen de la « mort de Dieu » corrélée au motif hölderlinien de « la fuite des dieux anciens ». Or, l’annonce de la mort de Dieu est aussi la promesse d’une aube nouvelle. Il y a comme une exhortation à un geste de « re-divinisation », à un programme « théoi-poiétique » d’invention de dieux. Heidegger semble alors motivé par la contribution à créer la possibilité d’un espace-temps où l’homme puisse être requis et interpellé par cet ou ces autres dieux.

Il considère que la traversée des ténèbres de cette « nuit des dieux » pourrait conduire à un retour des dieux. C’est la raison pour laquelle il entend s’installer philosophiquement dans l’espace endeuillé où leur retour deviendrait possible. Ce programme théio-poiétique de préparation d’un retour des dieux ne saurait s’accomplir dans le cadre d’une religion traditionnelle, judéo-chrétienne, qui réduirait l’être à un étant voire à un objet.

Apparaît ainsi la possibilité espérée d’une « religion » qui serait déterminée par une autre approche de l’être. Heidegger ne propose pas exactement une nouvelle religion, il prétend donner une détermination nouvelle de l’« essence de la religion ». Quelles seraient les caractéristiques de ce nouveau dieu qui s’oppose à tous les autres, surtout au Dieu chrétien ? Le portrait-robot de ce dernier dieu, susceptible de nous sauver de l’époque de la technique planétarisée, pourrait se caractériser par son caractère antagoniste (ce serait l’anti-Christ), son caractère d’étrangeté, révolutionnaire (il ouvre la possibilité d’un autre espace-temps, inaccessible à l’ancienne métaphysique), ultime (il arrive avec la fin), et par sa temporalité instantanée et fugace.

 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Seul un dieu peut encore nous sauver » : cette sentence figure dans un entretien accordé en 1966 par Martin Heidegger à l’hebdomadaire Der Spiegel. Cet entretien sera publié après sa mort, en 1976. Pour comprendre ce « dieu » qui est censé pouvoir sauver ce qu’il y aurait à sauver, il faut le rapprocher des vers du poème de Hölderlin Patmos : « Il est proche / Et difficile à saisir, le dieu. / Mais là où est le danger/ Croît aussi ce qui sauve », Hölderlin étant, pour Heidegger, « le poète qui attend le dieu ».

Heidegger pose d’abord un diagnostic : notre époque est soumise au règne nihiliste de la technique dont le mode opératoire est le Gestell, c’est-à-dire le « dispositif » (ou « dispositif computationnel », encore traduit naguère par « arraisonnement »).

Dès les années 1930, Heidegger situe l’époque nihiliste de la technique sous le signe du motif nietzschéen de la « mort de Dieu » corrélée au motif hölderlinien de « la fuite des dieux anciens ». Or, l’annonce de la mort de Dieu est aussi la promesse d’une aube nouvelle. Il y a comme une exhortation à un geste de « re-divinisation », à un programme « théoi-poiétique » d’invention de dieux. Heidegger semble alors motivé par la contribution à créer la possibilité d’un espace-temps où l’homme puisse être requis et interpellé par cet ou ces autres dieux.

Il considère que la traversée des ténèbres de cette « nuit des dieux » pourrait conduire à un retour des dieux. C’est la raison pour laquelle il entend s’installer philosophiquement dans l’espace endeuillé où leur retour deviendrait possible. Ce programme théio-poiétique de préparation d’un retour des dieux ne saurait s’accomplir dans le cadre d’une religion traditionnelle, judéo-chrétienne, qui réduirait l’être à un étant voire à un objet.

Apparaît ainsi la possibilité espérée d’une « religion » qui serait déterminée par une autre approche de l’être. Heidegger ne propose pas exactement une nouvelle religion, il prétend donner une détermination nouvelle de l’« essence de la religion ». Quelles seraient les caractéristiques de ce nouveau dieu qui s’oppose à tous les autres, surtout au Dieu chrétien ? Le portrait-robot de ce dernier dieu, susceptible de nous sauver de l’époque de la technique planétarisée, pourrait se caractériser par son caractère antagoniste (ce serait l’anti-Christ), son caractère d’étrangeté, révolutionnaire (il ouvre la possibilité d’un autre espace-temps, inaccessible à l’ancienne métaphysique), ultime (il arrive avec la fin), et par sa temporalité instantanée et fugace.

 
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        <pubDate>Thu, 23 Jun 2022 12:52:20 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Sauver la planète ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Isabelle Ledoux-Rak, professeure de chimie à l’ENS Paris-Saclay]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’idée de « sauver la nature » aurait paru incongrue dans les sociétés anciennes. C’est le développement industriel de la deuxième moitié du XXᵉ siècle qui conduit à une prise de conscience des dangers que font courir la surexploitation des ressources naturelles. En moins d’un siècle l’humanité a changé radicalement de point de vue sur la nature : autrefois puissante et indestructible, elle apparaît dans toute sa fragilité et l’irréversibilité de l’action de l’homme dans toute sa dramatique. Toutefois, on peut se demander si cette fragilité n’est pas intrinsèque à la nature elle-même ? En effet, le développement de la pensée scientifique a permis de sortir de la croyance d’un temps cyclique et a démontré que le monde physique et l’Univers entier ne sont pas éternels.

Deux pistes, aussi radicales qu’incompatibles, semblent s’offrir à nous pour conserver notre demeure habitable : soit des progrès technologiques supplémentaires permettraient de sauver la nature mais cela reviendrait à accentuer la pression actuelle de l’homme sur la nature ; soit une stratégie de conservation de ce qui peut encore être sauvé serait à développer, mais cette mise sous cloche est-elle compatible avec une véritable relation d’altérité entre les hommes et le monde non-humain ?

 Comment rétablir une relation équilibrée avec la nature ? Un changement de regard, une nouvelle forme de considération pour les dons que nous recevons de cette Terre pourraient constituer une étape indispensable. L’analogie avec la notion de logement ne signifie pas que nous en sommes propriétaire : la nature nous est avant tout donnée, la planète était là bien avant nous et pourrait continuer à exister si nous venions à disparaître. C’est ce que les religions veulent nous faire comprendre : notre rapport au monde ne saurait se penser en termes de possession et d’exploitation sans limites.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’idée de « sauver la nature » aurait paru incongrue dans les sociétés anciennes. C’est le développement industriel de la deuxième moitié du XXᵉ siècle qui conduit à une prise de conscience des dangers que font courir la surexploitation des ressources naturelles. En moins d’un siècle l’humanité a changé radicalement de point de vue sur la nature : autrefois puissante et indestructible, elle apparaît dans toute sa fragilité et l’irréversibilité de l’action de l’homme dans toute sa dramatique. Toutefois, on peut se demander si cette fragilité n’est pas intrinsèque à la nature elle-même ? En effet, le développement de la pensée scientifique a permis de sortir de la croyance d’un temps cyclique et a démontré que le monde physique et l’Univers entier ne sont pas éternels.

Deux pistes, aussi radicales qu’incompatibles, semblent s’offrir à nous pour conserver notre demeure habitable : soit des progrès technologiques supplémentaires permettraient de sauver la nature mais cela reviendrait à accentuer la pression actuelle de l’homme sur la nature ; soit une stratégie de conservation de ce qui peut encore être sauvé serait à développer, mais cette mise sous cloche est-elle compatible avec une véritable relation d’altérité entre les hommes et le monde non-humain ?

 Comment rétablir une relation équilibrée avec la nature ? Un changement de regard, une nouvelle forme de considération pour les dons que nous recevons de cette Terre pourraient constituer une étape indispensable. L’analogie avec la notion de logement ne signifie pas que nous en sommes propriétaire : la nature nous est avant tout donnée, la planète était là bien avant nous et pourrait continuer à exister si nous venions à disparaître. C’est ce que les religions veulent nous faire comprendre : notre rapport au monde ne saurait se penser en termes de possession et d’exploitation sans limites.
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        <pubDate>Thu, 02 Jun 2022 16:46:14 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le musée : conserver sans momifier]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Bérénice Levet, docteur en philosophie, professeur au Centre Sèvres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le musée serait de ces institutions qui peuvent contribuer au sauvetage des âmes, à défaut de leur salut, à cette élévation qui fait que l’homme se tient debout, aimanté par des réalités plus vastes que lui. Si l’on en croit le mot de Quatremère de Quincy dont l’actualité reste entière : « L’homme n’est pas aussi capable qu’on semble aujourd’hui le croire, de s’élever tout seul. Il lui faut quoi qu’on en dise un ressort qui le soulève, un aiguillon qui le stimule ». Cet aiguillon nécessaire, ce sont notamment les œuvres d’art auxquelles le musée donne accès. À une époque qui s’emploie à rétrécir l’homme, à l’enfermer dans le cercle étroit de son moi, de ses identités de sexe appelées « genre », de race ou de religion, à l’emprisonner dans la prison du présent et des questions sociétales et écologiques, le musée, parce qu’il réunit le fruit d’une des plus hautes activités humaines, l’activité artistique, est un des lieux qui peut concourir au sauvetage de l’âme. Création occidentale par excellence, il est à protéger et à ériger en haut-lieu du sauvetage des âmes, pour apporter un démenti à l’équation « musée-momification » et contrer les actuelles tentatives de certains responsables des institutions muséales pour les faire évoluer et y insuffler soi-disant la vie.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le musée serait de ces institutions qui peuvent contribuer au sauvetage des âmes, à défaut de leur salut, à cette élévation qui fait que l’homme se tient debout, aimanté par des réalités plus vastes que lui. Si l’on en croit le mot de Quatremère de Quincy dont l’actualité reste entière : « L’homme n’est pas aussi capable qu’on semble aujourd’hui le croire, de s’élever tout seul. Il lui faut quoi qu’on en dise un ressort qui le soulève, un aiguillon qui le stimule ». Cet aiguillon nécessaire, ce sont notamment les œuvres d’art auxquelles le musée donne accès. À une époque qui s’emploie à rétrécir l’homme, à l’enfermer dans le cercle étroit de son moi, de ses identités de sexe appelées « genre », de race ou de religion, à l’emprisonner dans la prison du présent et des questions sociétales et écologiques, le musée, parce qu’il réunit le fruit d’une des plus hautes activités humaines, l’activité artistique, est un des lieux qui peut concourir au sauvetage de l’âme. Création occidentale par excellence, il est à protéger et à ériger en haut-lieu du sauvetage des âmes, pour apporter un démenti à l’équation « musée-momification » et contrer les actuelles tentatives de certains responsables des institutions muséales pour les faire évoluer et y insuffler soi-disant la vie.
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        <pubDate>Wed, 18 May 2022 11:01:29 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Présentation de l&#039;enquête « Technologies émergentes et sagesse collective »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Daniel Andler, membre de l&#039;Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L&#039;enquête « Technologies émergentes et sagesse collective » (TESaCo) menée avec le soutien de la Fondation Del Duca, vise, depuis 2019, à apporter la contribution de l&#039;Académie à une problématique majeure : prendre la mesure de l’impact des nouvelles technologies, dans leurs effets séparés et conjugués, et préparer la société et ses membres à leur donner la place et l’orientation qu’ils jugent les meilleures.

La capacité de prendre les meilleures décisions implique celle d’apprécier leurs potentialités et de mesurer leurs impacts anthropologiques, sociaux, éthiques, politiques, économiques. En s&#039;appuyant sur les travaux des organismes de prospective et des centres de recherche en sciences humaines, l&#039;équipe de TESaCo s&#039;est efforcée d’en dégager les leçons principales. Mais si la juste appréciation des faits et des possibilités est nécessaire, la sagesse collective ne s&#039;y réduit pas. Elle requiert la prise en compte équilibrée des risques et avantages potentiels, mesurés à l’aune des intérêts et des valeurs de toutes les parties prenantes, dans l’horizon du long terme. Quelle méthodologie peut-elle permettre à la société de tendre vers cette sagesse ? Quels dispositifs, combinant la prospective, la pédagogie, la concertation à tous les niveaux pertinents de l’organisation sociale et politique faut-il imaginer ?

L&#039;équipe qui anime le projet TESaCo sous la direction de Daniel Andler s&#039;est appuyée sur de nombreuses collaborations avec des organisations, dont plusieurs académies (les académies des sciences, des technologies, de pharmacies), des think tanks, des organismes d’État tels que la CNIL, des chaires spécialisées, et avec des personnalités universitaires, des prospectivistes, des responsables politiques, des spécialistes des systèmes de formation, des spécialistes de l’application des nouvelles technologies dans des secteurs tels que l’éducation, la santé, le droit, la politique publique, la délibération collective, la sécurité et la défense nationale.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L&#039;enquête « Technologies émergentes et sagesse collective » (TESaCo) menée avec le soutien de la Fondation Del Duca, vise, depuis 2019, à apporter la contribution de l&#039;Académie à une problématique majeure : prendre la mesure de l’impact des nouvelles technologies, dans leurs effets séparés et conjugués, et préparer la société et ses membres à leur donner la place et l’orientation qu’ils jugent les meilleures.

La capacité de prendre les meilleures décisions implique celle d’apprécier leurs potentialités et de mesurer leurs impacts anthropologiques, sociaux, éthiques, politiques, économiques. En s&#039;appuyant sur les travaux des organismes de prospective et des centres de recherche en sciences humaines, l&#039;équipe de TESaCo s&#039;est efforcée d’en dégager les leçons principales. Mais si la juste appréciation des faits et des possibilités est nécessaire, la sagesse collective ne s&#039;y réduit pas. Elle requiert la prise en compte équilibrée des risques et avantages potentiels, mesurés à l’aune des intérêts et des valeurs de toutes les parties prenantes, dans l’horizon du long terme. Quelle méthodologie peut-elle permettre à la société de tendre vers cette sagesse ? Quels dispositifs, combinant la prospective, la pédagogie, la concertation à tous les niveaux pertinents de l’organisation sociale et politique faut-il imaginer ?

L&#039;équipe qui anime le projet TESaCo sous la direction de Daniel Andler s&#039;est appuyée sur de nombreuses collaborations avec des organisations, dont plusieurs académies (les académies des sciences, des technologies, de pharmacies), des think tanks, des organismes d’État tels que la CNIL, des chaires spécialisées, et avec des personnalités universitaires, des prospectivistes, des responsables politiques, des spécialistes des systèmes de formation, des spécialistes de l’application des nouvelles technologies dans des secteurs tels que l’éducation, la santé, le droit, la politique publique, la délibération collective, la sécurité et la défense nationale.
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        <pubDate>Thu, 14 Apr 2022 11:19:57 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Se sauver du salut. Pour une sotériologie philosophique]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Paul Colrat, professeur agrégé de philosophie]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Il s’agira de défendre l’idée que l’on peut construire une sotériologie philosophique, c’est-à-dire une discipline rationnelle dont la tâche serait d’élucider ce que signifie « se sauver ». Le thème du salut traverse l’histoire de la philosophie et de la philosophie politique : aujourd’hui, les discours sont obnubilés par la manière de sauver, que ce soit dans le discours sécuritaire, l’écologie, la santé publique ou le discours militaire. Il sera ici davantage question de salvation, c’est-à-dire le fait de ne pas être détruit par un mal ; plus que de salut, défini comme l’état stable que l’âme individuelle atteint post-mortem. Dès lors, comment peut-on faire de la salvation un champ de recherche philosophique. Autrement dit, quelles lignes de forces peut-on tracer pour analyser la manière dont on n’est pas détruit ?

 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Il s’agira de défendre l’idée que l’on peut construire une sotériologie philosophique, c’est-à-dire une discipline rationnelle dont la tâche serait d’élucider ce que signifie « se sauver ». Le thème du salut traverse l’histoire de la philosophie et de la philosophie politique : aujourd’hui, les discours sont obnubilés par la manière de sauver, que ce soit dans le discours sécuritaire, l’écologie, la santé publique ou le discours militaire. Il sera ici davantage question de salvation, c’est-à-dire le fait de ne pas être détruit par un mal ; plus que de salut, défini comme l’état stable que l’âme individuelle atteint post-mortem. Dès lors, comment peut-on faire de la salvation un champ de recherche philosophique. Autrement dit, quelles lignes de forces peut-on tracer pour analyser la manière dont on n’est pas détruit ?

 
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        <itunes:duration>01:32:52</itunes:duration>
        <pubDate>Thu, 14 Apr 2022 10:40:14 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Sauver le bien commun ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Émilie  Tardivel-Schick, professeur extraordinaire de philosophie à l’Institut Catholique de Paris]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À la question de savoir ce qu’il y a à sauver, la planète constitue une réponse systémique qui transcende la multiplicité des réponses possibles : ainsi, sauver la planète, ce serait sauver le bien commun. Pourtant, comment prétendre sauver ce qui nous constitue et donc nous sauve ? La planète ne doit pas être sauvée mais respectée parce que c’est elle qui nous sauve. Elle nous oblige à reconnaître que nous ne sommes pas ce qui sauve, mais que nous faisons au contraire partie de ce qui est à sauver. Dès lors, comment opérer ? En exhortant l’homme à rechercher « ce qui sauve et est avantageux » comme le dit Platon, à savoir « le bien » qui est principe et fin de tout ce qui est : le bien commun. Contre le concept de valeur, il convient aujourd’hui de renouer avec ce qui permet à l’homme de rechercher le bien commun : l’exercice de la vertu, confronté à un nouvel enjeu, celui consistant à concilier l’amour des lois et de la patrie avec l’amour des droits et de la planète
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[À la question de savoir ce qu’il y a à sauver, la planète constitue une réponse systémique qui transcende la multiplicité des réponses possibles : ainsi, sauver la planète, ce serait sauver le bien commun. Pourtant, comment prétendre sauver ce qui nous constitue et donc nous sauve ? La planète ne doit pas être sauvée mais respectée parce que c’est elle qui nous sauve. Elle nous oblige à reconnaître que nous ne sommes pas ce qui sauve, mais que nous faisons au contraire partie de ce qui est à sauver. Dès lors, comment opérer ? En exhortant l’homme à rechercher « ce qui sauve et est avantageux » comme le dit Platon, à savoir « le bien » qui est principe et fin de tout ce qui est : le bien commun. Contre le concept de valeur, il convient aujourd’hui de renouer avec ce qui permet à l’homme de rechercher le bien commun : l’exercice de la vertu, confronté à un nouvel enjeu, celui consistant à concilier l’amour des lois et de la patrie avec l’amour des droits et de la planète
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        <pubDate>Wed, 30 Mar 2022 11:33:06 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L&#039;urgence du long terme]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretiens autour du rapport Blanchard-Tirole]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La section Économie politique, Statistique et Finances de l’Académie des sciences morales et politiques a organisé une conférence exceptionnelle autour du rapport « Les grands défis économiques » remis en juin 2021 par la commission internationale pilotée par Olivier Blanchard et Jean Tirole au Président de la République.

Cette conférence, intitulée « L’urgence du long terme. Entretiens autour du rapport Tirole-Blanchard », a réuni autour de Jean Tirole 4 discutants :


	Jean-Laurent Bonnafé, Administrateur Directeur Général de BNP Paribas,
	Benoît Coeuré, Président de l’Autorité de la concurrence,
	Hélène Rey, correspondante de l’Académie;
	Pierre-André Chiappori, membre de l’Académie.


À partir des analyses du rapport, sont abordés les sujets du vieillissement, des retraites et de la soutenabilité des finances publiques, celui de la contribution de l’industrie bancaire à la transition vers une économie bas carbone, ainsi que les questions du climat et des inégalités.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La section Économie politique, Statistique et Finances de l’Académie des sciences morales et politiques a organisé une conférence exceptionnelle autour du rapport « Les grands défis économiques » remis en juin 2021 par la commission internationale pilotée par Olivier Blanchard et Jean Tirole au Président de la République.

Cette conférence, intitulée « L’urgence du long terme. Entretiens autour du rapport Tirole-Blanchard », a réuni autour de Jean Tirole 4 discutants :


	Jean-Laurent Bonnafé, Administrateur Directeur Général de BNP Paribas,
	Benoît Coeuré, Président de l’Autorité de la concurrence,
	Hélène Rey, correspondante de l’Académie;
	Pierre-André Chiappori, membre de l’Académie.


À partir des analyses du rapport, sont abordés les sujets du vieillissement, des retraites et de la soutenabilité des finances publiques, celui de la contribution de l’industrie bancaire à la transition vers une économie bas carbone, ainsi que les questions du climat et des inégalités.
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        <itunes:duration>02:36:14</itunes:duration>
        <pubDate>Mon, 28 Mar 2022 11:00:12 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Faire de l’économie, est-ce seulement   économiser ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Laurent Fourquet, directeur départemental des finances publiques de la Marne]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Il peut paraître paradoxal de convoquer la notion de salut à propos de l’économie. L’économie est une pratique matérielle, fondée sur l’échange de biens ; elle ignore donc par principe la transcendance, réduisant toute chose à une marchandise susceptible d’être quantifiée et échangée. L’économie marche avec le concret, le réel, l’effectif. Sans doute est-ce pour cela qu’elle a accompagné le processus occidental de désenchantement du monde, à travers le développement matériel de l’Occident et la diffusion d’un cadre mental fondé sur l’étouffement de la transcendance.

Aujourd’hui, l’individu occidental ne connaît plus que des rapports de consommation dans tous les domaines de son existence et ne sait plus percevoir le monde autrement qu’en le consommant. Nous vivons à une époque où la vérité en soi, qui a dominé pendant tant de siècles la métaphysique occidentale, n’existe plus. Elle est même présentée comme une norme intolérable, une contrainte pesant sur des individus dont la liberté ne saurait se concilier avec l’existence d’une vérité les transcendant.

Toutefois, l’économie contemporaine, dans les moments où elle se dénude, nous rend le service inestimable de voir que le monde n’est pas le simple support de nos désirs narcissiques. Il a une valeur en soi, une vie propre vers laquelle nous devons aller, sans attendre qu’elle vienne à nous pour se soumettre à la mécanique de nos désirs. Ainsi, l’économie contemporaine, dans ces moments de crise, pourrait être cet instrument paradoxal de salut, en nous offrant la possibilité de dévoiler notre nihilisme, cette prison que nous avons construite nous-mêmes, et que nous confondons désormais avec notre conscience.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Il peut paraître paradoxal de convoquer la notion de salut à propos de l’économie. L’économie est une pratique matérielle, fondée sur l’échange de biens ; elle ignore donc par principe la transcendance, réduisant toute chose à une marchandise susceptible d’être quantifiée et échangée. L’économie marche avec le concret, le réel, l’effectif. Sans doute est-ce pour cela qu’elle a accompagné le processus occidental de désenchantement du monde, à travers le développement matériel de l’Occident et la diffusion d’un cadre mental fondé sur l’étouffement de la transcendance.

Aujourd’hui, l’individu occidental ne connaît plus que des rapports de consommation dans tous les domaines de son existence et ne sait plus percevoir le monde autrement qu’en le consommant. Nous vivons à une époque où la vérité en soi, qui a dominé pendant tant de siècles la métaphysique occidentale, n’existe plus. Elle est même présentée comme une norme intolérable, une contrainte pesant sur des individus dont la liberté ne saurait se concilier avec l’existence d’une vérité les transcendant.

Toutefois, l’économie contemporaine, dans les moments où elle se dénude, nous rend le service inestimable de voir que le monde n’est pas le simple support de nos désirs narcissiques. Il a une valeur en soi, une vie propre vers laquelle nous devons aller, sans attendre qu’elle vienne à nous pour se soumettre à la mécanique de nos désirs. Ainsi, l’économie contemporaine, dans ces moments de crise, pourrait être cet instrument paradoxal de salut, en nous offrant la possibilité de dévoiler notre nihilisme, cette prison que nous avons construite nous-mêmes, et que nous confondons désormais avec notre conscience.
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        <pubDate>Thu, 24 Mar 2022 09:21:28 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Terrorisme islamiste et attentat-suicide]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jenny Raflik-Grenouilleau, Professeure d’histoire des relations internationales contemporaines à l’université de Nantes]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Nous aimons la mort comme vous aimez la vie ». Cette phrase devenue centrale dans la rhétorique djihadiste a été prononcée pour la première fois par Oussama Ben Laden en 1997 dans une interview donnée à CNN.

Élément-clé de la rhétorique terroriste actuelle, elle contribue à établir un lien entre terrorisme, attentat suicide et religion. L’acte terroriste serait commis au nom de Dieu, pour plaire à Dieu, ouvrir au martyre et à une forme de salut. Mais l’attentat-suicide peut-il être réduit à cette dimension religieuse ?

Que recherchent ceux qui opèrent selon ce mode opératoire ? Quel salut espèrent-ils en mourant pour tuer ? Il existe, dans le temps et l’espace, deux modèles de l’attentat-suicide. Le premier concerne le chiisme. Le martyre est au cœur du chiisme et c’est dans le sillage de la révolution iranienne de 1979, qu’émergent de nouvelles formes sacrificielles de combat. Le premier attentat-suicide commis par des groupes chiites vise l’ambassade d’Irak à Beyrouth en 1981 ; dès 1983, le Hezbollah libanais engage une série d’attentats-suicides contre les présences française et américaine au Liban.

Ce sont les sunnites, chez qui le martyre n’occupe initialement pas la même place, qui vont œuvrer à la globalisation progressive de l’attentat-suicide et inventer une tradition en faisant évoluer la notion de djihad. Sous la plume de différents théologiens radicaux, le djihad cesse d’être un service militaire pour la défense de l’Islam et devient une école de formation religieuse et militante.

De cette transformation du djihad découle une conception nouvelle de l’attentat-suicide. Aujourd’hui, à leur arrivée sur le territoire du Califat, les partisans de Daech remplissent un formulaire dans lequel ils mentionnent s’ils acceptent de mourir en martyr. La mort est donc d’emblée associée à l’adhésion à l’État islamique. Ces nouveaux venus n’ont pas à s’occuper de théologie ou faire état de culture religieuse. Parmi les arguments expliquant leur engagement ressortent : l’idée de venger les atteintes à l’Oumma et les souffrances endurées par la communauté, la recherche du statut de héros, et le moyen d’assurer son salut et celui de ses proches, la mort effaçant tous les péchés – ce qui permet dès lors de vivre certains manquements. La plupart appartiennent aux classes moyennes et possèdent un emploi. Il ne s’agit donc pas d’une désespérance due à la pauvreté. La plupart recherche un salut social, qui renvoie à la culture jeune du super-héros et à un imaginaire occidental bien plus qu’islamique. Les références et les techniques utilisées dans les vidéos de l’État islamique sont celles des clips, des jeux vidéo voire de la téléréalité.

Ces articulations, parfois dissonantes entre le religieux et le profane, l’individuel et le collectif sont un des facteurs de l’affirmation et de la mondialisation progressive de l’attentat-suicide comme mode opératoire du terrorisme islamiste.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Nous aimons la mort comme vous aimez la vie ». Cette phrase devenue centrale dans la rhétorique djihadiste a été prononcée pour la première fois par Oussama Ben Laden en 1997 dans une interview donnée à CNN.

Élément-clé de la rhétorique terroriste actuelle, elle contribue à établir un lien entre terrorisme, attentat suicide et religion. L’acte terroriste serait commis au nom de Dieu, pour plaire à Dieu, ouvrir au martyre et à une forme de salut. Mais l’attentat-suicide peut-il être réduit à cette dimension religieuse ?

Que recherchent ceux qui opèrent selon ce mode opératoire ? Quel salut espèrent-ils en mourant pour tuer ? Il existe, dans le temps et l’espace, deux modèles de l’attentat-suicide. Le premier concerne le chiisme. Le martyre est au cœur du chiisme et c’est dans le sillage de la révolution iranienne de 1979, qu’émergent de nouvelles formes sacrificielles de combat. Le premier attentat-suicide commis par des groupes chiites vise l’ambassade d’Irak à Beyrouth en 1981 ; dès 1983, le Hezbollah libanais engage une série d’attentats-suicides contre les présences française et américaine au Liban.

Ce sont les sunnites, chez qui le martyre n’occupe initialement pas la même place, qui vont œuvrer à la globalisation progressive de l’attentat-suicide et inventer une tradition en faisant évoluer la notion de djihad. Sous la plume de différents théologiens radicaux, le djihad cesse d’être un service militaire pour la défense de l’Islam et devient une école de formation religieuse et militante.

De cette transformation du djihad découle une conception nouvelle de l’attentat-suicide. Aujourd’hui, à leur arrivée sur le territoire du Califat, les partisans de Daech remplissent un formulaire dans lequel ils mentionnent s’ils acceptent de mourir en martyr. La mort est donc d’emblée associée à l’adhésion à l’État islamique. Ces nouveaux venus n’ont pas à s’occuper de théologie ou faire état de culture religieuse. Parmi les arguments expliquant leur engagement ressortent : l’idée de venger les atteintes à l’Oumma et les souffrances endurées par la communauté, la recherche du statut de héros, et le moyen d’assurer son salut et celui de ses proches, la mort effaçant tous les péchés – ce qui permet dès lors de vivre certains manquements. La plupart appartiennent aux classes moyennes et possèdent un emploi. Il ne s’agit donc pas d’une désespérance due à la pauvreté. La plupart recherche un salut social, qui renvoie à la culture jeune du super-héros et à un imaginaire occidental bien plus qu’islamique. Les références et les techniques utilisées dans les vidéos de l’État islamique sont celles des clips, des jeux vidéo voire de la téléréalité.

Ces articulations, parfois dissonantes entre le religieux et le profane, l’individuel et le collectif sont un des facteurs de l’affirmation et de la mondialisation progressive de l’attentat-suicide comme mode opératoire du terrorisme islamiste.
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        <pubDate>Thu, 17 Mar 2022 17:59:04 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Delay is life : le conservatisme selon Sir Roger Scruton]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Laetitia Strauch-Bonart, essayiste, éditorialiste et rédactrice en chef au Point]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Sir Roger Scruton, né en 1944 et décédé le 12 février 2020, fut une figure pour le moins atypique dans le paysage universitaire et intellectuel anglais et encore davantage en France où il demeure peu connu. Intellectuel de droite, oxymore difficile à comprendre en France aussi bien qu’en Angleterre, il écrivit sur la politique, la culture, l’esthétique aussi bien que sur la musique, le désir ou la chasse. Pour Scruton, être conservateur, c’était penser la préservation civilisationnelle dans toutes ses dimensions, et la vie était affaire de conservation.

 

Il était le digne héritier de la tradition britannique conservatrice, constituée de deux pôles indissociables : un tempérament méfiant à l’égard du changement ou de l’innovation, et la préservation et la transmission à la génération suivante des pratiques, des mœurs et des institutions qui garantissent la stabilité d’une société. La préférence de Scruton allait à la préservation du modèle anglais dont il jugeait les institutions et les coutumes particulièrement adaptées pour stabiliser la société.  Il en vantait notamment la « société civile » - terme difficile à comprendre pour les Français qui l’associent aux syndicats ou aux associations – qui désigne cet espace situé entre l’individu et l’État, constitué de deux formes d’institutions : des traditions, comme la religion, la morale ou encore le mariage ; et des « associations libres » où les individus se réunissent pour exercer une activité commune. 

 

Or, pour Scruton, ces traditions et associations ont été menacées par les Lumières et le libéralisme politique qui ont exigé la séparation du temporel et du spirituel, acté la supériorité de la science et de la raison sur la religion et défini l’individu comme mesure de toute chose.

 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Sir Roger Scruton, né en 1944 et décédé le 12 février 2020, fut une figure pour le moins atypique dans le paysage universitaire et intellectuel anglais et encore davantage en France où il demeure peu connu. Intellectuel de droite, oxymore difficile à comprendre en France aussi bien qu’en Angleterre, il écrivit sur la politique, la culture, l’esthétique aussi bien que sur la musique, le désir ou la chasse. Pour Scruton, être conservateur, c’était penser la préservation civilisationnelle dans toutes ses dimensions, et la vie était affaire de conservation.

 

Il était le digne héritier de la tradition britannique conservatrice, constituée de deux pôles indissociables : un tempérament méfiant à l’égard du changement ou de l’innovation, et la préservation et la transmission à la génération suivante des pratiques, des mœurs et des institutions qui garantissent la stabilité d’une société. La préférence de Scruton allait à la préservation du modèle anglais dont il jugeait les institutions et les coutumes particulièrement adaptées pour stabiliser la société.  Il en vantait notamment la « société civile » - terme difficile à comprendre pour les Français qui l’associent aux syndicats ou aux associations – qui désigne cet espace situé entre l’individu et l’État, constitué de deux formes d’institutions : des traditions, comme la religion, la morale ou encore le mariage ; et des « associations libres » où les individus se réunissent pour exercer une activité commune. 

 

Or, pour Scruton, ces traditions et associations ont été menacées par les Lumières et le libéralisme politique qui ont exigé la séparation du temporel et du spirituel, acté la supériorité de la science et de la raison sur la religion et défini l’individu comme mesure de toute chose.

 
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        <pubDate>Thu, 10 Mar 2022 12:18:41 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[ « Être juif en terre d’Islam. Une histoire que le Maroc a choisi d’écrire au futur »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par André Azoulay, conseiller du roi Mohammed VI]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[André Azoulay  a apporté le témoignage d’un parcours personnel, qui trouve ses racines dans l’histoire ancienne du Maroc, dont l’identité est indissociablement juive et musulmane comme en témoigne Essaouira. La ville perpétue cet héritage vivant à travers Bayt Dakira (Maison de la mémoire), ainsi que la ligne résolue de la politique menée par le roi Mohammed VI dans la continuité d’Hassan II.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[André Azoulay  a apporté le témoignage d’un parcours personnel, qui trouve ses racines dans l’histoire ancienne du Maroc, dont l’identité est indissociablement juive et musulmane comme en témoigne Essaouira. La ville perpétue cet héritage vivant à travers Bayt Dakira (Maison de la mémoire), ainsi que la ligne résolue de la politique menée par le roi Mohammed VI dans la continuité d’Hassan II.
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        <pubDate>Wed, 23 Feb 2022 14:54:19 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Faut-il « se sauver » ou « sauver la planète » ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Marianne Durano, professeure agrégée de philosophie]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Faut-il « sauver la planète » comme l’enjoignent les nombreuses injonctions politiques ou pédagogiques, ou « se sauver soi-même » ? À l’heure de l’entrée dans l’anthropocène, l’homme se découvrirait comme une force géologique capable de détruire la planète et s’imaginerait en même temps capable de la sauver. Derrière cette injonction à « sauver la planète » pointe une part de vérité : si nous avons l’intention de la sauver, c’est que nous savons que nous ne pouvons pas nous en sauver. La crise écologique nous contraint à prendre conscience de notre communauté de destin et à assumer notre immanence.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Faut-il « sauver la planète » comme l’enjoignent les nombreuses injonctions politiques ou pédagogiques, ou « se sauver soi-même » ? À l’heure de l’entrée dans l’anthropocène, l’homme se découvrirait comme une force géologique capable de détruire la planète et s’imaginerait en même temps capable de la sauver. Derrière cette injonction à « sauver la planète » pointe une part de vérité : si nous avons l’intention de la sauver, c’est que nous savons que nous ne pouvons pas nous en sauver. La crise écologique nous contraint à prendre conscience de notre communauté de destin et à assumer notre immanence.
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        <pubDate>Wed, 16 Feb 2022 18:57:13 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Philippe Muray ou « le salut vrai par l’illusion »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Hubert Heckmann, maître de conférences en littérature du Moyen Âge à l’Université de Rouen]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Philippe Muray publie en 1984 chez Denoël, Le XIXe siècle à travers les âges, ouvrage déroutant et foisonnant dont le thème principal est la quête du salut ou plutôt la critique des fausses quêtes de salut. Il y dénonce notamment l’occultisme et le socialisme comme deux entreprises sotériologiques se substituant au christianisme au XIXè siècle et qui prétendent éradiquer le mal dans la société ou la mort dans l’expérience humaine, afin de sauver l’humanité. Il dénonce ces fausses tentatives de salut temporel et propose une paradoxale voie de salut qui passerait par le déniaisement de l’homme au sujet de ces fausses espérances, ce qu’il appelle « le salut vrai par l’illusion ». Pour lui, comme l’indique le titre éponyme d’un article paru en 1985, « il n’y a que la mauvaise foi qui sauve », et le salut passera par le rire.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Philippe Muray publie en 1984 chez Denoël, Le XIXe siècle à travers les âges, ouvrage déroutant et foisonnant dont le thème principal est la quête du salut ou plutôt la critique des fausses quêtes de salut. Il y dénonce notamment l’occultisme et le socialisme comme deux entreprises sotériologiques se substituant au christianisme au XIXè siècle et qui prétendent éradiquer le mal dans la société ou la mort dans l’expérience humaine, afin de sauver l’humanité. Il dénonce ces fausses tentatives de salut temporel et propose une paradoxale voie de salut qui passerait par le déniaisement de l’homme au sujet de ces fausses espérances, ce qu’il appelle « le salut vrai par l’illusion ». Pour lui, comme l’indique le titre éponyme d’un article paru en 1985, « il n’y a que la mauvaise foi qui sauve », et le salut passera par le rire.
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        <pubDate>Wed, 09 Feb 2022 10:44:11 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Sauver l’héritage chrétien du Moyen-Orient : une odyssée de l’appartenance]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Amal Marogy, chercheur associé en Études sur le Moyen-Orient, Université de Cambridge]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Aradin Charitable Trust est une organisation caritative, fondée à Cambridge en 2012, qui a cessé ses activités en 2020. Son but était d’aider les communautés minoritaires historiques du Moyen-Orient à préserver leurs langues et leur patrimoine culturel. Aradin a été confrontée à deux difficultés majeures : la corruption et « l’impérialisme caritatif ». Qu’est-ce-que « l’impérialisme caritatif » ? Il présente deux caractéristiques : il donne la priorité au fait d’aider plutôt qu’à l’aide elle-même. Les victimes se retrouvent à la périphérie, jamais au cœur des initiatives. C’est pourquoi les organisations d’aide sont de moins en moins perçues comme des organisations bienfaisantes mais plutôt comme des agents étrangers, coloniaux ou politiques ayant des intérêts particuliers. D’autre part, « l’impérialisme caritatif » a adopté l’urgence permanente comme stratégie, aboutissant à la recherche continue de groupes ou de communautés victimes, réelles ou présumées, qui sont en réalité infantilisées et maintenues dans leur statut de victimes. Un changement de paradigme est nécessaire : nous devons développer un état d’esprit non utilitariste au service du bien commun, perçu comme un impératif moral de solidarité. 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Aradin Charitable Trust est une organisation caritative, fondée à Cambridge en 2012, qui a cessé ses activités en 2020. Son but était d’aider les communautés minoritaires historiques du Moyen-Orient à préserver leurs langues et leur patrimoine culturel. Aradin a été confrontée à deux difficultés majeures : la corruption et « l’impérialisme caritatif ». Qu’est-ce-que « l’impérialisme caritatif » ? Il présente deux caractéristiques : il donne la priorité au fait d’aider plutôt qu’à l’aide elle-même. Les victimes se retrouvent à la périphérie, jamais au cœur des initiatives. C’est pourquoi les organisations d’aide sont de moins en moins perçues comme des organisations bienfaisantes mais plutôt comme des agents étrangers, coloniaux ou politiques ayant des intérêts particuliers. D’autre part, « l’impérialisme caritatif » a adopté l’urgence permanente comme stratégie, aboutissant à la recherche continue de groupes ou de communautés victimes, réelles ou présumées, qui sont en réalité infantilisées et maintenues dans leur statut de victimes. Un changement de paradigme est nécessaire : nous devons développer un état d’esprit non utilitariste au service du bien commun, perçu comme un impératif moral de solidarité. 
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        <pubDate>Wed, 26 Jan 2022 16:27:10 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La santé a remplacé le salut ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Isabelle Durand-Zaleski, professeure de santé publique et d’économie de la santé]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après des siècles au cours desquels le salut aurait connu une certaine vogue comme substitut à la santé grâce à l’idée que la souffrance est un moyen de se rapprocher de Dieu, un renversement se serait opéré dans la deuxième moitié du XXe siècle avec une médecine de plus en plus performante et une perte de spiritualité. Aujourd’hui, la santé est devenue un droit, le bien suprême à préserver « quoi qu’il en coûte ». Une substitution du salut par la santé fait courir des risques à la société : la demande d’immortalité. Pour les médecins, il y a à réaliser qu’il n’y a pas de santé sans salut et que sans vie spirituelle il est difficile de parvenir à la santé. Penser que la santé peut remplacer le salut est une imposture et un danger. Il est important de prendre la mesure du refus de la condition humaine mortelle et de la demande technologique massive pour vaincre la maladie et la mort.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après des siècles au cours desquels le salut aurait connu une certaine vogue comme substitut à la santé grâce à l’idée que la souffrance est un moyen de se rapprocher de Dieu, un renversement se serait opéré dans la deuxième moitié du XXe siècle avec une médecine de plus en plus performante et une perte de spiritualité. Aujourd’hui, la santé est devenue un droit, le bien suprême à préserver « quoi qu’il en coûte ». Une substitution du salut par la santé fait courir des risques à la société : la demande d’immortalité. Pour les médecins, il y a à réaliser qu’il n’y a pas de santé sans salut et que sans vie spirituelle il est difficile de parvenir à la santé. Penser que la santé peut remplacer le salut est une imposture et un danger. Il est important de prendre la mesure du refus de la condition humaine mortelle et de la demande technologique massive pour vaincre la maladie et la mort.
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        <pubDate>Thu, 20 Jan 2022 09:54:32 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Où est la spécificité de la conception chrétienne du salut ? ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Monseigneur Jean-Pierre Batut, Évêque de Blois]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans sa conception chrétienne, l&#039;enjeu du salut est l&#039;image de Dieu en l&#039;homme, ou l&#039;homme à l&#039;image de Dieu, c&#039;est-à-dire l&#039;homme authentiquement humain. L&#039;arrachement au péché est capital mais seulement à titre de moyen : la finalité est la restauration de l&#039;image, de telle sorte que le Père puisse à nouveau s&#039;adresser à l&#039;homme en utilisant les mêmes paroles qu&#039;il adresse au Christ : « Tu es mon fils, l&#039;aimé, en toi je me plais ». Le Christ, tout en étant pleinement homme, est aussi de nature divine, et celui qui adhère au Christ par la foi est non seulement sauvé mais aussi divinisé. Comment le Christ nous sauve-t-il ? Le salut est octroyé gracieusement par Dieu à l&#039;homme et son actualisation dans chaque individu résulte de l&#039;adhésion personnelle au Christ sauveur. Cette altérité se trouve menacée par la culture séculière de notre monde contemporain et la tentative de mondanisation du salut.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans sa conception chrétienne, l&#039;enjeu du salut est l&#039;image de Dieu en l&#039;homme, ou l&#039;homme à l&#039;image de Dieu, c&#039;est-à-dire l&#039;homme authentiquement humain. L&#039;arrachement au péché est capital mais seulement à titre de moyen : la finalité est la restauration de l&#039;image, de telle sorte que le Père puisse à nouveau s&#039;adresser à l&#039;homme en utilisant les mêmes paroles qu&#039;il adresse au Christ : « Tu es mon fils, l&#039;aimé, en toi je me plais ». Le Christ, tout en étant pleinement homme, est aussi de nature divine, et celui qui adhère au Christ par la foi est non seulement sauvé mais aussi divinisé. Comment le Christ nous sauve-t-il ? Le salut est octroyé gracieusement par Dieu à l&#039;homme et son actualisation dans chaque individu résulte de l&#039;adhésion personnelle au Christ sauveur. Cette altérité se trouve menacée par la culture séculière de notre monde contemporain et la tentative de mondanisation du salut.
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        <pubDate>Wed, 12 Jan 2022 11:18:36 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Qu’est-ce qu’une religion de salut ? ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Guy Stroumsa, professeur émérite de religion comparée ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La tradition herméneutique moderne oppose le salut collectif, celui du peuple, au salut personnel, en particulier celui que proclame le christianisme. Alors que pour le judaïsme, le salut exige une dimension publique, dans le christianisme, il est décerné à l’individu par le mystère de la grâce divine. Le terme de « religion de salut » apparaît vers la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Pour les savants allemands, héritiers de Luther, l’idée de salut est l’essence même du christianisme : tout tient à la rédemption par la personne de Jésus Christ. Une telle centralité de la rédemption ne se retrouve dans aucune autre religion. 

 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La tradition herméneutique moderne oppose le salut collectif, celui du peuple, au salut personnel, en particulier celui que proclame le christianisme. Alors que pour le judaïsme, le salut exige une dimension publique, dans le christianisme, il est décerné à l’individu par le mystère de la grâce divine. Le terme de « religion de salut » apparaît vers la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Pour les savants allemands, héritiers de Luther, l’idée de salut est l’essence même du christianisme : tout tient à la rédemption par la personne de Jésus Christ. Une telle centralité de la rédemption ne se retrouve dans aucune autre religion. 

 
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        <pubDate>Thu, 06 Jan 2022 10:56:31 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Santé et gouvernance internationale ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Mario Monti, membre de l’Académie des sciences morales et politiques ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Ancien Président du Conseil d’Italie, Mario Monti préside depuis août 2020 la nouvelle Commission pan-européenne de l’Organisation mondiale de la santé. Il est membre associé étranger de l’Académie des sciences morales et politiques. 

En présence de Madame l’Ambassadeur d’Italie Teresa Castaldo, de M. Alain Lamassoure, membre du mouvement européen France, et de M. Jean Veil, l’Académie a accueilli Mario Monti pour évoquer, depuis sa position de Président de la Commission pan-européenne de la santé et du développement durable de l’OMS, ce que pourrait être une gouvernance internationale en mesure d’intervenir de manière coordonnée pour mettre en œuvre le concept One Health (santé globale). Le mandat de cette Commission, constituée de 19 experts et responsables des domaines concernés – politique, économie, finances, environnement et santé – est de tirer des leçons des réactions que les systèmes de santé des différents pays ont opposées à la pandémie de Covid-19 et de formuler des recommandations quant aux investissements et aux réformes visant à améliorer la résilience des systèmes de santé et d’aide sociale. M. Monti est revenu sur les recommandations adressées aux systèmes nationaux que la commission a présentées en septembre, en lien avec sept objectifs, déclinées en termes d’acteurs, d’instruments et de calendrier. La cinquième, « créer un environnement favorable pour la santé en Europe », revêt une grande actualité en 2022. Partisan des « règles d’or », M. Monti forme le vœu que les membres de l’UE puissent converger vers une règle fondée sur l’investissement et que les institutions européennes décident des grandes priorités des investissements à faire en matière de santé, de transition numérique et de transition énergétique. Rendant hommage à Jean-Claude Trichet pour la manière dont il a construit l’union monétaire en déclarant que la monnaie européenne devait être associée à la monnaie nationale la plus forte, il a rappelé que, « dans le domaine le plus sacré, on a compris que pour avoir de la souveraineté, il fallait exercer la souveraineté en commun ». S’agissant de l’amélioration de la gouvernance internationale, il a évoqué le besoin d’imaginer des instruments plus proches de ceux que l’UE a vis-à-vis de ses membres, possédant une flexibilité suffisante et des mécanismes autorisant des décisions souveraines dans l’élaboration des politiques sanitaires. Lors de son sommet le 31 octobre (sous présidence italienne), le G20 n’a pu créer un groupe santé-finances – la Chine et le Brésil s’y opposant – mais une task force composée des ministres des deux composantes. Parce ce qu’elle est une cassure dans un bien public global, la santé publique, la crise pandémique est en train d’avoir une répercussion importante sur les nouvelles formes de gouvernance mondiale.
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        <description><![CDATA[Ancien Président du Conseil d’Italie, Mario Monti préside depuis août 2020 la nouvelle Commission pan-européenne de l’Organisation mondiale de la santé. Il est membre associé étranger de l’Académie des sciences morales et politiques. 

En présence de Madame l’Ambassadeur d’Italie Teresa Castaldo, de M. Alain Lamassoure, membre du mouvement européen France, et de M. Jean Veil, l’Académie a accueilli Mario Monti pour évoquer, depuis sa position de Président de la Commission pan-européenne de la santé et du développement durable de l’OMS, ce que pourrait être une gouvernance internationale en mesure d’intervenir de manière coordonnée pour mettre en œuvre le concept One Health (santé globale). Le mandat de cette Commission, constituée de 19 experts et responsables des domaines concernés – politique, économie, finances, environnement et santé – est de tirer des leçons des réactions que les systèmes de santé des différents pays ont opposées à la pandémie de Covid-19 et de formuler des recommandations quant aux investissements et aux réformes visant à améliorer la résilience des systèmes de santé et d’aide sociale. M. Monti est revenu sur les recommandations adressées aux systèmes nationaux que la commission a présentées en septembre, en lien avec sept objectifs, déclinées en termes d’acteurs, d’instruments et de calendrier. La cinquième, « créer un environnement favorable pour la santé en Europe », revêt une grande actualité en 2022. Partisan des « règles d’or », M. Monti forme le vœu que les membres de l’UE puissent converger vers une règle fondée sur l’investissement et que les institutions européennes décident des grandes priorités des investissements à faire en matière de santé, de transition numérique et de transition énergétique. Rendant hommage à Jean-Claude Trichet pour la manière dont il a construit l’union monétaire en déclarant que la monnaie européenne devait être associée à la monnaie nationale la plus forte, il a rappelé que, « dans le domaine le plus sacré, on a compris que pour avoir de la souveraineté, il fallait exercer la souveraineté en commun ». S’agissant de l’amélioration de la gouvernance internationale, il a évoqué le besoin d’imaginer des instruments plus proches de ceux que l’UE a vis-à-vis de ses membres, possédant une flexibilité suffisante et des mécanismes autorisant des décisions souveraines dans l’élaboration des politiques sanitaires. Lors de son sommet le 31 octobre (sous présidence italienne), le G20 n’a pu créer un groupe santé-finances – la Chine et le Brésil s’y opposant – mais une task force composée des ministres des deux composantes. Parce ce qu’elle est une cassure dans un bien public global, la santé publique, la crise pandémique est en train d’avoir une répercussion importante sur les nouvelles formes de gouvernance mondiale.
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        <pubDate>Thu, 16 Dec 2021 17:08:05 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les conduites addictives aux substances psychoactives chez les adolescents]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Jean-Pierre Goullé, membre de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie nationale de pharmacie]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Une conduite addictive est un comportement répétitif, incoercible et nuisible à la santé. En raison de la maturation cérébrale qui ne s’achève que vers vingt-cinq ans, l’adolescence constitue une période critique au cours de laquelle les individus sont particulièrement vulnérables. La maturation des circuits responsables du contrôleur inhibiteur intervenant à un âge avancé, la précocité du premier usage constitue un facteur majeur de prédisposition à l’addiction aux drogues. Jean-Pierre Goullé met en lumière l’évolution des pratiques (tabac, alcool, cannabis). Il explique que le cannabis constitue désormais le produit le plus fréquemment à l’origine d’une consultation dans les filières de soins dédiées aux drogues. Les centres ont accru leur activité de 55 % entre 2010 et 2016, passant de 38 000 à 59 000 patients.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Une conduite addictive est un comportement répétitif, incoercible et nuisible à la santé. En raison de la maturation cérébrale qui ne s’achève que vers vingt-cinq ans, l’adolescence constitue une période critique au cours de laquelle les individus sont particulièrement vulnérables. La maturation des circuits responsables du contrôleur inhibiteur intervenant à un âge avancé, la précocité du premier usage constitue un facteur majeur de prédisposition à l’addiction aux drogues. Jean-Pierre Goullé met en lumière l’évolution des pratiques (tabac, alcool, cannabis). Il explique que le cannabis constitue désormais le produit le plus fréquemment à l’origine d’une consultation dans les filières de soins dédiées aux drogues. Les centres ont accru leur activité de 55 % entre 2010 et 2016, passant de 38 000 à 59 000 patients.
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        <pubDate>Fri, 10 Dec 2021 16:38:06 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les médicaments falsifiés ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Yves Juillet, membre de l’Académie de médecine ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Les médicaments et, plus largement, les produits médicaux falsifiés sont un fléau pour la santé dans le monde. Leur trafic augmente constamment, surtout dans les pays en développement mais aussi les plus développés malgré les tentatives souvent infructueuses de les combattre. 

La communication débute à 28’34 et se termine à 1h17’27.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Les médicaments et, plus largement, les produits médicaux falsifiés sont un fléau pour la santé dans le monde. Leur trafic augmente constamment, surtout dans les pays en développement mais aussi les plus développés malgré les tentatives souvent infructueuses de les combattre. 

La communication débute à 28’34 et se termine à 1h17’27.
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        <pubDate>Thu, 25 Nov 2021 14:51:14 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La couverture santé universelle]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Didier Houssin, membre de l’Académie de médecine]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La couverture santé universelle influe directement sur la santé d’une population et de ses membres en leur donnant accès à des soins préventifs et curatifs. Elle permet aux individus d’être plus productifs pour leur famille et leur société. En cas de maladie grave, elle réduit le risque financier et évite ainsi au malade et à sa famille de tomber dans la pauvreté. Elle reconnait que la santé est un droit de l’homme. Elle est un élément important du développement durable et en vue de la réduction de la pauvreté. Apanage de pays développés depuis plusieurs décennies, la couverture santé universelle est devenue, à partir de 2015, une ambition de portée mondiale, lorsque les 193 États membres de l’Organisation des Nations Unies l’ont incluse parmi des objectifs du développement durable à l’horizon 2030.
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        <pubDate>Wed, 10 Nov 2021 11:45:07 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La médecine scolaire]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Pierre Begué, ancien président de l’Académie de médecine ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La médecine scolaire concerne 12,5 millions d’élèves de la maternelle au lycée, dont 25 % sont en situation de précarité. Elle souffre d’une décroissance importante du nombre de médecins dédiés, alors que la prévention de fléaux de plus en plus nombreux lui incombe (violence, harcèlement, addictions, obésité). L’ensemble des dispositifs mis en place ces dernières années atteste de l’évolution de l’institution vers une école bienveillante et attentive aux inégalités. Toutefois l’étendue des activités des médecins scolaires, l’absence de travail d’équipe avec les infirmières et l’insuffisance numérique font que la médecine scolaire est aujourd’hui en grande difficulté, comme il ressort de tous les rapports depuis dix ans. La santé scolaire intégrée dans l’Éducation nationale est pourtant un atout de la France par rapport aux pays voisins. Elle devrait être un facteur d’égalité et de modernité, gage d’une prévention de qualité. Séance ordinaire du 27 septembre 2021.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La médecine scolaire concerne 12,5 millions d’élèves de la maternelle au lycée, dont 25 % sont en situation de précarité. Elle souffre d’une décroissance importante du nombre de médecins dédiés, alors que la prévention de fléaux de plus en plus nombreux lui incombe (violence, harcèlement, addictions, obésité). L’ensemble des dispositifs mis en place ces dernières années atteste de l’évolution de l’institution vers une école bienveillante et attentive aux inégalités. Toutefois l’étendue des activités des médecins scolaires, l’absence de travail d’équipe avec les infirmières et l’insuffisance numérique font que la médecine scolaire est aujourd’hui en grande difficulté, comme il ressort de tous les rapports depuis dix ans. La santé scolaire intégrée dans l’Éducation nationale est pourtant un atout de la France par rapport aux pays voisins. Elle devrait être un facteur d’égalité et de modernité, gage d’une prévention de qualité. Séance ordinaire du 27 septembre 2021.
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        <pubDate>Fri, 05 Nov 2021 12:37:40 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’agriculture biologique]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Christian Ferault membre de l’Académie d’agriculture de France ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Entre 1995 et 2000, les surfaces certifiées « bio » ont été multipliées par un facteur 16. C’est un marché en très forte croissance, détenu à 65% par la grande distribution, avec des consommateurs dont la motivation première est de préserver la santé, la qualité et le goût. L’agriculture biologique présente des rendements nettement inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle. Dès lors, elle n’a que deux solutions : recevoir des subventions et/ou vendre à un prix élevé. Les effets sur l’environnement sont nettement positifs avec l’absence de pesticides dans l’eau et l’air, une biodiversité accrue, un milieu moins sensible à l’érosion. Les effets bénéfiques pour la santé apparaissent plus incertains. Dans un contexte où la population mondiale atteindra 9 à 10 milliards d’individus en 2050, l’absence d’avantages décisifs et les rendements inférieurs n’invitent-ils pas à s’interroger sur les perspectives d’évolution de l’agriculture conventionnelle vers une agriculture intégrée, avec à terme une convergence progressive ? 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Entre 1995 et 2000, les surfaces certifiées « bio » ont été multipliées par un facteur 16. C’est un marché en très forte croissance, détenu à 65% par la grande distribution, avec des consommateurs dont la motivation première est de préserver la santé, la qualité et le goût. L’agriculture biologique présente des rendements nettement inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle. Dès lors, elle n’a que deux solutions : recevoir des subventions et/ou vendre à un prix élevé. Les effets sur l’environnement sont nettement positifs avec l’absence de pesticides dans l’eau et l’air, une biodiversité accrue, un milieu moins sensible à l’érosion. Les effets bénéfiques pour la santé apparaissent plus incertains. Dans un contexte où la population mondiale atteindra 9 à 10 milliards d’individus en 2050, l’absence d’avantages décisifs et les rendements inférieurs n’invitent-ils pas à s’interroger sur les perspectives d’évolution de l’agriculture conventionnelle vers une agriculture intégrée, avec à terme une convergence progressive ? 
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        <pubDate>Fri, 29 Oct 2021 12:18:56 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Animal et société : une « épidémie d’épidémies »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par André-Laurent Parodi, membre de l’Académie de médecine et de l’Académie vétérinaire]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’actualité sanitaire des dernières décennies est marquée par l’extension des maladies épidémiques, tant chez l’homme (SIDA, SRAS, Chikungunya ou Ebola) que chez certaines espèces animales (grippes aviaires). Elles rappellent que ce sont souvent des agents pathogènes d’animaux qui, à l’occasion d’un franchissement de la « barrière d’espèce », s’adaptent à notre espèce et déclenchent des maladies infectieuses, appelées zoonoses. C’est le cas des Coronaviroses, telles que le SRAS - CoV-1 apparu en Chine en 2002, transmis de la chauve-souris à l’homme par la civette, et la pandémie actuelle, certainement encore originaire d’une chauve-souris sans que l’espèce vectrice soit formellement identifiée. Pourquoi cette « épidémie d’épidémies » selon l’expression de Serge Morand ? De plus en plus d’arguments scientifiques mettent en cause notre responsabilité.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’actualité sanitaire des dernières décennies est marquée par l’extension des maladies épidémiques, tant chez l’homme (SIDA, SRAS, Chikungunya ou Ebola) que chez certaines espèces animales (grippes aviaires). Elles rappellent que ce sont souvent des agents pathogènes d’animaux qui, à l’occasion d’un franchissement de la « barrière d’espèce », s’adaptent à notre espèce et déclenchent des maladies infectieuses, appelées zoonoses. C’est le cas des Coronaviroses, telles que le SRAS - CoV-1 apparu en Chine en 2002, transmis de la chauve-souris à l’homme par la civette, et la pandémie actuelle, certainement encore originaire d’une chauve-souris sans que l’espèce vectrice soit formellement identifiée. Pourquoi cette « épidémie d’épidémies » selon l’expression de Serge Morand ? De plus en plus d’arguments scientifiques mettent en cause notre responsabilité.
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        <pubDate>Thu, 21 Oct 2021 14:29:13 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le remplacement du cœur ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Daniel Loisance, membre de l’Académie nationale de médecine, séance ordinaire du 11 octobre 2021 ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 11 octobre « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron Président de l’Académie des sciences morales et politiques.

« Le remplacement du cœur » Daniel Loisance, professeur émérite de chirurgie cardiaque à l’Université Paris XII, ancien Chef de Service au CHU Henri Mondor à Créteil membre de l’Académie nationale de médecine.

 

La greffe cardiaque est devenue le traitement efficace de l’insuffisance cardiaque terminale, réfractaire à tout traitement médical ou chirurgical. Les progrès considérables faits au cours des 50 dernières années permettent aujourd’hui une survie moyenne de bonne qualité pendant 12 ans. Elle est pratiquée en France dans 24 centres, bien répartis dans toutes les régions. 14 550 malades ont bénéficié d’une greffe cardiaque en France depuis 1968, date de la première greffe. Au 1er janvier 2020, 5093 patients greffés sont vivants (1).

Cependant, la greffe cardiaque, totalement dépendante du don d’organes et imposant un traitement immunosuppresseur lourd, n’est accessible qu’à une petite partie des patients. Cette situation crée un problème éthique majeur tant à la société, l’acceptation du don d’organes qu’au médecin, la gestion de la pénurie de greffons. L’utilisation de systèmes d’assistance ventriculaire permet dans certaines situations soit d’attendre la greffe ou si celle-ci n’est pas réalisable une survie de qualité prolongée.  La solution à ces problèmes, un cœur artificiel « qui saurait se faire oublier », n’est en effet toujours pas disponible.

Nous voudrions dans cette communication discuter la place de la greffe dans le traitement de l’insuffisance cardiaque, l’activité présente de greffe et les problèmes éthiques posés au médecin et à la société.

Pour aller plus loin : 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 11 octobre « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron Président de l’Académie des sciences morales et politiques.

« Le remplacement du cœur » Daniel Loisance, professeur émérite de chirurgie cardiaque à l’Université Paris XII, ancien Chef de Service au CHU Henri Mondor à Créteil membre de l’Académie nationale de médecine.

 

La greffe cardiaque est devenue le traitement efficace de l’insuffisance cardiaque terminale, réfractaire à tout traitement médical ou chirurgical. Les progrès considérables faits au cours des 50 dernières années permettent aujourd’hui une survie moyenne de bonne qualité pendant 12 ans. Elle est pratiquée en France dans 24 centres, bien répartis dans toutes les régions. 14 550 malades ont bénéficié d’une greffe cardiaque en France depuis 1968, date de la première greffe. Au 1er janvier 2020, 5093 patients greffés sont vivants (1).

Cependant, la greffe cardiaque, totalement dépendante du don d’organes et imposant un traitement immunosuppresseur lourd, n’est accessible qu’à une petite partie des patients. Cette situation crée un problème éthique majeur tant à la société, l’acceptation du don d’organes qu’au médecin, la gestion de la pénurie de greffons. L’utilisation de systèmes d’assistance ventriculaire permet dans certaines situations soit d’attendre la greffe ou si celle-ci n’est pas réalisable une survie de qualité prolongée.  La solution à ces problèmes, un cœur artificiel « qui saurait se faire oublier », n’est en effet toujours pas disponible.

Nous voudrions dans cette communication discuter la place de la greffe dans le traitement de l’insuffisance cardiaque, l’activité présente de greffe et les problèmes éthiques posés au médecin et à la société.

Pour aller plus loin : 
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        <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 10:10:28 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La place de la France dans les essais cliniques à promotion industrielle]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Yvon Lebranchu]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 20 septembre « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron, Président de l’Académie des sciences morales et politiques

Par Yvon Lebranchu, Professeur émérite d’immunologie clinique à l’Université de Tours Membre de l’Académie nationale de médecine
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 20 septembre « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron, Président de l’Académie des sciences morales et politiques

Par Yvon Lebranchu, Professeur émérite d’immunologie clinique à l’Université de Tours Membre de l’Académie nationale de médecine
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        <pubDate>Fri, 24 Sep 2021 18:31:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’arnaque en santé ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Marc Gentilini, ancien président de l’Académie de médecine. Séance du 5 juillet 2021 de l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 28 juin. « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron. Président de l’Académie des sciences morales et politiques

L’arnaque en santé. Marc Gentilini.Membre de l’Académie nationale de Médecine
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 28 juin. « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron. Président de l’Académie des sciences morales et politiques

L’arnaque en santé. Marc Gentilini.Membre de l’Académie nationale de Médecine
]]></description>
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        <pubDate>Fri, 09 Jul 2021 11:34:43 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Pollution lumineuse, pollution visuelle, pollution de l’esprit ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Jean-Louis Dufier, membre de l’Académie de médecine. Séance ordinaire du 28 juin 2021 de l’Académie des sciences morales et politiques ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Contrairement aux autres sources de pollution, les agressions lumineuses, les agressions visuelles et celles de l’esprit par les nouvelles sources de lumière artificielle et ce qu’elles véhiculent sont moins souvent dénoncées. Et cependant, la rétine et le cerveau y sont constamment exposés, parfois même à notre insu. Elles font naître des interrogations : Comment la bienfaisante lumière peut-elle se muer en une redoutable pollueuse ? Et pourquoi faut-il que l’homme s’introduise par les yeux des voleurs qui lui dérobent son esprit ? 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Contrairement aux autres sources de pollution, les agressions lumineuses, les agressions visuelles et celles de l’esprit par les nouvelles sources de lumière artificielle et ce qu’elles véhiculent sont moins souvent dénoncées. Et cependant, la rétine et le cerveau y sont constamment exposés, parfois même à notre insu. Elles font naître des interrogations : Comment la bienfaisante lumière peut-elle se muer en une redoutable pollueuse ? Et pourquoi faut-il que l’homme s’introduise par les yeux des voleurs qui lui dérobent son esprit ? 
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        <pubDate>Fri, 02 Jul 2021 11:44:22 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La santé de l&#039;économie française]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Séance de l’Académie des sciences morales et politiques du 21 juin 2021]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 21 juin « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron, Président de l’Académie des sciences morales et politiques.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 21 juin « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron, Président de l’Académie des sciences morales et politiques.
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        <pubDate>Wed, 23 Jun 2021 16:48:23 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La réponse médicale aux grandes catastrophes ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Séance de l’Académie des sciences morales et politiques du 14 juin 2021]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 7 juin « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron, Président de l’Académie des sciences morales et politiques La réponse médicale aux grandes catastrophes

Par Pierre Carli, Membre de l’Académie de Médecine
SAMU de Paris et Service d’anesthésie-réanimation adulte, Hôpital Necker.
 


	En savoir plus sur le site de l&#039;Académie des sciences morales et politiques 

]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 7 juin « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron, Président de l’Académie des sciences morales et politiques La réponse médicale aux grandes catastrophes

Par Pierre Carli, Membre de l’Académie de Médecine
SAMU de Paris et Service d’anesthésie-réanimation adulte, Hôpital Necker.
 


	En savoir plus sur le site de l&#039;Académie des sciences morales et politiques 

]]></description>
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        <pubDate>Fri, 18 Jun 2021 15:02:37 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La liberté de penser ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Claudine Tiercelin s’adresse aux lycéens ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Claudine Tiercelin analyse les principaux ressorts de la liberté de penser, constitutive de l’être humain et du citoyen : elle examine les liens qu’elle suppose entre nos facultés intellectives et sensibles, puis les principales causes d’interférence, de désorientation et de domination qui menacent cette liberté. Enfin, elle se propose de dégager les conditions les plus favorables – sur le plan psychologique, éthique, social et politique – à son plein exercice. 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Claudine Tiercelin analyse les principaux ressorts de la liberté de penser, constitutive de l’être humain et du citoyen : elle examine les liens qu’elle suppose entre nos facultés intellectives et sensibles, puis les principales causes d’interférence, de désorientation et de domination qui menacent cette liberté. Enfin, elle se propose de dégager les conditions les plus favorables – sur le plan psychologique, éthique, social et politique – à son plein exercice. 
]]></description>
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        <pubDate>Fri, 11 Jun 2021 18:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Naissance et procréation : éthique et droit ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Séance de l’Académie des sciences morales et politiques du 7 juin 2021 ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 7 juin « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron Président de l’Académie des sciences morales et politiques

Naissance et procréation : éthique et droit, par Bernard Stirn, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 7 juin « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron Président de l’Académie des sciences morales et politiques

Naissance et procréation : éthique et droit, par Bernard Stirn, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.
]]></description>
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        <pubDate>Fri, 11 Jun 2021 14:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Faire un enfant sans père, par Gemma Durand, membre de l’Académie de Montpellier ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Séance de l’Académie des sciences morales et politiques du 31 mai 2021 ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans le cadre de la réécriture des lois de bioéthique, la France est sur le point d’autoriser la conception d’enfants au sein d’un couple de femmes ou chez une femme célibataire. Ainsi, il sera possible de faire légalement un enfant sans père. La loi, en encadrant, détermine le normal. Il deviendra normal de concevoir sans homme, il deviendra normal d’être conçu sans père. Cette disparition du père ne touchera pas que ces nouvelles Procréations médicalement assistées (PMA), elle affectera symboliquement l’ensemble des pères. Ce n’est pas un père qui est remis en question, explique le psychanalyste Jean-Pierre Winter [1], mais c’est bel et bien la place de père qui est en jeu. On aurait pu choisir la voie que le professeur Jean-François Mattei indique lorsqu’il rappelle que la loi est là pour donner des règles générales, laissant ensuite à la justice le soin de trancher les exceptions, car le nombre de naissances nouvelles attendu par ces PMA (quelques milliers par an) est faible comparé aux 800 000 naissances annuelles. Mais cette mesure phare de la réécriture des lois dites de bioéthique est un engagement politique, elle représente la grande réforme sociale du quinquennat et vient logiquement s’inscrire après Le mariage pour tous. Ces PMA nouvelles divisent la France en deux. Elles mettent dans l’embarras une Assemblée Nationale et un Sénat qui n’en finissent pas de modifier et de ne pas voter les propositions de la chambre d’en face depuis bientôt deux ans.

En savoir plus : https://academiesciencesmoralesetpolitiques.fr/2021/05/31/gemma-durand-faire-un-enfant-sans-pere/ 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans le cadre de la réécriture des lois de bioéthique, la France est sur le point d’autoriser la conception d’enfants au sein d’un couple de femmes ou chez une femme célibataire. Ainsi, il sera possible de faire légalement un enfant sans père. La loi, en encadrant, détermine le normal. Il deviendra normal de concevoir sans homme, il deviendra normal d’être conçu sans père. Cette disparition du père ne touchera pas que ces nouvelles Procréations médicalement assistées (PMA), elle affectera symboliquement l’ensemble des pères. Ce n’est pas un père qui est remis en question, explique le psychanalyste Jean-Pierre Winter [1], mais c’est bel et bien la place de père qui est en jeu. On aurait pu choisir la voie que le professeur Jean-François Mattei indique lorsqu’il rappelle que la loi est là pour donner des règles générales, laissant ensuite à la justice le soin de trancher les exceptions, car le nombre de naissances nouvelles attendu par ces PMA (quelques milliers par an) est faible comparé aux 800 000 naissances annuelles. Mais cette mesure phare de la réécriture des lois dites de bioéthique est un engagement politique, elle représente la grande réforme sociale du quinquennat et vient logiquement s’inscrire après Le mariage pour tous. Ces PMA nouvelles divisent la France en deux. Elles mettent dans l’embarras une Assemblée Nationale et un Sénat qui n’en finissent pas de modifier et de ne pas voter les propositions de la chambre d’en face depuis bientôt deux ans.

En savoir plus : https://academiesciencesmoralesetpolitiques.fr/2021/05/31/gemma-durand-faire-un-enfant-sans-pere/ 
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        <pubDate>Fri, 04 Jun 2021 11:29:48 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La cardiologie interventionnelle - Histoire et évolution]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Michel Bertrand, FESC, FRCP (Londres), FACC, professeur honoraire de cardiologie, Institut Universitaire Cœur-Poumon Lille ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[]]></description>
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        <pubDate>Fri, 28 May 2021 14:54:07 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Napoléon : légende dorée et légende noire ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Jean Tulard s’adresse aux lycéens ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En cette année de commémoration du bicentenaire de la mort de Napoléon, Jean Tulard dresse le bilan de son héritage, réel et mythique, et évoque les polémiques qui l’entourent aujourd’hui. Il examine les reproches qui lui sont faits – condition de la femme, racisme, esclavage, guerre – à la lumière des faits en les replaçant dans le contexte de l’époque. Car il revient à l’historien « de poser un regard froid », d’établir l’exactitude des faits et d’éclairer les causes et les conséquences d’un événement sans porter d’appréciation sur les hommes. 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En cette année de commémoration du bicentenaire de la mort de Napoléon, Jean Tulard dresse le bilan de son héritage, réel et mythique, et évoque les polémiques qui l’entourent aujourd’hui. Il examine les reproches qui lui sont faits – condition de la femme, racisme, esclavage, guerre – à la lumière des faits en les replaçant dans le contexte de l’époque. Car il revient à l’historien « de poser un regard froid », d’établir l’exactitude des faits et d’éclairer les causes et les conséquences d’un événement sans porter d’appréciation sur les hommes. 
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        <pubDate>Fri, 21 May 2021 18:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Souvent votre cerveau vous trompe ! Comment reprendre le contrôle ? ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Olivier Houdé s’adresse aux lycéens ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après avoir rappelé que chaque bébé d’Homo sapiens reparcourit toute l’aventure de la pensée humaine en moins de vingt ans pour en faire une synthèse personnelle, Olivier Houdé s’arrête sur le défi qu’il rencontre à chaque pas : résister aux illusions, les illusions visuelles, mais aussi et surtout les biais cognitifs – faux savoirs, fausses informations – auxquels, dans un but d’efficacité, adhère trop rapidement le cerveau. Pour reprendre le contrôle, il est nécessaire de connaître son cerveau et le mécanisme-clé de « contrôle inhibiteur ». Celui-ci permet de bien raisonner, de développer son esprit critique et de se départir de l’illusion égocentrée qui nourrit les stéréotypes et les préjugés sur l’autre. Exercer l’inhibition dans tous les domaines, c’est décider de ne pas être un mouton de Panurge.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après avoir rappelé que chaque bébé d’Homo sapiens reparcourit toute l’aventure de la pensée humaine en moins de vingt ans pour en faire une synthèse personnelle, Olivier Houdé s’arrête sur le défi qu’il rencontre à chaque pas : résister aux illusions, les illusions visuelles, mais aussi et surtout les biais cognitifs – faux savoirs, fausses informations – auxquels, dans un but d’efficacité, adhère trop rapidement le cerveau. Pour reprendre le contrôle, il est nécessaire de connaître son cerveau et le mécanisme-clé de « contrôle inhibiteur ». Celui-ci permet de bien raisonner, de développer son esprit critique et de se départir de l’illusion égocentrée qui nourrit les stéréotypes et les préjugés sur l’autre. Exercer l’inhibition dans tous les domaines, c’est décider de ne pas être un mouton de Panurge.
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        <pubDate>Thu, 20 May 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Transformer le futur du vieillissement]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Jean-Pierre Michel, membre de l’Académie de médecine. Séance du 3 mai 2021. ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
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        <pubDate>Wed, 12 May 2021 12:45:49 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le malade, le chercheur et l’éthique »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[par Pierre Corvol, membre de l’Académie des sciences et de l’Académie de médecine]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[]]></description>
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        <pubDate>Mon, 19 Apr 2021 15:21:34 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Mort subite de l’adulte – L’avenir d’une approche multidisciplinaire]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication d’Eloi Marijon, rythmologue, Professeur à l’Hôpital européen Georges Pompidou]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
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        <pubDate>Mon, 12 Apr 2021 16:06:28 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les oppositions déraisonnables aux faits médico-scientifiques démontrés]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Jean-François Mattei, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, le 15 mars 2021]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[]]></description>
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        <pubDate>Fri, 19 Mar 2021 16:03:16 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[«  Le diabète  » par Claude Jaffiol, ancien président de l’Académie de médecine]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[]]></description>
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        <pubDate>Thu, 04 Mar 2021 16:35:49 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[«  Le cerveau et la décision  » ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Olivier Houdé, membre de l’Académie]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[]]></description>
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        <pubDate>Thu, 18 Feb 2021 14:21:39 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[&quot;Le capital familial »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[ Par Pierre-André Chiappori, membre de l’Académie]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 1er février. « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron, Président de l’Académie des sciences morales et politiques.
Le capital familial, par Pierre-André Chiappori, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 1er février. « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron, Président de l’Académie des sciences morales et politiques.
Le capital familial, par Pierre-André Chiappori, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></description>
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        <pubDate>Thu, 11 Feb 2021 13:25:47 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Environnement et santé]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Séance ordinaire du lundi 25  janvier « Santé et Société », sous la présidence d’André Vacheron]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Académie des sciences morales et politiques

« Environnement et Santé » par Jean-François Bach, membre de l’Académie des sciences et de l’Académie de médecine. 


Question de définition : 
 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la santé est « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité », une définition maximaliste qui interpelle les médecins. Bien sûr, qui peut s’opposer à une telle définition ? Mais aussi, qui peut prétendre être en bonne santé avec une telle définition ?

Il est vrai que les maladies sont très diverses. Certaines sont aiguës et passagères, d’autres sont chroniques. Certaines  sont graves, d’autres bénignes. Certaines touchent un organe défini, d’autres concernent la santé mentale allant des maladies psychiatriques aux névroses ordinaires.  Il n’en reste pas moins que pour nombre de médecins, la santé reste l’absence de maladie ou de mal-être liés à une pathologie. Le bien-être repose sur d’autres registres notamment socio-économiques d’une complexité difficilement abordable par les médecins et même parfois par la société.

La qualité de l’environnement nous préoccupe tous à des degrés divers. C’est une priorité absolue pour certains, notamment les plus jeunes qui s’inquiètent à juste titre des déviances progressives de l’environnement avec les conséquences éventuellement catastrophiques qu’elles pourraient avoir. Si on se limite, comme dans le cadre de cet exposé, aux relations entre l’environnement et la santé, il est important de mettre en perspective les aspects très divers de l’environnement qui posent des problèmes de nature très différente.

Les écologistes, qu’il s’agisse du grand public ou de partis politiques mais aussi de scientifiques qui, d’ailleurs, s’intitulent plutôt écologues qu’écologistes, s’intéressent essentiellement à l’environnement physico-chimique ou biologique dans lequel évoluent nos sociétés. La liste des facteurs de l’environnement qui menacent notre santé est longue surtout, nous reviendrons sur ce point, lorsque l’on y intègre tous les facteurs potentiellement dangereux sans demander la preuve de la dangerosité.

 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Académie des sciences morales et politiques

« Environnement et Santé » par Jean-François Bach, membre de l’Académie des sciences et de l’Académie de médecine. 


Question de définition : 
 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la santé est « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité », une définition maximaliste qui interpelle les médecins. Bien sûr, qui peut s’opposer à une telle définition ? Mais aussi, qui peut prétendre être en bonne santé avec une telle définition ?

Il est vrai que les maladies sont très diverses. Certaines sont aiguës et passagères, d’autres sont chroniques. Certaines  sont graves, d’autres bénignes. Certaines touchent un organe défini, d’autres concernent la santé mentale allant des maladies psychiatriques aux névroses ordinaires.  Il n’en reste pas moins que pour nombre de médecins, la santé reste l’absence de maladie ou de mal-être liés à une pathologie. Le bien-être repose sur d’autres registres notamment socio-économiques d’une complexité difficilement abordable par les médecins et même parfois par la société.

La qualité de l’environnement nous préoccupe tous à des degrés divers. C’est une priorité absolue pour certains, notamment les plus jeunes qui s’inquiètent à juste titre des déviances progressives de l’environnement avec les conséquences éventuellement catastrophiques qu’elles pourraient avoir. Si on se limite, comme dans le cadre de cet exposé, aux relations entre l’environnement et la santé, il est important de mettre en perspective les aspects très divers de l’environnement qui posent des problèmes de nature très différente.

Les écologistes, qu’il s’agisse du grand public ou de partis politiques mais aussi de scientifiques qui, d’ailleurs, s’intitulent plutôt écologues qu’écologistes, s’intéressent essentiellement à l’environnement physico-chimique ou biologique dans lequel évoluent nos sociétés. La liste des facteurs de l’environnement qui menacent notre santé est longue surtout, nous reviendrons sur ce point, lorsque l’on y intègre tous les facteurs potentiellement dangereux sans demander la preuve de la dangerosité.

 
]]></description>
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        <pubDate>Thu, 04 Feb 2021 09:48:12 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Qu’est-ce que l’Homme ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[par Chantal Delsol, membre de l’Académie]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans l’état actuel des débats et des mentalités, la question « Qu’est-ce que l’homme ? », requiert la question préalable « Est-il encore significatif de poser la question du propre de l’homme ? ». Il est aujourd’hui hasardeux de quêter des « définitions » de l’homme. Pour plusieurs raisons dont je vais parler, l’anthropologie est devenue une science polémique et explosive.

Qu’est-ce que l’homme ? Autant que d’esquisser des réponses, il faut aujourd’hui évoquer les aventures de la question.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans l’état actuel des débats et des mentalités, la question « Qu’est-ce que l’homme ? », requiert la question préalable « Est-il encore significatif de poser la question du propre de l’homme ? ». Il est aujourd’hui hasardeux de quêter des « définitions » de l’homme. Pour plusieurs raisons dont je vais parler, l’anthropologie est devenue une science polémique et explosive.

Qu’est-ce que l’homme ? Autant que d’esquisser des réponses, il faut aujourd’hui évoquer les aventures de la question.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 16:42:25 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Comment conserver le patrimoine français en le faisant vivre ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Jean-Robert Pitte s’adresse aux lycéens. ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le patrimoine, c’est l’héritage des pères : celui des biens culturels matériels ou immatériels venus du passé, acceptés, aimés voire vénérés, mais aussi revisités. L’histoire du patrimoine est, quant à elle, celle du regard que l’on porte dessus, inséparable de la conscience d’une identité, hospitalière comme l’atteste l’expression « patrimoine de l’humanité ». Exemples à l’appui, Jean-Robert Pitte montre qu’un patrimoine vivant tient à un dialogue équilibré entre la tradition et la création et qu’il faut à la fois savoir s’inscrire modestement dans une chaîne de transmission et tenter de se dépasser.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le patrimoine, c’est l’héritage des pères : celui des biens culturels matériels ou immatériels venus du passé, acceptés, aimés voire vénérés, mais aussi revisités. L’histoire du patrimoine est, quant à elle, celle du regard que l’on porte dessus, inséparable de la conscience d’une identité, hospitalière comme l’atteste l’expression « patrimoine de l’humanité ». Exemples à l’appui, Jean-Robert Pitte montre qu’un patrimoine vivant tient à un dialogue équilibré entre la tradition et la création et qu’il faut à la fois savoir s’inscrire modestement dans une chaîne de transmission et tenter de se dépasser.
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        <pubDate>Fri, 22 Jan 2021 11:54:00 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’histoire des hôpitaux » par Jean-Noël Fabiani, membre de l’Académie de médecine (11 janvier 2020)]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Les hôpitaux sont en quelque sorte la mesure de la civilisation d’un Peuple » écrit le chirurgien Jacques Tenon en 1788 dans son « Mémoire sur les hôpitaux de Paris ». Et l’histoire des hôpitaux en France reflète le rôle que la société aux différentes époques, consent leur attribuer. Mais ce sont de grands changements qui finissent par façonner l’hôpital moderne, où les personnalités fortes de Louis XIV, de Napoléon Bonaparte et du Général De Gaulle prennent un relief particulier, démontrant que sans un pouvoir politique déterminé, il n’est pas de grande évolution hospitalière.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Les hôpitaux sont en quelque sorte la mesure de la civilisation d’un Peuple » écrit le chirurgien Jacques Tenon en 1788 dans son « Mémoire sur les hôpitaux de Paris ». Et l’histoire des hôpitaux en France reflète le rôle que la société aux différentes époques, consent leur attribuer. Mais ce sont de grands changements qui finissent par façonner l’hôpital moderne, où les personnalités fortes de Louis XIV, de Napoléon Bonaparte et du Général De Gaulle prennent un relief particulier, démontrant que sans un pouvoir politique déterminé, il n’est pas de grande évolution hospitalière.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 21 Jan 2021 09:26:49 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le pouvoir médical »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Jean-François Mattei, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, président de l’Académie de médecine]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans cet exposé, le Professeur Jean-François Mattéi explore les évolutions du rapport que le médecin entretient avec le patient et avec la société. S’agissant de cette dernière, il étudie plus particulièrement six mutations modifiant profondément cette relation : la révolution scientifique, l’émergence de l’éthique, la perte de la confiance absolue dans les médecins, le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, l’installation de la pensée dite postmoderne et la médicalisation croissante de la vie.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans cet exposé, le Professeur Jean-François Mattéi explore les évolutions du rapport que le médecin entretient avec le patient et avec la société. S’agissant de cette dernière, il étudie plus particulièrement six mutations modifiant profondément cette relation : la révolution scientifique, l’émergence de l’éthique, la perte de la confiance absolue dans les médecins, le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, l’installation de la pensée dite postmoderne et la médicalisation croissante de la vie.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 23 Dec 2020 18:20:25 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[&quot; Un pouvoir reçu d’en haut ? &quot;]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Mgr Rougé, évêque de Nanterre, devant l’Académie des sciences morales et politiques, le 23 septembre 2020]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu ». Cette formule de Jésus que l’on trouve dans les évangiles, entrée dans le langage commun, est habituellement considérée comme « l’alpha et l’oméga » de la doctrine chrétienne. Mais, comme le rappelle Mgr Rougé, évêque de Nanterre, elle est pourtant loin d’épuiser la conception catholique du pouvoir temporel, de sa légitimité et de son rôle.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu ». Cette formule de Jésus que l’on trouve dans les évangiles, entrée dans le langage commun, est habituellement considérée comme « l’alpha et l’oméga » de la doctrine chrétienne. Mais, comme le rappelle Mgr Rougé, évêque de Nanterre, elle est pourtant loin d’épuiser la conception catholique du pouvoir temporel, de sa légitimité et de son rôle.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 29 Sep 2020 15:38:37 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[&quot;Du Fils du Ciel au secrétaire général du parti communiste : la conception du pouvoir politique en Chine&quot;]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Marianne Bastid-Bruguière, membre de l’Académie des sciences morales et politiiques, le 21 septembre 2020]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[]]></description>
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        <pubDate>Tue, 22 Sep 2020 15:16:42 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’Islam et le pouvoir »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Rémi Brague, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après avoir rappelé qu’en arabe quinze termes  désignent le pouvoir avec un éventail de sens allant de la capacité d’agir jusqu’à l’influence, l’autorité judiciaire, la domination, l’auteur a toutefois souli-gné qu’une formule rituelle résume la conception islamique du pouvoir : « Il n’est de force et de puissance qu’en Dieu ». L’important est le contexte : si la formule connote l’échec des hommes à maîtriser les événements, elle est ambiguë, car elle signifie tout à la fois « en Dieu » et « par le moyen de Dieu ». Tout le problème est là : comment peut-il y avoir dans le monde créé par Dieu un autre pouvoir que celui de Dieu ? Et au cas où il existerait, comment s’articule-t-il avec le pouvoir de Dieu ?]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après avoir rappelé qu’en arabe quinze termes  désignent le pouvoir avec un éventail de sens allant de la capacité d’agir jusqu’à l’influence, l’autorité judiciaire, la domination, l’auteur a toutefois souli-gné qu’une formule rituelle résume la conception islamique du pouvoir : « Il n’est de force et de puissance qu’en Dieu ». L’important est le contexte : si la formule connote l’échec des hommes à maîtriser les événements, elle est ambiguë, car elle signifie tout à la fois « en Dieu » et « par le moyen de Dieu ». Tout le problème est là : comment peut-il y avoir dans le monde créé par Dieu un autre pouvoir que celui de Dieu ? Et au cas où il existerait, comment s’articule-t-il avec le pouvoir de Dieu ?]]></description>
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        <pubDate>Tue, 17 Mar 2020 16:52:57 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La transmission du pouvoir dans la Bible »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Haïm Korsia, membre de l’Académie]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[On a parfois l’impression que la Bible est une histoire de guerre du pouvoir. Qu’est-ce que le pouvoir dans la Bible ? C’est la capacité d’un homme ou d’un groupe d’hommes et de femmes à conduire les Hébreux vers le destin que le Créateur leur a proposé, à définir les moyens d’y parvenir, à édicter et faire respecter les règles pour accomplir ce projet divin. Le pouvoir est donc un pouvoir de droit divin. Mais de quel pouvoir s’agit-il ? De pouvoir spirituel ? matériel ? politique ? S’agit-il de dominer, diriger, guider ?]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[On a parfois l’impression que la Bible est une histoire de guerre du pouvoir. Qu’est-ce que le pouvoir dans la Bible ? C’est la capacité d’un homme ou d’un groupe d’hommes et de femmes à conduire les Hébreux vers le destin que le Créateur leur a proposé, à définir les moyens d’y parvenir, à édicter et faire respecter les règles pour accomplir ce projet divin. Le pouvoir est donc un pouvoir de droit divin. Mais de quel pouvoir s’agit-il ? De pouvoir spirituel ? matériel ? politique ? S’agit-il de dominer, diriger, guider ?]]></description>
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        <pubDate>Tue, 10 Mar 2020 12:26:21 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Peut-il y avoir encore un pouvoir souverain ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Olivier Beaud, professeur à l’Université Paris II Panthéon-Assas à l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Toute une littérature juridique actuelle nous invite à penser un État post-moderne, un néo-constitutionnalisme mondial mais Olivier Beaud estime, à l’instar de son confrère britannique Martin Loughlin, que la figure de l’État n’est ni périmée ni moribonde et que la théorie de État reste pour l’instant sans alternative, n’ayant perdu ni son objet, ni son territoire. Certes, le pouvoir souverain évolue en droit et en fait. En droit, il n’est plus imperméable : l’État accepte de voir son pouvoir limité au profit d’une autorité européenne ou internationale. Il est plus menacé par les faits : l’État est-il encore capable de transcender les forces économiques et sociales qui le menaceraient dans sa souveraineté ? Une logique de réseaux supplanterait donc une logique de territoires. Toutefois, pour Olivier Beaud, tant que le pouvoir souverain n’est pas menacé en droit, seul son non-usage pourrait comporter le risque de conduire à son abandon. Mais ceci relève de la politique.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Toute une littérature juridique actuelle nous invite à penser un État post-moderne, un néo-constitutionnalisme mondial mais Olivier Beaud estime, à l’instar de son confrère britannique Martin Loughlin, que la figure de l’État n’est ni périmée ni moribonde et que la théorie de État reste pour l’instant sans alternative, n’ayant perdu ni son objet, ni son territoire. Certes, le pouvoir souverain évolue en droit et en fait. En droit, il n’est plus imperméable : l’État accepte de voir son pouvoir limité au profit d’une autorité européenne ou internationale. Il est plus menacé par les faits : l’État est-il encore capable de transcender les forces économiques et sociales qui le menaceraient dans sa souveraineté ? Une logique de réseaux supplanterait donc une logique de territoires. Toutefois, pour Olivier Beaud, tant que le pouvoir souverain n’est pas menacé en droit, seul son non-usage pourrait comporter le risque de conduire à son abandon. Mais ceci relève de la politique.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 03 Mar 2020 11:33:24 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le pouvoir et la théorie des jeux »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Étienne Ghys, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans son allocution , l’orateur propose une histoire de la théorie des jeux explique comment elle  peut apporter un éclairage sur les comportements d’agents qui interagissent en compétition. Postulant que les agents prennent des décisions rationnelles, elle modélise ces interactions stratégiques. Cette théorie naît en 1944 avec Theory of games and Economic Behavior de John von Neumann et Oskar Morgenstern, qui détaille la stratégie de résolution des jeux entre deux joueurs à somme nulle. Elle est approfondie par John Nash qui, en 1950, l’étend à des joueurs multiples et introduit la notion d’« équilibre de Nash ». Elle est notamment adoptée en analyse économique et utilisée en stratégie comme ce fut le cas lors de la crise de Cuba, les conseillers du Président Kennedy ayant évalué les conséquences des options envisageables de la part des deux parties.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans son allocution , l’orateur propose une histoire de la théorie des jeux explique comment elle  peut apporter un éclairage sur les comportements d’agents qui interagissent en compétition. Postulant que les agents prennent des décisions rationnelles, elle modélise ces interactions stratégiques. Cette théorie naît en 1944 avec Theory of games and Economic Behavior de John von Neumann et Oskar Morgenstern, qui détaille la stratégie de résolution des jeux entre deux joueurs à somme nulle. Elle est approfondie par John Nash qui, en 1950, l’étend à des joueurs multiples et introduit la notion d’« équilibre de Nash ». Elle est notamment adoptée en analyse économique et utilisée en stratégie comme ce fut le cas lors de la crise de Cuba, les conseillers du Président Kennedy ayant évalué les conséquences des options envisageables de la part des deux parties.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 11 Feb 2020 16:39:20 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Bertrand de Jouvenel : pouvoir, souveraineté, principat »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Olivier Dard, directeur d’études à l’EHESS]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans son allocution, l’auteur a présenté les principales idées contenues dans trois ouvrages majeurs de Bertrand de Jouvenel. D’abord Du Pouvoir dans lequel, s’inquiétant de la dérive possiblement despotique de la « souveraineté illimitée de la loi », Jouvenel propose notamment d’imposer une véritable suprématie du droit, à l’image du rôle joué aux États-Unis par la Cour Suprême et de retrouver le sens de la liberté, assimilée à la dignité de la personne. Ensuite De la souveraineté et Du Principat où il poursuit sa critique des formes modernes d’organisation politique, trop dépourvues selon lui de contre-pouvoirs et de corps intermédiaires stables.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans son allocution, l’auteur a présenté les principales idées contenues dans trois ouvrages majeurs de Bertrand de Jouvenel. D’abord Du Pouvoir dans lequel, s’inquiétant de la dérive possiblement despotique de la « souveraineté illimitée de la loi », Jouvenel propose notamment d’imposer une véritable suprématie du droit, à l’image du rôle joué aux États-Unis par la Cour Suprême et de retrouver le sens de la liberté, assimilée à la dignité de la personne. Ensuite De la souveraineté et Du Principat où il poursuit sa critique des formes modernes d’organisation politique, trop dépourvues selon lui de contre-pouvoirs et de corps intermédiaires stables.
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        <pubDate>Wed, 05 Feb 2020 13:15:15 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Raymond Aron : pouvoir et puissance »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Jean-Claude Casanova, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après avoir souligné que toute l’œuvre de Raymond Aron, de l’Introduction à la philosophie de l’Histoire à Guerres entre les nations à Guerres entre les nations ou Penser la guerre, est dominée par les questions de pouvoir et, surtout, de puissance, l’orateur s’est attaché à établir ce qui distingue la puissance du pouvoir ; d’analyser ce qui fait de la rivalité des puissances le concept clé de l’ordre international ; enfin, d’examiner si ce paradigme explicatif demeure valide aujourd’hui.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après avoir souligné que toute l’œuvre de Raymond Aron, de l’Introduction à la philosophie de l’Histoire à Guerres entre les nations à Guerres entre les nations ou Penser la guerre, est dominée par les questions de pouvoir et, surtout, de puissance, l’orateur s’est attaché à établir ce qui distingue la puissance du pouvoir ; d’analyser ce qui fait de la rivalité des puissances le concept clé de l’ordre international ; enfin, d’examiner si ce paradigme explicatif demeure valide aujourd’hui.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 12:46:58 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le déclin de la légitimité politique »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Pierre Manent, directeur d’études à l’EHESSS]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur diagnostique le malaise qui affecte les vieilles démocraties qui ont été les fondatrices et les modèles du régime politique moderne, en Europe comme aux Etats-Unis. Il constate une division sociale et morale d’ampleur entre une classe instruite, souvent en anglais, qui participe au mouvement du monde et affiche une indépendance vis-à-vis de la nation, considérant tout lieu comme l’opportunité d’y exercer ses compétences ; et des couches sociales peu ou mal formées, pour lesquelles le mouvement du monde recèle des menaces, attachées à des formes de vie commune et souhaitant travailler au plus près du lieu où elles ont leurs habitudes de vie. Ces deux ensembles ont perdu leur capacité et leur désir de communiquer, ayant perdu le sentiment d’une chose commune à partager. Seule la conscience de classe prévaut, au mépris tranquille des uns répondant le ressentiment des autres.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur diagnostique le malaise qui affecte les vieilles démocraties qui ont été les fondatrices et les modèles du régime politique moderne, en Europe comme aux Etats-Unis. Il constate une division sociale et morale d’ampleur entre une classe instruite, souvent en anglais, qui participe au mouvement du monde et affiche une indépendance vis-à-vis de la nation, considérant tout lieu comme l’opportunité d’y exercer ses compétences ; et des couches sociales peu ou mal formées, pour lesquelles le mouvement du monde recèle des menaces, attachées à des formes de vie commune et souhaitant travailler au plus près du lieu où elles ont leurs habitudes de vie. Ces deux ensembles ont perdu leur capacité et leur désir de communiquer, ayant perdu le sentiment d’une chose commune à partager. Seule la conscience de classe prévaut, au mépris tranquille des uns répondant le ressentiment des autres.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 20 Jan 2020 17:23:04 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le concept de pouvoir »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean Baechler, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur souligne que le pouvoir est présent dans toutes les aventures humaines, du couple aux sphères du pouvoir politique. Toute relation de pouvoir combine quatre moments : une volonté équipée d’un argument, l’obéissance, la désobéissance, la sanction. Dès lors, il s’agit de comprendre les ressorts de l’obéissance. Ils sont au nombre de trois : il y a la peur, qui instaure une relation de pouvoir de l’ordre de la puissance, la fascination qui établit une relation de pouvoir fondée sur l’autorité et, enfin, le calcul qui induit un troisième mode de pouvoir : celui de la direction. Le pouvoir est donc un espace à trois dimensions : puissance, autorité, direction. A partir de cette définition, on peut identifier trois régimes politiques : le régime autocratique fondé sur une relation de puissance, la hiérocratie fondée sur l’autorité et la démocratie fondée sur la direction.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur souligne que le pouvoir est présent dans toutes les aventures humaines, du couple aux sphères du pouvoir politique. Toute relation de pouvoir combine quatre moments : une volonté équipée d’un argument, l’obéissance, la désobéissance, la sanction. Dès lors, il s’agit de comprendre les ressorts de l’obéissance. Ils sont au nombre de trois : il y a la peur, qui instaure une relation de pouvoir de l’ordre de la puissance, la fascination qui établit une relation de pouvoir fondée sur l’autorité et, enfin, le calcul qui induit un troisième mode de pouvoir : celui de la direction. Le pouvoir est donc un espace à trois dimensions : puissance, autorité, direction. A partir de cette définition, on peut identifier trois régimes politiques : le régime autocratique fondé sur une relation de puissance, la hiérocratie fondée sur l’autorité et la démocratie fondée sur la direction.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 13 Jan 2020 16:05:56 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Sapere aude ! Le renseignement, une politique nationale indispensable et exigeante »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Philippe Hayez, ancien directeur adjoint de la Direction Générale de la DGSE, professeur à Sciences Po.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après avoir rappelé que par la loi du 24 juillet 2015, le législateur a reconnu une « politique publique de renseignement » l’orateur a examiné successivement trois questions permettant de démontrer que celle-ci peut être « tout autant un art qu’une science politique ». Pourquoi renseigner ? Comment renseigner en démocratie ? A quelles conditions peut-on continuer de s’appuyer sur le renseignement ? De la sorte, il exprime une conviction : instrument nécessaire à la survie des démocraties, le renseignement reste un outil corrosif voire dangereux auquel il faut accorder une attention exigeante, sans répulsion ni fascination.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après avoir rappelé que par la loi du 24 juillet 2015, le législateur a reconnu une « politique publique de renseignement » l’orateur a examiné successivement trois questions permettant de démontrer que celle-ci peut être « tout autant un art qu’une science politique ». Pourquoi renseigner ? Comment renseigner en démocratie ? A quelles conditions peut-on continuer de s’appuyer sur le renseignement ? De la sorte, il exprime une conviction : instrument nécessaire à la survie des démocraties, le renseignement reste un outil corrosif voire dangereux auquel il faut accorder une attention exigeante, sans répulsion ni fascination.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 06 Jan 2020 17:47:31 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’Allemagne en surfusion. Le temps des incertitudes et des recompositions »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Georges-Henri Soutou devant l’Académie des sciences morales et poli-tiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour l’orateur, l’Allemagne qui a été un extraordinaire laboratoire politico-idéologique depuis le XIXe siècle est sans doute en train de le redevenir. En effet, depuis les années 1990, l’Allemagne réunifiée paraissait être devenue un modèle de démocratie libérale apaisée, ouverte sur les évolutions de la société et le monde, faisant de l’économie sociale de marché un modèle envié par toute l’Europe. Toutefois, depuis la crise de 2008 et ses conséquences, ce modèle est remis en cause et la vie politique du pays est devenue imprévisible, telle un corps en surfusion qui attend une nouvelle cristallisation réorganisatrice.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour l’orateur, l’Allemagne qui a été un extraordinaire laboratoire politico-idéologique depuis le XIXe siècle est sans doute en train de le redevenir. En effet, depuis les années 1990, l’Allemagne réunifiée paraissait être devenue un modèle de démocratie libérale apaisée, ouverte sur les évolutions de la société et le monde, faisant de l’économie sociale de marché un modèle envié par toute l’Europe. Toutefois, depuis la crise de 2008 et ses conséquences, ce modèle est remis en cause et la vie politique du pays est devenue imprévisible, telle un corps en surfusion qui attend une nouvelle cristallisation réorganisatrice.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 17 Dec 2019 16:37:35 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[«  Les interventions militaires de la France sont-elles encore utiles et efficaces ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication du général Henri Bentegeat , ancien chef d’état-major des armées, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur part du constat que, pour une série de raisons de diverses natures, l’interventionnisme déployé depuis 25 ans par notre pays est aujourd’hui jugé risqué et coûteux pour des résultats incertains. C’est la question de l’efficacité voire de l’utilité et de l’acceptabilité de nos engagements qui est posée. Y répondre est une impérieuse nécessité car, comme l’avait bien perçu Clausewitz, lorsqu’une nation est confrontée à la guerre, une communion parfaite entre le Prince, le Chef militaire et le Peuple s’impose.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur part du constat que, pour une série de raisons de diverses natures, l’interventionnisme déployé depuis 25 ans par notre pays est aujourd’hui jugé risqué et coûteux pour des résultats incertains. C’est la question de l’efficacité voire de l’utilité et de l’acceptabilité de nos engagements qui est posée. Y répondre est une impérieuse nécessité car, comme l’avait bien perçu Clausewitz, lorsqu’une nation est confrontée à la guerre, une communion parfaite entre le Prince, le Chef militaire et le Peuple s’impose.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 10 Dec 2019 15:29:49 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La France, puissance polaire »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M Hervé Gaymard,  ancien ministre, président du conseil départemental de Savoie, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans cette intervention, l’orateur éclaire les enjeux et dresse les lignes de force de ce que pourrait être une politique polaire de la France, appelée à assumer son rôle de puissance polaire lors de sa présidence de la Réunion des Parties consultatives sur le Traité sur l’Antarctique (RCTA) en juin 2021. Il estime indispensable que la France se dote d’un Livre Blanc clarifiant ses positions et qu’elle décline une politique ambitieuse de recherche polaire car « les questions polaires constituent donc une partie intégrante d’une politique globale de la France ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans cette intervention, l’orateur éclaire les enjeux et dresse les lignes de force de ce que pourrait être une politique polaire de la France, appelée à assumer son rôle de puissance polaire lors de sa présidence de la Réunion des Parties consultatives sur le Traité sur l’Antarctique (RCTA) en juin 2021. Il estime indispensable que la France se dote d’un Livre Blanc clarifiant ses positions et qu’elle décline une politique ambitieuse de recherche polaire car « les questions polaires constituent donc une partie intégrante d’une politique globale de la France ».]]></description>
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        <pubDate>Mon, 02 Dec 2019 16:25:21 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La France et les Nations Unies : une histoire critique »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication Alain Dejammet, Ambassadeur de France devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’ancien ambassadeur de France aux Nations Unies souligne la distance qui existe entre la légende dorée et la réalité des relations entre la France et les Nations Unies. Cette légende serait due à la fortune actuelle du multilatéralisme dont la France serait la championne et au fait que l’ONU en serait le théâtre désigné, ce qui consacrerait l’idée d’un couple franco-onusien. Or, selon lui, la réalité est plus complexe…]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’ancien ambassadeur de France aux Nations Unies souligne la distance qui existe entre la légende dorée et la réalité des relations entre la France et les Nations Unies. Cette légende serait due à la fortune actuelle du multilatéralisme dont la France serait la championne et au fait que l’ONU en serait le théâtre désigné, ce qui consacrerait l’idée d’un couple franco-onusien. Or, selon lui, la réalité est plus complexe…]]></description>
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        <pubDate>Mon, 25 Nov 2019 12:27:00 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Les arts français à l’étranger : rayonnement et disparités »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Laurent Petitgirard, secrétaire perpétuel de l’Académie des beaux-arts.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Avant de dresser un panorama différencié, art par art, l’orateur a souligné que si la création artistique française s’inscrit dans la continuité d’un patrimoine exceptionnel donnant un socle commun ainsi qu’une certaine légitimité à chaque créateur, elle souffre hélas de l’habitude française tenace d’autodénigrement qui est un frein à la promotion de nos artistes à l’étranger.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Avant de dresser un panorama différencié, art par art, l’orateur a souligné que si la création artistique française s’inscrit dans la continuité d’un patrimoine exceptionnel donnant un socle commun ainsi qu’une certaine légitimité à chaque créateur, elle souffre hélas de l’habitude française tenace d’autodénigrement qui est un frein à la promotion de nos artistes à l’étranger.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 21 Oct 2019 18:42:31 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’influence française sur le droit international »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Serge Sur, professeur émérite à l’université Panthéon-Assas]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a notamment souligné que l’influence française sur le droit international s’exerce à travers trois approches : celle des légistes qui sont des juristes organiques, au service de l’Etat ; celle des juristes, en principe indépendants, qui analysent le droit et formalisent des théories et des doctrines ; enfin, celle des visionnaires, ces publicistes qui recherchent le bon droit et militent pour sa reconnaissance. Si dans les instances internationales, l’influence de la France est en déclin (exception faite de son rôle au conseil de sécurité de l’ONU), et ce au profit de l’affirmation du droit coutumier et de la procédure anglo-saxonne, la place de la doctrine française est plus affermie sur le plan européen. Elle le doit à deux institutions - l’Annuaire français de droit international et la Société française pour le droit international - et à l’héritage de grandes figures visionnaires (de Bodin à Cassin) qui ont contribué à forger les grands concepts organisateurs du droit international.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a notamment souligné que l’influence française sur le droit international s’exerce à travers trois approches : celle des légistes qui sont des juristes organiques, au service de l’Etat ; celle des juristes, en principe indépendants, qui analysent le droit et formalisent des théories et des doctrines ; enfin, celle des visionnaires, ces publicistes qui recherchent le bon droit et militent pour sa reconnaissance. Si dans les instances internationales, l’influence de la France est en déclin (exception faite de son rôle au conseil de sécurité de l’ONU), et ce au profit de l’affirmation du droit coutumier et de la procédure anglo-saxonne, la place de la doctrine française est plus affermie sur le plan européen. Elle le doit à deux institutions - l’Annuaire français de droit international et la Société française pour le droit international - et à l’héritage de grandes figures visionnaires (de Bodin à Cassin) qui ont contribué à forger les grands concepts organisateurs du droit international.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 14 Oct 2019 16:00:15 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La science à l’international : le rôle de la France »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Catherine Bréchignac, secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’oratrice a d’abord souligné que sous l’effet de nombreux facteurs, la recherche scientifique a changé de visage : elle est passée d’une recherche d’élite à une recherche de masse. Ainsi, le nombre mondial de publications suit une loi exponentielle, passant de 450 000 en 1988 à 985 000 en 2008 et à 1,6-2 millions par an aujourd’hui, soit une toutes les 15 à 20 secondes. Dans un tel contexte, la diplomatie scientifique doit également évoluer. Soulignant qu’aujourd’hui 5 millions d’étudiants se déplacent dans le monde, soit 28 % de plus qu’il y a cinq ans, l’oratrice a notamment souligné l’importance de disposer de pôles d’excellence scientifique capables d’attirer les bons chercheurs.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’oratrice a d’abord souligné que sous l’effet de nombreux facteurs, la recherche scientifique a changé de visage : elle est passée d’une recherche d’élite à une recherche de masse. Ainsi, le nombre mondial de publications suit une loi exponentielle, passant de 450 000 en 1988 à 985 000 en 2008 et à 1,6-2 millions par an aujourd’hui, soit une toutes les 15 à 20 secondes. Dans un tel contexte, la diplomatie scientifique doit également évoluer. Soulignant qu’aujourd’hui 5 millions d’étudiants se déplacent dans le monde, soit 28 % de plus qu’il y a cinq ans, l’oratrice a notamment souligné l’importance de disposer de pôles d’excellence scientifique capables d’attirer les bons chercheurs.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 07 Oct 2019 17:02:22 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La politique européenne de la France et le Brexit -2017-2019 »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Pauline Schnapper, professeur à l’Université Sorbonne nouvelle - Paris III]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’oratrice a notamment a notamment souligné que si Londres espérait s’appuyer sur des relations bilatérales privilégiées avec Paris pour négocier des conditions de retrait favorables, cet espoir s’est révélé vain au fil des mois, déjoué par un front uni des 27 qui s’est révélé plus solide que prévu et par l’affermissement de la position française. En effet, face à l’enlisement de la situation politique à Londres, la France est progressivement passée d’une position plutôt conciliante à une position ferme visant à régler le plus vite possible le Brexit, quitte à se résoudre à une sortie sans accord.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’oratrice a notamment a notamment souligné que si Londres espérait s’appuyer sur des relations bilatérales privilégiées avec Paris pour négocier des conditions de retrait favorables, cet espoir s’est révélé vain au fil des mois, déjoué par un front uni des 27 qui s’est révélé plus solide que prévu et par l’affermissement de la position française. En effet, face à l’enlisement de la situation politique à Londres, la France est progressivement passée d’une position plutôt conciliante à une position ferme visant à régler le plus vite possible le Brexit, quitte à se résoudre à une sortie sans accord.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 30 Sep 2019 12:29:42 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La différence entre politique extérieure et relations internationales : le cas de la France »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean Baechler, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[S’inspirant de « l’avis au roi » du cardinal de Richelieu (1629), dans lequel celui-ci développait le programme de politique le plus à même de briser la domination de la maison d’Autriche sur l’Europe, Jean Baechler a distingué entre des stratégies imposées par les contraintes d’un système de jeu extérieur, qui relèvent d’une véritable approche en termes de « relations internationales », et d’autres définies sous la pression de facteurs internes, qui composent une simple « politique extérieure ». Les premières sont accordées à la logique et à la rationalité du système de jeu, pas les secondes. Elles alternent au cours de l’histoire de France, même si de manière générale les systèmes de jeu successifs dans lesquels le pays s’est retrouvé engagé lui ont dicté des choix rationnels.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[S’inspirant de « l’avis au roi » du cardinal de Richelieu (1629), dans lequel celui-ci développait le programme de politique le plus à même de briser la domination de la maison d’Autriche sur l’Europe, Jean Baechler a distingué entre des stratégies imposées par les contraintes d’un système de jeu extérieur, qui relèvent d’une véritable approche en termes de « relations internationales », et d’autres définies sous la pression de facteurs internes, qui composent une simple « politique extérieure ». Les premières sont accordées à la logique et à la rationalité du système de jeu, pas les secondes. Elles alternent au cours de l’histoire de France, même si de manière générale les systèmes de jeu successifs dans lesquels le pays s’est retrouvé engagé lui ont dicté des choix rationnels.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 15 Jul 2019 16:13:24 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« France et Italie : les relations troublées entre les sœurs latines »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Massimo De Leonardis, professeur à l’Université du Sacré-Cœur de Milan.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après avoir brossé une vaste fresque des relations, souvent tumultueuses, entretenues par la France et l’Italie depuis la création du Royaume d’Italie en 1861, l’orateur s’est interrogé sur les frictions actuelles. Selon lui, la clé des relations franco-italiennes est avant tout culturelle. En effet, tandis que l’Italie s’accepte comme une « puissance moyenne », aux ambitions surtout régionales, la France continue de se voir en « puissance européenne au rayonnement global », bien qu’en ayant de moins en moins les moyens. Il résulte de ce décalage, côté français, un certain sentiment de supériorité, ressenti comme tel de l’autre côté des Alpes, où l’on soupçonne volontiers l’arrogant voisin gallican d’utiliser le projet européen à des fins intéressées. Mais c’est aussi dans la culture que peut se réaliser le dépassement de ces stéréotypes. Ainsi l’orateur a-t-il annoncé qu’était envisagée la renaissance d’un Comité franco-italien de études historiques, qui pourrait, en ce domaine, faire œuvre utile.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après avoir brossé une vaste fresque des relations, souvent tumultueuses, entretenues par la France et l’Italie depuis la création du Royaume d’Italie en 1861, l’orateur s’est interrogé sur les frictions actuelles. Selon lui, la clé des relations franco-italiennes est avant tout culturelle. En effet, tandis que l’Italie s’accepte comme une « puissance moyenne », aux ambitions surtout régionales, la France continue de se voir en « puissance européenne au rayonnement global », bien qu’en ayant de moins en moins les moyens. Il résulte de ce décalage, côté français, un certain sentiment de supériorité, ressenti comme tel de l’autre côté des Alpes, où l’on soupçonne volontiers l’arrogant voisin gallican d’utiliser le projet européen à des fins intéressées. Mais c’est aussi dans la culture que peut se réaliser le dépassement de ces stéréotypes. Ainsi l’orateur a-t-il annoncé qu’était envisagée la renaissance d’un Comité franco-italien de études historiques, qui pourrait, en ce domaine, faire œuvre utile.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 08 Jul 2019 14:13:25 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Les yeux du Saint-Siège sur les relations internationales de la France »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Philippe Levillain, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Plutôt que de retracer la riche histoire des relations entre la France et le Saint-Siège, Philippe Levillain a souligné que le Vatican envisageait notre pays comme « un lieu d’appréciation des convulsions contemporaines entre Jérusalem et Athènes, entre la Foi et la Raison, au cœur de la civilisation européenne depuis des siècles ». L’orateur a distingué trois grandes époques au long des huit dernières décennies. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, « la France joue un rôle clef dans le projet européen du pape Pie XII ». Mais c’est aussi un temps de tensions, au sujet de la décolonisation, anticipée par le Saint-Siège en promouvant les élites locales. Le retour au pouvoir du général de Gaulle ouvre un « âge d’or » même si le Vatican n’épouse pas le point de vue gaullien sur l’Europe et mise sur l’ONU tout en se démarquant, lui aussi, d’un atlantisme étroit, tandis que la législation française sur les mœurs contribue, par la suite, à distendre les liens. Avec l’élection de Jean-Paul II (1978) « l’axe de la civilisation chrétienne se déplace vers l’Est » et, suite à l’opposition française à la mention des origines chrétiennes de l’Europe, la France est regardée comme « la terre d’un humanisme chrétien en voie de déshérence ». Sur ce point, toutefois, le défi concerne tout l’Occident et la singularité française est de moins en moins ressentie comme telle.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Plutôt que de retracer la riche histoire des relations entre la France et le Saint-Siège, Philippe Levillain a souligné que le Vatican envisageait notre pays comme « un lieu d’appréciation des convulsions contemporaines entre Jérusalem et Athènes, entre la Foi et la Raison, au cœur de la civilisation européenne depuis des siècles ». L’orateur a distingué trois grandes époques au long des huit dernières décennies. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, « la France joue un rôle clef dans le projet européen du pape Pie XII ». Mais c’est aussi un temps de tensions, au sujet de la décolonisation, anticipée par le Saint-Siège en promouvant les élites locales. Le retour au pouvoir du général de Gaulle ouvre un « âge d’or » même si le Vatican n’épouse pas le point de vue gaullien sur l’Europe et mise sur l’ONU tout en se démarquant, lui aussi, d’un atlantisme étroit, tandis que la législation française sur les mœurs contribue, par la suite, à distendre les liens. Avec l’élection de Jean-Paul II (1978) « l’axe de la civilisation chrétienne se déplace vers l’Est » et, suite à l’opposition française à la mention des origines chrétiennes de l’Europe, la France est regardée comme « la terre d’un humanisme chrétien en voie de déshérence ». Sur ce point, toutefois, le défi concerne tout l’Occident et la singularité française est de moins en moins ressentie comme telle.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 01 Jul 2019 11:46:24 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Grande-Bretagne-France : alliance possible, entente difficile »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de John Rogister, professeur émérite de l’université de Durham, correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a brossé une large fresque des relations franco-britannique de « l’Entente cordiale » de 1904 à nos jours, où, sur fond de Brexit, elles sont fort tributaires des sentiments partagés des Britanniques à l’égard de l’Union européenne. A ce sujet, John Rogister a souligné que la ratification du traité de Lisbonne, malgré le rejet par les électeurs français et néerlandais du traité constitutionnel, a été regardée comme une illustration du « déficit démocratique » de l’Union européenne, de la part d’un peuple attaché par ailleurs à ses traditions parlementaires. D’où une situation paradoxale : alors que les liens entre la Grande-Bretagne et le continent, singulièrement la France, se sont intensifiés depuis quatre décennies, l’opinion britannique est divisée entre l’affirmation de sa liberté et l’appartenance à un espace auquel son intégration, sur bien des points, ne fait aucun doute.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a brossé une large fresque des relations franco-britannique de « l’Entente cordiale » de 1904 à nos jours, où, sur fond de Brexit, elles sont fort tributaires des sentiments partagés des Britanniques à l’égard de l’Union européenne. A ce sujet, John Rogister a souligné que la ratification du traité de Lisbonne, malgré le rejet par les électeurs français et néerlandais du traité constitutionnel, a été regardée comme une illustration du « déficit démocratique » de l’Union européenne, de la part d’un peuple attaché par ailleurs à ses traditions parlementaires. D’où une situation paradoxale : alors que les liens entre la Grande-Bretagne et le continent, singulièrement la France, se sont intensifiés depuis quatre décennies, l’opinion britannique est divisée entre l’affirmation de sa liberté et l’appartenance à un espace auquel son intégration, sur bien des points, ne fait aucun doute.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 24 Jun 2019 15:55:41 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La politique européenne de la France »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Maxime Lefèbvre, ancien ambassadeur, chargé de mission prospective auprès de l’Union européenne.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« La France s’est européanisée dans la construction européenne, mais elle ne cesse pas d’avoir des intérêts, des priorités, des préférences, des sensibilités », estime Maxime Lefebvre, qui invite à articuler, pour l’avenir, trois impératifs : redresser la France, continuer de nourrir des ambitions pour l’Europe et conserver à une capacité d’action autonome.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« La France s’est européanisée dans la construction européenne, mais elle ne cesse pas d’avoir des intérêts, des priorités, des préférences, des sensibilités », estime Maxime Lefebvre, qui invite à articuler, pour l’avenir, trois impératifs : redresser la France, continuer de nourrir des ambitions pour l’Europe et conserver à une capacité d’action autonome.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 17 Jun 2019 13:37:29 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Lecture de la notice sur la vie et les travaux de Jean Mesnard par Claudine Tiercelin.]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Allocution prononcée sous la Coupole le 27 mai 2019]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Sacrifiant au « rituel » de la présentation de son prédécesseur, Claudine Tiercelin s’est inspirée de l’enseignement de Jean Mesnard, qui recommandait, toujours, de partir des faits – que lui-même établissait avec une érudition très sûre, dépouillant des masses considérables d’archives, grâce à quoi il fit revivre nombre de figures intellectuelles du Grand Siècle tombées dans l’oubli. Après avoir évoqué l’universitaire accompli, le maître incontesté des études pascaliennes et, plus généralement, l’éminent spécialise du XVIIe siècle, elle a retenu deux points de son œuvre, par lesquels il rejoint ses contemporains : sa théorisation de la culture et sa conception du savoir et de l’université.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Sacrifiant au « rituel » de la présentation de son prédécesseur, Claudine Tiercelin s’est inspirée de l’enseignement de Jean Mesnard, qui recommandait, toujours, de partir des faits – que lui-même établissait avec une érudition très sûre, dépouillant des masses considérables d’archives, grâce à quoi il fit revivre nombre de figures intellectuelles du Grand Siècle tombées dans l’oubli. Après avoir évoqué l’universitaire accompli, le maître incontesté des études pascaliennes et, plus généralement, l’éminent spécialise du XVIIe siècle, elle a retenu deux points de son œuvre, par lesquels il rejoint ses contemporains : sa théorisation de la culture et sa conception du savoir et de l’université.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 07 Jun 2019 15:11:41 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’action culturelle de la France dans le monde »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Xavier Darcos, chancelier de l’Institut, devant ses confrères de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après avoir brossé, un panorama historique des formes revêtues par l’action culturelle de la France depuis le début des temps modernes, le chancelier de l’Institut a présenté les enjeux actuels en faisant part d’une conviction forte : plutôt que de se complaire dans la certitude flatteuse de son rayonnement, la France doit accepter que la culture soit un marché comme un autre, qui fonctionne selon les règles de la réciprocité et de l’échange, sans qu’il lui faille pour autant renoncer à son message universel, car c’est aussi sur la défense de ses traditions politiques et juridiques qu’elles est attendue.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après avoir brossé, un panorama historique des formes revêtues par l’action culturelle de la France depuis le début des temps modernes, le chancelier de l’Institut a présenté les enjeux actuels en faisant part d’une conviction forte : plutôt que de se complaire dans la certitude flatteuse de son rayonnement, la France doit accepter que la culture soit un marché comme un autre, qui fonctionne selon les règles de la réciprocité et de l’échange, sans qu’il lui faille pour autant renoncer à son message universel, car c’est aussi sur la défense de ses traditions politiques et juridiques qu’elles est attendue.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 03 Jun 2019 11:25:47 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La politique internationale de la France dans le domaine du terrorisme »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Éric Danon, directeur général adjoint des affaires de politique et de sécurité.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour venir à bout du défi spécifique que représente le terrorisme islamiste, l’orateur estime que la France doit reconsidérer de manière pragmatique ses dispositifs antiterroristes. Il propose ainsi de porter les efforts dans trois directions, qui toutes comportent un volet extérieur. La première est la lutte contre la propagande salafiste, qui est indissociable d’un dialogue avec les pays d’origine des imams et d’une coopération avec les grands acteurs d’Internet. La deuxième est la poursuite des opérations contre les groupes terroristes, qui débordent d’ailleurs le seul cadre militaire, à l’instar de la coopération internationale pour assécher les circuits financiers du terrorisme. Enfin, la sécurité intérieure passe par une meilleure coordination des mesures antiterroristes, en France mais aussi entre partenaires européens. Sur tous ces points, Éric Danon insiste sur la nécessité des sociétés démocratiques occidentales de rester elles-mêmes car tout indique que la violence djihadiste est destinée à durer.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour venir à bout du défi spécifique que représente le terrorisme islamiste, l’orateur estime que la France doit reconsidérer de manière pragmatique ses dispositifs antiterroristes. Il propose ainsi de porter les efforts dans trois directions, qui toutes comportent un volet extérieur. La première est la lutte contre la propagande salafiste, qui est indissociable d’un dialogue avec les pays d’origine des imams et d’une coopération avec les grands acteurs d’Internet. La deuxième est la poursuite des opérations contre les groupes terroristes, qui débordent d’ailleurs le seul cadre militaire, à l’instar de la coopération internationale pour assécher les circuits financiers du terrorisme. Enfin, la sécurité intérieure passe par une meilleure coordination des mesures antiterroristes, en France mais aussi entre partenaires européens. Sur tous ces points, Éric Danon insiste sur la nécessité des sociétés démocratiques occidentales de rester elles-mêmes car tout indique que la violence djihadiste est destinée à durer.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 13 May 2019 17:12:11 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La solitude stratégique des Européens »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Louis Gautier, ancien secrétaire général à la défense et à la sécurité nationale, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le propos est parti d’un constat simple : en valeur cumulée, les États européens dépensent davantage que la Chine pour leurs affaires militaires ; pourtant ils sont incapables d’aligner une puissance opérationnelle équivalente, faute de rationalisation dans l’emploi de ces sommes et dans le choix de leurs équipements. Les projets et les déclarations en faveur d’une politique de défense intégrée n’ont certes pas manqué, en particulier ces vingt- cinq dernières années, mais sans parvenir à s’inscrire dans la durée. Si les contraintes budgétaires ont pesé, L. Gautier attribue avant tout ces échecs à un retrait stratégique délibéré au lendemain de la guerre froide, qui a consisté à se reposer sur la protection de l’OTAN. Plus profondément, il interroge le rapport des États européens à la notion de puissance, alors que, a-t-il rappelé, « le rejet de la confrontation, de la coercition et surtout de l’usage de la force est inscrit dans l’ADN de l’Union européenne ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le propos est parti d’un constat simple : en valeur cumulée, les États européens dépensent davantage que la Chine pour leurs affaires militaires ; pourtant ils sont incapables d’aligner une puissance opérationnelle équivalente, faute de rationalisation dans l’emploi de ces sommes et dans le choix de leurs équipements. Les projets et les déclarations en faveur d’une politique de défense intégrée n’ont certes pas manqué, en particulier ces vingt- cinq dernières années, mais sans parvenir à s’inscrire dans la durée. Si les contraintes budgétaires ont pesé, L. Gautier attribue avant tout ces échecs à un retrait stratégique délibéré au lendemain de la guerre froide, qui a consisté à se reposer sur la protection de l’OTAN. Plus profondément, il interroge le rapport des États européens à la notion de puissance, alors que, a-t-il rappelé, « le rejet de la confrontation, de la coercition et surtout de l’usage de la force est inscrit dans l’ADN de l’Union européenne ».]]></description>
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        <pubDate>Fri, 26 Apr 2019 17:07:26 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Deux parlements pour un objectif : la coopération entre l’Assemblée nationale et le Bundestag allemand »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Wolfgang Schäuble, président du Bundestag allemand, membre associé étranger de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Prenant pour point de départ de son propos la récente création de l’Assemblée parlementaire franco-allemande réunissant des parlementaires issus de l’Assemblée nationale et du Bundestag, Wolfgang Schäuble a précisé les objectifs de cette chambre : « intégrer le point de vue légitime de l’autre dans notre propre perspective, pour élaborer ainsi ce qui nous est commun ». Puis, élargissant son propos, il a livré une réflexion sur les défis qu’affrontent les démocraties occidentales. Il a notamment appelé à sortir d’une approche purement matérialiste des politiques publiques, car « le bonheur des gens dépend aussi de la capacité à mener sa vie d’une manière telle que l’on est en harmonie avec soi-même ; que l’on bénéficie d’attaches, que l’on se sent enraciné, abrité ; que l’on s’appuie sur un socle, un chez-soi ». Celui-ci est en grande partie représenté par les États-nations, mais il est temps, a estimé W. Schäuble, de travailler à compléter les identités nationales par une identité européenne, qui soit l’expression d’une communauté d’histoire et de culture mais aussi de la volonté, pour les Européens de peser dans l’ordre mondial.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Prenant pour point de départ de son propos la récente création de l’Assemblée parlementaire franco-allemande réunissant des parlementaires issus de l’Assemblée nationale et du Bundestag, Wolfgang Schäuble a précisé les objectifs de cette chambre : « intégrer le point de vue légitime de l’autre dans notre propre perspective, pour élaborer ainsi ce qui nous est commun ». Puis, élargissant son propos, il a livré une réflexion sur les défis qu’affrontent les démocraties occidentales. Il a notamment appelé à sortir d’une approche purement matérialiste des politiques publiques, car « le bonheur des gens dépend aussi de la capacité à mener sa vie d’une manière telle que l’on est en harmonie avec soi-même ; que l’on bénéficie d’attaches, que l’on se sent enraciné, abrité ; que l’on s’appuie sur un socle, un chez-soi ». Celui-ci est en grande partie représenté par les États-nations, mais il est temps, a estimé W. Schäuble, de travailler à compléter les identités nationales par une identité européenne, qui soit l’expression d’une communauté d’histoire et de culture mais aussi de la volonté, pour les Européens de peser dans l’ordre mondial.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 23 Apr 2019 10:42:32 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La conduite des opérations militaires extérieures : une spécificité française en Europe ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Benoît d’Aboville, ancien ambassadeur]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour l’orateur, la question fait écho à la réputation que la France a acquise dans ce domaine, en particulier dans la littérature spécialisée anglo-saxonne, mais ne doit masquer les débats dont ces interventions sont aujourd’hui l’objet, entre contraintes budgétaires, relance de la course aux armements par les grandes puissances (États-Unis, Chine) et recherche de solutions européennes ou locales. C’est pourquoi, après avoir examiné les facteurs qui participent de la singularité de la conduite française des OPEX, Benoît d’Aboville s’est interrogé sur de nécessaires évolutions. Toutes ne concernent pas les seules armées. Pour l’ancien ambassadeur, il est notamment crucial que l’opinion française prenne conscience des « sérieuses conséquences pour notre sécurité et notre stature internationale » qu’aurait l’abandon de notre capacité d’intervention et que l’Europe accepte les « réalités du monde qui vient, même si elles ne prêtent pas nécessairement à l’optimisme et dérangent un certain confort politique et intellectuel ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour l’orateur, la question fait écho à la réputation que la France a acquise dans ce domaine, en particulier dans la littérature spécialisée anglo-saxonne, mais ne doit masquer les débats dont ces interventions sont aujourd’hui l’objet, entre contraintes budgétaires, relance de la course aux armements par les grandes puissances (États-Unis, Chine) et recherche de solutions européennes ou locales. C’est pourquoi, après avoir examiné les facteurs qui participent de la singularité de la conduite française des OPEX, Benoît d’Aboville s’est interrogé sur de nécessaires évolutions. Toutes ne concernent pas les seules armées. Pour l’ancien ambassadeur, il est notamment crucial que l’opinion française prenne conscience des « sérieuses conséquences pour notre sécurité et notre stature internationale » qu’aurait l’abandon de notre capacité d’intervention et que l’Europe accepte les « réalités du monde qui vient, même si elles ne prêtent pas nécessairement à l’optimisme et dérangent un certain confort politique et intellectuel ».]]></description>
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        <pubDate>Mon, 15 Apr 2019 10:39:50 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Système monétaire international : États-Unis, France et zone euro »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Hélène Rey, professeur à la London Business School et correspondante de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’oratrice est revenue, dans un premier temps, sur la genèse de l’euro et les objectifs qui lui avaient alors été assignés en matière économique, en particulier la nécessité de résoudre l’impossible équation entre le libre échange, la mobilité du capital, la fixité des taux de change et l’autonomie des politiques monétaires : « à marché unique, monnaie unique ». Mais dès ses débuts, l’euro a également été conçu comme une monnaie internationale, dans sa triple nature de moyen de paiement, de monnaie de réserve et d’unité de compte : autant de domaines où il a en partie fait ses preuves, sans parvenir à mettre un terme au « privilège exorbitant » ( dixit Valéry Giscard d’Estaing) des États-Unis, qui tirent profit de la situation dominante du dollar pour faire financer leur dette par les pays qui utilisent leur devise nationale. Pour Hélène Rey, il convient donc de compléter l’architecture de la zone euro : en achevant l’Union bancaire, en mutualisant les risques, ou encore en indexant les règles budgétaires à des cycles et non plus à des années. « L’heure est venue d’être, de nouveau, audacieux », a-t-elle conclu en citant Jacques Delors, convaincue que c’est à l’échelle de l’Union que seront vraiment défendus les intérêts européens.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’oratrice est revenue, dans un premier temps, sur la genèse de l’euro et les objectifs qui lui avaient alors été assignés en matière économique, en particulier la nécessité de résoudre l’impossible équation entre le libre échange, la mobilité du capital, la fixité des taux de change et l’autonomie des politiques monétaires : « à marché unique, monnaie unique ». Mais dès ses débuts, l’euro a également été conçu comme une monnaie internationale, dans sa triple nature de moyen de paiement, de monnaie de réserve et d’unité de compte : autant de domaines où il a en partie fait ses preuves, sans parvenir à mettre un terme au « privilège exorbitant » ( dixit Valéry Giscard d’Estaing) des États-Unis, qui tirent profit de la situation dominante du dollar pour faire financer leur dette par les pays qui utilisent leur devise nationale. Pour Hélène Rey, il convient donc de compléter l’architecture de la zone euro : en achevant l’Union bancaire, en mutualisant les risques, ou encore en indexant les règles budgétaires à des cycles et non plus à des années. « L’heure est venue d’être, de nouveau, audacieux », a-t-elle conclu en citant Jacques Delors, convaincue que c’est à l’échelle de l’Union que seront vraiment défendus les intérêts européens.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 08 Apr 2019 11:26:09 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[&quot;Le modèle français en échec : la République helvétique (1798-1803)&quot;]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Robert Kopp, professeur de littérature française à l’université de Bâle et correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[A travers le rappel du bref épisode historique qu’a constitué, de 1798 à 1803, la République helvétique calquée sur les institutions du Directoire français, l’orateur a montré comment celui-ci avait contribué à façonner le rapport de la Confédération helvétique avec son voisin français et plus généralement avec le reste de l’Europe, jusqu’à nos jours. En effet, bien que revendiquée au XIXe siècle par les radicaux comme la matrice du futur État fédéral, ce régime éphémère a été généralement associé à l’imposition d’un modèle exogène, synonyme de perte d’indépendance. Pour Robert Kopp, c’est précisément en cela que la République helvétique représente « un moment de catalyse, qui a précipité certains traits du fédéralisme helvétique ». En effet, « confrontée à son contraire », la Suisse a « pris conscience, au prix d’une guerre civile, de ce qu’elle était, de ce qu’elle pouvait être et de ce qu’elle ne voulait pas être ». Ce discernement s’est en particulier appliqué aux trois principes fondamentaux qui, depuis le Moyen-Âge, définissent l’identité politique de la Suisse et que heurtait de front la République helvétique : sa neutralité, son refus du centralisme et ses libertés locales.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[A travers le rappel du bref épisode historique qu’a constitué, de 1798 à 1803, la République helvétique calquée sur les institutions du Directoire français, l’orateur a montré comment celui-ci avait contribué à façonner le rapport de la Confédération helvétique avec son voisin français et plus généralement avec le reste de l’Europe, jusqu’à nos jours. En effet, bien que revendiquée au XIXe siècle par les radicaux comme la matrice du futur État fédéral, ce régime éphémère a été généralement associé à l’imposition d’un modèle exogène, synonyme de perte d’indépendance. Pour Robert Kopp, c’est précisément en cela que la République helvétique représente « un moment de catalyse, qui a précipité certains traits du fédéralisme helvétique ». En effet, « confrontée à son contraire », la Suisse a « pris conscience, au prix d’une guerre civile, de ce qu’elle était, de ce qu’elle pouvait être et de ce qu’elle ne voulait pas être ». Ce discernement s’est en particulier appliqué aux trois principes fondamentaux qui, depuis le Moyen-Âge, définissent l’identité politique de la Suisse et que heurtait de front la République helvétique : sa neutralité, son refus du centralisme et ses libertés locales.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 29 Mar 2019 17:36:14 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La France et l’Afrique »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Lionel Zinsou, président de Terra Nova, ancien premier ministre du Bénin.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le propos de l’orateur était placé sous le signe de l’optimisme mais aussi de l’urgence : si les solidarités sont encore fortes entre la France et l’Afrique, l’avenir de leur relation passe, pour notre pays, par une compréhension renouvelée de la réalité africaine.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le propos de l’orateur était placé sous le signe de l’optimisme mais aussi de l’urgence : si les solidarités sont encore fortes entre la France et l’Afrique, l’avenir de leur relation passe, pour notre pays, par une compréhension renouvelée de la réalité africaine.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 21 Mar 2019 17:04:34 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La France vue de Chine »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Marianne Bastid-Bruguière, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Ce n’est qu’au début du XVIIe siècle que la France a commencé à être perçue en Chine comme une nation distincte, notamment via les missionnaires jésuites avant que les voyageurs chinois qui fassent part, au XIXe siècle, de leur admiration pour une civilisation brillante et cultivée.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Ce n’est qu’au début du XVIIe siècle que la France a commencé à être perçue en Chine comme une nation distincte, notamment via les missionnaires jésuites avant que les voyageurs chinois qui fassent part, au XIXe siècle, de leur admiration pour une civilisation brillante et cultivée.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 18 Mar 2019 15:43:27 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le chef de l’État et les opérations extérieures&quot;]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de par Jean Massot, président de section honoraire au Conseil d’État.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’exposé est revenu, dans un premier temps, sur les différentes opérations extérieures (OPEX) de la France depuis la fin de la guerre d’Algérie, en dégageant une double évolution. À un élargissement géographique au-delà du « pré carré » africain a correspondu une redéfinition de ces interventions. Les OPEX affichent des objectifs plus « avouables » (protection des populations civiles, lutte contre le terrorisme, etc.) et s’inscrivent dans un multilatéralisme revendiqué, sous le patro-nage de l’ONU. Ces engagements ont induit une pratique bien rodée. Alors que la constitution de 1958 prévoyait un partage des responsabilités en matière de défense entre le président de la République, le gouvernement et le Parlement, le chef de l’État s’est vite imposé comme le principal protagoniste, au détriment du Parlement notamment, puisqu’en l’absence de guerre formellement déclarée ce dernier est tout au plus informé de l’envoi des troupes. Ce mode de fonctionnement, reconnu comme efficace, fait l’objet d’un consensus. Restent tout de même, aux yeux de Jean Massot, deux questions pendantes : celle de l’« après », qui nécessiterait une évaluation des effets de ces interventions au regard des intérêts de la France, et celle, conjointe, des ressources budgétaires qu’elles mobilisent.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’exposé est revenu, dans un premier temps, sur les différentes opérations extérieures (OPEX) de la France depuis la fin de la guerre d’Algérie, en dégageant une double évolution. À un élargissement géographique au-delà du « pré carré » africain a correspondu une redéfinition de ces interventions. Les OPEX affichent des objectifs plus « avouables » (protection des populations civiles, lutte contre le terrorisme, etc.) et s’inscrivent dans un multilatéralisme revendiqué, sous le patro-nage de l’ONU. Ces engagements ont induit une pratique bien rodée. Alors que la constitution de 1958 prévoyait un partage des responsabilités en matière de défense entre le président de la République, le gouvernement et le Parlement, le chef de l’État s’est vite imposé comme le principal protagoniste, au détriment du Parlement notamment, puisqu’en l’absence de guerre formellement déclarée ce dernier est tout au plus informé de l’envoi des troupes. Ce mode de fonctionnement, reconnu comme efficace, fait l’objet d’un consensus. Restent tout de même, aux yeux de Jean Massot, deux questions pendantes : celle de l’« après », qui nécessiterait une évaluation des effets de ces interventions au regard des intérêts de la France, et celle, conjointe, des ressources budgétaires qu’elles mobilisent.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 25 Feb 2019 14:46:08 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’intérêt national »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de par Thierry de Montbrial, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Spécialiste reconnu des relations internationales, Thierry de Montbrial fait le constat qu’à rebours d’une longue tradition inaugurée par Richelieu et portée en particulier au XXe siècle par le général de Gaulle, l’intérêt national est victime en France, depuis une dizaine d’années, d’une « étrange ellipse ». Certes, les présidents continuent de se référer à des « intérêts vitaux », mais ils ont tendance à les confondre plus ou moins avec le statut de puissance nucléaire. Les autres dimensions de l’intérêt national sont tues, dissoutes dans la notion plus vague d’influence globale, quand elles ne sont pas niées. Pour l’orateur, le temps est donc venu d’une refondation de la politique extérieure française autour d’une conception renouvelée de l’intérêt national. Pour lui, loin de se limiter aux seules sphères économiques ou stratégiques, celui-ci doit être appréhendé comme un « bien public » dont la définition requiert l’engagement de toutes les forces de la nation car, comme l’avait bien perçu Samuel Huntington, « nous devons savoir qui nous sommes, avant de pouvoir savoir quels sont nos intérêts ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Spécialiste reconnu des relations internationales, Thierry de Montbrial fait le constat qu’à rebours d’une longue tradition inaugurée par Richelieu et portée en particulier au XXe siècle par le général de Gaulle, l’intérêt national est victime en France, depuis une dizaine d’années, d’une « étrange ellipse ». Certes, les présidents continuent de se référer à des « intérêts vitaux », mais ils ont tendance à les confondre plus ou moins avec le statut de puissance nucléaire. Les autres dimensions de l’intérêt national sont tues, dissoutes dans la notion plus vague d’influence globale, quand elles ne sont pas niées. Pour l’orateur, le temps est donc venu d’une refondation de la politique extérieure française autour d’une conception renouvelée de l’intérêt national. Pour lui, loin de se limiter aux seules sphères économiques ou stratégiques, celui-ci doit être appréhendé comme un « bien public » dont la définition requiert l’engagement de toutes les forces de la nation car, comme l’avait bien perçu Samuel Huntington, « nous devons savoir qui nous sommes, avant de pouvoir savoir quels sont nos intérêts ».]]></description>
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        <pubDate>Mon, 18 Feb 2019 10:57:20 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Les questions morales et philosophiques soulevées par la stratégie de dissuasion nucléaire »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Nicolas Roche, directeur des affaires stratégiques, de sécurité et du désarmement au ministère des Affaires étrangères.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La possible utilisation de l’arme nucléaire a soulevé, depuis 1945, de multiples interrogations éthiques, mais sous la forme de deux débats parallèles : l’un de nature philosophico-religieuse et à forte teneur critique ; l’autre d’essence politico-stratégique et se rapportant à la seule question de la dissuasion. Pour Nicolas Roche le temps semble venu de forger une authentique « morale de la dissuasion », inscrite dans une finalité historique mondiale. En mettant l’humanité face à l’éventualité de son « suicide collectif », l’arme nucléaire lui fait prendre conscience de sa communauté de destin et l’appelle à bâtir une nouvelle organisation des relations internationales propice à l’établissement d’une « paix perpétuelle ». À la lumière de cet « idéal régulateur » » kantien, la dissuasion acquiert une nouvelle signification. Elle devient un instrument - transitoire - de la domestication de la violence par le droit, dans la perspective d’un désarmement global et négocié.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La possible utilisation de l’arme nucléaire a soulevé, depuis 1945, de multiples interrogations éthiques, mais sous la forme de deux débats parallèles : l’un de nature philosophico-religieuse et à forte teneur critique ; l’autre d’essence politico-stratégique et se rapportant à la seule question de la dissuasion. Pour Nicolas Roche le temps semble venu de forger une authentique « morale de la dissuasion », inscrite dans une finalité historique mondiale. En mettant l’humanité face à l’éventualité de son « suicide collectif », l’arme nucléaire lui fait prendre conscience de sa communauté de destin et l’appelle à bâtir une nouvelle organisation des relations internationales propice à l’établissement d’une « paix perpétuelle ». À la lumière de cet « idéal régulateur » » kantien, la dissuasion acquiert une nouvelle signification. Elle devient un instrument - transitoire - de la domestication de la violence par le droit, dans la perspective d’un désarmement global et négocié.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 11 Feb 2019 15:29:54 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Notice sur la vie et les travaux de Pierre Bauchet (1924-2015)]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Lecture par Pierre-André Chiappori sous la Coupole le 14 janvier 2019.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a mis en évidence la position originale occupée par Pierre Bauchet dans la science économique française de la seconde moitié du XXe siècle. Venu de la tradition universitaire, qui faisait de l’économie une branche du droit, il s’était tourné, dès son doctorat, vers les questions d’économie publique. Une expérience prolongée, entre 1954 et 1956, par son passage au commissariat au Plan, dont il a tiré une série d’ouvrages qui sont autant de références sur la planification à la française et son évolution de l’après-guerre à la présidence de François Mitterrand. « Pierre Bauchet, conclut Pierre-André Chiappori, aura éclairé de sa sagesse une large palette de problèmes économiques fondamentaux, tout en conservant une extraordinaire cohérence intellectuelle : celle d’un économiste passionné de la chose publique, ou plutôt, si mon ami Jean Tirole m’autorise cet emprunt, d’un économiste passionné du bien commun. »]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a mis en évidence la position originale occupée par Pierre Bauchet dans la science économique française de la seconde moitié du XXe siècle. Venu de la tradition universitaire, qui faisait de l’économie une branche du droit, il s’était tourné, dès son doctorat, vers les questions d’économie publique. Une expérience prolongée, entre 1954 et 1956, par son passage au commissariat au Plan, dont il a tiré une série d’ouvrages qui sont autant de références sur la planification à la française et son évolution de l’après-guerre à la présidence de François Mitterrand. « Pierre Bauchet, conclut Pierre-André Chiappori, aura éclairé de sa sagesse une large palette de problèmes économiques fondamentaux, tout en conservant une extraordinaire cohérence intellectuelle : celle d’un économiste passionné de la chose publique, ou plutôt, si mon ami Jean Tirole m’autorise cet emprunt, d’un économiste passionné du bien commun. »]]></description>
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        <pubDate>Mon, 04 Feb 2019 14:05:21 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Discours d’accueil de Pierre-André Chiappori, par Denis Kessler.]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Prononcé sous la Coupole le 14 janvier 2019]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Reprenant les grandes étapes de la carrière de Pierre-André Chiappori, l’orateur s’est attaché à dégager les principaux apports d’une œuvre aussi prolifique que variée, puisqu’elle ambitionne, comme celle d’un de ses inspirateurs, le Prix Nobel Gary Becker, « d’étendre le domaine de l’analyse microéconomique à un vaste éventail de comportements et d’interactions humaines, y compris à des comportements qui ne relèvent pas du marché ». Outre l’approfondissement de la théorie de l’équilibre général, elle se distingue en particulier par sa contribution à l’analyse des comportements face au risque et au sein de la famille et du couple, qui met au jour la rationalité économique des petits et des grands choix dont sont tissées nos existences. Denis Kessler a dressé le portrait d’un scientifique rigoureux, attentif, plus que tout autre, à soumettre ses propositions à l’épreuve des faits, et d’un conseiller économique indépendant et perspicace : « un homme qui accueille toute vérité qui vient à lui et dont il est le compagnon bienveillant ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Reprenant les grandes étapes de la carrière de Pierre-André Chiappori, l’orateur s’est attaché à dégager les principaux apports d’une œuvre aussi prolifique que variée, puisqu’elle ambitionne, comme celle d’un de ses inspirateurs, le Prix Nobel Gary Becker, « d’étendre le domaine de l’analyse microéconomique à un vaste éventail de comportements et d’interactions humaines, y compris à des comportements qui ne relèvent pas du marché ». Outre l’approfondissement de la théorie de l’équilibre général, elle se distingue en particulier par sa contribution à l’analyse des comportements face au risque et au sein de la famille et du couple, qui met au jour la rationalité économique des petits et des grands choix dont sont tissées nos existences. Denis Kessler a dressé le portrait d’un scientifique rigoureux, attentif, plus que tout autre, à soumettre ses propositions à l’épreuve des faits, et d’un conseiller économique indépendant et perspicace : « un homme qui accueille toute vérité qui vient à lui et dont il est le compagnon bienveillant ».]]></description>
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        <pubDate>Mon, 04 Feb 2019 14:05:19 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La Corse en France : 250 ans d’adhésion consentie »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Laurent Stefanini, délégué permanent de la France auprès de l’Unesco, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À travers le cas de la Corse, composante singulière, mais à part entière, de la République, l’exposé entendait aussi interroger le rapport de la France avec ses périphéries. L’orateur a rappelé les grandes étapes de l’intégration de l’île dans la réalité française, depuis le traité de Versailles (15 mai 1768) à la suite duquel les Bourbons ont procédé à une acclimatation prudente, qui ménageait les particularités de l’île jusqu’aux 150 ans de « départementalisation paisible » qui ont fait suite aux sou-bresauts de la période révolutionnaire. Il n’a toutefois pas caché qu’au tournant des années 60, cette belle mécanique s’est grippée avec l’irruption du tourisme de masse, le contrecoup de la décolonisation et l’arrivée de nouvelles populations qui ont déstabilisé une société corse prenant conscience du retard de son développement. Un terreau fertile pour les revendiacations nationa-listes, auxquelles l’Etat a répondu par la concession de compétences élargies, au fil de quatre sta-tuts (1982, 1991, 2002 et 2015) dessinant, non sans hésitation, une véritable autonomie… Mais il reste, de part et d’autre, à « faire fonctionner ce système original et décentralisé » !]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[À travers le cas de la Corse, composante singulière, mais à part entière, de la République, l’exposé entendait aussi interroger le rapport de la France avec ses périphéries. L’orateur a rappelé les grandes étapes de l’intégration de l’île dans la réalité française, depuis le traité de Versailles (15 mai 1768) à la suite duquel les Bourbons ont procédé à une acclimatation prudente, qui ménageait les particularités de l’île jusqu’aux 150 ans de « départementalisation paisible » qui ont fait suite aux sou-bresauts de la période révolutionnaire. Il n’a toutefois pas caché qu’au tournant des années 60, cette belle mécanique s’est grippée avec l’irruption du tourisme de masse, le contrecoup de la décolonisation et l’arrivée de nouvelles populations qui ont déstabilisé une société corse prenant conscience du retard de son développement. Un terreau fertile pour les revendiacations nationa-listes, auxquelles l’Etat a répondu par la concession de compétences élargies, au fil de quatre sta-tuts (1982, 1991, 2002 et 2015) dessinant, non sans hésitation, une véritable autonomie… Mais il reste, de part et d’autre, à « faire fonctionner ce système original et décentralisé » !]]></description>
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        <pubDate>Fri, 25 Jan 2019 17:47:35 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La Corse en France : 250 ans d’adhésion consentie »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Laurent Stefanini, délégué permanent de la France auprès de l’Unesco, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À travers le cas de la Corse, composante singulière, mais à part entière, de la République, l’exposé entendait aussi interroger le rapport de la France avec ses périphéries. L’orateur a rappelé les grandes étapes de l’intégration de l’île dans la réalité française, depuis le traité de Versailles (15 mai 1768) à la suite duquel les Bourbons ont procédé à une acclimatation prudente, qui ménageait les particularités de l’île jusqu’aux 150 ans de « départementalisation paisible » qui ont fait suite aux sou-bresauts de la période révolutionnaire. Il n’a toutefois pas caché qu’au tournant des années 60, cette belle mécanique s’est grippée avec l’irruption du tourisme de masse, le contrecoup de la décolonisation et l’arrivée de nouvelles populations qui ont déstabilisé une société corse prenant conscience du retard de son développement. Un terreau fertile pour les revendiacations nationa-listes, auxquelles l’Etat a répondu par la concession de compétences élargies, au fil de quatre sta-tuts (1982, 1991, 2002 et 2015) dessinant, non sans hésitation, une véritable autonomie… Mais il reste, de part et d’autre, à « faire fonctionner ce système original et décentralisé » !]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[À travers le cas de la Corse, composante singulière, mais à part entière, de la République, l’exposé entendait aussi interroger le rapport de la France avec ses périphéries. L’orateur a rappelé les grandes étapes de l’intégration de l’île dans la réalité française, depuis le traité de Versailles (15 mai 1768) à la suite duquel les Bourbons ont procédé à une acclimatation prudente, qui ménageait les particularités de l’île jusqu’aux 150 ans de « départementalisation paisible » qui ont fait suite aux sou-bresauts de la période révolutionnaire. Il n’a toutefois pas caché qu’au tournant des années 60, cette belle mécanique s’est grippée avec l’irruption du tourisme de masse, le contrecoup de la décolonisation et l’arrivée de nouvelles populations qui ont déstabilisé une société corse prenant conscience du retard de son développement. Un terreau fertile pour les revendiacations nationa-listes, auxquelles l’Etat a répondu par la concession de compétences élargies, au fil de quatre sta-tuts (1982, 1991, 2002 et 2015) dessinant, non sans hésitation, une véritable autonomie… Mais il reste, de part et d’autre, à « faire fonctionner ce système original et décentralisé » !]]></description>
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        <pubDate>Fri, 25 Jan 2019 17:47:07 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Avec la fin de quatre siècles de domination occidentale, quel sera l’ordre du monde au XXIe siècle ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean-David Levitte, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a commencé par mettre en évidence le processus de « désoccidentalisation » actuellement à l’œuvre. En effet, bénéficiaires de la mondialisation et de l’économie de marché, les pays émergents sont désormais en état de récuser les valeurs qui depuis quatre siècles fondaient un ordre occidental du monde, au profit de celles héritées de leurs propres cultures comme en témoigne les tensions croissante entre la Chine et les Etats-Unis. Le risque est que cette compétition, embrassant aussi bien les champs géostratégique que technologique ou économique, débouche sur un affrontement ouvert, ou à tout le moins sur une économie mondiale déchirée entre deux pôles rivaux. S’il ne faut pas exclure un retour des États-Unis à des dispositions plus conciliantes, la situation exige, selon Jean-David Levitte, que la France et l’Union européenne prennent leurs responsabilités dans la préservation d’un ordre mondial fondé sur leurs valeurs. L’Europe ne pourra toutefois être crédible sans apporter de réponse aux crises qui la menacent à sa périphérie, à commencer par la maîtrise des flux migratoires. De sa capacité à s’imposer comme un acteur complet sur la scène internationale dépendra en grande partie l’ordre mondial à venir.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a commencé par mettre en évidence le processus de « désoccidentalisation » actuellement à l’œuvre. En effet, bénéficiaires de la mondialisation et de l’économie de marché, les pays émergents sont désormais en état de récuser les valeurs qui depuis quatre siècles fondaient un ordre occidental du monde, au profit de celles héritées de leurs propres cultures comme en témoigne les tensions croissante entre la Chine et les Etats-Unis. Le risque est que cette compétition, embrassant aussi bien les champs géostratégique que technologique ou économique, débouche sur un affrontement ouvert, ou à tout le moins sur une économie mondiale déchirée entre deux pôles rivaux. S’il ne faut pas exclure un retour des États-Unis à des dispositions plus conciliantes, la situation exige, selon Jean-David Levitte, que la France et l’Union européenne prennent leurs responsabilités dans la préservation d’un ordre mondial fondé sur leurs valeurs. L’Europe ne pourra toutefois être crédible sans apporter de réponse aux crises qui la menacent à sa périphérie, à commencer par la maîtrise des flux migratoires. De sa capacité à s’imposer comme un acteur complet sur la scène internationale dépendra en grande partie l’ordre mondial à venir.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 11:18:25 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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          <item>
        <title><![CDATA[« Avec la fin de quatre siècles de domination occidentale, quel sera l’ordre du monde au XXIe siècle ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean-David Levitte, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a commencé par mettre en évidence le processus de « désoccidentalisation » actuellement à l’œuvre. En effet, bénéficiaires de la mondialisation et de l’économie de marché, les pays émergents sont désormais en état de récuser les valeurs qui depuis quatre siècles fondaient un ordre occidental du monde, au profit de celles héritées de leurs propres cultures comme en témoigne les tensions croissante entre la Chine et les Etats-Unis. Le risque est que cette compétition, embrassant aussi bien les champs géostratégique que technologique ou économique, débouche sur un affrontement ouvert, ou à tout le moins sur une économie mondiale déchirée entre deux pôles rivaux. S’il ne faut pas exclure un retour des États-Unis à des dispositions plus conciliantes, la situation exige, selon Jean-David Levitte, que la France et l’Union européenne prennent leurs responsabilités dans la préservation d’un ordre mondial fondé sur leurs valeurs. L’Europe ne pourra toutefois être crédible sans apporter de réponse aux crises qui la menacent à sa périphérie, à commencer par la maîtrise des flux migratoires. De sa capacité à s’imposer comme un acteur complet sur la scène internationale dépendra en grande partie l’ordre mondial à venir.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a commencé par mettre en évidence le processus de « désoccidentalisation » actuellement à l’œuvre. En effet, bénéficiaires de la mondialisation et de l’économie de marché, les pays émergents sont désormais en état de récuser les valeurs qui depuis quatre siècles fondaient un ordre occidental du monde, au profit de celles héritées de leurs propres cultures comme en témoigne les tensions croissante entre la Chine et les Etats-Unis. Le risque est que cette compétition, embrassant aussi bien les champs géostratégique que technologique ou économique, débouche sur un affrontement ouvert, ou à tout le moins sur une économie mondiale déchirée entre deux pôles rivaux. S’il ne faut pas exclure un retour des États-Unis à des dispositions plus conciliantes, la situation exige, selon Jean-David Levitte, que la France et l’Union européenne prennent leurs responsabilités dans la préservation d’un ordre mondial fondé sur leurs valeurs. L’Europe ne pourra toutefois être crédible sans apporter de réponse aux crises qui la menacent à sa périphérie, à commencer par la maîtrise des flux migratoires. De sa capacité à s’imposer comme un acteur complet sur la scène internationale dépendra en grande partie l’ordre mondial à venir.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 11:18:07 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’opinion et la crédulité »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Gérald Bronner, professeur de sociologie, Université Paris-Diderot]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Par son intervention, l’orateur s’est penché sur les causes du vif contraste existant entre les espoirs nourris, au début des années 2000, en l’avènement de « sociétés du savoir » grâce à la généralisation d’Internet et l’écho favorable que rencontrent aujourd’hui les théories du complot et plus généralement un certain nombre de discours irrationnels. Décrivant les caractéristiques d’un marché de l’information désormais dérégulé, il a souligné combien celui-ci favorisait les « minorités active » motivées à faire entendre leurs convictions et faisait primer l’instantanéité sur le recul dans le traitement de l’information. De façon plus grave, il a également mis en garde contre les dangers de la « démagogie cognitive » qui permet à certains acteurs d’exploiter les biais cognitifs auxquels nous sommes tous sujets. D’où la conviction que la lutte contre la crédulité passe, de façon déterminante, par une meilleure connaissance des failles de notre cerveau dans la réception et l’analyse des informations qui lui sont proposées de façon massive.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Par son intervention, l’orateur s’est penché sur les causes du vif contraste existant entre les espoirs nourris, au début des années 2000, en l’avènement de « sociétés du savoir » grâce à la généralisation d’Internet et l’écho favorable que rencontrent aujourd’hui les théories du complot et plus généralement un certain nombre de discours irrationnels. Décrivant les caractéristiques d’un marché de l’information désormais dérégulé, il a souligné combien celui-ci favorisait les « minorités active » motivées à faire entendre leurs convictions et faisait primer l’instantanéité sur le recul dans le traitement de l’information. De façon plus grave, il a également mis en garde contre les dangers de la « démagogie cognitive » qui permet à certains acteurs d’exploiter les biais cognitifs auxquels nous sommes tous sujets. D’où la conviction que la lutte contre la crédulité passe, de façon déterminante, par une meilleure connaissance des failles de notre cerveau dans la réception et l’analyse des informations qui lui sont proposées de façon massive.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 09 Jan 2019 15:04:48 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’opinion et la crédulité »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Gérald Bronner, professeur de sociologie, Université Paris-Diderot]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Par son intervention, l’orateur s’est penché sur les causes du vif contraste existant entre les espoirs nourris, au début des années 2000, en l’avènement de « sociétés du savoir » grâce à la généralisation d’Internet et l’écho favorable que rencontrent aujourd’hui les théories du complot et plus généralement un certain nombre de discours irrationnels. Décrivant les caractéristiques d’un marché de l’information désormais dérégulé, il a souligné combien celui-ci favorisait les « minorités active » motivées à faire entendre leurs convictions et faisait primer l’instantanéité sur le recul dans le traitement de l’information. De façon plus grave, il a également mis en garde contre les dangers de la « démagogie cognitive » qui permet à certains acteurs d’exploiter les biais cognitifs auxquels nous sommes tous sujets. D’où la conviction que la lutte contre la crédulité passe, de façon déterminante, par une meilleure connaissance des failles de notre cerveau dans la réception et l’analyse des informations qui lui sont proposées de façon massive.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Par son intervention, l’orateur s’est penché sur les causes du vif contraste existant entre les espoirs nourris, au début des années 2000, en l’avènement de « sociétés du savoir » grâce à la généralisation d’Internet et l’écho favorable que rencontrent aujourd’hui les théories du complot et plus généralement un certain nombre de discours irrationnels. Décrivant les caractéristiques d’un marché de l’information désormais dérégulé, il a souligné combien celui-ci favorisait les « minorités active » motivées à faire entendre leurs convictions et faisait primer l’instantanéité sur le recul dans le traitement de l’information. De façon plus grave, il a également mis en garde contre les dangers de la « démagogie cognitive » qui permet à certains acteurs d’exploiter les biais cognitifs auxquels nous sommes tous sujets. D’où la conviction que la lutte contre la crédulité passe, de façon déterminante, par une meilleure connaissance des failles de notre cerveau dans la réception et l’analyse des informations qui lui sont proposées de façon massive.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 09 Jan 2019 15:04:46 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’opinion publique devant les OGM »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Bertrand Saint-Sernin devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour Bertrand Saint-Sernin, qui assura le secrétariat du groupe de travail interacadémique chargé en 2006 par le Conseil économique et social de rendre un rapport sur les organismes génétiquement modifiés, les réticences de l’opinion publique à l’égard des OGM procèdent d’une question qui traverse toute la philosophie occidentale : « Est-il légitime de corriger la nature ? » Mais cela n’empêche pas quelques paradoxes. Ainsi, comme l’a relevé l’orateur, en France, les OGM, plutôt bien acceptés comme médicaments, font pourtant l’objet d’une défiance tenace en tant qu’aliments. Outre que l’industrie pharmaceutique passe pour être strictement encadrée, l’orateur voit avant tout dans ce préjugé le reflet de la croyance rousseauiste selon laquelle tout ce qui vient de la nature serait bon, alors que ce qui provient de l’homme ne le serait pas nécessairement. Si bien que, tout l’enjeu est de parvenir à « transformer ces peurs confuses en un système d’avantages et de risques convenablement évalués et donc, jusqu’à un certain point, mesurables ». Un travail encore en cours car, « il faudra du temps pour connaître avec précision le rôle et l’influence des OGM sur le destin de l’humanité ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour Bertrand Saint-Sernin, qui assura le secrétariat du groupe de travail interacadémique chargé en 2006 par le Conseil économique et social de rendre un rapport sur les organismes génétiquement modifiés, les réticences de l’opinion publique à l’égard des OGM procèdent d’une question qui traverse toute la philosophie occidentale : « Est-il légitime de corriger la nature ? » Mais cela n’empêche pas quelques paradoxes. Ainsi, comme l’a relevé l’orateur, en France, les OGM, plutôt bien acceptés comme médicaments, font pourtant l’objet d’une défiance tenace en tant qu’aliments. Outre que l’industrie pharmaceutique passe pour être strictement encadrée, l’orateur voit avant tout dans ce préjugé le reflet de la croyance rousseauiste selon laquelle tout ce qui vient de la nature serait bon, alors que ce qui provient de l’homme ne le serait pas nécessairement. Si bien que, tout l’enjeu est de parvenir à « transformer ces peurs confuses en un système d’avantages et de risques convenablement évalués et donc, jusqu’à un certain point, mesurables ». Un travail encore en cours car, « il faudra du temps pour connaître avec précision le rôle et l’influence des OGM sur le destin de l’humanité ».]]></description>
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        <pubDate>Thu, 20 Dec 2018 11:28:22 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Écologisme, pourquoi les faits ne pénètrent pas dans le monde où vivent nos croyances ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean de Kervasdoué, essayiste, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour l’orateur, ancien titulaire de la chaire d’économie et de gestion des services de santé du Conservatoire national des arts et métiers, un certain nombre de sujets tels que l’état de la biodiversité, la pollution atmosphérique ou l’utilisation des pesticides donnent lieu à des prévisions alarmistes qui vont très au-delà de ce que constatent des mesures objectives et relèvent d’une mentalité antiscientifique. « Alors qu’il y a un quart de siècle à peine, on estimait que la science permettait de vaincre les maladies et de nourrir l’humanité, on craint aujourd’hui d’être empoisonné par les médicaments et les produits agricoles » déplore-t-il. À la racine de ce « procès contre la science », Jean de Kervasdoué pointe notamment une culture scientifique mal assimilée, l’interprétation du hasard, la confusion entre risque et danger, la coupure avec le monde agricole, la mythification de la nature, le primat de l’émotion, ou encore le soupçon permanent de conflits d’intérêts et le refus de l’incertitude.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour l’orateur, ancien titulaire de la chaire d’économie et de gestion des services de santé du Conservatoire national des arts et métiers, un certain nombre de sujets tels que l’état de la biodiversité, la pollution atmosphérique ou l’utilisation des pesticides donnent lieu à des prévisions alarmistes qui vont très au-delà de ce que constatent des mesures objectives et relèvent d’une mentalité antiscientifique. « Alors qu’il y a un quart de siècle à peine, on estimait que la science permettait de vaincre les maladies et de nourrir l’humanité, on craint aujourd’hui d’être empoisonné par les médicaments et les produits agricoles » déplore-t-il. À la racine de ce « procès contre la science », Jean de Kervasdoué pointe notamment une culture scientifique mal assimilée, l’interprétation du hasard, la confusion entre risque et danger, la coupure avec le monde agricole, la mythification de la nature, le primat de l’émotion, ou encore le soupçon permanent de conflits d’intérêts et le refus de l’incertitude.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 13 Dec 2018 12:18:23 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Écologisme, pourquoi les faits ne pénètrent pas dans le monde où vivent nos croyances ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean de Kervasdoué, essayiste, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour l’orateur, ancien titulaire de la chaire d’économie et de gestion des services de santé du Conservatoire national des arts et métiers, un certain nombre de sujets tels que l’état de la biodiversité, la pollution atmosphérique ou l’utilisation des pesticides donnent lieu à des prévisions alarmistes qui vont très au-delà de ce que constatent des mesures objectives et relèvent d’une mentalité antiscientifique. « Alors qu’il y a un quart de siècle à peine, on estimait que la science permettait de vaincre les maladies et de nourrir l’humanité, on craint aujourd’hui d’être empoisonné par les médicaments et les produits agricoles » déplore-t-il. À la racine de ce « procès contre la science », Jean de Kervasdoué pointe notamment une culture scientifique mal assimilée, l’interprétation du hasard, la confusion entre risque et danger, la coupure avec le monde agricole, la mythification de la nature, le primat de l’émotion, ou encore le soupçon permanent de conflits d’intérêts et le refus de l’incertitude.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour l’orateur, ancien titulaire de la chaire d’économie et de gestion des services de santé du Conservatoire national des arts et métiers, un certain nombre de sujets tels que l’état de la biodiversité, la pollution atmosphérique ou l’utilisation des pesticides donnent lieu à des prévisions alarmistes qui vont très au-delà de ce que constatent des mesures objectives et relèvent d’une mentalité antiscientifique. « Alors qu’il y a un quart de siècle à peine, on estimait que la science permettait de vaincre les maladies et de nourrir l’humanité, on craint aujourd’hui d’être empoisonné par les médicaments et les produits agricoles » déplore-t-il. À la racine de ce « procès contre la science », Jean de Kervasdoué pointe notamment une culture scientifique mal assimilée, l’interprétation du hasard, la confusion entre risque et danger, la coupure avec le monde agricole, la mythification de la nature, le primat de l’émotion, ou encore le soupçon permanent de conflits d’intérêts et le refus de l’incertitude.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 13 Dec 2018 12:17:51 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Les techniques de la publicité appliquées au marché de l’opinion »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Maurice Lévy, président du conseil de surveillance du groupe Publicis devant l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[M. Lévy s’es t d’abord attaché à préciser les conditions de l’applicabilité de la publicité au champ politique en pointant une difficulté tenant à la nature du « produit » politique, qui, faute de caractéristiques pérennes et indiscutables, rend aléatoire toutes les opérations de communication, sauf à jouer sur les seuls instincts des citoyens. Ensuite, l’orateur s’est consacré à explorer le « marché de l’opinion », qui prend une résonance particulière à l’heure des données numériques, dont l’exploitation fait désormais partie intégrante des campagnes publicitaires aussi bien que politiques. Nous sommes passés d’une « opinion partiellement monolithique à un marché d’offres d’opinions individuelles, propice au ciblage individualisé » et vulnérable à toutes sortes de manipulations. La solution, pour M. Lévy, ne pourra venir que des consommateurs citoyens. Elle passe entre autres par la réappropriation, au moins partielle, de leurs données. Ainsi pourrions-nous revenir à un marché de demandes et de préférences librement choisies, dans lequel la publicité ne serait plus détournée de ses fins.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[M. Lévy s’es t d’abord attaché à préciser les conditions de l’applicabilité de la publicité au champ politique en pointant une difficulté tenant à la nature du « produit » politique, qui, faute de caractéristiques pérennes et indiscutables, rend aléatoire toutes les opérations de communication, sauf à jouer sur les seuls instincts des citoyens. Ensuite, l’orateur s’est consacré à explorer le « marché de l’opinion », qui prend une résonance particulière à l’heure des données numériques, dont l’exploitation fait désormais partie intégrante des campagnes publicitaires aussi bien que politiques. Nous sommes passés d’une « opinion partiellement monolithique à un marché d’offres d’opinions individuelles, propice au ciblage individualisé » et vulnérable à toutes sortes de manipulations. La solution, pour M. Lévy, ne pourra venir que des consommateurs citoyens. Elle passe entre autres par la réappropriation, au moins partielle, de leurs données. Ainsi pourrions-nous revenir à un marché de demandes et de préférences librement choisies, dans lequel la publicité ne serait plus détournée de ses fins.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 05 Dec 2018 11:45:19 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Les techniques de la publicité appliquées au marché de l’opinion »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Maurice Lévy, président du conseil de surveillance du groupe Publicis devant l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[M. Lévy s’es t d’abord attaché à préciser les conditions de l’applicabilité de la publicité au champ politique en pointant une difficulté tenant à la nature du « produit » politique, qui, faute de caractéristiques pérennes et indiscutables, rend aléatoire toutes les opérations de communication, sauf à jouer sur les seuls instincts des citoyens. Ensuite, l’orateur s’est consacré à explorer le « marché de l’opinion », qui prend une résonance particulière à l’heure des données numériques, dont l’exploitation fait désormais partie intégrante des campagnes publicitaires aussi bien que politiques. Nous sommes passés d’une « opinion partiellement monolithique à un marché d’offres d’opinions individuelles, propice au ciblage individualisé » et vulnérable à toutes sortes de manipulations. La solution, pour M. Lévy, ne pourra venir que des consommateurs citoyens. Elle passe entre autres par la réappropriation, au moins partielle, de leurs données. Ainsi pourrions-nous revenir à un marché de demandes et de préférences librement choisies, dans lequel la publicité ne serait plus détournée de ses fins.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[M. Lévy s’es t d’abord attaché à préciser les conditions de l’applicabilité de la publicité au champ politique en pointant une difficulté tenant à la nature du « produit » politique, qui, faute de caractéristiques pérennes et indiscutables, rend aléatoire toutes les opérations de communication, sauf à jouer sur les seuls instincts des citoyens. Ensuite, l’orateur s’est consacré à explorer le « marché de l’opinion », qui prend une résonance particulière à l’heure des données numériques, dont l’exploitation fait désormais partie intégrante des campagnes publicitaires aussi bien que politiques. Nous sommes passés d’une « opinion partiellement monolithique à un marché d’offres d’opinions individuelles, propice au ciblage individualisé » et vulnérable à toutes sortes de manipulations. La solution, pour M. Lévy, ne pourra venir que des consommateurs citoyens. Elle passe entre autres par la réappropriation, au moins partielle, de leurs données. Ainsi pourrions-nous revenir à un marché de demandes et de préférences librement choisies, dans lequel la publicité ne serait plus détournée de ses fins.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 05 Dec 2018 11:45:04 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’opinion européenne et son baromètre »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Dominique Reynié, professeur de science politique à Sciences Po Paris et directeur général de la Fondation pour l’innovation politique, devant l’Académie des sciences morales et politiques, le 19 novembre 2018.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Est-il pertinent de transposer l’opinion publique, réalité née dans un cadre national, au niveau européen ? Oui, a répondu l’orateur car dans la mesure où, l’Europe constitue un « espace politiquement ordonné », elle est naturellement propice à l’éclosion d’opinions communes sur les compétences prises en charge par l’Union européenne (comme l’euro) et plus généralement sur son avenir. Ainsi, en l’état actuel, la tendance marquante de l’opinion européenne est la progression continue dans les urnes de partis antisystèmes et eurocritiques, que devraient encore confirmer les élections de mai 2019 au Parlement européen. Ce serait pourtant faire erreur, selon Dominique Reynié, de l’interpréter de manière univoque, comme un regain nationaliste. Car les sondages montrent, dans le même temps, un attachement majoritaire au maintien dans l’Union européenne. Ainsi, les Européens aspireraient avant tout à une puissance publique capable dans les protéger dans le contexte anxiogène de la mondialisation, que ce soit au niveau des États comme de l’Union.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Est-il pertinent de transposer l’opinion publique, réalité née dans un cadre national, au niveau européen ? Oui, a répondu l’orateur car dans la mesure où, l’Europe constitue un « espace politiquement ordonné », elle est naturellement propice à l’éclosion d’opinions communes sur les compétences prises en charge par l’Union européenne (comme l’euro) et plus généralement sur son avenir. Ainsi, en l’état actuel, la tendance marquante de l’opinion européenne est la progression continue dans les urnes de partis antisystèmes et eurocritiques, que devraient encore confirmer les élections de mai 2019 au Parlement européen. Ce serait pourtant faire erreur, selon Dominique Reynié, de l’interpréter de manière univoque, comme un regain nationaliste. Car les sondages montrent, dans le même temps, un attachement majoritaire au maintien dans l’Union européenne. Ainsi, les Européens aspireraient avant tout à une puissance publique capable dans les protéger dans le contexte anxiogène de la mondialisation, que ce soit au niveau des États comme de l’Union.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 28 Nov 2018 14:23:34 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’opinion européenne et son baromètre »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Dominique Reynié, professeur de science politique à Sciences Po Paris et directeur général de la Fondation pour l’innovation politique, devant l’Académie des sciences morales et politiques, le 19 novembre 2018.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Est-il pertinent de transposer l’opinion publique, réalité née dans un cadre national, au niveau européen ? Oui, a répondu l’orateur car dans la mesure où, l’Europe constitue un « espace politiquement ordonné », elle est naturellement propice à l’éclosion d’opinions communes sur les compétences prises en charge par l’Union européenne (comme l’euro) et plus généralement sur son avenir. Ainsi, en l’état actuel, la tendance marquante de l’opinion européenne est la progression continue dans les urnes de partis antisystèmes et eurocritiques, que devraient encore confirmer les élections de mai 2019 au Parlement européen. Ce serait pourtant faire erreur, selon Dominique Reynié, de l’interpréter de manière univoque, comme un regain nationaliste. Car les sondages montrent, dans le même temps, un attachement majoritaire au maintien dans l’Union européenne. Ainsi, les Européens aspireraient avant tout à une puissance publique capable dans les protéger dans le contexte anxiogène de la mondialisation, que ce soit au niveau des États comme de l’Union.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Est-il pertinent de transposer l’opinion publique, réalité née dans un cadre national, au niveau européen ? Oui, a répondu l’orateur car dans la mesure où, l’Europe constitue un « espace politiquement ordonné », elle est naturellement propice à l’éclosion d’opinions communes sur les compétences prises en charge par l’Union européenne (comme l’euro) et plus généralement sur son avenir. Ainsi, en l’état actuel, la tendance marquante de l’opinion européenne est la progression continue dans les urnes de partis antisystèmes et eurocritiques, que devraient encore confirmer les élections de mai 2019 au Parlement européen. Ce serait pourtant faire erreur, selon Dominique Reynié, de l’interpréter de manière univoque, comme un regain nationaliste. Car les sondages montrent, dans le même temps, un attachement majoritaire au maintien dans l’Union européenne. Ainsi, les Européens aspireraient avant tout à une puissance publique capable dans les protéger dans le contexte anxiogène de la mondialisation, que ce soit au niveau des États comme de l’Union.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 28 Nov 2018 14:23:29 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Francisco Pacheco, être honnête homme à Séville au siècle d’or »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication  de Jean-Louis Augé, conservateur en chef des musées Goya et Jaurès de Castres devant l’Académie des beaux-arts]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[A l’occasion de cette communication, l’orateur a évoqué Francisco Pacheco (ou Francisco Pérez del Río, Sanlúcar de Barrameda, 1564 – Séville, 1644), peintre maniériste réputé pour avoir été le maître et le beau-père de Diego Velázquez de Silva. Artiste savant d’excellent niveau et dessinateur de talent, il demeure l’auteur d’un des trois traités de peinture du Siècle d’Or espagnol : L’Art de la Peinture, rédigé de 1619-20 à 1638. Jusqu’ici partiellement traduit en français, ce texte s’avère un véritable pensum, source incontournable de références tant dans le domaine artistique que pour l’histoire des mentalités. Injustement dénigré, Pacheco révèle par sa grande honnêteté intellectuelle et morale toute la portée de son analyse de l’art de peindre, parfois d’une brûlante actualité.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[A l’occasion de cette communication, l’orateur a évoqué Francisco Pacheco (ou Francisco Pérez del Río, Sanlúcar de Barrameda, 1564 – Séville, 1644), peintre maniériste réputé pour avoir été le maître et le beau-père de Diego Velázquez de Silva. Artiste savant d’excellent niveau et dessinateur de talent, il demeure l’auteur d’un des trois traités de peinture du Siècle d’Or espagnol : L’Art de la Peinture, rédigé de 1619-20 à 1638. Jusqu’ici partiellement traduit en français, ce texte s’avère un véritable pensum, source incontournable de références tant dans le domaine artistique que pour l’histoire des mentalités. Injustement dénigré, Pacheco révèle par sa grande honnêteté intellectuelle et morale toute la portée de son analyse de l’art de peindre, parfois d’une brûlante actualité.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 21 Nov 2018 16:30:12 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le général De Gaulle et l’opinion »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication prononcée par Alain Duhamel devant l’Académie des sciences morales et politiques, le 5 novembre 2018.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour le journaliste politique l’appel à la Résistance du 18 juin, du reste quasi-confidentiel sur le moment, a posé le cadre des rapports de Charles de Gaulle avec l’opinion publique : un homme seul s’adresse directement au peuple, comme s’il portait la voix de la France. Il s’en faut pourtant de beaucoup qu’il ait toujours été entendu comme tel. Sa popularité́ considérable à la Libération n’empêche pas son renvoi dans l’opposition dès 1946 et la liquidation du dossier algérien, menée avec l’appui de l’opinion, laisse place à un progressif détachement. En regard, Alain Duhamel a présenté la politique originale de communication de Charles de Gaulle : une « stratégie de conquête et de séduction de l’opinion menée tambour battant et relevant en permanence du rapport de forces et d’un exercice d’autorité ». Le général, qui n’aime guère la presse, a perçu tout le parti qu’il pouvait tirer de l’audiovisuel. « Il a compris le premier que présidentialisation, personnalisation et télévision rimaient. »]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour le journaliste politique l’appel à la Résistance du 18 juin, du reste quasi-confidentiel sur le moment, a posé le cadre des rapports de Charles de Gaulle avec l’opinion publique : un homme seul s’adresse directement au peuple, comme s’il portait la voix de la France. Il s’en faut pourtant de beaucoup qu’il ait toujours été entendu comme tel. Sa popularité́ considérable à la Libération n’empêche pas son renvoi dans l’opposition dès 1946 et la liquidation du dossier algérien, menée avec l’appui de l’opinion, laisse place à un progressif détachement. En regard, Alain Duhamel a présenté la politique originale de communication de Charles de Gaulle : une « stratégie de conquête et de séduction de l’opinion menée tambour battant et relevant en permanence du rapport de forces et d’un exercice d’autorité ». Le général, qui n’aime guère la presse, a perçu tout le parti qu’il pouvait tirer de l’audiovisuel. « Il a compris le premier que présidentialisation, personnalisation et télévision rimaient. »]]></description>
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        <pubDate>Wed, 14 Nov 2018 13:07:19 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le général de Gaulle et l’opinion »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication prononcée par Alain Duhamel devant l’Académie des sciences morales et politiques, le 5 novembre 2018.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour le journaliste politique l’appel à la Résistance du 18 juin, du reste quasi-confidentiel sur le moment, a posé le cadre des rapports de Charles de Gaulle avec l’opinion publique : un homme seul s’adresse directement au peuple, comme s’il portait la voix de la France. Il s’en faut pourtant de beaucoup qu’il ait toujours été entendu comme tel. Sa popularité́ considérable à la Libération n’empêche pas son renvoi dans l’opposition dès 1946 et la liquidation du dossier algérien, menée avec l’appui de l’opinion, laisse place à un progressif détachement. En regard, Alain Duhamel a présenté la politique originale de communication de Charles de Gaulle : une « stratégie de conquête et de séduction de l’opinion menée tambour battant et relevant en permanence du rapport de forces et d’un exercice d’autorité ». Le général, qui n’aime guère la presse, a perçu tout le parti qu’il pouvait tirer de l’audiovisuel. « Il a compris le premier que présidentialisation, personnalisation et télévision rimaient. »]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour le journaliste politique l’appel à la Résistance du 18 juin, du reste quasi-confidentiel sur le moment, a posé le cadre des rapports de Charles de Gaulle avec l’opinion publique : un homme seul s’adresse directement au peuple, comme s’il portait la voix de la France. Il s’en faut pourtant de beaucoup qu’il ait toujours été entendu comme tel. Sa popularité́ considérable à la Libération n’empêche pas son renvoi dans l’opposition dès 1946 et la liquidation du dossier algérien, menée avec l’appui de l’opinion, laisse place à un progressif détachement. En regard, Alain Duhamel a présenté la politique originale de communication de Charles de Gaulle : une « stratégie de conquête et de séduction de l’opinion menée tambour battant et relevant en permanence du rapport de forces et d’un exercice d’autorité ». Le général, qui n’aime guère la presse, a perçu tout le parti qu’il pouvait tirer de l’audiovisuel. « Il a compris le premier que présidentialisation, personnalisation et télévision rimaient. »]]></description>
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        <pubDate>Wed, 14 Nov 2018 13:07:18 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La Ve est-elle la République des sondages ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jérôme Jaffré, politologue devant l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour l’intervenant, l’importance des sondages dans notre vie politique trouve son origine dans l’élection présidentielle au suffrage universel direct. L’installation de la présidentielle au centre de la vie du régime (elle devient la voie royale de la conquête du pouvoir) rend en effet incontournable le recours aux sondages. Ils sont l’outil par lequel se mesure le degré de « présidentialité » d’un candidat (à distinguer de sa popularité) ou bien la relation que le chef de l’État entretient avec le peuple durant son mandat (enjeu décisif pour sa réélection). Ils sont également sollicités pour les législatives, dont le rôle est de donner une majorité au président. À partir de 1981, Jérôme Jaffré relève une complète intégration des sondages aux processus politiques, dans les luttes internes aux partis (ils permettent de contester l’appareil) comme dans les mouvements sociaux (ils sont le complément des manifestations). En conclusion, Jérôme Jaffré a tempéré ce constat. Les sondages ne sont qu’un élément de stratégie politique, à utiliser avec discernement. Il est excessif d’affirmer que la Ve République est celle des sondages, mais il faut reconnaître que depuis plus de cinquante ans elle a vécu avec eux en osmose.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour l’intervenant, l’importance des sondages dans notre vie politique trouve son origine dans l’élection présidentielle au suffrage universel direct. L’installation de la présidentielle au centre de la vie du régime (elle devient la voie royale de la conquête du pouvoir) rend en effet incontournable le recours aux sondages. Ils sont l’outil par lequel se mesure le degré de « présidentialité » d’un candidat (à distinguer de sa popularité) ou bien la relation que le chef de l’État entretient avec le peuple durant son mandat (enjeu décisif pour sa réélection). Ils sont également sollicités pour les législatives, dont le rôle est de donner une majorité au président. À partir de 1981, Jérôme Jaffré relève une complète intégration des sondages aux processus politiques, dans les luttes internes aux partis (ils permettent de contester l’appareil) comme dans les mouvements sociaux (ils sont le complément des manifestations). En conclusion, Jérôme Jaffré a tempéré ce constat. Les sondages ne sont qu’un élément de stratégie politique, à utiliser avec discernement. Il est excessif d’affirmer que la Ve République est celle des sondages, mais il faut reconnaître que depuis plus de cinquante ans elle a vécu avec eux en osmose.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 31 Oct 2018 10:50:40 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
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        <title><![CDATA[« La Ve est-elle la République des sondages ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
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        <itunes:summary><![CDATA[Pour l’intervenant, l’importance des sondages dans notre vie politique trouve son origine dans l’élection présidentielle au suffrage universel direct. L’installation de la présidentielle au centre de la vie du régime (elle devient la voie royale de la conquête du pouvoir) rend en effet incontournable le recours aux sondages. Ils sont l’outil par lequel se mesure le degré de « présidentialité » d’un candidat (à distinguer de sa popularité) ou bien la relation que le chef de l’État entretient avec le peuple durant son mandat (enjeu décisif pour sa réélection). Ils sont également sollicités pour les législatives, dont le rôle est de donner une majorité au président. À partir de 1981, Jérôme Jaffré relève une complète intégration des sondages aux processus politiques, dans les luttes internes aux partis (ils permettent de contester l’appareil) comme dans les mouvements sociaux (ils sont le complément des manifestations). En conclusion, Jérôme Jaffré a tempéré ce constat. Les sondages ne sont qu’un élément de stratégie politique, à utiliser avec discernement. Il est excessif d’affirmer que la Ve République est celle des sondages, mais il faut reconnaître que depuis plus de cinquante ans elle a vécu avec eux en osmose.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour l’intervenant, l’importance des sondages dans notre vie politique trouve son origine dans l’élection présidentielle au suffrage universel direct. L’installation de la présidentielle au centre de la vie du régime (elle devient la voie royale de la conquête du pouvoir) rend en effet incontournable le recours aux sondages. Ils sont l’outil par lequel se mesure le degré de « présidentialité » d’un candidat (à distinguer de sa popularité) ou bien la relation que le chef de l’État entretient avec le peuple durant son mandat (enjeu décisif pour sa réélection). Ils sont également sollicités pour les législatives, dont le rôle est de donner une majorité au président. À partir de 1981, Jérôme Jaffré relève une complète intégration des sondages aux processus politiques, dans les luttes internes aux partis (ils permettent de contester l’appareil) comme dans les mouvements sociaux (ils sont le complément des manifestations). En conclusion, Jérôme Jaffré a tempéré ce constat. Les sondages ne sont qu’un élément de stratégie politique, à utiliser avec discernement. Il est excessif d’affirmer que la Ve République est celle des sondages, mais il faut reconnaître que depuis plus de cinquante ans elle a vécu avec eux en osmose.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 31 Oct 2018 10:50:39 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La fabrique des sondages ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Brice Teinturier, politologue, directeur général délégué d’IPSOS France devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après avoir souligné que l’analyse de l’opinion ne s’appuie plus sur les seuls sondages en raison de l’explosion des données rendues disponibles par les technologies numériques, l’orateur a centré son propos sur les sondages électoraux et les controverses sur leur pertinence en démocratie, qui ne sont pas étrangères, a avancé l’orateur, à l’image que nous nous faisons de ce régime. Ainsi, nous serions critiques envers les sondages parce que nous aurions peine à admettre que la démocratie a plus à voir avec l’opinion qu’avec la connaissance. Tout le paradoxe est que les sondages et les enquêtes, tout en travaillant sur l’opinion, relèvent du domaine de la connaissance et contribuent, comme tels, à objectiver le débat public, en bousculant les croyances qui nourrissent les argumentaires politiques. L’expérience de Brice Teinturier est du reste que les décideurs comme les citoyens tiennent très inégalement compte de ces informations. Et s’il est vrai qu’une proportion non négligeable d’électeurs, au cours des derniers scrutins, a fait le choix d’un « vote utile », il ne voit pas au nom de quoi celui-ci aurait moins de valeur qu’un « vote de conviction » car on ne saurait trouver mauvais, dans une démocratie, que des citoyens puissent réviser leurs décisions.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après avoir souligné que l’analyse de l’opinion ne s’appuie plus sur les seuls sondages en raison de l’explosion des données rendues disponibles par les technologies numériques, l’orateur a centré son propos sur les sondages électoraux et les controverses sur leur pertinence en démocratie, qui ne sont pas étrangères, a avancé l’orateur, à l’image que nous nous faisons de ce régime. Ainsi, nous serions critiques envers les sondages parce que nous aurions peine à admettre que la démocratie a plus à voir avec l’opinion qu’avec la connaissance. Tout le paradoxe est que les sondages et les enquêtes, tout en travaillant sur l’opinion, relèvent du domaine de la connaissance et contribuent, comme tels, à objectiver le débat public, en bousculant les croyances qui nourrissent les argumentaires politiques. L’expérience de Brice Teinturier est du reste que les décideurs comme les citoyens tiennent très inégalement compte de ces informations. Et s’il est vrai qu’une proportion non négligeable d’électeurs, au cours des derniers scrutins, a fait le choix d’un « vote utile », il ne voit pas au nom de quoi celui-ci aurait moins de valeur qu’un « vote de conviction » car on ne saurait trouver mauvais, dans une démocratie, que des citoyens puissent réviser leurs décisions.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 09 Oct 2018 17:45:17 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
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        <title><![CDATA[« La fabrique des sondages »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Brice Teinturier, politologue, directeur général délégué d’IPSOS France devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après avoir souligné que l’analyse de l’opinion ne s’appuie plus sur les seuls sondages en raison de l’explosion des données rendues disponibles par les technologies numériques, l’orateur a centré son propos sur les sondages électoraux et les controverses sur leur pertinence en démocratie, qui ne sont pas étrangères, a avancé l’orateur, à l’image que nous nous faisons de ce régime. Ainsi, nous serions critiques envers les sondages parce que nous aurions peine à admettre que la démocratie a plus à voir avec l’opinion qu’avec la connaissance. Tout le paradoxe est que les sondages et les enquêtes, tout en travaillant sur l’opinion, relèvent du domaine de la connaissance et contribuent, comme tels, à objectiver le débat public, en bousculant les croyances qui nourrissent les argumentaires politiques. L’expérience de Brice Teinturier est du reste que les décideurs comme les citoyens tiennent très inégalement compte de ces informations. Et s’il est vrai qu’une proportion non négligeable d’électeurs, au cours des derniers scrutins, a fait le choix d’un « vote utile », il ne voit pas au nom de quoi celui-ci aurait moins de valeur qu’un « vote de conviction » car on ne saurait trouver mauvais, dans une démocratie, que des citoyens puissent réviser leurs décisions.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après avoir souligné que l’analyse de l’opinion ne s’appuie plus sur les seuls sondages en raison de l’explosion des données rendues disponibles par les technologies numériques, l’orateur a centré son propos sur les sondages électoraux et les controverses sur leur pertinence en démocratie, qui ne sont pas étrangères, a avancé l’orateur, à l’image que nous nous faisons de ce régime. Ainsi, nous serions critiques envers les sondages parce que nous aurions peine à admettre que la démocratie a plus à voir avec l’opinion qu’avec la connaissance. Tout le paradoxe est que les sondages et les enquêtes, tout en travaillant sur l’opinion, relèvent du domaine de la connaissance et contribuent, comme tels, à objectiver le débat public, en bousculant les croyances qui nourrissent les argumentaires politiques. L’expérience de Brice Teinturier est du reste que les décideurs comme les citoyens tiennent très inégalement compte de ces informations. Et s’il est vrai qu’une proportion non négligeable d’électeurs, au cours des derniers scrutins, a fait le choix d’un « vote utile », il ne voit pas au nom de quoi celui-ci aurait moins de valeur qu’un « vote de conviction » car on ne saurait trouver mauvais, dans une démocratie, que des citoyens puissent réviser leurs décisions.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 09 Oct 2018 17:45:16 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le nouveau Léviathan : l’opinion publique ou de la démocratie périodique à la démocratie permanente »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jacques Julliard devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour l’orateur, l’émergence d’une démocratie permanente commence au début du XXe siècle avec l’entrée en crise de la démocratie représentative telle que l’incarnait la IIIe République, qui n’admettait d’autre consultation du peuple souverain que l’élection de ses députés à intervalles réguliers.  Un système alors concurrencé par les manifestations organisées pour peser sur son action et, plus récemment, par l’essor des sondages d’opinion : « la cote des hommes politiques est désormais considérée comme un instrument de mesure légitime, en concurrence avec l’élection ». Cette évolution n’est pas qu’une question de mentalité ; elle tient aussi à des facteurs technologiques : « La démocratie d’opinion est d’abord fille de la révolution informatique comme naguère la démocratie parlementaire l’a été du chemin de fer puis de l’automobile. »  Si bien qu’il faut maintenant compter aussi avec l’instantanéité des réseaux sociaux…]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour l’orateur, l’émergence d’une démocratie permanente commence au début du XXe siècle avec l’entrée en crise de la démocratie représentative telle que l’incarnait la IIIe République, qui n’admettait d’autre consultation du peuple souverain que l’élection de ses députés à intervalles réguliers.  Un système alors concurrencé par les manifestations organisées pour peser sur son action et, plus récemment, par l’essor des sondages d’opinion : « la cote des hommes politiques est désormais considérée comme un instrument de mesure légitime, en concurrence avec l’élection ». Cette évolution n’est pas qu’une question de mentalité ; elle tient aussi à des facteurs technologiques : « La démocratie d’opinion est d’abord fille de la révolution informatique comme naguère la démocratie parlementaire l’a été du chemin de fer puis de l’automobile. »  Si bien qu’il faut maintenant compter aussi avec l’instantanéité des réseaux sociaux…]]></description>
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        <pubDate>Tue, 02 Oct 2018 16:07:40 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le nouveau Léviathan : l’opinion publique ou de la démocratie périodique à la démocratie permanente »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jacques Julliard devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour l’orateur, l’émergence d’une démocratie permanente commence au début du XXe siècle avec l’entrée en crise de la démocratie représentative telle que l’incarnait la IIIe République, qui n’admettait d’autre consultation du peuple souverain que l’élection de ses députés à intervalles réguliers.  Un système alors concurrencé par les manifestations organisées pour peser sur son action et, plus récemment, par l’essor des sondages d’opinion : « la cote des hommes politiques est désormais considérée comme un instrument de mesure légitime, en concurrence avec l’élection ». Cette évolution n’est pas qu’une question de mentalité ; elle tient aussi à des facteurs technologiques : « La démocratie d’opinion est d’abord fille de la révolution informatique comme naguère la démocratie parlementaire l’a été du chemin de fer puis de l’automobile. »  Si bien qu’il faut maintenant compter aussi avec l’instantanéité des réseaux sociaux…]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour l’orateur, l’émergence d’une démocratie permanente commence au début du XXe siècle avec l’entrée en crise de la démocratie représentative telle que l’incarnait la IIIe République, qui n’admettait d’autre consultation du peuple souverain que l’élection de ses députés à intervalles réguliers.  Un système alors concurrencé par les manifestations organisées pour peser sur son action et, plus récemment, par l’essor des sondages d’opinion : « la cote des hommes politiques est désormais considérée comme un instrument de mesure légitime, en concurrence avec l’élection ». Cette évolution n’est pas qu’une question de mentalité ; elle tient aussi à des facteurs technologiques : « La démocratie d’opinion est d’abord fille de la révolution informatique comme naguère la démocratie parlementaire l’a été du chemin de fer puis de l’automobile. »  Si bien qu’il faut maintenant compter aussi avec l’instantanéité des réseaux sociaux…]]></description>
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        <pubDate>Tue, 02 Oct 2018 16:07:23 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Populisme et médias, le procès réciproque »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Chantal Delsol, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À la racine de ce divorce, l’académicienne pointe une guerre idéologique doublée d’une lutte des classes, ce qui rend l’affrontement d’autant plus inexpiable. Au progressisme et à l’universalisme des élites, partagés par les médias, une partie des classes populaires oppose son besoin d’enracinement et la conservation des avantages acquis et de ses modes de vie, dans des proportions variables à droite ou à gauche. Ce clivage social, qui draine derrière lui ressentiment et mépris, fausse d’avance tout dialogue, en condamnant les deux camps à l’incompréhension. Il en résulte une situation dangereuse pour la démocratie, menacée dans son esprit, la politique se muant en guerre et l’adversaire en ennemi, si bien que Chantal Delsol, y voit un nouvel épisode de la « guerre civile européenne » que se livrent depuis deux siècles modernes et antimodernes.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[À la racine de ce divorce, l’académicienne pointe une guerre idéologique doublée d’une lutte des classes, ce qui rend l’affrontement d’autant plus inexpiable. Au progressisme et à l’universalisme des élites, partagés par les médias, une partie des classes populaires oppose son besoin d’enracinement et la conservation des avantages acquis et de ses modes de vie, dans des proportions variables à droite ou à gauche. Ce clivage social, qui draine derrière lui ressentiment et mépris, fausse d’avance tout dialogue, en condamnant les deux camps à l’incompréhension. Il en résulte une situation dangereuse pour la démocratie, menacée dans son esprit, la politique se muant en guerre et l’adversaire en ennemi, si bien que Chantal Delsol, y voit un nouvel épisode de la « guerre civile européenne » que se livrent depuis deux siècles modernes et antimodernes.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 26 Sep 2018 11:58:09 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’Église, le Vatican et sa communication »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Philippe Levillain, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a commencé son exposé par une évocation de Vatican II (1962-1965), car c’est à cette occasion que, de son point de vue, l’opinion publique s’est introduite à l’intérieur de l’Église catholique, du moins à son sommet. Une évolution qu’il juge regrettable car « à la verticalité du message dont l’Église est censée être le relais, on opposa l’horizontalité de l’instant, du moment, de la vérité brutale des mots. Finalement, à la tentation du perfectus, on substitua le progressus, le renouvellement substantiel permanent ». D’où les efforts importants de la papauté pour adapter sa communication, notamment via la médiatisation accrue des papes qui, depuis Jean-Paul II, ne s’expriment plus seulement à travers les anciens canaux formels mais n’hésitent pas à se livrer aux questions des journalistes et même à mettre en scène leur personnalité et leurs voyages, devenant ainsi des « figures familières d’une opinion mondialisée ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a commencé son exposé par une évocation de Vatican II (1962-1965), car c’est à cette occasion que, de son point de vue, l’opinion publique s’est introduite à l’intérieur de l’Église catholique, du moins à son sommet. Une évolution qu’il juge regrettable car « à la verticalité du message dont l’Église est censée être le relais, on opposa l’horizontalité de l’instant, du moment, de la vérité brutale des mots. Finalement, à la tentation du perfectus, on substitua le progressus, le renouvellement substantiel permanent ». D’où les efforts importants de la papauté pour adapter sa communication, notamment via la médiatisation accrue des papes qui, depuis Jean-Paul II, ne s’expriment plus seulement à travers les anciens canaux formels mais n’hésitent pas à se livrer aux questions des journalistes et même à mettre en scène leur personnalité et leurs voyages, devenant ainsi des « figures familières d’une opinion mondialisée ».]]></description>
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        <pubDate>Wed, 11 Jul 2018 10:24:23 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’Église, le Vatican et sa communication »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Philippe Levillain, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a commencé son exposé par une évocation de Vatican II (1962-1965), car c’est à cette occasion que, de son point de vue, l’opinion publique s’est introduite à l’intérieur de l’Église catholique, du moins à son sommet. Une évolution qu’il juge regrettable car « à la verticalité du message dont l’Église est censée être le relais, on opposa l’horizontalité de l’instant, du moment, de la vérité brutale des mots. Finalement, à la tentation du perfectus, on substitua le progressus, le renouvellement substantiel permanent ». D’où les efforts importants de la papauté pour adapter sa communication, notamment via la médiatisation accrue des papes qui, depuis Jean-Paul II, ne s’expriment plus seulement à travers les anciens canaux formels mais n’hésitent pas à se livrer aux questions des journalistes et même à mettre en scène leur personnalité et leurs voyages, devenant ainsi des « figures familières d’une opinion mondialisée ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a commencé son exposé par une évocation de Vatican II (1962-1965), car c’est à cette occasion que, de son point de vue, l’opinion publique s’est introduite à l’intérieur de l’Église catholique, du moins à son sommet. Une évolution qu’il juge regrettable car « à la verticalité du message dont l’Église est censée être le relais, on opposa l’horizontalité de l’instant, du moment, de la vérité brutale des mots. Finalement, à la tentation du perfectus, on substitua le progressus, le renouvellement substantiel permanent ». D’où les efforts importants de la papauté pour adapter sa communication, notamment via la médiatisation accrue des papes qui, depuis Jean-Paul II, ne s’expriment plus seulement à travers les anciens canaux formels mais n’hésitent pas à se livrer aux questions des journalistes et même à mettre en scène leur personnalité et leurs voyages, devenant ainsi des « figures familières d’une opinion mondialisée ».]]></description>
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        <pubDate>Wed, 11 Jul 2018 10:24:14 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment le djihadisme recrute grâce aux réseaux sociaux »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Gilles Keppel, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans son exposé, l’orateur a notamment rappelé qu’à chacune des phases du djihadisme contemporain, avaient correspondu un mode d’expression et des vecteurs de transmission distincts. Dans la première phase, qui commence autour de 1979 avec la révolution iranienne et l’intervention soviétique en Afghanistan, la mobilisation se fait essentiellement par l’écrit. L’apparition au grand jour d’Al-Qaida en 1998 inaugure une seconde phase, qui porte le djihad en dehors du monde musulman. Ses textes de propagande sont désormais diffusés via Internet et c’est à la télévision que sont rendus publics ses « exploits ». Les attentats, soigneusement planifiés, sont l’objet d’une mise en scène spectaculaire : les images du 11 septembre tournent en boucle, de longues semaines, sur les télévisions. À cette date, l’avènement des réseaux sociaux a déjà ouvert la voie à un nouveau type de djihad, dont l’organisation n’est plus hiérarchique mais cherche à susciter de multiples initiatives locales, au cœur même des pays occidentaux. Les auteurs des attentats qui frappent la France depuis 2012 s’inscrivent dans cette logique.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans son exposé, l’orateur a notamment rappelé qu’à chacune des phases du djihadisme contemporain, avaient correspondu un mode d’expression et des vecteurs de transmission distincts. Dans la première phase, qui commence autour de 1979 avec la révolution iranienne et l’intervention soviétique en Afghanistan, la mobilisation se fait essentiellement par l’écrit. L’apparition au grand jour d’Al-Qaida en 1998 inaugure une seconde phase, qui porte le djihad en dehors du monde musulman. Ses textes de propagande sont désormais diffusés via Internet et c’est à la télévision que sont rendus publics ses « exploits ». Les attentats, soigneusement planifiés, sont l’objet d’une mise en scène spectaculaire : les images du 11 septembre tournent en boucle, de longues semaines, sur les télévisions. À cette date, l’avènement des réseaux sociaux a déjà ouvert la voie à un nouveau type de djihad, dont l’organisation n’est plus hiérarchique mais cherche à susciter de multiples initiatives locales, au cœur même des pays occidentaux. Les auteurs des attentats qui frappent la France depuis 2012 s’inscrivent dans cette logique.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 05 Jul 2018 11:15:39 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le cinéma, les séries télévisées, la bande dessinée : fabriques d’opinion »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Hubert Védrine, ancien ministre]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans cette communication prononcée, le 18 juin 2018 l’orateur a souligné que, si pour une bonne part, films, séries et bandes dessinées sont avant tout une transposition du monde dans lequel vivent leurs créateurs, ils ne sont pas, pour autant, un reflet passif et neutre car la puissance subjuguante de l’image porte en elle-même une force de conviction. Ainsi lorsque Hergé, dans le Lotus bleu, attira l’attention sur les événements qui se produisaient en Chine dans les années 1930, il modifia certainement la perception qu’en avaient ses contemporains. Et Hollywood ne fut pas pour rien dans l’arrimage de l’Europe de l’Ouest du côté américain durant toute la guerre froide. Aujourd’hui, plusieurs générations d’Occidentaux ont grandi dans un bain d’images, avec des héros de pellicule ou de papier, qui leur sont aussi familiers que l’étaient aux Grecs les dieux de l’Olympe. Il est naturel qu’ils en aient hérité non des opinions précises, mais une certaine représentation du monde. Il n’est toutefois pas exclu que, dans les années à venir, l’Occident subisse sur ce terrain la concurrence des pays émergents.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans cette communication prononcée, le 18 juin 2018 l’orateur a souligné que, si pour une bonne part, films, séries et bandes dessinées sont avant tout une transposition du monde dans lequel vivent leurs créateurs, ils ne sont pas, pour autant, un reflet passif et neutre car la puissance subjuguante de l’image porte en elle-même une force de conviction. Ainsi lorsque Hergé, dans le Lotus bleu, attira l’attention sur les événements qui se produisaient en Chine dans les années 1930, il modifia certainement la perception qu’en avaient ses contemporains. Et Hollywood ne fut pas pour rien dans l’arrimage de l’Europe de l’Ouest du côté américain durant toute la guerre froide. Aujourd’hui, plusieurs générations d’Occidentaux ont grandi dans un bain d’images, avec des héros de pellicule ou de papier, qui leur sont aussi familiers que l’étaient aux Grecs les dieux de l’Olympe. Il est naturel qu’ils en aient hérité non des opinions précises, mais une certaine représentation du monde. Il n’est toutefois pas exclu que, dans les années à venir, l’Occident subisse sur ce terrain la concurrence des pays émergents.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 27 Jun 2018 16:58:49 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le cinéma, les séries télévisées, la bande dessinée : fabriques d’opinion »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Hubert Védrine, ancien ministre]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans cette communication prononcée, le 18 juin 2018 l’orateur a souligné que, si pour une bonne part, films, séries et bandes dessinées sont avant tout une transposition du monde dans lequel vivent leurs créateurs, ils ne sont pas, pour autant, un reflet passif et neutre car la puissance subjuguante de l’image porte en elle-même une force de conviction. Ainsi lorsque Hergé, dans le Lotus bleu, attira l’attention sur les événements qui se produisaient en Chine dans les années 1930, il modifia certainement la perception qu’en avaient ses contemporains. Et Hollywood ne fut pas pour rien dans l’arrimage de l’Europe de l’Ouest du côté américain durant toute la guerre froide. Aujourd’hui, plusieurs générations d’Occidentaux ont grandi dans un bain d’images, avec des héros de pellicule ou de papier, qui leur sont aussi familiers que l’étaient aux Grecs les dieux de l’Olympe. Il est naturel qu’ils en aient hérité non des opinions précises, mais une certaine représentation du monde. Il n’est toutefois pas exclu que, dans les années à venir, l’Occident subisse sur ce terrain la concurrence des pays émergents.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans cette communication prononcée, le 18 juin 2018 l’orateur a souligné que, si pour une bonne part, films, séries et bandes dessinées sont avant tout une transposition du monde dans lequel vivent leurs créateurs, ils ne sont pas, pour autant, un reflet passif et neutre car la puissance subjuguante de l’image porte en elle-même une force de conviction. Ainsi lorsque Hergé, dans le Lotus bleu, attira l’attention sur les événements qui se produisaient en Chine dans les années 1930, il modifia certainement la perception qu’en avaient ses contemporains. Et Hollywood ne fut pas pour rien dans l’arrimage de l’Europe de l’Ouest du côté américain durant toute la guerre froide. Aujourd’hui, plusieurs générations d’Occidentaux ont grandi dans un bain d’images, avec des héros de pellicule ou de papier, qui leur sont aussi familiers que l’étaient aux Grecs les dieux de l’Olympe. Il est naturel qu’ils en aient hérité non des opinions précises, mais une certaine représentation du monde. Il n’est toutefois pas exclu que, dans les années à venir, l’Occident subisse sur ce terrain la concurrence des pays émergents.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 27 Jun 2018 11:32:15 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’École pratique des hautes études (1868-2018) : l’érudition dans le débat public et ses rapports avec l’opinion. »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Hubert Bost, président de l’École pratique des hautes études (EPHE)]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cette communication a été prononcée, le 11 juin 2018. Elle concluait la journée d’étude organisée conjointement par l’Académie des sciences morales et politiques et l’École pratique des hautes études, à l’occasion du 150e anniversaire de cette dernière, sur le thème « De l’érudition à l’opinion ». L’orateur a notamment souligné que « si l’EPHE a joué un rôle dans l’opinion, ce n’est pas dans le domaine des débats d’idées animés par la presse et les médias, mais plutôt dans sa contribution aux évolutions fondamentales et lentes, par sa manière de reposer et de penser à nouveaux frais certaines questions en revenant aux sources ». Et de citer, à titre d’exemple, le rôle joué crucial joué par l’École dans le développement de nouvelles disciplines - la sémantique (Bréal), la sociologie (Mauss), l’anthropologie (Lévi-Strauss) - ou le renouvellement des plus anciennes.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Cette communication a été prononcée, le 11 juin 2018. Elle concluait la journée d’étude organisée conjointement par l’Académie des sciences morales et politiques et l’École pratique des hautes études, à l’occasion du 150e anniversaire de cette dernière, sur le thème « De l’érudition à l’opinion ». L’orateur a notamment souligné que « si l’EPHE a joué un rôle dans l’opinion, ce n’est pas dans le domaine des débats d’idées animés par la presse et les médias, mais plutôt dans sa contribution aux évolutions fondamentales et lentes, par sa manière de reposer et de penser à nouveaux frais certaines questions en revenant aux sources ». Et de citer, à titre d’exemple, le rôle joué crucial joué par l’École dans le développement de nouvelles disciplines - la sémantique (Bréal), la sociologie (Mauss), l’anthropologie (Lévi-Strauss) - ou le renouvellement des plus anciennes.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 20 Jun 2018 09:44:59 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’École pratique des hautes études (1868-2018) : l’érudition dans le débat public et ses rapports avec l’opinion. »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
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        <itunes:summary><![CDATA[Cette communication a été prononcée, le 11 juin 2018. Elle concluait la journée d’étude organisée conjointement par l’Académie des sciences morales et politiques et l’École pratique des hautes études, à l’occasion du 150e anniversaire de cette dernière, sur le thème « De l’érudition à l’opinion ». L’orateur a notamment souligné que « si l’EPHE a joué un rôle dans l’opinion, ce n’est pas dans le domaine des débats d’idées animés par la presse et les médias, mais plutôt dans sa contribution aux évolutions fondamentales et lentes, par sa manière de reposer et de penser à nouveaux frais certaines questions en revenant aux sources ». Et de citer, à titre d’exemple, le rôle joué crucial joué par l’École dans le développement de nouvelles disciplines - la sémantique (Bréal), la sociologie (Mauss), l’anthropologie (Lévi-Strauss) - ou le renouvellement des plus anciennes.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Cette communication a été prononcée, le 11 juin 2018. Elle concluait la journée d’étude organisée conjointement par l’Académie des sciences morales et politiques et l’École pratique des hautes études, à l’occasion du 150e anniversaire de cette dernière, sur le thème « De l’érudition à l’opinion ». L’orateur a notamment souligné que « si l’EPHE a joué un rôle dans l’opinion, ce n’est pas dans le domaine des débats d’idées animés par la presse et les médias, mais plutôt dans sa contribution aux évolutions fondamentales et lentes, par sa manière de reposer et de penser à nouveaux frais certaines questions en revenant aux sources ». Et de citer, à titre d’exemple, le rôle joué crucial joué par l’École dans le développement de nouvelles disciplines - la sémantique (Bréal), la sociologie (Mauss), l’anthropologie (Lévi-Strauss) - ou le renouvellement des plus anciennes.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 20 Jun 2018 09:44:57 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’opinion et les intellectuels : exorde à ceux qui nous détestent ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication d’Alain Minc devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans son intervention, l’orateur est revenu sur la dialectique du peuple et des élites,  dans laquelle il voit le moteur de la contestation populiste et dont il situe l’apparition dans le débat politique contemporain au moment du référendum sur le traité de Maastricht, avant qu’elle ne s’impose définitivement avec la victoire du « non » français au traité constitutionnel européen de 2005. Pour Alain Minc, ce cadre mérite toutefois d’être remis en cause. En effet, selon lui, la notion de « peuple », représenterait une pure construction ne prenant corps que dans l’opposition à des élites également fantasmées. Il insiste, dans ce sens, sur le caractère psychologique de la césure entre le « peuple » et les « élites », qui de son point de vue dépasse les enjeux purement matériels. Il passe en revue ce qui pourrait s’opposer à ce « mythe du peuple » – les classes sociales, le communautarisme, la nation, la construction européenne même – pour conclure que la solution se trouve sans doute dans l’émergence de ce qu’il qualifie de « populisme mainstream », associant au renouvellement des formes de la vie politique la défense des idées portées par les anciens partis de gouvernement.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans son intervention, l’orateur est revenu sur la dialectique du peuple et des élites,  dans laquelle il voit le moteur de la contestation populiste et dont il situe l’apparition dans le débat politique contemporain au moment du référendum sur le traité de Maastricht, avant qu’elle ne s’impose définitivement avec la victoire du « non » français au traité constitutionnel européen de 2005. Pour Alain Minc, ce cadre mérite toutefois d’être remis en cause. En effet, selon lui, la notion de « peuple », représenterait une pure construction ne prenant corps que dans l’opposition à des élites également fantasmées. Il insiste, dans ce sens, sur le caractère psychologique de la césure entre le « peuple » et les « élites », qui de son point de vue dépasse les enjeux purement matériels. Il passe en revue ce qui pourrait s’opposer à ce « mythe du peuple » – les classes sociales, le communautarisme, la nation, la construction européenne même – pour conclure que la solution se trouve sans doute dans l’émergence de ce qu’il qualifie de « populisme mainstream », associant au renouvellement des formes de la vie politique la défense des idées portées par les anciens partis de gouvernement.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 06 Jun 2018 11:33:48 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’opinion et les intellectuels : exorde à ceux qui nous détestent ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication d’Alain Minc devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans son intervention, l’orateur est revenu sur la dialectique du peuple et des élites,  dans laquelle il voit le moteur de la contestation populiste et dont il situe l’apparition dans le débat politique contemporain au moment du référendum sur le traité de Maastricht, avant qu’elle ne s’impose définitivement avec la victoire du « non » français au traité constitutionnel européen de 2005. Pour Alain Minc, ce cadre mérite toutefois d’être remis en cause. En effet, selon lui, la notion de « peuple », représenterait une pure construction ne prenant corps que dans l’opposition à des élites également fantasmées. Il insiste, dans ce sens, sur le caractère psychologique de la césure entre le « peuple » et les « élites », qui de son point de vue dépasse les enjeux purement matériels. Il passe en revue ce qui pourrait s’opposer à ce « mythe du peuple » – les classes sociales, le communautarisme, la nation, la construction européenne même – pour conclure que la solution se trouve sans doute dans l’émergence de ce qu’il qualifie de « populisme mainstream », associant au renouvellement des formes de la vie politique la défense des idées portées par les anciens partis de gouvernement.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans son intervention, l’orateur est revenu sur la dialectique du peuple et des élites,  dans laquelle il voit le moteur de la contestation populiste et dont il situe l’apparition dans le débat politique contemporain au moment du référendum sur le traité de Maastricht, avant qu’elle ne s’impose définitivement avec la victoire du « non » français au traité constitutionnel européen de 2005. Pour Alain Minc, ce cadre mérite toutefois d’être remis en cause. En effet, selon lui, la notion de « peuple », représenterait une pure construction ne prenant corps que dans l’opposition à des élites également fantasmées. Il insiste, dans ce sens, sur le caractère psychologique de la césure entre le « peuple » et les « élites », qui de son point de vue dépasse les enjeux purement matériels. Il passe en revue ce qui pourrait s’opposer à ce « mythe du peuple » – les classes sociales, le communautarisme, la nation, la construction européenne même – pour conclure que la solution se trouve sans doute dans l’émergence de ce qu’il qualifie de « populisme mainstream », associant au renouvellement des formes de la vie politique la défense des idées portées par les anciens partis de gouvernement.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 06 Jun 2018 11:33:46 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Cérémonie d’installation de Jean-Marc Bustamante à l’Académie des beaux-arts.]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Jean-Marc Bustamante a été officiellement installé au sein de l’Académie des beaux-arts, le mercredi 23 mai dernier. Au cours de cette cérémonie sous la Coupole de l’Institut de France, Henri Loyrette a prononcé le discours d’installation de Jean-Marc Bustamante avant d’inviter ce dernier à faire, selon l’usage, l’éloge de son prédécesseur, le peintre Zao Wou-Ki décédé le 9 avril 2013.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Jean-Marc Bustamante a été officiellement installé au sein de l’Académie des beaux-arts, le mercredi 23 mai dernier. Au cours de cette cérémonie sous la Coupole de l’Institut de France, Henri Loyrette a prononcé le discours d’installation de Jean-Marc Bustamante avant d’inviter ce dernier à faire, selon l’usage, l’éloge de son prédécesseur, le peintre Zao Wou-Ki décédé le 9 avril 2013.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 06 Jun 2018 11:33:43 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La presse à la barre du tribunal »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Maître Basile Ader, avocat, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Vice-bâtonnier du barreau de Paris et spécialiste du droit des médias, Maître Ader a notamment souligné une singularité française en la matière : alors que la presse est moins florissante en France qu’à l’étranger, les procès de presse y sont près de dix fois plus nombreux. Il voit dans ce paradoxe un trait culturel, qui fait du procès de presse une institution nationale. Il offre en effet un cadre de débats sans équivalent, dans lequel la procédure accusatoire garantit aux différentes parties un traitement transparent, à armes égales. Il est aussi une agora, véritable caisse de résonnance de tous les sujets qui occupent l’opinion publique, des plus graves aux plus légers. Il est, enfin, un lieu d’apprentissage de la déontologie journalistique. Autant de traits qui conduisent l’orateur à préserver les équilibres de la loi de 1881 permettant, aujourd’hui encore, de garantir des « procès équitables […] parce que pénaux ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Vice-bâtonnier du barreau de Paris et spécialiste du droit des médias, Maître Ader a notamment souligné une singularité française en la matière : alors que la presse est moins florissante en France qu’à l’étranger, les procès de presse y sont près de dix fois plus nombreux. Il voit dans ce paradoxe un trait culturel, qui fait du procès de presse une institution nationale. Il offre en effet un cadre de débats sans équivalent, dans lequel la procédure accusatoire garantit aux différentes parties un traitement transparent, à armes égales. Il est aussi une agora, véritable caisse de résonnance de tous les sujets qui occupent l’opinion publique, des plus graves aux plus légers. Il est, enfin, un lieu d’apprentissage de la déontologie journalistique. Autant de traits qui conduisent l’orateur à préserver les équilibres de la loi de 1881 permettant, aujourd’hui encore, de garantir des « procès équitables […] parce que pénaux ».]]></description>
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        <pubDate>Wed, 23 May 2018 10:25:35 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La presse à la barre du tribunal »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Maître Basile Ader, avocat, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Vice-bâtonnier du barreau de Paris et spécialiste du droit des médias, Maître Ader a notamment souligné une singularité française en la matière : alors que la presse est moins florissante en France qu’à l’étranger, les procès de presse y sont près de dix fois plus nombreux. Il voit dans ce paradoxe un trait culturel, qui fait du procès de presse une institution nationale. Il offre en effet un cadre de débats sans équivalent, dans lequel la procédure accusatoire garantit aux différentes parties un traitement transparent, à armes égales. Il est aussi une agora, véritable caisse de résonnance de tous les sujets qui occupent l’opinion publique, des plus graves aux plus légers. Il est, enfin, un lieu d’apprentissage de la déontologie journalistique. Autant de traits qui conduisent l’orateur à préserver les équilibres de la loi de 1881 permettant, aujourd’hui encore, de garantir des « procès équitables […] parce que pénaux ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Vice-bâtonnier du barreau de Paris et spécialiste du droit des médias, Maître Ader a notamment souligné une singularité française en la matière : alors que la presse est moins florissante en France qu’à l’étranger, les procès de presse y sont près de dix fois plus nombreux. Il voit dans ce paradoxe un trait culturel, qui fait du procès de presse une institution nationale. Il offre en effet un cadre de débats sans équivalent, dans lequel la procédure accusatoire garantit aux différentes parties un traitement transparent, à armes égales. Il est aussi une agora, véritable caisse de résonnance de tous les sujets qui occupent l’opinion publique, des plus graves aux plus légers. Il est, enfin, un lieu d’apprentissage de la déontologie journalistique. Autant de traits qui conduisent l’orateur à préserver les équilibres de la loi de 1881 permettant, aujourd’hui encore, de garantir des « procès équitables […] parce que pénaux ».]]></description>
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        <pubDate>Wed, 23 May 2018 10:25:32 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le journal Le Monde, prescripteur d’opinion »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean-Marie Colombani, journaliste, directeur du Monde entre 1994 et 2007]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[A l’issue d’une présentation de l’histoire du Monde et d’une analyse de son statut de « journal de référence », l’orateur a estimé qu’il n’est pas sûr qu’un magistère comme celui exercé par Le Monde dans le passé soit encore possible à l’heure des chaînes d’information continue et des réseaux sociaux, qui imposent à l’ensemble des médias leur tempo et une dictature de l’émotion. Il est toutefois convaincu que, dans ce contexte, les médias de presse écrite peuvent tirer leur épingle du jeu, en revenant aux règles fondamentales du métier : la mise en perspective, la hiérarchisation des faits et l’approfondissement... sans renoncer, comme dans le cas du Monde, à déranger. Une conviction ainsi résumée : « À défaut d’être prescripteur d’opinion, il lui faut, au moins, être prescripteur de débats. »]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[A l’issue d’une présentation de l’histoire du Monde et d’une analyse de son statut de « journal de référence », l’orateur a estimé qu’il n’est pas sûr qu’un magistère comme celui exercé par Le Monde dans le passé soit encore possible à l’heure des chaînes d’information continue et des réseaux sociaux, qui imposent à l’ensemble des médias leur tempo et une dictature de l’émotion. Il est toutefois convaincu que, dans ce contexte, les médias de presse écrite peuvent tirer leur épingle du jeu, en revenant aux règles fondamentales du métier : la mise en perspective, la hiérarchisation des faits et l’approfondissement... sans renoncer, comme dans le cas du Monde, à déranger. Une conviction ainsi résumée : « À défaut d’être prescripteur d’opinion, il lui faut, au moins, être prescripteur de débats. »]]></description>
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        <pubDate>Tue, 15 May 2018 15:38:02 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’influence de l’émotion et de l’opinion dans la loi pénale »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Bruno Cotte, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« En grossissant à dessein le trait, on pourrait presque soutenir que tout fait divers traité par un journal de 20 h est aujourd’hui virtuellement une loi !  Il suffit que ce sujet suscite la compassion, la passion ou l’indignation pour qu’aussitôt les responsables politiques jugent qu’il s’impose de prendre sans délai en considération l’émotion qui s’exprime, de la relayer en déposant un projet ou une proposition de loi et de donner à ce texte la priorité dans le calendrier parlementaire », a notamment déploré l’orateur. Il souligne également que l’aspect symbolique des lois tend à l’emporter, désormais, sur leur efficacité. D’où son appel à « ne pas confondre la loi et ce qui ne relève que d’une circulaire d’application » de façon à « garder au droit sa minceur et aux interventions du législateur une certaine rareté pour leur conserver une force intacte ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« En grossissant à dessein le trait, on pourrait presque soutenir que tout fait divers traité par un journal de 20 h est aujourd’hui virtuellement une loi !  Il suffit que ce sujet suscite la compassion, la passion ou l’indignation pour qu’aussitôt les responsables politiques jugent qu’il s’impose de prendre sans délai en considération l’émotion qui s’exprime, de la relayer en déposant un projet ou une proposition de loi et de donner à ce texte la priorité dans le calendrier parlementaire », a notamment déploré l’orateur. Il souligne également que l’aspect symbolique des lois tend à l’emporter, désormais, sur leur efficacité. D’où son appel à « ne pas confondre la loi et ce qui ne relève que d’une circulaire d’application » de façon à « garder au droit sa minceur et aux interventions du législateur une certaine rareté pour leur conserver une force intacte ».]]></description>
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        <pubDate>Thu, 12 Apr 2018 11:41:56 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’influence de l’émotion et de l’opinion dans la loi pénale »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Bruno Cotte, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« En grossissant à dessein le trait, on pourrait presque soutenir que tout fait divers traité par un journal de 20 h est aujourd’hui virtuellement une loi !  Il suffit que ce sujet suscite la compassion, la passion ou l’indignation pour qu’aussitôt les responsables politiques jugent qu’il s’impose de prendre sans délai en considération l’émotion qui s’exprime, de la relayer en déposant un projet ou une proposition de loi et de donner à ce texte la priorité dans le calendrier parlementaire », a notamment déploré l’orateur. Il souligne également que l’aspect symbolique des lois tend à l’emporter, désormais, sur leur efficacité. D’où son appel à « ne pas confondre la loi et ce qui ne relève que d’une circulaire d’application » de façon à « garder au droit sa minceur et aux interventions du législateur une certaine rareté pour leur conserver une force intacte ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« En grossissant à dessein le trait, on pourrait presque soutenir que tout fait divers traité par un journal de 20 h est aujourd’hui virtuellement une loi !  Il suffit que ce sujet suscite la compassion, la passion ou l’indignation pour qu’aussitôt les responsables politiques jugent qu’il s’impose de prendre sans délai en considération l’émotion qui s’exprime, de la relayer en déposant un projet ou une proposition de loi et de donner à ce texte la priorité dans le calendrier parlementaire », a notamment déploré l’orateur. Il souligne également que l’aspect symbolique des lois tend à l’emporter, désormais, sur leur efficacité. D’où son appel à « ne pas confondre la loi et ce qui ne relève que d’une circulaire d’application » de façon à « garder au droit sa minceur et aux interventions du législateur une certaine rareté pour leur conserver une force intacte ».]]></description>
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        <pubDate>Thu, 12 Apr 2018 11:41:54 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Séance solennelle d’installation de Denis Kessler]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Le nouveau membre de l’Académie des sciences morales et politiques a donné lecture de la Lecture de la Notice sur la vie et les travaux de son prédécesseur, Michel Albert.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le président François d’Orcival a introduit la séance, consacrée à la lecture de la Notice sur la vie et les travaux de Michel Albert (1930- 2015) par Denis Kessler, qui lui a succédé le 11 janvier 2016 au fauteuil I de la section Économie politique, statistique et finances. Il a rappelé l’origine et le sens de cette tradition, qui est un rituel de passage. Il a souligné, dans le même temps, le caractère inédit revêtu par la cérémonie de ce jour, puisqu’elle se tenait, pour la première fois, au cours d’une séance solennelle sous la Coupole. Le discours d’accueil de Denis Kessler a été prononcé par Michel Pébereau, également membre de la section Économie politique, statistique et finances, qui a évoqué les différentes facettes de sa personnalité, unifiées par un même amour de la rationalité, de la liberté et du savoir : le chercheur académique internationalement reconnu, le stratège et porte-parole du monde des entreprises, enfin l’entrepreneur à succès, à la tête de la quatrième société de réassurance au monde. Denis Kessler a alors pris la parole, pour évoquer la figure de Michel Albert, à travers les nombreux engagements qui ont tissé son existence.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le président François d’Orcival a introduit la séance, consacrée à la lecture de la Notice sur la vie et les travaux de Michel Albert (1930- 2015) par Denis Kessler, qui lui a succédé le 11 janvier 2016 au fauteuil I de la section Économie politique, statistique et finances. Il a rappelé l’origine et le sens de cette tradition, qui est un rituel de passage. Il a souligné, dans le même temps, le caractère inédit revêtu par la cérémonie de ce jour, puisqu’elle se tenait, pour la première fois, au cours d’une séance solennelle sous la Coupole. Le discours d’accueil de Denis Kessler a été prononcé par Michel Pébereau, également membre de la section Économie politique, statistique et finances, qui a évoqué les différentes facettes de sa personnalité, unifiées par un même amour de la rationalité, de la liberté et du savoir : le chercheur académique internationalement reconnu, le stratège et porte-parole du monde des entreprises, enfin l’entrepreneur à succès, à la tête de la quatrième société de réassurance au monde. Denis Kessler a alors pris la parole, pour évoquer la figure de Michel Albert, à travers les nombreux engagements qui ont tissé son existence.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 29 Mar 2018 17:42:28 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Séance solennelle d’installation de Denis Kessler]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Le nouveau membre de l’Académie des sciences morales et politiques a donné lecture de la Lecture de la Notice sur la vie et les travaux de son prédécesseur, Michel Albert.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le président François d’Orcival a introduit la séance, consacrée à la lecture de la Notice sur la vie et les travaux de Michel Albert (1930- 2015) par Denis Kessler, qui lui a succédé le 11 janvier 2016 au fauteuil I de la section Économie politique, statistique et finances. Il a rappelé l’origine et le sens de cette tradition, qui est un rituel de passage. Il a souligné, dans le même temps, le caractère inédit revêtu par la cérémonie de ce jour, puisqu’elle se tenait, pour la première fois, au cours d’une séance solennelle sous la Coupole. Le discours d’accueil de Denis Kessler a été prononcé par Michel Pébereau, également membre de la section Économie politique, statistique et finances, qui a évoqué les différentes facettes de sa personnalité, unifiées par un même amour de la rationalité, de la liberté et du savoir : le chercheur académique internationalement reconnu, le stratège et porte-parole du monde des entreprises, enfin l’entrepreneur à succès, à la tête de la quatrième société de réassurance au monde. Denis Kessler a alors pris la parole, pour évoquer la figure de Michel Albert, à travers les nombreux engagements qui ont tissé son existence.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le président François d’Orcival a introduit la séance, consacrée à la lecture de la Notice sur la vie et les travaux de Michel Albert (1930- 2015) par Denis Kessler, qui lui a succédé le 11 janvier 2016 au fauteuil I de la section Économie politique, statistique et finances. Il a rappelé l’origine et le sens de cette tradition, qui est un rituel de passage. Il a souligné, dans le même temps, le caractère inédit revêtu par la cérémonie de ce jour, puisqu’elle se tenait, pour la première fois, au cours d’une séance solennelle sous la Coupole. Le discours d’accueil de Denis Kessler a été prononcé par Michel Pébereau, également membre de la section Économie politique, statistique et finances, qui a évoqué les différentes facettes de sa personnalité, unifiées par un même amour de la rationalité, de la liberté et du savoir : le chercheur académique internationalement reconnu, le stratège et porte-parole du monde des entreprises, enfin l’entrepreneur à succès, à la tête de la quatrième société de réassurance au monde. Denis Kessler a alors pris la parole, pour évoquer la figure de Michel Albert, à travers les nombreux engagements qui ont tissé son existence.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 29 Mar 2018 17:42:21 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Entre art et science : le corps en mouvement »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication d’Yvan Brohard]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Historien, spécialiste du MoyenÂge et de la Renaissance, commissaire d’expositions, Yvan Brohard est l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages dont le catalogue raisonné de Pierre-Yves Trémois publié récemment. Chargé de mission Art &amp; Science depuis 2009 auprès du Président de l’université Paris Descartes, il a notamment présenté, dans le cadre du Réfectoire des Cordeliers et du Musée d’Histoire de la Médecine à Paris, ainsi qu’à l’étranger, de nombreuses expositions sur l’Homme et son corps et les Âges de la vie. En 2014-2015, il a été chargé par l’Académie des sciences de promouvoir le projet Pour un universalisme scientifique.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Historien, spécialiste du MoyenÂge et de la Renaissance, commissaire d’expositions, Yvan Brohard est l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages dont le catalogue raisonné de Pierre-Yves Trémois publié récemment. Chargé de mission Art &amp; Science depuis 2009 auprès du Président de l’université Paris Descartes, il a notamment présenté, dans le cadre du Réfectoire des Cordeliers et du Musée d’Histoire de la Médecine à Paris, ainsi qu’à l’étranger, de nombreuses expositions sur l’Homme et son corps et les Âges de la vie. En 2014-2015, il a été chargé par l’Académie des sciences de promouvoir le projet Pour un universalisme scientifique.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 15 Mar 2018 11:36:22 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’opinion publique et les pouvoirs »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Valery Giscard d’Estaing, de l’Académie française, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Au cours de son intervention, l’ancien président de la République a dégagé une philosophie générale des rapports entre le pouvoir et l’opinion publique, qu’il voit marqués par une certaine fatalité, entre l’intérêt général qui devrait toujours animer l’homme d’État et des électeurs spontanément mus par leurs intérêts particuliers, ce que ne manquent pas au demeurant d’exploiter, souvent avec succès, les démagogues. Retraçant à grands traits l’histoire de la France depuis la Révolution, il a montré qu’avaient dominé les périodes où le pouvoir et l’opinion publique avaient conjointement orienté la destinée du pays. Cet équilibre, toujours fragile et inégalement satisfaisant, est néanmoins menacé par le poids grandissant des lobbies, efficacement relayés désormais par les réseaux sociaux : Il n’est plus possible d’envisager la démocratie sans lobbies, mais que devient-elle quand ces lobbies sont triomphants ? »]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Au cours de son intervention, l’ancien président de la République a dégagé une philosophie générale des rapports entre le pouvoir et l’opinion publique, qu’il voit marqués par une certaine fatalité, entre l’intérêt général qui devrait toujours animer l’homme d’État et des électeurs spontanément mus par leurs intérêts particuliers, ce que ne manquent pas au demeurant d’exploiter, souvent avec succès, les démagogues. Retraçant à grands traits l’histoire de la France depuis la Révolution, il a montré qu’avaient dominé les périodes où le pouvoir et l’opinion publique avaient conjointement orienté la destinée du pays. Cet équilibre, toujours fragile et inégalement satisfaisant, est néanmoins menacé par le poids grandissant des lobbies, efficacement relayés désormais par les réseaux sociaux : Il n’est plus possible d’envisager la démocratie sans lobbies, mais que devient-elle quand ces lobbies sont triomphants ? »]]></description>
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        <pubDate>Thu, 15 Mar 2018 11:34:08 +0100</pubDate>
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      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’opinion publique et les pouvoirs »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Valery Giscard d’Estaing, de l’Académie française, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Au cours de son intervention, l’ancien Président de la République a dégagé une philosophie générale des rapports entre le pouvoir et l’opinion publique, qu’il voit marqués par une certaine fatalité, entre l’intérêt général qui devrait toujours animer l’homme d’État et des électeurs spontanément mus par leurs intérêts particuliers, ce que ne manquent pas au demeurant d’exploiter, souvent avec succès, les démagogues. Retraçant à grands traits l’histoire de la France depuis la Révolution, il a montré qu’avaient dominé les périodes où le pouvoir et l’opinion publique avaient conjointement orienté la destinée du pays. Cet équilibre, toujours fragile et inégalement satisfaisant, est néanmoins menacé par le poids grandissant des lobbies, efficacement relayés désormais par les réseaux sociaux : Il n’est plus possible d’envisager la démocratie sans lobbies, mais que devient-elle quand ces lobbies sont triomphants ? »]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Au cours de son intervention, l’ancien Président de la République a dégagé une philosophie générale des rapports entre le pouvoir et l’opinion publique, qu’il voit marqués par une certaine fatalité, entre l’intérêt général qui devrait toujours animer l’homme d’État et des électeurs spontanément mus par leurs intérêts particuliers, ce que ne manquent pas au demeurant d’exploiter, souvent avec succès, les démagogues. Retraçant à grands traits l’histoire de la France depuis la Révolution, il a montré qu’avaient dominé les périodes où le pouvoir et l’opinion publique avaient conjointement orienté la destinée du pays. Cet équilibre, toujours fragile et inégalement satisfaisant, est néanmoins menacé par le poids grandissant des lobbies, efficacement relayés désormais par les réseaux sociaux : Il n’est plus possible d’envisager la démocratie sans lobbies, mais que devient-elle quand ces lobbies sont triomphants ? »]]></description>
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        <pubDate>Thu, 15 Mar 2018 11:32:47 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le journal Le Monde, prescripteur d’opinion »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean-Marie Colombani, journaliste, directeur du Monde entre 1994 et 2007]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[A l’issue d’une présentation de l’histoire du Monde et d’une analyse de son statut de « journal de référence », l’orateur a estimé qu’il n’est pas sûr qu’un magistère comme celui exercé par Le Monde dans le passé soit encore possible à l’heure des chaînes d’information continue et des réseaux sociaux, qui imposent à l’ensemble des médias leur tempo et une dictature de l’émotion. Il est toutefois convaincu que, dans ce contexte, les médias de presse écrite peuvent tirer leur épingle du jeu, en revenant aux règles fondamentales du métier : la mise en perspective, la hiérarchisation des faits et l’approfondissement... sans renoncer, comme dans le cas du Monde, à déranger. Une conviction ainsi résumée : « À défaut d’être prescripteur d’opinion, il lui faut, au moins, être prescripteur de débats. »]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[A l’issue d’une présentation de l’histoire du Monde et d’une analyse de son statut de « journal de référence », l’orateur a estimé qu’il n’est pas sûr qu’un magistère comme celui exercé par Le Monde dans le passé soit encore possible à l’heure des chaînes d’information continue et des réseaux sociaux, qui imposent à l’ensemble des médias leur tempo et une dictature de l’émotion. Il est toutefois convaincu que, dans ce contexte, les médias de presse écrite peuvent tirer leur épingle du jeu, en revenant aux règles fondamentales du métier : la mise en perspective, la hiérarchisation des faits et l’approfondissement... sans renoncer, comme dans le cas du Monde, à déranger. Une conviction ainsi résumée : « À défaut d’être prescripteur d’opinion, il lui faut, au moins, être prescripteur de débats. »]]></description>
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        <pubDate>Thu, 08 Mar 2018 09:58:19 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Bonheurs et malheurs de l’esthétique »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Par Marc Jimenez, philosophe, professeur à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Docteur ès Lettres et docteur en philosophie, Marc Jimenez est professeur émérite à la Sorbonne où il a enseigné l’esthétique et les sciences de l’art. Il dirige la Collection d’Esthétique auprès des éditions Klincksieck-Les Belles Lettres depuis 1986. Traducteur de T.W. Adorno, Théorie esthétique, et d’August Wilhelm Schlegel, La doctrine de l’art. Considérations sur les Belles Lettres et l’Art, il est l’auteur de nombreuses publications parmi lesquelles : Vers une esthétique négative. Adorno et la modernité (Klincksieck), Qu’est-ce que l’esthétique ? (Gallimard), La querelle de l’art contemporain (Gallimard), Fragments pour un discours esthétique, (Klincksieck). Art et technosciences. Bioart, neuroesthétique (Klincksieck). Son dernier ouvrage, paru en 2016, est consacré à la poésie de Friedrich Nietzsche : Rien qu’un fou, rien qu’un poète. Une lecture des derniers poèmes de Nietzsche (Belles Lettres-encre marine). Membre de l’Association internationale des critiques d’art (AICA), il participe à de nombreux colloques en France et à l’étranger (Europe, Amérique latine, Afrique noire francophone et Maghreb) et collabore régulièrement à des revues d’art.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Docteur ès Lettres et docteur en philosophie, Marc Jimenez est professeur émérite à la Sorbonne où il a enseigné l’esthétique et les sciences de l’art. Il dirige la Collection d’Esthétique auprès des éditions Klincksieck-Les Belles Lettres depuis 1986. Traducteur de T.W. Adorno, Théorie esthétique, et d’August Wilhelm Schlegel, La doctrine de l’art. Considérations sur les Belles Lettres et l’Art, il est l’auteur de nombreuses publications parmi lesquelles : Vers une esthétique négative. Adorno et la modernité (Klincksieck), Qu’est-ce que l’esthétique ? (Gallimard), La querelle de l’art contemporain (Gallimard), Fragments pour un discours esthétique, (Klincksieck). Art et technosciences. Bioart, neuroesthétique (Klincksieck). Son dernier ouvrage, paru en 2016, est consacré à la poésie de Friedrich Nietzsche : Rien qu’un fou, rien qu’un poète. Une lecture des derniers poèmes de Nietzsche (Belles Lettres-encre marine). Membre de l’Association internationale des critiques d’art (AICA), il participe à de nombreux colloques en France et à l’étranger (Europe, Amérique latine, Afrique noire francophone et Maghreb) et collabore régulièrement à des revues d’art.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 22 Feb 2018 13:35:41 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Histoire de la presse : les journalistes dans les drames contemporains »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Patrick Eveno, professeur émérite à l’université Paris 1]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Au fil d’une vaste évocation historique de l’Affaire Dreyfus à nos jours, l’orateur s’est inscrit en faux contre l’idée selon laquelle les médias seraient un instrument efficace de manipulation des masses. En effet, s’il n’est pas douteux que les organes d’information contribuent à alimenter l’opinion publique, c’est faire peu de cas de leur réception que de leur attribuer un pouvoir de persuasion tel qu’il annihilerait toute capacité d’appréciation chez les citoyens. S’agissant de la période contemporaine, il a aussi souligné que l’explosion d’Internet, puis des réseaux sociaux depuis les années 2000, impose un paysage médiatique polycentrique, dans lequel les citoyens sont de plus en plus partie prenante des circuits de l’information, en même temps qu’il contraint médias et journalistes à se remettre en cause. Si bien que leur défi sera d’inventer un modèle économique viable pour la presse et de retrouver la confiance du public, sans se modeler sur les caprices de l’opinion, de manière à jouer pleinement leur rôle dans le bon fonctionnement de la démocratie.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Au fil d’une vaste évocation historique de l’Affaire Dreyfus à nos jours, l’orateur s’est inscrit en faux contre l’idée selon laquelle les médias seraient un instrument efficace de manipulation des masses. En effet, s’il n’est pas douteux que les organes d’information contribuent à alimenter l’opinion publique, c’est faire peu de cas de leur réception que de leur attribuer un pouvoir de persuasion tel qu’il annihilerait toute capacité d’appréciation chez les citoyens. S’agissant de la période contemporaine, il a aussi souligné que l’explosion d’Internet, puis des réseaux sociaux depuis les années 2000, impose un paysage médiatique polycentrique, dans lequel les citoyens sont de plus en plus partie prenante des circuits de l’information, en même temps qu’il contraint médias et journalistes à se remettre en cause. Si bien que leur défi sera d’inventer un modèle économique viable pour la presse et de retrouver la confiance du public, sans se modeler sur les caprices de l’opinion, de manière à jouer pleinement leur rôle dans le bon fonctionnement de la démocratie.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 15 Feb 2018 16:31:33 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Napoléon ou la maîtrise de l’opinion publique »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean Tulard, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Comme l’a rappelé Jean Tulard, aux yeux de Napoléon, l’opinion publique peut être utilement prise en compte, pourvu toutefois qu’elle soit clairement subordonnée au politique. Ainsi, devant le Conseil d’État, l’Empereur déclaré, en 1804 : « Je respecterai les jugements de l’opinion publique quand ils seront légitimes, mais elle a des caprices qu’il faut savoir mépriser. C’est au gouvernement de l’éclairer et non de la suivre dans ses écarts. J’ai pour moi la volonté de la Nation et une armée de 500 000 hommes. » Le pouvoir du premier consul, puis de l’empereur, dérive des seuls plébiscites, censés exprimer irrévocablement la voix de la Nation. Toutefois, la réussite la plus nette de Napoléon face à l’opinion publique n’est pas de l’avoir muselée, mais d’avoir durablement imposé sa légende. Dès la campagne d’Italie, Bonaparte se révèle un maître en communication. Il se crée une image à la fois héroïque et immédiatement reconnaissable, à travers sa tenue et ses postures. Elle se décline aussi bien dans les grandes peintures académiques que dans la gravure populaire. La construction de cette mythologie se poursuit au-delà de la chute de l’Empire, à destination de la postérité, ce qui arrachera ce cri à Chateaubriand : « Vivant il a manqué le monde, mort il le possède. »]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Comme l’a rappelé Jean Tulard, aux yeux de Napoléon, l’opinion publique peut être utilement prise en compte, pourvu toutefois qu’elle soit clairement subordonnée au politique. Ainsi, devant le Conseil d’État, l’Empereur déclaré, en 1804 : « Je respecterai les jugements de l’opinion publique quand ils seront légitimes, mais elle a des caprices qu’il faut savoir mépriser. C’est au gouvernement de l’éclairer et non de la suivre dans ses écarts. J’ai pour moi la volonté de la Nation et une armée de 500 000 hommes. » Le pouvoir du premier consul, puis de l’empereur, dérive des seuls plébiscites, censés exprimer irrévocablement la voix de la Nation. Toutefois, la réussite la plus nette de Napoléon face à l’opinion publique n’est pas de l’avoir muselée, mais d’avoir durablement imposé sa légende. Dès la campagne d’Italie, Bonaparte se révèle un maître en communication. Il se crée une image à la fois héroïque et immédiatement reconnaissable, à travers sa tenue et ses postures. Elle se décline aussi bien dans les grandes peintures académiques que dans la gravure populaire. La construction de cette mythologie se poursuit au-delà de la chute de l’Empire, à destination de la postérité, ce qui arrachera ce cri à Chateaubriand : « Vivant il a manqué le monde, mort il le possède. »]]></description>
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        <pubDate>Thu, 08 Feb 2018 10:59:37 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Napoléon ou la maîtrise de l’opinion publique »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean Tulard, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Comme l’a rappelé Jean Tulard, aux yeux de Napoléon, l’opinion publique peut être utilement prise en compte, pourvu toutefois qu’elle soit clairement subordonnée au politique. Ainsi, devant le Conseil d’État, l’Empereur déclaré, en 1804 : « Je respecterai les jugements de l’opinion publique quand ils seront légitimes, mais elle a des caprices qu’il faut savoir mépriser. C’est au gouvernement de l’éclairer et non de la suivre dans ses écarts. J’ai pour moi la volonté de la Nation et une armée de 500 000 hommes. » Le pouvoir du premier consul, puis de l’empereur, dérive des seuls plébiscites, censés exprimer irrévocablement la voix de la Nation. Toutefois, la réussite la plus nette de Napoléon face à l’opinion publique n’est pas de l’avoir muselée, mais d’avoir durablement imposé sa légende. Dès la campagne d’Italie, Bonaparte se révèle un maître en communication. Il se crée une image à la fois héroïque et immédiatement reconnaissable, à travers sa tenue et ses postures. Elle se décline aussi bien dans les grandes peintures académiques que dans la gravure populaire. La construction de cette mythologie se poursuit au-delà de la chute de l’Empire, à destination de la postérité, ce qui arrachera ce cri à Chateaubriand : « Vivant il a manqué le monde, mort il le possède. »]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Comme l’a rappelé Jean Tulard, aux yeux de Napoléon, l’opinion publique peut être utilement prise en compte, pourvu toutefois qu’elle soit clairement subordonnée au politique. Ainsi, devant le Conseil d’État, l’Empereur déclaré, en 1804 : « Je respecterai les jugements de l’opinion publique quand ils seront légitimes, mais elle a des caprices qu’il faut savoir mépriser. C’est au gouvernement de l’éclairer et non de la suivre dans ses écarts. J’ai pour moi la volonté de la Nation et une armée de 500 000 hommes. » Le pouvoir du premier consul, puis de l’empereur, dérive des seuls plébiscites, censés exprimer irrévocablement la voix de la Nation. Toutefois, la réussite la plus nette de Napoléon face à l’opinion publique n’est pas de l’avoir muselée, mais d’avoir durablement imposé sa légende. Dès la campagne d’Italie, Bonaparte se révèle un maître en communication. Il se crée une image à la fois héroïque et immédiatement reconnaissable, à travers sa tenue et ses postures. Elle se décline aussi bien dans les grandes peintures académiques que dans la gravure populaire. La construction de cette mythologie se poursuit au-delà de la chute de l’Empire, à destination de la postérité, ce qui arrachera ce cri à Chateaubriand : « Vivant il a manqué le monde, mort il le possède. »]]></description>
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        <pubDate>Thu, 08 Feb 2018 10:58:11 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Des Lumières à l’opinion publique : politique extérieure et société, XVIIIe-XXe siècles ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Georges-Henri Soutou, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après avoir brossé, sur trois siècles, un ample tableau de l’évolution des relations entre opinion publique et politique extérieure, l’orateur s’est interrogé sur la part que devraient faire nos sociétés à l’opinion publique dans les choix de politique extérieure, à l’heure où les populations entendent de plus en plus être consultées, du fait des répercussions de ces décisions sur leurs vies. Faire émerger au sein de l’opinion publique des options réalistes, « les canaliser dans un processus politique et  les mettre en pratique dans un système international enserré par une multitude d’accords et de règles multilatéraux ou même supranationaux » n’a pourtant rien d’évident. Faut-il, comme le suggèrent certains, soustraire ces questions au jugement populaire ? Généraliser, au contraire, la transparence ? Prendre modèle sur les votations suisses, qui munissent l’électeur d’argumentaires pro et contra, ou bien faire jouer la démocratie participative, via Internet ? Pour G.-H. Soutou, une chose est sûre : nos modes de fonctionnement actuels ne sont plus adaptés, et il faudra inévitablement choisir.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après avoir brossé, sur trois siècles, un ample tableau de l’évolution des relations entre opinion publique et politique extérieure, l’orateur s’est interrogé sur la part que devraient faire nos sociétés à l’opinion publique dans les choix de politique extérieure, à l’heure où les populations entendent de plus en plus être consultées, du fait des répercussions de ces décisions sur leurs vies. Faire émerger au sein de l’opinion publique des options réalistes, « les canaliser dans un processus politique et  les mettre en pratique dans un système international enserré par une multitude d’accords et de règles multilatéraux ou même supranationaux » n’a pourtant rien d’évident. Faut-il, comme le suggèrent certains, soustraire ces questions au jugement populaire ? Généraliser, au contraire, la transparence ? Prendre modèle sur les votations suisses, qui munissent l’électeur d’argumentaires pro et contra, ou bien faire jouer la démocratie participative, via Internet ? Pour G.-H. Soutou, une chose est sûre : nos modes de fonctionnement actuels ne sont plus adaptés, et il faudra inévitablement choisir.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 02 Feb 2018 11:00:41 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Des Lumières à l’opinion publique : politique extérieure et société, XVIIIe-XXe siècles ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Georges-Henri Soutou, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après avoir brossé, sur trois siècles, un ample tableau de l’évolution des relations entre opinion publique et politique extérieure, l’orateur s’est interrogé sur la part que devraient faire nos sociétés à l’opinion publique dans les choix de politique extérieure, à l’heure où les populations entendent de plus en plus être consultées, du fait des répercussions de ces décisions sur leurs vies. Faire émerger au sein de l’opinion publique des options réalistes, « les canaliser dans un processus politique et  les mettre en pratique dans un système international enserré par une multitude d’accords et de règles multilatéraux ou même supranationaux » n’a pourtant rien d’évident. Faut-il, comme le suggèrent certains, soustraire ces questions au jugement populaire ? Généraliser, au contraire, la transparence ? Prendre modèle sur les votations suisses, qui munissent l’électeur d’argumentaires pro et contra, ou bien faire jouer la démocratie participative, via Internet ? Pour G.-H. Soutou, une chose est sûre : nos modes de fonctionnement actuels ne sont plus adaptés, et il faudra inévitablement choisir.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après avoir brossé, sur trois siècles, un ample tableau de l’évolution des relations entre opinion publique et politique extérieure, l’orateur s’est interrogé sur la part que devraient faire nos sociétés à l’opinion publique dans les choix de politique extérieure, à l’heure où les populations entendent de plus en plus être consultées, du fait des répercussions de ces décisions sur leurs vies. Faire émerger au sein de l’opinion publique des options réalistes, « les canaliser dans un processus politique et  les mettre en pratique dans un système international enserré par une multitude d’accords et de règles multilatéraux ou même supranationaux » n’a pourtant rien d’évident. Faut-il, comme le suggèrent certains, soustraire ces questions au jugement populaire ? Généraliser, au contraire, la transparence ? Prendre modèle sur les votations suisses, qui munissent l’électeur d’argumentaires pro et contra, ou bien faire jouer la démocratie participative, via Internet ? Pour G.-H. Soutou, une chose est sûre : nos modes de fonctionnement actuels ne sont plus adaptés, et il faudra inévitablement choisir.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 02 Feb 2018 11:00:20 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Naissance et sources de l’opinion publique ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Philippe Contamine, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Parce qu’il est convenu que ce n’est qu’au milieu du XVIIIe siècle que l’opinion publique est identifiée en tant que telle dans les sociétés occidentales, faut-il renoncer à appliquer cette notion aux « hautes époques » ? Tel n’est pas la conviction de Philippe Contamine qui souligne que la période médiévale offre de ce point de vue un poste d’observation intéressant. Tout porte, a priori, à contester la réalité d’une opinion publique médiévale en présence d’une population massivement illettrée, dispersée et soumise à un dominium clérical et féodal, dont le seul mode d’expression aurait été la révolte. Ph. Contamine a cependant relevé que depuis une génération, les historiens médiévistes utilisaient couramment le concept d’opinion publique, particulièrement face à des épisodes de crise, comme ceux qui jalonnent la guerre de Cent Ans. Ils s’intéressent, pour cela, aux rumeurs, cris, doléances, ou encore à la propagande. Ainsi lors de la mobilisation du tiers état par Philippe le Bel dans le cadre de sa lutte contre le pape Boniface VIII en 1303. Le monarque avait en effet envoyé des commissaires dans les provinces, pour expliquer son attitude et recueillir l’adhésion de ses sujets, parvenant ainsi à créer un véritable courant d’opinion publique. D’où une nouvelle question : « Entre la ‘commune renommée’ des années 1400 et l’opinion des années 1900, le changement est-il de degré ou de nature ? Serait-on passé des premiers vagissements à la pleine maturité ou plutôt d’un régime politique à l’autre ? »]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Parce qu’il est convenu que ce n’est qu’au milieu du XVIIIe siècle que l’opinion publique est identifiée en tant que telle dans les sociétés occidentales, faut-il renoncer à appliquer cette notion aux « hautes époques » ? Tel n’est pas la conviction de Philippe Contamine qui souligne que la période médiévale offre de ce point de vue un poste d’observation intéressant. Tout porte, a priori, à contester la réalité d’une opinion publique médiévale en présence d’une population massivement illettrée, dispersée et soumise à un dominium clérical et féodal, dont le seul mode d’expression aurait été la révolte. Ph. Contamine a cependant relevé que depuis une génération, les historiens médiévistes utilisaient couramment le concept d’opinion publique, particulièrement face à des épisodes de crise, comme ceux qui jalonnent la guerre de Cent Ans. Ils s’intéressent, pour cela, aux rumeurs, cris, doléances, ou encore à la propagande. Ainsi lors de la mobilisation du tiers état par Philippe le Bel dans le cadre de sa lutte contre le pape Boniface VIII en 1303. Le monarque avait en effet envoyé des commissaires dans les provinces, pour expliquer son attitude et recueillir l’adhésion de ses sujets, parvenant ainsi à créer un véritable courant d’opinion publique. D’où une nouvelle question : « Entre la ‘commune renommée’ des années 1400 et l’opinion des années 1900, le changement est-il de degré ou de nature ? Serait-on passé des premiers vagissements à la pleine maturité ou plutôt d’un régime politique à l’autre ? »]]></description>
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        <pubDate>Thu, 25 Jan 2018 14:51:39 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Naissance et sources de l’opinion publique ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Philippe Contamine, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Parce qu’il est convenu que ce n’est qu’au milieu du XVIIIe siècle que l’opinion publique est identifiée en tant que telle dans les sociétés occidentales, faut-il renoncer à appliquer cette notion aux « hautes époques » ? Tel n’est pas la conviction de Philippe Contamine qui souligne que la période médiévale offre de ce point de vue un poste d’observation intéressant. Tout porte, a priori, à contester la réalité d’une opinion publique médiévale en présence d’une population massivement illettrée, dispersée et soumise à un dominium clérical et féodal, dont le seul mode d’expression aurait été la révolte. Ph. Contamine a cependant relevé que depuis une génération, les historiens médiévistes utilisaient couramment le concept d’opinion publique, particulièrement face à des épisodes de crise, comme ceux qui jalonnent la guerre de Cent Ans. Ils s’intéressent, pour cela, aux rumeurs, cris, doléances, ou encore à la propagande. Ainsi lors de la mobilisation du tiers état par Philippe le Bel dans le cadre de sa lutte contre le pape Boniface VIII en 1303. Le monarque avait en effet envoyé des commissaires dans les provinces, pour expliquer son attitude et recueillir l’adhésion de ses sujets, parvenant ainsi à créer un véritable courant d’opinion publique. D’où une nouvelle question : « Entre la ‘commune renommée’ des années 1400 et l’opinion des années 1900, le changement est-il de degré ou de nature ? Serait-on passé des premiers vagissements à la pleine maturité ou plutôt d’un régime politique à l’autre ? »]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Parce qu’il est convenu que ce n’est qu’au milieu du XVIIIe siècle que l’opinion publique est identifiée en tant que telle dans les sociétés occidentales, faut-il renoncer à appliquer cette notion aux « hautes époques » ? Tel n’est pas la conviction de Philippe Contamine qui souligne que la période médiévale offre de ce point de vue un poste d’observation intéressant. Tout porte, a priori, à contester la réalité d’une opinion publique médiévale en présence d’une population massivement illettrée, dispersée et soumise à un dominium clérical et féodal, dont le seul mode d’expression aurait été la révolte. Ph. Contamine a cependant relevé que depuis une génération, les historiens médiévistes utilisaient couramment le concept d’opinion publique, particulièrement face à des épisodes de crise, comme ceux qui jalonnent la guerre de Cent Ans. Ils s’intéressent, pour cela, aux rumeurs, cris, doléances, ou encore à la propagande. Ainsi lors de la mobilisation du tiers état par Philippe le Bel dans le cadre de sa lutte contre le pape Boniface VIII en 1303. Le monarque avait en effet envoyé des commissaires dans les provinces, pour expliquer son attitude et recueillir l’adhésion de ses sujets, parvenant ainsi à créer un véritable courant d’opinion publique. D’où une nouvelle question : « Entre la ‘commune renommée’ des années 1400 et l’opinion des années 1900, le changement est-il de degré ou de nature ? Serait-on passé des premiers vagissements à la pleine maturité ou plutôt d’un régime politique à l’autre ? »]]></description>
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        <pubDate>Thu, 25 Jan 2018 13:09:29 +0100</pubDate>
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      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Opinion publique, que faire, quoi faire ? ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Bernard Bourgeois, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Bernard Bourgeois, normalien, agrégé de philosophie, professeur émérite de l’Université Paris I - Panthéon Sorbonne, est l’un des plus éminents spécialistes de la philosophie allemande et notamment de l’idéalisme celles de Fichte et d’Hegel.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Bernard Bourgeois, normalien, agrégé de philosophie, professeur émérite de l’Université Paris I - Panthéon Sorbonne, est l’un des plus éminents spécialistes de la philosophie allemande et notamment de l’idéalisme celles de Fichte et d’Hegel.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 18 Jan 2018 14:40:26 +0100</pubDate>
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        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Opinion publique, que faire, quoi faire ? ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Bernard Bourgeois, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Bernard Bourgeois, normalien, agrégé de philosophie, professeur émérite de l’Université Paris I - Panthéon Sorbonne, est l’un des plus éminents spécialistes de la philosophie allemande et notamment de l’idéalisme celles de Fichte et d’Hegel.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Bernard Bourgeois, normalien, agrégé de philosophie, professeur émérite de l’Université Paris I - Panthéon Sorbonne, est l’un des plus éminents spécialistes de la philosophie allemande et notamment de l’idéalisme celles de Fichte et d’Hegel.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 18 Jan 2018 14:40:25 +0100</pubDate>
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        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
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        <title><![CDATA[« Qu’est-ce que l’opinion publique ? ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean Baechler, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[]]></description>
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        <pubDate>Thu, 11 Jan 2018 15:05:28 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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      </item>
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        <title><![CDATA[« Qu’est-ce que l’opinion publique ? ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean Baechler, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
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        <pubDate>Thu, 11 Jan 2018 15:05:20 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment faire régresser le fondamentalisme musulman dans notre pays ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Hakim el Karoui, essayiste.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En s’appuyant sur le rapport Un islam français est possible, qu’il avait coordonné en 2016 pour l’Institut Montaigne, l’orateur s’est livré à un état des lieux de la réalité de l’islam en France. Il en ressort un tableau complexe, loin de la religion pour travailleurs immigrés dont on a gardé l’image. Pesant environ 8 % de la population - une proportion destinée à augmenter, du fait d’une moyenne d’âge inférieure à celle de la nation dans son ensemble -, les musulmans de France sont travaillés par des dynamiques sociologiques contradictoires. Alors qu’une petite moitié de musulmans est en en voie de sécularisation, l’intervenant relève en effet la préoccupante montée en puissance d’un islam de rupture, suivi par environ un quart des fidèles, en majorité des jeunes, à la culture religieuse rudimentaire. Afin de constituer un « islam de France », il propose notamment les pistes suivantes : rompre avec l’ingérence et le financement par des pays étrangers, en redirigeant une partie des sommes générées par la consommation islamique vers des associations ad hoc, offrir une alternative scolaire à l’apprentissage de l’arabe dans les mosquées, former et professionnaliser les aumôniers, comme cela s’est fait pour l’armée, ou encore encourager la formation d’une contre-offre sur Internet.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En s’appuyant sur le rapport Un islam français est possible, qu’il avait coordonné en 2016 pour l’Institut Montaigne, l’orateur s’est livré à un état des lieux de la réalité de l’islam en France. Il en ressort un tableau complexe, loin de la religion pour travailleurs immigrés dont on a gardé l’image. Pesant environ 8 % de la population - une proportion destinée à augmenter, du fait d’une moyenne d’âge inférieure à celle de la nation dans son ensemble -, les musulmans de France sont travaillés par des dynamiques sociologiques contradictoires. Alors qu’une petite moitié de musulmans est en en voie de sécularisation, l’intervenant relève en effet la préoccupante montée en puissance d’un islam de rupture, suivi par environ un quart des fidèles, en majorité des jeunes, à la culture religieuse rudimentaire. Afin de constituer un « islam de France », il propose notamment les pistes suivantes : rompre avec l’ingérence et le financement par des pays étrangers, en redirigeant une partie des sommes générées par la consommation islamique vers des associations ad hoc, offrir une alternative scolaire à l’apprentissage de l’arabe dans les mosquées, former et professionnaliser les aumôniers, comme cela s’est fait pour l’armée, ou encore encourager la formation d’une contre-offre sur Internet.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 20 Dec 2017 16:06:33 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment faire régresser le fondamentalisme musulman dans notre pays ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Hakim el Karoui, essayiste.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En s’appuyant sur le rapport Un islam français est possible, qu’il avait coordonné en 2016 pour l’Institut Montaigne, l’orateur s’est livré à un état des lieux de la réalité de l’islam en France. Il en ressort un tableau complexe, loin de la religion pour travailleurs immigrés dont on a gardé l’image. Pesant environ 8 % de la population - une proportion destinée à augmenter, du fait d’une moyenne d’âge inférieure à celle de la nation dans son ensemble -, les musulmans de France sont travaillés par des dynamiques sociologiques contradictoires. Alors qu’une petite moitié de musulmans est en en voie de sécularisation, l’intervenant relève en effet la préoccupante montée en puissance d’un islam de rupture, suivi par environ un quart des fidèles, en majorité des jeunes, à la culture religieuse rudimentaire. Afin de constituer un « islam de France », il propose notamment les pistes suivantes : rompre avec l’ingérence et le financement par des pays étrangers, en redirigeant une partie des sommes générées par la consommation islamique vers des associations ad hoc, offrir une alternative scolaire à l’apprentissage de l’arabe dans les mosquées, former et professionnaliser les aumôniers, comme cela s’est fait pour l’armée, ou encore encourager la formation d’une contre-offre sur Internet.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En s’appuyant sur le rapport Un islam français est possible, qu’il avait coordonné en 2016 pour l’Institut Montaigne, l’orateur s’est livré à un état des lieux de la réalité de l’islam en France. Il en ressort un tableau complexe, loin de la religion pour travailleurs immigrés dont on a gardé l’image. Pesant environ 8 % de la population - une proportion destinée à augmenter, du fait d’une moyenne d’âge inférieure à celle de la nation dans son ensemble -, les musulmans de France sont travaillés par des dynamiques sociologiques contradictoires. Alors qu’une petite moitié de musulmans est en en voie de sécularisation, l’intervenant relève en effet la préoccupante montée en puissance d’un islam de rupture, suivi par environ un quart des fidèles, en majorité des jeunes, à la culture religieuse rudimentaire. Afin de constituer un « islam de France », il propose notamment les pistes suivantes : rompre avec l’ingérence et le financement par des pays étrangers, en redirigeant une partie des sommes générées par la consommation islamique vers des associations ad hoc, offrir une alternative scolaire à l’apprentissage de l’arabe dans les mosquées, former et professionnaliser les aumôniers, comme cela s’est fait pour l’armée, ou encore encourager la formation d’une contre-offre sur Internet.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 20 Dec 2017 16:06:31 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Quelles sont les évolutions nécessaires pour assurer la pérennité de l’Union monétaire européenne ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Herman Van Rompuy, ancien président du Conseil européen.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans cet exposé, l’orateur a notamment explore les directions dans lesquelles doit s’engager, selon lui, la construction européenne, et qu’il décline en trois chapitres : prospérité, sécurité, et équité. Il renvoie, pour le détail, aux propositions qui existent, notamment pour le passage à une véritable Union économique et monétaire, et auxquelles ne fait défaut que la volonté politique. Il explique surtout comment ces réformes doivent être menées, à la fois progressivement et immédiatement, de manière à apparaître crédibles. Il insiste sur la nécessité pour l’Union européenne de protéger ses populations, entre autres de la montée des inégalités. Il compte pour cela sur l’esprit d’initiative du couple franco-allemand, parce qu’il le croit le plus à même de concilier les impératifs de responsabilité et de solidarité à la base du projet européen. Il estime par ailleurs plus pertinent d’utiliser les instruments déjà existants pour mettre en place des coopérations renforcées entre États volontaires sur des points précis, plutôt que de constituer une improbable “avant- garde” entre des pays aux points de vue fortement divergents.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans cet exposé, l’orateur a notamment explore les directions dans lesquelles doit s’engager, selon lui, la construction européenne, et qu’il décline en trois chapitres : prospérité, sécurité, et équité. Il renvoie, pour le détail, aux propositions qui existent, notamment pour le passage à une véritable Union économique et monétaire, et auxquelles ne fait défaut que la volonté politique. Il explique surtout comment ces réformes doivent être menées, à la fois progressivement et immédiatement, de manière à apparaître crédibles. Il insiste sur la nécessité pour l’Union européenne de protéger ses populations, entre autres de la montée des inégalités. Il compte pour cela sur l’esprit d’initiative du couple franco-allemand, parce qu’il le croit le plus à même de concilier les impératifs de responsabilité et de solidarité à la base du projet européen. Il estime par ailleurs plus pertinent d’utiliser les instruments déjà existants pour mettre en place des coopérations renforcées entre États volontaires sur des points précis, plutôt que de constituer une improbable “avant- garde” entre des pays aux points de vue fortement divergents.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 14 Dec 2017 11:52:51 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Quelles sont les évolutions nécessaires pour assurer la pérennité de l’Union monétaire européenne ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Herman Van Rompuy, ancien président du Conseil européen.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans cet exposé, l’orateur a notamment explore les directions dans lesquelles doit s’engager, selon lui, la construction européenne, et qu’il décline en trois chapitres : prospérité, sécurité, et équité. Il renvoie, pour le détail, aux propositions qui existent, notamment pour le passage à une véritable Union économique et monétaire, et auxquelles ne fait défaut que la volonté politique. Il explique surtout comment ces réformes doivent être menées, à la fois progressivement et immédiatement, de manière à apparaître crédibles. Il insiste sur la nécessité pour l’Union européenne de protéger ses populations, entre autres de la montée des inégalités. Il compte pour cela sur l’esprit d’initiative du couple franco-allemand, parce qu’il le croit le plus à même de concilier les impératifs de responsabilité et de solidarité à la base du projet européen. Il estime par ailleurs plus pertinent d’utiliser les instruments déjà existants pour mettre en place des coopérations renforcées entre États volontaires sur des points précis, plutôt que de constituer une improbable “avant- garde” entre des pays aux points de vue fortement divergents.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans cet exposé, l’orateur a notamment explore les directions dans lesquelles doit s’engager, selon lui, la construction européenne, et qu’il décline en trois chapitres : prospérité, sécurité, et équité. Il renvoie, pour le détail, aux propositions qui existent, notamment pour le passage à une véritable Union économique et monétaire, et auxquelles ne fait défaut que la volonté politique. Il explique surtout comment ces réformes doivent être menées, à la fois progressivement et immédiatement, de manière à apparaître crédibles. Il insiste sur la nécessité pour l’Union européenne de protéger ses populations, entre autres de la montée des inégalités. Il compte pour cela sur l’esprit d’initiative du couple franco-allemand, parce qu’il le croit le plus à même de concilier les impératifs de responsabilité et de solidarité à la base du projet européen. Il estime par ailleurs plus pertinent d’utiliser les instruments déjà existants pour mettre en place des coopérations renforcées entre États volontaires sur des points précis, plutôt que de constituer une improbable “avant- garde” entre des pays aux points de vue fortement divergents.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 14 Dec 2017 11:50:14 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le retour du nucléaire militaire »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien académique présenté par Georges-Henri Soutou et Jean Baechler]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La fin de la guerre froide avait semblé devoir marquer un déclin du nucléaire dans les systèmes de défense. L’actualité des derniers mois, notamment les dossiers brûlants du nucléaire iranien et nord-coréen, montre qu’il n’en est rien. La dissuasion nucléaire doit toutefois s’adapter à un nouveau contexte, marqué par l’émergence de nouvelles puissances et d’acteurs non étatiques comme les organisations terroristes.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La fin de la guerre froide avait semblé devoir marquer un déclin du nucléaire dans les systèmes de défense. L’actualité des derniers mois, notamment les dossiers brûlants du nucléaire iranien et nord-coréen, montre qu’il n’en est rien. La dissuasion nucléaire doit toutefois s’adapter à un nouveau contexte, marqué par l’émergence de nouvelles puissances et d’acteurs non étatiques comme les organisations terroristes.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 30 Nov 2017 11:56:38 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le retour du nucléaire militaire »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien académique présenté par Georges-Henri Soutou et Jean Baechler]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La fin de la guerre froide avait semblé devoir marquer un déclin du nucléaire dans les systèmes de défense. L’actualité des derniers mois, notamment les dossiers brûlants du nucléaire iranien et nord-coréen, montre qu’il n’en est rien. La dissuasion nucléaire doit toutefois s’adapter à un nouveau contexte, marqué par l’émergence de nouvelles puissances et d’acteurs non étatiques comme les organisations terroristes.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La fin de la guerre froide avait semblé devoir marquer un déclin du nucléaire dans les systèmes de défense. L’actualité des derniers mois, notamment les dossiers brûlants du nucléaire iranien et nord-coréen, montre qu’il n’en est rien. La dissuasion nucléaire doit toutefois s’adapter à un nouveau contexte, marqué par l’émergence de nouvelles puissances et d’acteurs non étatiques comme les organisations terroristes.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 30 Nov 2017 11:56:37 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Séance solennelle de rentrée de l’Académie des sciences morales et politiques]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec les interventions de MM. Michel Pébereau et Jean-Robert Pitte, respectivement président et secrétaire perpétuel de l’Académie]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Conformément à l’usage, l’essentiel du discours de Michel Pébereau a été consacré à une synthèse des travaux entrepris en 2017 sous sa direction, sur le thème : « Quelles réformes et transformations pour assurer croissance économique et cohésion sociale ? ». Le président a souligné, en préambule, l’urgence d’entreprendre de tels changements car « des indices irrécusables attestent que notre pays est engagé dans un processus qui, s’il n’est pas promptement corrigé, nous condamnera à échéance plus ou moins proche au déclassement. » En fin de séance, Jean-Robert Pitte a prononcé son discours, intitulé « Forces spirituelles, innovations et accélérations de l’histoire ». S’inscrivant en faux contre le discours qui attribue à l’action humaine une part prépondérante dans les dérèglements naturels, il a brossé une vaste fresque de l’histoire de l’humanité, en montrant que son évolution était moins dictée par une réaction aux contraintes environnementales que l’expression de la volonté, de la liberté et de la spiritualité humaines, à l’origine des « grands franchissements de paliers ». Et de conclure par la conviction que « l’avenir de l’humanité n’est pas écrit d’avance », qu’il « n’existe ni sens de l’histoire, ni sens de la géographie » si bien que « les forces spirituelles et l’approfondissement des cultures peuvent vaincre toutes les menaces ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Conformément à l’usage, l’essentiel du discours de Michel Pébereau a été consacré à une synthèse des travaux entrepris en 2017 sous sa direction, sur le thème : « Quelles réformes et transformations pour assurer croissance économique et cohésion sociale ? ». Le président a souligné, en préambule, l’urgence d’entreprendre de tels changements car « des indices irrécusables attestent que notre pays est engagé dans un processus qui, s’il n’est pas promptement corrigé, nous condamnera à échéance plus ou moins proche au déclassement. » En fin de séance, Jean-Robert Pitte a prononcé son discours, intitulé « Forces spirituelles, innovations et accélérations de l’histoire ». S’inscrivant en faux contre le discours qui attribue à l’action humaine une part prépondérante dans les dérèglements naturels, il a brossé une vaste fresque de l’histoire de l’humanité, en montrant que son évolution était moins dictée par une réaction aux contraintes environnementales que l’expression de la volonté, de la liberté et de la spiritualité humaines, à l’origine des « grands franchissements de paliers ». Et de conclure par la conviction que « l’avenir de l’humanité n’est pas écrit d’avance », qu’il « n’existe ni sens de l’histoire, ni sens de la géographie » si bien que « les forces spirituelles et l’approfondissement des cultures peuvent vaincre toutes les menaces ».]]></description>
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        <pubDate>Thu, 23 Nov 2017 14:56:38 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Simplifier le droit pour libérer l’économie : la réforme est-elle possible ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Maryvonne de Saint-Pulgent, conseillère d’Etat, correspondant de l’Académie des beaux-arts, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour l’intervenante, la simplification du droit est un « devoir patriotique » qui fait consensus, surtout dans le domaine économique car, dans une économie ouverte, la complexité du cadre juridique français nuit à l’attractivité et à la compétitivité du pays. Dans ce contexte, la simplification du droit est devenue une promesse récurrente du discours politique français, sans effet tangible : le « choc de simplification » annoncé en 2013 ne s’est pas produit. Pour Maryvonne de Saint-Pulgent, qui s’appuie sur les exemples de pays voisins (Allemagne, Royaume-Uni...), une authentique réforme est possible, à condition que l’on en ait une conception réaliste et qu’on use d’une méthodologie appropriée. Cela suppose notamment un changement de culture normative, dans un pays où légiférer est communément perçu comme la solution à tous les problèmes. L’exposé montre que des avancées sont possibles, même si le chantier, par nature, ne sera jamais achevé car « il ne peut s’agir d’un choc, seulement d’un chemin de simplification, d’une montagne même qui ne peut être gravie que pas à pas ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour l’intervenante, la simplification du droit est un « devoir patriotique » qui fait consensus, surtout dans le domaine économique car, dans une économie ouverte, la complexité du cadre juridique français nuit à l’attractivité et à la compétitivité du pays. Dans ce contexte, la simplification du droit est devenue une promesse récurrente du discours politique français, sans effet tangible : le « choc de simplification » annoncé en 2013 ne s’est pas produit. Pour Maryvonne de Saint-Pulgent, qui s’appuie sur les exemples de pays voisins (Allemagne, Royaume-Uni...), une authentique réforme est possible, à condition que l’on en ait une conception réaliste et qu’on use d’une méthodologie appropriée. Cela suppose notamment un changement de culture normative, dans un pays où légiférer est communément perçu comme la solution à tous les problèmes. L’exposé montre que des avancées sont possibles, même si le chantier, par nature, ne sera jamais achevé car « il ne peut s’agir d’un choc, seulement d’un chemin de simplification, d’une montagne même qui ne peut être gravie que pas à pas ».]]></description>
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        <pubDate>Thu, 26 Oct 2017 14:05:23 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Simplifier le droit pour libérer l’économie : la réforme est-elle possible ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Maryvonne de Saint-Pulgent, conseillère d’Etat, correspondant de l’Académie des beaux-arts, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour l’intervenante, la simplification du droit est un « devoir patriotique » qui fait consensus, surtout dans le domaine économique car, dans une économie ouverte, la complexité du cadre juridique français nuit à l’attractivité et à la compétitivité du pays. Dans ce contexte, la simplification du droit est devenue une promesse récurrente du discours politique français, sans effet tangible : le « choc de simplification » annoncé en 2013 ne s’est pas produit. Pour Maryvonne de Saint-Pulgent, qui s’appuie sur les exemples de pays voisins (Allemagne, Royaume-Uni...), une authentique réforme est possible, à condition que l’on en ait une conception réaliste et qu’on use d’une méthodologie appropriée. Cela suppose notamment un changement de culture normative, dans un pays où légiférer est communément perçu comme la solution à tous les problèmes. L’exposé montre que des avancées sont possibles, même si le chantier, par nature, ne sera jamais achevé car « il ne peut s’agir d’un choc, seulement d’un chemin de simplification, d’une montagne même qui ne peut être gravie que pas à pas ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour l’intervenante, la simplification du droit est un « devoir patriotique » qui fait consensus, surtout dans le domaine économique car, dans une économie ouverte, la complexité du cadre juridique français nuit à l’attractivité et à la compétitivité du pays. Dans ce contexte, la simplification du droit est devenue une promesse récurrente du discours politique français, sans effet tangible : le « choc de simplification » annoncé en 2013 ne s’est pas produit. Pour Maryvonne de Saint-Pulgent, qui s’appuie sur les exemples de pays voisins (Allemagne, Royaume-Uni...), une authentique réforme est possible, à condition que l’on en ait une conception réaliste et qu’on use d’une méthodologie appropriée. Cela suppose notamment un changement de culture normative, dans un pays où légiférer est communément perçu comme la solution à tous les problèmes. L’exposé montre que des avancées sont possibles, même si le chantier, par nature, ne sera jamais achevé car « il ne peut s’agir d’un choc, seulement d’un chemin de simplification, d’une montagne même qui ne peut être gravie que pas à pas ».]]></description>
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        <pubDate>Thu, 26 Oct 2017 14:05:22 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment restaurer le leadership en Europe de notre agriculture et de nos industries agro-alimentaires ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Lionel Fontagné, professeur à l’université Panthéon-Sorbonne]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a commencé par un triste constat : depuis 25 ans, la France n’a cessé de perdre des parts de marché en termes d’exportations de produits agricoles, que ce soit au niveau mondial (où son poids a décru de moitié) ou au niveau européen (où elle est désormais dépassée par les Pays-Bas et l’Allemagne). Ce recul n’est pas seulement dû aux progrès de la production au niveau mondial ; il s’explique aussi par une compétitivité en berne. La productivité, depuis 20 ans, subit une stagnation, qui tient à des facteurs complexes. Le coût du travail représente évidemment un handicap majeur, surtout dans des secteurs qui exigent une main-d’œuvre nombreuse. L’image des produits français est également en cause : leur certification, avec ses labels, n’est pas toujours lisible pour les consommateurs étrangers. Enfin, le fait que l’agriculture soit par ailleurs fortement subventionnée pose nécessairement la question de l’efficacité des politiques publiques en termes économiques, mais aussi sociaux et écologiques.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a commencé par un triste constat : depuis 25 ans, la France n’a cessé de perdre des parts de marché en termes d’exportations de produits agricoles, que ce soit au niveau mondial (où son poids a décru de moitié) ou au niveau européen (où elle est désormais dépassée par les Pays-Bas et l’Allemagne). Ce recul n’est pas seulement dû aux progrès de la production au niveau mondial ; il s’explique aussi par une compétitivité en berne. La productivité, depuis 20 ans, subit une stagnation, qui tient à des facteurs complexes. Le coût du travail représente évidemment un handicap majeur, surtout dans des secteurs qui exigent une main-d’œuvre nombreuse. L’image des produits français est également en cause : leur certification, avec ses labels, n’est pas toujours lisible pour les consommateurs étrangers. Enfin, le fait que l’agriculture soit par ailleurs fortement subventionnée pose nécessairement la question de l’efficacité des politiques publiques en termes économiques, mais aussi sociaux et écologiques.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 19 Oct 2017 17:17:46 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment restaurer le leadership en Europe de notre agriculture et de nos industries agro-alimentaires ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Lionel Fontagné, professeur à l’université Panthéon-Sorbonne]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a commencé par un triste constat : depuis 25 ans, la France n’a cessé de perdre des parts de marché en termes d’exportations de produits agricoles, que ce soit au niveau mondial (où son poids a décru de moitié) ou au niveau européen (où elle est désormais dépassée par les Pays-Bas et l’Allemagne). Ce recul n’est pas seulement dû aux progrès de la production au niveau mondial ; il s’explique aussi par une compétitivité en berne. La productivité, depuis 20 ans, subit une stagnation, qui tient à des facteurs complexes. Le coût du travail représente évidemment un handicap majeur, surtout dans des secteurs qui exigent une main-d’œuvre nombreuse. L’image des produits français est également en cause : leur certification, avec ses labels, n’est pas toujours lisible pour les consommateurs étrangers. Enfin, le fait que l’agriculture soit par ailleurs fortement subventionnée pose nécessairement la question de l’efficacité des politiques publiques en termes économiques, mais aussi sociaux et écologiques.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a commencé par un triste constat : depuis 25 ans, la France n’a cessé de perdre des parts de marché en termes d’exportations de produits agricoles, que ce soit au niveau mondial (où son poids a décru de moitié) ou au niveau européen (où elle est désormais dépassée par les Pays-Bas et l’Allemagne). Ce recul n’est pas seulement dû aux progrès de la production au niveau mondial ; il s’explique aussi par une compétitivité en berne. La productivité, depuis 20 ans, subit une stagnation, qui tient à des facteurs complexes. Le coût du travail représente évidemment un handicap majeur, surtout dans des secteurs qui exigent une main-d’œuvre nombreuse. L’image des produits français est également en cause : leur certification, avec ses labels, n’est pas toujours lisible pour les consommateurs étrangers. Enfin, le fait que l’agriculture soit par ailleurs fortement subventionnée pose nécessairement la question de l’efficacité des politiques publiques en termes économiques, mais aussi sociaux et écologiques.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 19 Oct 2017 17:17:43 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Installation de Wolfgang Schäuble, ministre fédéral des finances d’Allemagne, comme membre associé étranger au fauteuil de Roland Mortier.]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Wolfgang Schäuble, ministre fédéral des Finances d’Allemagne, a été installé le 2 octobre 2017, sous la Coupole de l’Institut,  comme membre étranger associé de l’Académie, au fauteuil occupé précédemment par l’universitaire belge Roland Mortier, décédé le 31 mars 2015. Le président de l’Académie, Michel Pébereau, a prononcé le discours d’installation. Il a retracé la riche carrière du nouvel académicien : un itinéraire politique exceptionnel, dans lequel s’entrecroisent l’histoire de l’Allemagne et celle de l’Europe. Wolfgang Schäuble a été, aux côtés d’Helmut Kohl, « l’architecte de la réunification », qu’il a négociée en tant que ministre de l’Intérieur de la RFA de 1989 à 1991. De même, à son poste de ministre fédéral des Finances (de 2009 à aujourd’hui), il a joué un rôle de premier plan dans la résolution de la crise des dettes souveraines de la zone euro ainsi que dans la mise au point des instruments destinés à éviter ses répétitions.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Wolfgang Schäuble, ministre fédéral des Finances d’Allemagne, a été installé le 2 octobre 2017, sous la Coupole de l’Institut,  comme membre étranger associé de l’Académie, au fauteuil occupé précédemment par l’universitaire belge Roland Mortier, décédé le 31 mars 2015. Le président de l’Académie, Michel Pébereau, a prononcé le discours d’installation. Il a retracé la riche carrière du nouvel académicien : un itinéraire politique exceptionnel, dans lequel s’entrecroisent l’histoire de l’Allemagne et celle de l’Europe. Wolfgang Schäuble a été, aux côtés d’Helmut Kohl, « l’architecte de la réunification », qu’il a négociée en tant que ministre de l’Intérieur de la RFA de 1989 à 1991. De même, à son poste de ministre fédéral des Finances (de 2009 à aujourd’hui), il a joué un rôle de premier plan dans la résolution de la crise des dettes souveraines de la zone euro ainsi que dans la mise au point des instruments destinés à éviter ses répétitions.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 10 Oct 2017 15:14:35 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le travail indépendant : une alternative au salariat ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Bertrand Martinot, directeur général adjoint des services de la région Ile-de-France, en séance de l’Académie des sciences morales et politiques, le 18 septembre 2017.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Spécialiste du marché du travail, l’orateur a d’abord déploré que, dans notre pays, le débat sur l’avenir du travail indépendant n’échappe pas toujours à la caricature : d’un côté, il y a ceux qui considèrent qu’il faut absolument réintégrer toutes les nouvelles formes d’emploi dans le giron du salariat et faire de ce dernier une sorte de ligne Maginot juridique destinée à éviter une “uberisation” du marché du travail ; de l’autre côté, il y a ceux qui voient dans le travail indépendant l’avenir du monde du travail, le salariat étant voué à disparaître du fait de ses rigidités juridiques et de son inadéquation aux aspirations modernes vers plus de liberté et d’individualisme. Un tel manichéisme échoue en effet à rendre compte de la diversité des situations regroupées sous le terme générique de “travail indépendant” et de la complexité des évolutions en cours et des défis qu’elles représentent pour les acteurs publics et privés.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Spécialiste du marché du travail, l’orateur a d’abord déploré que, dans notre pays, le débat sur l’avenir du travail indépendant n’échappe pas toujours à la caricature : d’un côté, il y a ceux qui considèrent qu’il faut absolument réintégrer toutes les nouvelles formes d’emploi dans le giron du salariat et faire de ce dernier une sorte de ligne Maginot juridique destinée à éviter une “uberisation” du marché du travail ; de l’autre côté, il y a ceux qui voient dans le travail indépendant l’avenir du monde du travail, le salariat étant voué à disparaître du fait de ses rigidités juridiques et de son inadéquation aux aspirations modernes vers plus de liberté et d’individualisme. Un tel manichéisme échoue en effet à rendre compte de la diversité des situations regroupées sous le terme générique de “travail indépendant” et de la complexité des évolutions en cours et des défis qu’elles représentent pour les acteurs publics et privés.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 04 Oct 2017 16:50:28 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Quelles réformes pour assurer la compétitivité internationale de notre système d’enseignement supérieur et de recherche ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Philippe Aghion, professeur au Collège de France, prononcée devant l’Académie des sciences morales et politiques, 28 juin 2017.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En s’appuyant sur ses propres travaux, l’orateur a d’abord souligné qu’un enseignement supérieur propice à l’innovation est toujours le fruit d’une synergie entre trois éléments : une dotation confortable en moyens, l’autonomie des établissements et une politique d’incitation faisant dépendre une partie du financement des universités de bourses attribuées sur critères scientifiques. Ceci étant posé, il a ensuite dessiné quelques pistes pour que l’enseignement supérieur français, adapté à une économie d’imitation, comme celle des Trente Glorieuses, devienne le creuset d’une économie d’innovation. Parmi celles-ci, il a notamment évoqué l’autonomie des universités dans le recrutement de leur personnel, la flexibilisation des parcours ou encore le dépassement progressif de la dichotomie entre universités et grandes écoles, de façon à mettre en commun ce que les unes et les autres ont de meilleur : l’excellence de la recherche d’un côté, l’orientation à l’entrée et un système de gouvernance efficace de l’autre.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En s’appuyant sur ses propres travaux, l’orateur a d’abord souligné qu’un enseignement supérieur propice à l’innovation est toujours le fruit d’une synergie entre trois éléments : une dotation confortable en moyens, l’autonomie des établissements et une politique d’incitation faisant dépendre une partie du financement des universités de bourses attribuées sur critères scientifiques. Ceci étant posé, il a ensuite dessiné quelques pistes pour que l’enseignement supérieur français, adapté à une économie d’imitation, comme celle des Trente Glorieuses, devienne le creuset d’une économie d’innovation. Parmi celles-ci, il a notamment évoqué l’autonomie des universités dans le recrutement de leur personnel, la flexibilisation des parcours ou encore le dépassement progressif de la dichotomie entre universités et grandes écoles, de façon à mettre en commun ce que les unes et les autres ont de meilleur : l’excellence de la recherche d’un côté, l’orientation à l’entrée et un système de gouvernance efficace de l’autre.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 27 Sep 2017 12:15:39 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
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        <title><![CDATA[« Quelles réformes pour assurer la compétitivité internationale de notre système d’enseignement supérieur et de recherche ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Philippe Aghion, professeur au Collège de France, prononcée devant l’Académie des sciences morales et politiques, 28 juin 2017.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En s’appuyant sur ses propres travaux, l’orateur a d’abord souligné qu’un enseignement supérieur propice à l’innovation est toujours le fruit d’une synergie entre trois éléments : une dotation confortable en moyens, l’autonomie des établissements et une politique d’incitation faisant dépendre une partie du financement des universités de bourses attribuées sur critères scientifiques. Ceci étant posé, il a ensuite dessiné quelques pistes pour que l’enseignement supérieur français, adapté à une économie d’imitation, comme celle des Trente Glorieuses, devienne le creuset d’une économie d’innovation. Parmi celles-ci, il a notamment évoqué l’autonomie des universités dans le recrutement de leur personnel, la flexibilisation des parcours ou encore le dépassement progressif de la dichotomie entre universités et grandes écoles, de façon à mettre en commun ce que les unes et les autres ont de meilleur : l’excellence de la recherche d’un côté, l’orientation à l’entrée et un système de gouvernance efficace de l’autre.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En s’appuyant sur ses propres travaux, l’orateur a d’abord souligné qu’un enseignement supérieur propice à l’innovation est toujours le fruit d’une synergie entre trois éléments : une dotation confortable en moyens, l’autonomie des établissements et une politique d’incitation faisant dépendre une partie du financement des universités de bourses attribuées sur critères scientifiques. Ceci étant posé, il a ensuite dessiné quelques pistes pour que l’enseignement supérieur français, adapté à une économie d’imitation, comme celle des Trente Glorieuses, devienne le creuset d’une économie d’innovation. Parmi celles-ci, il a notamment évoqué l’autonomie des universités dans le recrutement de leur personnel, la flexibilisation des parcours ou encore le dépassement progressif de la dichotomie entre universités et grandes écoles, de façon à mettre en commun ce que les unes et les autres ont de meilleur : l’excellence de la recherche d’un côté, l’orientation à l’entrée et un système de gouvernance efficace de l’autre.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 27 Sep 2017 12:15:37 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Quelle politique de l’énergie pour assurer la compétitivité de notre économie, réduire notre dépendance extérieure et protéger l’environnement ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean-Paul Bouttes, chef économiste d’EDF, devant l’Académie des sciences morales et politiques, le 3 juillet 2017.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En guise de préambule, l’orateur a rappelé qu’à s’en tenir aux trois points énumérés dans la question posée, la France affichait, en comparaison de ses voisins, d’enviables performances. Le prix moyen de l’électricité est 25 % plus élévé en Europe qu’en France. L’indépendance de la France en termes d’énergie primaire est assurée à 55 %, contre une moyenne de 47 % en Europe. Quant à nos émissions de CO2, avec 5 tonnes par habitant et par an, elles figurent parmi les plus faibles pour un pays industrialisé. Un tableau flatteur qu’il convient toutefois de relativiser en raison d’un certain effritement de ces performances au cours des quinze dernières années, et notamment  d’un déficit cohérence pour relever les nouveaux défis énergétiques et environnementaux. L’énergie, domaine privilégié du long terme, exige des choix et une stratégie. Si bien qu’elle n’est pas seulement une question technique mais aussi politique.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En guise de préambule, l’orateur a rappelé qu’à s’en tenir aux trois points énumérés dans la question posée, la France affichait, en comparaison de ses voisins, d’enviables performances. Le prix moyen de l’électricité est 25 % plus élévé en Europe qu’en France. L’indépendance de la France en termes d’énergie primaire est assurée à 55 %, contre une moyenne de 47 % en Europe. Quant à nos émissions de CO2, avec 5 tonnes par habitant et par an, elles figurent parmi les plus faibles pour un pays industrialisé. Un tableau flatteur qu’il convient toutefois de relativiser en raison d’un certain effritement de ces performances au cours des quinze dernières années, et notamment  d’un déficit cohérence pour relever les nouveaux défis énergétiques et environnementaux. L’énergie, domaine privilégié du long terme, exige des choix et une stratégie. Si bien qu’elle n’est pas seulement une question technique mais aussi politique.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 17 Jul 2017 17:47:48 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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      </item>
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        <title><![CDATA[« Quelle politique de l’énergie pour assurer la compétitivité de notre économie, réduire notre dépendance extérieure et protéger l’environnement ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean-Paul Bouttes, chef économiste d’EDF, devant l’Académie des sciences morales et politiques, le 3 juillet 2017.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En guise de préambule, l’orateur a rappelé qu’à s’en tenir aux trois points énumérés dans la question posée, la France affichait, en comparaison de ses voisins, d’enviables performances. Le prix moyen de l’électricité est 25 % plus élévé en Europe qu’en France. L’indépendance de la France en termes d’énergie primaire est assurée à 55 %, contre une moyenne de 47 % en Europe. Quant à nos émissions de CO2, avec 5 tonnes par habitant et par an, elles figurent parmi les plus faibles pour un pays industrialisé. Un tableau flatteur qu’il convient toutefois de relativiser en raison d’un certain effritement de ces performances au cours des quinze dernières années, notamment en raison d’un déficit de vision collective cohérente pour relever les nouveaux défis énergétiques et environnementaux. L’énergie, domaine privilégié du long terme, exige des choix et une stratégie. Si bien qu’elle n’est pas seulement une question technique mais aussi politique.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En guise de préambule, l’orateur a rappelé qu’à s’en tenir aux trois points énumérés dans la question posée, la France affichait, en comparaison de ses voisins, d’enviables performances. Le prix moyen de l’électricité est 25 % plus élévé en Europe qu’en France. L’indépendance de la France en termes d’énergie primaire est assurée à 55 %, contre une moyenne de 47 % en Europe. Quant à nos émissions de CO2, avec 5 tonnes par habitant et par an, elles figurent parmi les plus faibles pour un pays industrialisé. Un tableau flatteur qu’il convient toutefois de relativiser en raison d’un certain effritement de ces performances au cours des quinze dernières années, notamment en raison d’un déficit de vision collective cohérente pour relever les nouveaux défis énergétiques et environnementaux. L’énergie, domaine privilégié du long terme, exige des choix et une stratégie. Si bien qu’elle n’est pas seulement une question technique mais aussi politique.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 17 Jul 2017 17:47:33 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
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        <title><![CDATA[« Quelles réformes pour assurer la compétitivité internationale de notre système d’enseignement supérieur et de recherche ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Philippe Aghion, professeur au Collège de France, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
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        <description><![CDATA[En s’appuyant sur ses propres travaux, l’orateur a d’abord souligné qu’un enseignement supérieur propice à l’innovation est toujours le fruit d’une synergie entre trois éléments : une dotation confortable en moyens, l’autonomie des établissements et une politique d’incitation faisant dépendre une partie du financement des universités de bourses attribuées sur critères scientifiques. Ceci étant posé, il a ensuite dessiné quelques pistes pour que l’enseignement supérieur français, adapté à une économie d’imitation, comme celle des Trente Glorieuses, devienne le creuset d’une économie d’innovation. Parmi celles-ci, il a notamment évoqué l’autonomie des universités dans le recrutement de leur personnel, la flexibilisation des parcours ou encore le dépassement progressif de la dichotomie entre universités et grandes écoles, de façon à mettre en commun ce que les unes et les autres ont de meilleur : l’excellence de la recherche d’un côté, l’orientation à l’entrée et un système de gouvernance efficace de l’autre.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 06 Jul 2017 15:17:03 +0200</pubDate>
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        <title><![CDATA[« Quelles réformes pour assurer la compétitivité internationale de notre système d’enseignement supérieur et de recherche ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Philippe Aghion, professeur au Collège de France, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En s’appuyant sur ses propres travaux, l’orateur a d’abord souligné qu’un enseignement supérieur propice à l’innovation est toujours le fruit d’une synergie entre trois éléments : une dotation confortable en moyens, l’autonomie des établissements et une politique d’incitation faisant dépendre une partie du financement des universités de bourses attribuées sur critères scientifiques. Ceci étant posé, il a ensuite dessiné quelques pistes pour que l’enseignement supérieur français, adapté à une économie d’imitation, comme celle des Trente Glorieuses, devienne le creuset d’une économie d’innovation. Parmi celles-ci, il a notamment évoqué l’autonomie des universités dans le recrutement de leur personnel, la flexibilisation des parcours ou encore le dépassement progressif de la dichotomie entre universités et grandes écoles, de façon à mettre en commun ce que les unes et les autres ont de meilleur : l’excellence de la recherche d’un côté, l’orientation à l’entrée et un système de gouvernance efficace de l’autre.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En s’appuyant sur ses propres travaux, l’orateur a d’abord souligné qu’un enseignement supérieur propice à l’innovation est toujours le fruit d’une synergie entre trois éléments : une dotation confortable en moyens, l’autonomie des établissements et une politique d’incitation faisant dépendre une partie du financement des universités de bourses attribuées sur critères scientifiques. Ceci étant posé, il a ensuite dessiné quelques pistes pour que l’enseignement supérieur français, adapté à une économie d’imitation, comme celle des Trente Glorieuses, devienne le creuset d’une économie d’innovation. Parmi celles-ci, il a notamment évoqué l’autonomie des universités dans le recrutement de leur personnel, la flexibilisation des parcours ou encore le dépassement progressif de la dichotomie entre universités et grandes écoles, de façon à mettre en commun ce que les unes et les autres ont de meilleur : l’excellence de la recherche d’un côté, l’orientation à l’entrée et un système de gouvernance efficace de l’autre.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 06 Jul 2017 15:15:50 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’économie collaborative peut-elle contribuer en France à la croissance économique, à la réduction des dépenses publiques, et à la création d’emplois ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication d’Elisabeth Groshomme, fondatrice de Paradigmes et Caetera devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Fondatrice et directrice de Paradigmes et caetera, une société d’études et de conseil consacrée à la prospective et à l’innovation, l’oratrice a précisé que les activités regroupées sous le nom d’économie collaborative peuvent être décrites comme une nébuleuse, répartie entre cinq secteurs principaux : l’hébergement, la mobilité (covoiturage, autopartage), les services à la personne (prêt de matériel, petites prestations), les services aux entreprises (fret) et le financement (levée de fonds). Le poids de l’économie collaborative est encore modeste (2,4 % des dépenses des ménages français), mais son potentiel de croissance considérable : une étude commandée par l’Union européenne prévoit qu’elle pourrait multiplier par 20, en 10 ans, le volume de ses transactions. Cela permet bien sûr à l’économie collaborative d’être aussi à l’origine d’emplois, même si, pour 60 % d’entre eux toutefois, il s’agit d’une activité annexe. Raison de plus pour résoudre le défi que représente ces nouvelles formes d’emplois en terme de protection, tant au plan du droit du travail que de la couverture des risques.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Fondatrice et directrice de Paradigmes et caetera, une société d’études et de conseil consacrée à la prospective et à l’innovation, l’oratrice a précisé que les activités regroupées sous le nom d’économie collaborative peuvent être décrites comme une nébuleuse, répartie entre cinq secteurs principaux : l’hébergement, la mobilité (covoiturage, autopartage), les services à la personne (prêt de matériel, petites prestations), les services aux entreprises (fret) et le financement (levée de fonds). Le poids de l’économie collaborative est encore modeste (2,4 % des dépenses des ménages français), mais son potentiel de croissance considérable : une étude commandée par l’Union européenne prévoit qu’elle pourrait multiplier par 20, en 10 ans, le volume de ses transactions. Cela permet bien sûr à l’économie collaborative d’être aussi à l’origine d’emplois, même si, pour 60 % d’entre eux toutefois, il s’agit d’une activité annexe. Raison de plus pour résoudre le défi que représente ces nouvelles formes d’emplois en terme de protection, tant au plan du droit du travail que de la couverture des risques.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 30 Jun 2017 14:35:29 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’économie collaborative peut-elle contribuer en France à la croissance économique, à la réduction des dépenses publiques, et à la création d’emplois ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication d’Elisabeth Groshomme, fondatrice de Paradigmes et Caetera devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Fondatrice et directrice de Paradigmes et caetera, une société d’études et de conseil consacrée à la prospective et à l’innovation, l’oratrice a précisé que les activités regroupées sous le nom d’économie collaborative peuvent être décrites comme une nébuleuse, répartie entre cinq secteurs principaux : l’hébergement, la mobilité (covoiturage, autopartage), les services à la personne (prêt de matériel, petites prestations), les services aux entreprises (fret) et le financement (levée de fonds). Le poids de l’économie collaborative est encore modeste (2,4 % des dépenses des ménages français), mais son potentiel de croissance considérable : une étude commandée par l’Union européenne prévoit qu’elle pourrait multiplier par 20, en 10 ans, le volume de ses transactions. Cela permet bien sûr à l’économie collaborative d’être aussi à l’origine d’emplois, même si, pour 60 % d’entre eux toutefois, il s’agit d’une activité annexe. Raison de plus pour résoudre le défi que représente ces nouvelles formes d’emplois en terme de protection, tant au plan du droit du travail que de la couverture des risques.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Fondatrice et directrice de Paradigmes et caetera, une société d’études et de conseil consacrée à la prospective et à l’innovation, l’oratrice a précisé que les activités regroupées sous le nom d’économie collaborative peuvent être décrites comme une nébuleuse, répartie entre cinq secteurs principaux : l’hébergement, la mobilité (covoiturage, autopartage), les services à la personne (prêt de matériel, petites prestations), les services aux entreprises (fret) et le financement (levée de fonds). Le poids de l’économie collaborative est encore modeste (2,4 % des dépenses des ménages français), mais son potentiel de croissance considérable : une étude commandée par l’Union européenne prévoit qu’elle pourrait multiplier par 20, en 10 ans, le volume de ses transactions. Cela permet bien sûr à l’économie collaborative d’être aussi à l’origine d’emplois, même si, pour 60 % d’entre eux toutefois, il s’agit d’une activité annexe. Raison de plus pour résoudre le défi que représente ces nouvelles formes d’emplois en terme de protection, tant au plan du droit du travail que de la couverture des risques.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 30 Jun 2017 14:34:49 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Quelles stratégies de défense et de sécurité face aux nouvelles menaces ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Nicolas Baverez, essayiste, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour répondre à cette question, l’auteur a d’abord rappelé le contexte dans lequel elle s’inscrit : la fin du cycle historique qui avait vu la domination du monde par l’Occident et l’émergence d’un environnement international plus instable. Au sein de ce “nouveau monde”, il identifie trois risques majeurs : le terrorisme islamique, en cours de dissémination ; l’émergence de régimes que l’intervenant qualifie de « “démocratures”, telles la Chine, la Russie ou la Turquie ; et enfin les cyberattaques. Pour Nicolas Baverez l’Europe et la France sont en première ligne des territoires menacés. “Vieux, riche et désarmé”, le continent européen est désormais entouré de “peuples jeunes, pauvres et surarmés”, dont il peine en outre à maîtriser les flux migratoires. Cette situation périlleuse implique de redéfinir une nouvelle stratégie, mais aussi de se donner les moyens de la mettre en œuvre en consentant sans tarder à des investissements à la hauteur d’un “moment décisif de l’histoire du monde”.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour répondre à cette question, l’auteur a d’abord rappelé le contexte dans lequel elle s’inscrit : la fin du cycle historique qui avait vu la domination du monde par l’Occident et l’émergence d’un environnement international plus instable. Au sein de ce “nouveau monde”, il identifie trois risques majeurs : le terrorisme islamique, en cours de dissémination ; l’émergence de régimes que l’intervenant qualifie de « “démocratures”, telles la Chine, la Russie ou la Turquie ; et enfin les cyberattaques. Pour Nicolas Baverez l’Europe et la France sont en première ligne des territoires menacés. “Vieux, riche et désarmé”, le continent européen est désormais entouré de “peuples jeunes, pauvres et surarmés”, dont il peine en outre à maîtriser les flux migratoires. Cette situation périlleuse implique de redéfinir une nouvelle stratégie, mais aussi de se donner les moyens de la mettre en œuvre en consentant sans tarder à des investissements à la hauteur d’un “moment décisif de l’histoire du monde”.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 22 Jun 2017 11:43:12 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Quelles stratégies de défense et de sécurité face aux nouvelles menaces ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Nicolas Baverez, essayiste, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour répondre à cette question, l’auteur a d’abord rappelé le contexte dans lequel elle s’inscrit : la fin du cycle historique qui avait vu la domination du monde par l’Occident et l’émergence d’un environnement international plus instable. Au sein de ce “nouveau monde”, il identifie trois risques majeurs : le terrorisme islamique, en cours de dissémination ; l’émergence de régimes que l’intervenant qualifie de « “démocratures”, telles la Chine, la Russie ou la Turquie ; et enfin les cyberattaques. Pour Nicolas Baverez l’Europe et la France sont en première ligne des territoires menacés. “Vieux, riche et désarmé”, le continent européen est désormais entouré de “peuples jeunes, pauvres et surarmés”, dont il peine en outre à maîtriser les flux migratoires. Cette situation périlleuse implique de redéfinir une nouvelle stratégie, mais aussi de se donner les moyens de la mettre en œuvre en consentant sans tarder à des investissements à la hauteur d’un “moment décisif de l’histoire du monde”.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour répondre à cette question, l’auteur a d’abord rappelé le contexte dans lequel elle s’inscrit : la fin du cycle historique qui avait vu la domination du monde par l’Occident et l’émergence d’un environnement international plus instable. Au sein de ce “nouveau monde”, il identifie trois risques majeurs : le terrorisme islamique, en cours de dissémination ; l’émergence de régimes que l’intervenant qualifie de « “démocratures”, telles la Chine, la Russie ou la Turquie ; et enfin les cyberattaques. Pour Nicolas Baverez l’Europe et la France sont en première ligne des territoires menacés. “Vieux, riche et désarmé”, le continent européen est désormais entouré de “peuples jeunes, pauvres et surarmés”, dont il peine en outre à maîtriser les flux migratoires. Cette situation périlleuse implique de redéfinir une nouvelle stratégie, mais aussi de se donner les moyens de la mettre en œuvre en consentant sans tarder à des investissements à la hauteur d’un “moment décisif de l’histoire du monde”.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 22 Jun 2017 11:41:10 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment encourager l’innovation en France pour créer des emplois et de la croissance ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Mme Anne Lauvergeon, président de la commission Innovation 2030, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Anne Lauvergeon préside, depuis 2013, la commission Innovation 2030, chargée d’identifier les secteurs les plus porteurs en matière d’innovation et d’appuyer les initiatives les plus prometteuses. La première tâche de cette commission a été de repérer les besoins présumés de la population mondiale d’ici une quinzaine d’années, en évaluant aussi bien les grands bouleversements structurels que les nouveaux comportements des consommateurs. À partir de ce travail préalable, ont été dégagés sept domaines stratégiques : le recyclage des matières, le stockage de l’énergie, la valorisation des richesses marines, la recherche sur les protéines végétales, la médecine individualisée, la «Silver économie» et l’exploitation des données. La commission a également promu le principe d’innovation, destiné à faire pendant au principe de précaution inscrit dans la constitution, afin que le souci légitime de protection n’élimine pas toute forme de prise de risque.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Anne Lauvergeon préside, depuis 2013, la commission Innovation 2030, chargée d’identifier les secteurs les plus porteurs en matière d’innovation et d’appuyer les initiatives les plus prometteuses. La première tâche de cette commission a été de repérer les besoins présumés de la population mondiale d’ici une quinzaine d’années, en évaluant aussi bien les grands bouleversements structurels que les nouveaux comportements des consommateurs. À partir de ce travail préalable, ont été dégagés sept domaines stratégiques : le recyclage des matières, le stockage de l’énergie, la valorisation des richesses marines, la recherche sur les protéines végétales, la médecine individualisée, la «Silver économie» et l’exploitation des données. La commission a également promu le principe d’innovation, destiné à faire pendant au principe de précaution inscrit dans la constitution, afin que le souci légitime de protection n’élimine pas toute forme de prise de risque.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 07 Jun 2017 17:04:37 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment encourager l’innovation en France pour créer des emplois et de la croissance ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Mme Anne Lauvergeon, président de la commission Innovation 2030, devant l’Académie des sciences morales et politiques le 29 mai 2017]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Anne Lauvergeon préside, depuis 2013, la commission Innovation 2030, chargée d’identifier les secteurs les plus porteurs en matière d’innovation et d’appuyer les initiatives les plus prometteuses. La première tâche de cette commission a été de repérer les besoins présumés de la population mondiale d’ici une quinzaine d’années, en évaluant aussi bien les grands bouleversements structurels que les nouveaux comportements des consommateurs. À partir de ce travail préalable, ont été dégagés sept domaines stratégiques : le recyclage des matières, le stockage de l’énergie, la valorisation des richesses marines, la recherche sur les protéines végétales, la médecine individualisée, la «Silver économie» et l’exploitation des données. La commission a également promu le principe d’innovation, destiné à faire pendant au principe de précaution inscrit dans la constitution, afin que le souci légitime de protection n’élimine pas toute forme de prise de risque.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Anne Lauvergeon préside, depuis 2013, la commission Innovation 2030, chargée d’identifier les secteurs les plus porteurs en matière d’innovation et d’appuyer les initiatives les plus prometteuses. La première tâche de cette commission a été de repérer les besoins présumés de la population mondiale d’ici une quinzaine d’années, en évaluant aussi bien les grands bouleversements structurels que les nouveaux comportements des consommateurs. À partir de ce travail préalable, ont été dégagés sept domaines stratégiques : le recyclage des matières, le stockage de l’énergie, la valorisation des richesses marines, la recherche sur les protéines végétales, la médecine individualisée, la «Silver économie» et l’exploitation des données. La commission a également promu le principe d’innovation, destiné à faire pendant au principe de précaution inscrit dans la constitution, afin que le souci légitime de protection n’élimine pas toute forme de prise de risque.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 07 Jun 2017 17:04:36 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Quelle fiscalité de l’épargne et du capital pour retenir en France l’épargne des Français et l’orienter vers les entreprises ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Michel Didier, président de Coe-Rexecode devant l’Académie des sciences morales et politiques, le 22 mai 2017]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur, président du centre d’études et de conjoncture économiques Coe-Rexecode, a rappelé que la fiscalité sur le capital équivaut aujourd’hui en France à 10 % du PIB si bien qu’un ménage verra, en moyenne, 68 % des revenus du capital accumulés pendant toute sa vie être prélevés par le fisc. Fort de ce constat, M. Didier a invité à repenser la fiscalité en poursuivant deux objectifs : le premier est d’en finir avec un système où les placements les moins taxés sont ceux qui financent le moins les entreprises. Le second est un rapprochement avec la fiscalité des pays voisins, essentiel dans un monde où les capitaux circulent librement.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur, président du centre d’études et de conjoncture économiques Coe-Rexecode, a rappelé que la fiscalité sur le capital équivaut aujourd’hui en France à 10 % du PIB si bien qu’un ménage verra, en moyenne, 68 % des revenus du capital accumulés pendant toute sa vie être prélevés par le fisc. Fort de ce constat, M. Didier a invité à repenser la fiscalité en poursuivant deux objectifs : le premier est d’en finir avec un système où les placements les moins taxés sont ceux qui financent le moins les entreprises. Le second est un rapprochement avec la fiscalité des pays voisins, essentiel dans un monde où les capitaux circulent librement.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 30 May 2017 15:30:31 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment faire de la révolution digitale un moteur de la croissance et de l’emploi en France ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Thierry Breton, président-directeur général d’Atos, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Ancien ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, mais également informaticien de formation et dirigeant, depuis 2008, de la société de services numériques Atos, l’orateur s’est attaché à décrire les défis entraînés par le développement d’une “économie des données” dont nous ne vivons encore que les prémices.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Ancien ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, mais également informaticien de formation et dirigeant, depuis 2008, de la société de services numériques Atos, l’orateur s’est attaché à décrire les défis entraînés par le développement d’une “économie des données” dont nous ne vivons encore que les prémices.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 24 May 2017 17:22:03 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment faire de la révolution digitale un moteur de la croissance et de l’emploi en France ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Thierry Breton, président-directeur général d’Atos, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Ancien ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, mais également informaticien de formation et dirigeant, depuis 2008, de la société de services numériques Atos, l’orateur s’est atta-ché à décrire les défis entraînés par le développement d’une « économie des données » dont nous ne vivons encore que les prémices.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Ancien ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, mais également informaticien de formation et dirigeant, depuis 2008, de la société de services numériques Atos, l’orateur s’est atta-ché à décrire les défis entraînés par le développement d’une « économie des données » dont nous ne vivons encore que les prémices.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 24 May 2017 17:21:53 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La régulation financière face à la mondialisation des acteurs et des marchés financiers »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Christian Schricke, correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après avoir rappelé les objectifs de la régulation financière et les conséquences qu’a eues pour cette régulation la mondialisation des acteurs et des marchés financiers, l’orateur a établi un bilan des actions entreprises en estimant que “si la régulation financière ne permettra pas d’éviter de nouvelles crises, les progrès considérables accomplis depuis la crise de 2008 ont considérablement renforcé la capacité du système financier international à prévenir de telles crises et à en limiter les conséquences sur nos économies et nos sociétés”.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après avoir rappelé les objectifs de la régulation financière et les conséquences qu’a eues pour cette régulation la mondialisation des acteurs et des marchés financiers, l’orateur a établi un bilan des actions entreprises en estimant que “si la régulation financière ne permettra pas d’éviter de nouvelles crises, les progrès considérables accomplis depuis la crise de 2008 ont considérablement renforcé la capacité du système financier international à prévenir de telles crises et à en limiter les conséquences sur nos économies et nos sociétés”.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 17 May 2017 12:10:58 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La régulation financière face à la mondialisation des acteurs et des marchés financiers »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Christian Schricke, correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après avoir rappelé les objectifs de la régulation financière et les conséquences qu’a eues pour cette régulation la mondialisation des acteurs et des marchés financiers, l’orateur a établi un bilan des actions entreprises en estimant que « si la régulation financière ne permettra pas d’éviter de nouvelles crises, les progrès considérables accomplis depuis la crise de 2008 ont renforcé la capacité du système financier international à prévenir de telles crises et à en limiter les conséquences sur nos économies et nos sociétés ».

Communication du 3 octobre 2016
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après avoir rappelé les objectifs de la régulation financière et les conséquences qu’a eues pour cette régulation la mondialisation des acteurs et des marchés financiers, l’orateur a établi un bilan des actions entreprises en estimant que « si la régulation financière ne permettra pas d’éviter de nouvelles crises, les progrès considérables accomplis depuis la crise de 2008 ont renforcé la capacité du système financier international à prévenir de telles crises et à en limiter les conséquences sur nos économies et nos sociétés ».

Communication du 3 octobre 2016
]]></description>
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        <pubDate>Wed, 17 May 2017 12:06:36 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le Tribunal international du droit de la mer »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean-Pierre Cot, juge au Tribunal international du droit de la mer, devant l’Académie des sciences morales et politiques, le 7 novembre 2016.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a présenté l’histoire et les attributions du Tribunal international du droit de la mer, qui a célébré, en 2016, le vingtième anniversaire de sa mise en place, a été institué par la Convention de Montego Bay sur le droit de la mer de 1982. L’ambition de la Convention était, aux termes de son Préambule, d’instituer « un ordre juridique pour les mers et les océans » et de mettre en œuvre une obligation de règlement pacifique des différends relatifs à l’interprétation et à l’application de la Convention. Au vu de son bilan, l’orateur estime que le Tribunal « a pris sa place, modeste sans doute, mais somme toute honorable, dans le monde de la justice internationale ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a présenté l’histoire et les attributions du Tribunal international du droit de la mer, qui a célébré, en 2016, le vingtième anniversaire de sa mise en place, a été institué par la Convention de Montego Bay sur le droit de la mer de 1982. L’ambition de la Convention était, aux termes de son Préambule, d’instituer « un ordre juridique pour les mers et les océans » et de mettre en œuvre une obligation de règlement pacifique des différends relatifs à l’interprétation et à l’application de la Convention. Au vu de son bilan, l’orateur estime que le Tribunal « a pris sa place, modeste sans doute, mais somme toute honorable, dans le monde de la justice internationale ».]]></description>
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        <pubDate>Wed, 10 May 2017 17:29:51 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le Tribunal international du droit de la mer »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean-Pierre Cot, juge au Tribunal international du droit de la mer, devant l’Académie des sciences morales et politiques, le 7 novembre 2016.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a présenté l’histoire et les attributions du Tribunal international du droit de la mer, qui a célébré, en 2016, le vingtième anniversaire de sa mise en place, a été institué par la Convention de Montego Bay sur le droit de la mer de 1982. L’ambition de la Convention était, aux termes de son Préambule, d’instituer « un ordre juridique pour les mers et les océans » et de mettre en œuvre une obligation de règlement pacifique des différends relatifs à l’interprétation et à l’application de la Convention. Au vu de son bilan, l’orateur estime que le Tribunal « a pris sa place, modeste sans doute, mais somme toute honorable, dans le monde de la justice internationale ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a présenté l’histoire et les attributions du Tribunal international du droit de la mer, qui a célébré, en 2016, le vingtième anniversaire de sa mise en place, a été institué par la Convention de Montego Bay sur le droit de la mer de 1982. L’ambition de la Convention était, aux termes de son Préambule, d’instituer « un ordre juridique pour les mers et les océans » et de mettre en œuvre une obligation de règlement pacifique des différends relatifs à l’interprétation et à l’application de la Convention. Au vu de son bilan, l’orateur estime que le Tribunal « a pris sa place, modeste sans doute, mais somme toute honorable, dans le monde de la justice internationale ».]]></description>
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        <pubDate>Wed, 10 May 2017 17:27:25 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[&quot;L’essor des services à la personne : une solution pour la réduction de notre chômage structurel ?&quot;]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Michèle Debonneuil, inspecteur général des finances, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Selon l’orateur le secteur d’activités du service à la personne est pour notre économie un des seuls gisements d’emplois de taille intermédiaire non délocalisables. Elle a aussi souligné que l’explosion des produits connectés, dans le cadre de la « Silver économie » et du traitement de la dépendance, pourrait ouvrir aux services à la personne des perspectives importantes de développement, dans une relation de travail inédite, où biens et services sont vendus ensemble sous la forme de « solutions ». Une promesse toutefois sous la menace des géants d’Internet, qui ont une tout autre vision de ces services, sur le modèle d’Uber, et qui poussent à la robotisation.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Selon l’orateur le secteur d’activités du service à la personne est pour notre économie un des seuls gisements d’emplois de taille intermédiaire non délocalisables. Elle a aussi souligné que l’explosion des produits connectés, dans le cadre de la « Silver économie » et du traitement de la dépendance, pourrait ouvrir aux services à la personne des perspectives importantes de développement, dans une relation de travail inédite, où biens et services sont vendus ensemble sous la forme de « solutions ». Une promesse toutefois sous la menace des géants d’Internet, qui ont une tout autre vision de ces services, sur le modèle d’Uber, et qui poussent à la robotisation.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 05 May 2017 11:34:02 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’essor des services à la personne : une solution pour la réduction de notre chômage structurel ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Michèle Debonneuil, inspecteur général des finances, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Selon l’orateur le secteur d’activités du service à la personne est pour notre économie un des seuls gisements d’emplois de taille intermédiaire non délocalisables. Elle a aussi souligné que l’explosion des produits connectés, dans le cadre de la « Silver économie » et du traitement de la dépendance, pourrait ouvrir aux services à la personne des perspectives importantes de développement, dans une relation de travail inédite, où biens et services sont vendus ensemble sous la forme de « solutions ». Une promesse toutefois sous la menace des géants d’Internet, qui ont une tout autre vision de ces services, sur le modèle d’Uber, et qui poussent à la robotisation.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Selon l’orateur le secteur d’activités du service à la personne est pour notre économie un des seuls gisements d’emplois de taille intermédiaire non délocalisables. Elle a aussi souligné que l’explosion des produits connectés, dans le cadre de la « Silver économie » et du traitement de la dépendance, pourrait ouvrir aux services à la personne des perspectives importantes de développement, dans une relation de travail inédite, où biens et services sont vendus ensemble sous la forme de « solutions ». Une promesse toutefois sous la menace des géants d’Internet, qui ont une tout autre vision de ces services, sur le modèle d’Uber, et qui poussent à la robotisation.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 05 May 2017 11:34:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Populisme ou retour des peuples européens ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Conférence donnée le 27 mars par Vincent Coussedière à l’Académie des sciences morales et politiques dans le cycle « La vie de l’esprit dans l’Europe du centre-est depuis 1945 »]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Conférence donnée le 27 mars par Vincent Coussedière à l’Académie des sciences morales et politiques dans le cycle « La vie de l’esprit dans l’Europe du centre-est depuis 1945 »]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Conférence donnée le 27 mars par Vincent Coussedière à l’Académie des sciences morales et politiques dans le cycle « La vie de l’esprit dans l’Europe du centre-est depuis 1945 »]]></description>
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        <pubDate>Wed, 19 Apr 2017 18:03:27 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Quelle réforme du Code du travail pour améliorer la compétitivité et la croissance de l’économie et réduire le chômage ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Gilbert Cette, adjoint au directeur général des études et des relations internationales de la Banque de France, professeur associé à la faculté de sciences économiques de l’université d’Aix-Marseille prononcée devant l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La rigidité : tel est, selon Gilbert Cette, le principal défaut du droit du travail français. Elle se traduit, entre autres, par un arsenal juridique pléthorique et en inflation continue, la rigueur procédurale des licenciements ou la multiplicité des seuils (10, 50, 200... salariés) qui déterminent les obligations de l’entreprise en termes d’institutions représentatives du personnel. Conçu afin de protéger le salarié, cet excès de réglementation se retourne en fait contre lui. Il pèse sur l’emploi, en décourageant l’embauche, au détriment des jeunes entrants sur le marché du travail. […] Au vu de ce constat, Gilbert Cette propose d’alléger le poids des contraintes réglementaires en leur substituant, partout où ce sera possible, des accords conventionnels. On passerait ainsi d’une logique dérogatoire, actuellement en vigueur, à un système fondé sur la subsidiarité, étant préservés les principes fondamentaux du droit du travail et les accords européens et internationaux qui ont force de loi.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La rigidité : tel est, selon Gilbert Cette, le principal défaut du droit du travail français. Elle se traduit, entre autres, par un arsenal juridique pléthorique et en inflation continue, la rigueur procédurale des licenciements ou la multiplicité des seuils (10, 50, 200... salariés) qui déterminent les obligations de l’entreprise en termes d’institutions représentatives du personnel. Conçu afin de protéger le salarié, cet excès de réglementation se retourne en fait contre lui. Il pèse sur l’emploi, en décourageant l’embauche, au détriment des jeunes entrants sur le marché du travail. […] Au vu de ce constat, Gilbert Cette propose d’alléger le poids des contraintes réglementaires en leur substituant, partout où ce sera possible, des accords conventionnels. On passerait ainsi d’une logique dérogatoire, actuellement en vigueur, à un système fondé sur la subsidiarité, étant préservés les principes fondamentaux du droit du travail et les accords européens et internationaux qui ont force de loi.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 05 Apr 2017 13:43:52 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Quelle réforme du Code du travail pour améliorer la compétitivité et la croissance de l’économie et réduire le chômage ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Gilbert Cette, adjoint au directeur général des études et des relations internationales de la Banque de France, professeur associé à la faculté de sciences économiques de l’université d’Aix-Marseille prononcée devant l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La rigidité : tel est, selon Gilbert Cette, le principal défaut du droit du travail français. Elle se traduit, entre autres, par un arsenal juridique pléthorique et en inflation continue, la rigueur procédurale des licenciements ou la multiplicité des seuils (10, 50, 200... salariés) qui déterminent les obligations de l’entreprise en termes d’institutions représentatives du personnel. Conçu afin de protéger le salarié, cet excès de réglementation se retourne en fait contre lui. Il pèse sur l’emploi, en décourageant l’embauche, au détriment des jeunes entrants sur le marché du travail. […] Au vu de ce constat, Gilbert Cette propose d’alléger le poids des contraintes réglementaires en leur substituant, partout où ce sera possible, des accords conventionnels. On passerait ainsi d’une logique dérogatoire, actuellement en vigueur, à un système fondé sur la subsidiarité, étant préservés les principes fondamentaux du droit du travail et les accords européens et internationaux qui ont force de loi.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La rigidité : tel est, selon Gilbert Cette, le principal défaut du droit du travail français. Elle se traduit, entre autres, par un arsenal juridique pléthorique et en inflation continue, la rigueur procédurale des licenciements ou la multiplicité des seuils (10, 50, 200... salariés) qui déterminent les obligations de l’entreprise en termes d’institutions représentatives du personnel. Conçu afin de protéger le salarié, cet excès de réglementation se retourne en fait contre lui. Il pèse sur l’emploi, en décourageant l’embauche, au détriment des jeunes entrants sur le marché du travail. […] Au vu de ce constat, Gilbert Cette propose d’alléger le poids des contraintes réglementaires en leur substituant, partout où ce sera possible, des accords conventionnels. On passerait ainsi d’une logique dérogatoire, actuellement en vigueur, à un système fondé sur la subsidiarité, étant préservés les principes fondamentaux du droit du travail et les accords européens et internationaux qui ont force de loi.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 05 Apr 2017 13:40:24 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment réduire le mille-feuille territorial et les dépenses des collectivités locales ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication prononcée par Agnès Verdier-Molinié, directrice de la Fondation iFRAP (Institut pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques)]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’intervenante a d’abord souligné que la caractéristique majeure du maillage administratif français est le nombre considérable de ses collectivités territoriales, qui représentent actuellement pas moins de 40 % du total de l’Union européenne, puisque la plupart des pays voisins ont mené à bien des politiques drastiques de réduction du nombre de leurs communes. Or, à cette architecture complexe s’ajoute un enchevêtrement des compétences entre les échelons. Agnès Verdier-Molinié voit dans la rationalisation de leurs missions le pivot de la réforme des collectivités locales. Elle a plaidé pour que soient dévolues à ces dernières des compétences plus importantes et cohérentes, notamment dans les domaines de l’éducation, de la culture et de l’emploi. Cette décentralisation vaudrait aussi dans le domaine fiscal, où une plus grande autonomie pourrait être accordée, et les dotations globales de fonctionnement calculées de manière à récompenser les collectivités vertueuses. Elle propose enfin de réduire le nombre d’élus à 114 000 contre 645 000 aujourd’hui mais en révisant leurs indemnités à la hausse.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’intervenante a d’abord souligné que la caractéristique majeure du maillage administratif français est le nombre considérable de ses collectivités territoriales, qui représentent actuellement pas moins de 40 % du total de l’Union européenne, puisque la plupart des pays voisins ont mené à bien des politiques drastiques de réduction du nombre de leurs communes. Or, à cette architecture complexe s’ajoute un enchevêtrement des compétences entre les échelons. Agnès Verdier-Molinié voit dans la rationalisation de leurs missions le pivot de la réforme des collectivités locales. Elle a plaidé pour que soient dévolues à ces dernières des compétences plus importantes et cohérentes, notamment dans les domaines de l’éducation, de la culture et de l’emploi. Cette décentralisation vaudrait aussi dans le domaine fiscal, où une plus grande autonomie pourrait être accordée, et les dotations globales de fonctionnement calculées de manière à récompenser les collectivités vertueuses. Elle propose enfin de réduire le nombre d’élus à 114 000 contre 645 000 aujourd’hui mais en révisant leurs indemnités à la hausse.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 29 Mar 2017 17:50:08 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment réduire le mille-feuille territorial et les dépenses des collectivités locales ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication prononcée par Agnès Verdier-Molinié, directrice de la Fondation iFRAP (Institut pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques)]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’intervenante a d’abord souligné que la caractéristique majeure du maillage administratif français est le nombre considérable de ses collectivités territoriales, qui représentent actuellement pas moins de 40 % du total de l’Union européenne, puisque la plupart des pays voisins ont mené à bien des politiques drastiques de réduction du nombre de leurs communes. Or, à cette architecture complexe s’ajoute un enchevêtrement des compétences entre les échelons. Agnès Verdier-Molinié voit dans la rationalisation de leurs missions le pivot de la réforme des collectivités locales. Elle a plaidé pour que soient dévolues à ces dernières des compétences plus importantes et cohérentes, notamment dans les domaines de l’éducation, de la culture et de l’emploi. Cette décentralisation vaudrait aussi dans le domaine fiscal, où une plus grande autonomie pourrait être accordée, et les dotations globales de fonctionnement calculées de manière à récompenser les collectivités vertueuses. Elle propose enfin de réduire le nombre d’élus à 114 000 contre 645 000 aujourd’hui mais en révisant leurs indemnités à la hausse.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’intervenante a d’abord souligné que la caractéristique majeure du maillage administratif français est le nombre considérable de ses collectivités territoriales, qui représentent actuellement pas moins de 40 % du total de l’Union européenne, puisque la plupart des pays voisins ont mené à bien des politiques drastiques de réduction du nombre de leurs communes. Or, à cette architecture complexe s’ajoute un enchevêtrement des compétences entre les échelons. Agnès Verdier-Molinié voit dans la rationalisation de leurs missions le pivot de la réforme des collectivités locales. Elle a plaidé pour que soient dévolues à ces dernières des compétences plus importantes et cohérentes, notamment dans les domaines de l’éducation, de la culture et de l’emploi. Cette décentralisation vaudrait aussi dans le domaine fiscal, où une plus grande autonomie pourrait être accordée, et les dotations globales de fonctionnement calculées de manière à récompenser les collectivités vertueuses. Elle propose enfin de réduire le nombre d’élus à 114 000 contre 645 000 aujourd’hui mais en révisant leurs indemnités à la hausse.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 29 Mar 2017 17:50:05 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment obtenir la meilleure qualité des soins sans obérer le financement de l’assurance maladie ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Conférence prononcée devant l’Académie des sciences morales et politiques par Guy Vallancien, urologue, professeur honoraire à l’Université Paris-Descartes, membre de l’Académie de médecine]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a développé, à cette fin, les principaux axes d’une ambitieuse réforme du système de santé, qu’il distingue d’un simple système de soins, comme nous le connaîtrions actuellement. Cette réforme, qui pourrait s’étaler sur une  dizaine d’années, serait articulée autour de trois points : un paysage médical repensé, la rationalisation des pratiques de soin grâce aux progrès technologiques et une redistribution des tâches entre les personnels de santé. Dans ce système, le patient n’irait à l’hôpital qu’en dernier recours. L’orateur conçoit celui-ci comme une structure souple, à l’architecture modulable selon l’évolution des techniques médicales, et qui confierait l’hébergement des patients à des maisons hôtelières à proximité, dans le cadre d’un partenariat public-privé. Une telle transformation suppose la pleine intégration du numérique aux techniques de soins. Certaines applications permettront à l’avenir de mieux préparer les diagnostics et de limiter les soins et les examens inutiles, faisant en outre gagner du temps aux médecins qui pourront le consacrer aux cas les plus aigus. L’orateur suggère aussi d’autres pistes dans le domaine de la télémédecine, comme le développement de l’échographie dans les maisons de santé. Il insiste, enfin, sur le rôle de la prévention, dans laquelle pourraient être impliquées les entreprises.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a développé, à cette fin, les principaux axes d’une ambitieuse réforme du système de santé, qu’il distingue d’un simple système de soins, comme nous le connaîtrions actuellement. Cette réforme, qui pourrait s’étaler sur une  dizaine d’années, serait articulée autour de trois points : un paysage médical repensé, la rationalisation des pratiques de soin grâce aux progrès technologiques et une redistribution des tâches entre les personnels de santé. Dans ce système, le patient n’irait à l’hôpital qu’en dernier recours. L’orateur conçoit celui-ci comme une structure souple, à l’architecture modulable selon l’évolution des techniques médicales, et qui confierait l’hébergement des patients à des maisons hôtelières à proximité, dans le cadre d’un partenariat public-privé. Une telle transformation suppose la pleine intégration du numérique aux techniques de soins. Certaines applications permettront à l’avenir de mieux préparer les diagnostics et de limiter les soins et les examens inutiles, faisant en outre gagner du temps aux médecins qui pourront le consacrer aux cas les plus aigus. L’orateur suggère aussi d’autres pistes dans le domaine de la télémédecine, comme le développement de l’échographie dans les maisons de santé. Il insiste, enfin, sur le rôle de la prévention, dans laquelle pourraient être impliquées les entreprises.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 22 Mar 2017 16:00:50 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment obtenir la meilleure qualité des soins sans obérer le financement de l’assurance maladie ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Conférence prononcée devant l’Académie des sciences morales et politiques par Guy Vallancien, urologue, professeur honoraire à l’Université Paris-Descartes, membre de l’Académie de médecine,]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a développé, à cette fin, les principaux axes d’une ambitieuse réforme du système de santé, qu’il distingue d’un simple système de soins, comme nous le connaîtrions actuellement. Cette réforme, qui pourrait s’étaler sur une  dizaine d’années, serait articulée autour de trois points : un paysage médical repensé, la rationalisation des pratiques de soin grâce aux progrès technologiques et une redistribution des tâches entre les personnels de santé. Dans ce système, le patient n’irait à l’hôpital qu’en dernier recours. L’orateur conçoit celui-ci comme une structure souple, à l’architecture modulable selon l’évolution des techniques médicales, et qui confierait l’hébergement des patients à des maisons hôtelières à proximité, dans le cadre d’un partenariat public-privé. Une telle transformation suppose la pleine intégration du numérique aux techniques de soins. Certaines applications permettront à l’avenir de mieux préparer les diagnostics et de limiter les soins et les examens inutiles, faisant en outre gagner du temps aux médecins qui pourront le consacrer aux cas les plus aigus. L’orateur suggère aussi d’autres pistes dans le domaine de la télémédecine, comme le développement de l’échographie dans les maisons de santé. Il insiste, enfin, sur le rôle de la prévention, dans laquelle pourraient être impliquées les entreprises.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a développé, à cette fin, les principaux axes d’une ambitieuse réforme du système de santé, qu’il distingue d’un simple système de soins, comme nous le connaîtrions actuellement. Cette réforme, qui pourrait s’étaler sur une  dizaine d’années, serait articulée autour de trois points : un paysage médical repensé, la rationalisation des pratiques de soin grâce aux progrès technologiques et une redistribution des tâches entre les personnels de santé. Dans ce système, le patient n’irait à l’hôpital qu’en dernier recours. L’orateur conçoit celui-ci comme une structure souple, à l’architecture modulable selon l’évolution des techniques médicales, et qui confierait l’hébergement des patients à des maisons hôtelières à proximité, dans le cadre d’un partenariat public-privé. Une telle transformation suppose la pleine intégration du numérique aux techniques de soins. Certaines applications permettront à l’avenir de mieux préparer les diagnostics et de limiter les soins et les examens inutiles, faisant en outre gagner du temps aux médecins qui pourront le consacrer aux cas les plus aigus. L’orateur suggère aussi d’autres pistes dans le domaine de la télémédecine, comme le développement de l’échographie dans les maisons de santé. Il insiste, enfin, sur le rôle de la prévention, dans laquelle pourraient être impliquées les entreprises.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 22 Mar 2017 15:58:22 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment assurer rapidement et durablement l’équilibre et l’équité de nos systèmes de retraite ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Philippe Trainar, directeur de l’École nationale d’assurance et titulaire de la chaire Assurance du CNAM, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cette communication s’inscrit dans le cycle 2017 de l’Académie des sciences morales et politiques consacré au thème des réformes. L’orateur a notamment démontré que le système de retraite adopté en France répondait davantage à des logiques politiques qu’à une rigoureuse prévoyance, soulignant ses multiples incohérences : un mécanisme général (la répartition), mais un système éclaté aujourd’hui en 27 régimes de base, dont beaucoup sont déficitaires ; un régime qui se finance par la dette ; une égalité de principe, mais qui contredit de facto l’équité ; une gestion hors marché enfin, soustraite à la concurrence, mais par conséquent difficilement adaptable en temps de crise. En vue d’un retour à l’équilibre du système, qui doit être engagé immédiatement, il a défini six mesures : le maintien de la charge des retraites en dessous de 13,7 % du PIB, une place plus large accordée à la capitalisation au sein du système par répartition, le passage de 172 à 180 voire 188 trimestres de cotisation, l’assouplissement du marché du travail des seniors, l’alignement des régimes spécifiques sur le régime général et l’introduction d’un régime par points.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Cette communication s’inscrit dans le cycle 2017 de l’Académie des sciences morales et politiques consacré au thème des réformes. L’orateur a notamment démontré que le système de retraite adopté en France répondait davantage à des logiques politiques qu’à une rigoureuse prévoyance, soulignant ses multiples incohérences : un mécanisme général (la répartition), mais un système éclaté aujourd’hui en 27 régimes de base, dont beaucoup sont déficitaires ; un régime qui se finance par la dette ; une égalité de principe, mais qui contredit de facto l’équité ; une gestion hors marché enfin, soustraite à la concurrence, mais par conséquent difficilement adaptable en temps de crise. En vue d’un retour à l’équilibre du système, qui doit être engagé immédiatement, il a défini six mesures : le maintien de la charge des retraites en dessous de 13,7 % du PIB, une place plus large accordée à la capitalisation au sein du système par répartition, le passage de 172 à 180 voire 188 trimestres de cotisation, l’assouplissement du marché du travail des seniors, l’alignement des régimes spécifiques sur le régime général et l’introduction d’un régime par points.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 16 Mar 2017 15:00:02 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment assurer rapidement et durablement l’équilibre et l’équité de nos systèmes de retraite ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Philippe Trainar, directeur de l’École nationale d’assurance et titulaire de la chaire Assurance du CNAM, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cette communication s’inscrit dans le cycle 2017 de l’Académie des sciences morales et politiques consacré au thème des réformes. L’orateur a notamment démontré que le système de retraite adopté en France répondait davantage à des logiques politiques qu’à une rigoureuse prévoyance, soulignant ses multiples incohérences : un mécanisme général (la répartition), mais un système éclaté aujourd’hui en 27 régimes de base, dont beaucoup sont déficitaires ; un régime qui se finance par la dette ; une égalité de principe, mais qui contredit de facto l’équité ; une gestion hors marché enfin, soustraite à la concurrence, mais par conséquent difficilement adaptable en temps de crise. En vue d’un retour à l’équilibre du système, qui doit être engagé immédiatement, il a défini six mesures : le maintien de la charge des retraites en dessous de 13,7 % du PIB, une place plus large accordée à la capitalisation au sein du système par répartition, le passage de 172 à 180 voire 188 trimestres de cotisation, l’assouplissement du marché du travail des seniors, l’alignement des régimes spécifiques sur le régime général et l’introduction d’un régime par points.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Cette communication s’inscrit dans le cycle 2017 de l’Académie des sciences morales et politiques consacré au thème des réformes. L’orateur a notamment démontré que le système de retraite adopté en France répondait davantage à des logiques politiques qu’à une rigoureuse prévoyance, soulignant ses multiples incohérences : un mécanisme général (la répartition), mais un système éclaté aujourd’hui en 27 régimes de base, dont beaucoup sont déficitaires ; un régime qui se finance par la dette ; une égalité de principe, mais qui contredit de facto l’équité ; une gestion hors marché enfin, soustraite à la concurrence, mais par conséquent difficilement adaptable en temps de crise. En vue d’un retour à l’équilibre du système, qui doit être engagé immédiatement, il a défini six mesures : le maintien de la charge des retraites en dessous de 13,7 % du PIB, une place plus large accordée à la capitalisation au sein du système par répartition, le passage de 172 à 180 voire 188 trimestres de cotisation, l’assouplissement du marché du travail des seniors, l’alignement des régimes spécifiques sur le régime général et l’introduction d’un régime par points.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 16 Mar 2017 14:59:48 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La culture européenne existe-t-elle ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Conférence de Julia Kristeva, psychanalyste et philosophe, prononcée à l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cette conférence a été organisée dans le cadre du cycle « La vie de l’esprit dans l’Europe du centre-est depuis 1945 ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Cette conférence a été organisée dans le cadre du cycle « La vie de l’esprit dans l’Europe du centre-est depuis 1945 ».]]></description>
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        <pubDate>Wed, 15 Mar 2017 18:49:42 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La culture européenne existe-t-elle ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Conférence de Julia Kristeva, psychanalyste et philosophe, prononcée à l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cette conférence a été organisée dans le cadre du cycle « La vie de l’esprit dans l’Europe du centre-est depuis 1945 ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Cette conférence a été organisée dans le cadre du cycle « La vie de l’esprit dans l’Europe du centre-est depuis 1945 ».]]></description>
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        <pubDate>Wed, 15 Mar 2017 18:49:35 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment revaloriser la filière professionnelle et l’apprentissage dans l’esprit des enseignants, des familles et des élèves ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean-Michel Blanquer, directeur général du groupe Essec, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Aujourd’hui, la voie professionnelle accueille 40 % d’une classe d’âge arrivant au lycée, soit environ 240.000 élèves chaque année. Ceux-ci se répartissent entre deux filières, le lycée professionnel (660.000 élèves en tout) et l’apprentissage (430.000 apprentis). L’intervenant a détaillé les principaux défauts d’un système pesant, illisible (multiplicité des formations, des diplômes et des contrats) et globalement peu efficace, qui ne répond que très imparfaitement aux attentes des élèves et aux besoins des entreprises, comme en témoignent respectivement un taux d’abandon élevé (25 % en CAP) et une insertion aléatoire sur le marché du travail. Moins coûteux que le lycée professionnel, l’apprentissage obtient de meilleurs résultats. Jean-Michel Blanquer a relevé, au passage, la diffusion de la formule dans l’enseignement supérieur (qui compte désormais pour un tiers des apprentis), avec des résultats pleinement satisfaisants. À la lumière de ce constat, Jean-Michel Blanquer a proposé une refonte globale du système, qui généraliserait l’apprentissage à toute la voie professionnelle, ferait passer cette dernière sous la tutelle exclusive des régions et redéfinirait ses contenus.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Aujourd’hui, la voie professionnelle accueille 40 % d’une classe d’âge arrivant au lycée, soit environ 240.000 élèves chaque année. Ceux-ci se répartissent entre deux filières, le lycée professionnel (660.000 élèves en tout) et l’apprentissage (430.000 apprentis). L’intervenant a détaillé les principaux défauts d’un système pesant, illisible (multiplicité des formations, des diplômes et des contrats) et globalement peu efficace, qui ne répond que très imparfaitement aux attentes des élèves et aux besoins des entreprises, comme en témoignent respectivement un taux d’abandon élevé (25 % en CAP) et une insertion aléatoire sur le marché du travail. Moins coûteux que le lycée professionnel, l’apprentissage obtient de meilleurs résultats. Jean-Michel Blanquer a relevé, au passage, la diffusion de la formule dans l’enseignement supérieur (qui compte désormais pour un tiers des apprentis), avec des résultats pleinement satisfaisants. À la lumière de ce constat, Jean-Michel Blanquer a proposé une refonte globale du système, qui généraliserait l’apprentissage à toute la voie professionnelle, ferait passer cette dernière sous la tutelle exclusive des régions et redéfinirait ses contenus.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 08 Mar 2017 15:11:06 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment revaloriser la filière professionnelle et l’apprentissage dans l’esprit des enseignants, des familles et des élèves ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de Jean-Michel Blanquer, directeur général du groupe Essec, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Aujourd’hui, la voie professionnelle accueille 40 % d’une classe d’âge arrivant au lycée, soit environ 240.000 élèves chaque année. Ceux-ci se répartissent entre deux filières, le lycée professionnel (660.000 élèves en tout) et l’apprentissage (430.000 apprentis). L’intervenant a détaillé les principaux défauts d’un système pesant, illisible (multiplicité des formations, des diplômes et des contrats) et globalement peu efficace, qui ne répond que très imparfaitement aux attentes des élèves et aux besoins des entreprises, comme en témoignent respectivement un taux d’abandon élevé (25 % en CAP) et une insertion aléatoire sur le marché du travail. Moins coûteux que le lycée professionnel, l’apprentissage obtient de meilleurs résultats. Jean-Michel Blanquer a relevé, au passage, la diffusion de la formule dans l’enseignement supérieur (qui compte désormais pour un tiers des apprentis), avec des résultats pleinement satisfaisants. À la lumière de ce constat, Jean-Michel Blanquer a proposé une refonte globale du système, qui généraliserait l’apprentissage à toute la voie professionnelle, ferait passer cette dernière sous la tutelle exclusive des régions et redéfinirait ses contenus.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Aujourd’hui, la voie professionnelle accueille 40 % d’une classe d’âge arrivant au lycée, soit environ 240.000 élèves chaque année. Ceux-ci se répartissent entre deux filières, le lycée professionnel (660.000 élèves en tout) et l’apprentissage (430.000 apprentis). L’intervenant a détaillé les principaux défauts d’un système pesant, illisible (multiplicité des formations, des diplômes et des contrats) et globalement peu efficace, qui ne répond que très imparfaitement aux attentes des élèves et aux besoins des entreprises, comme en témoignent respectivement un taux d’abandon élevé (25 % en CAP) et une insertion aléatoire sur le marché du travail. Moins coûteux que le lycée professionnel, l’apprentissage obtient de meilleurs résultats. Jean-Michel Blanquer a relevé, au passage, la diffusion de la formule dans l’enseignement supérieur (qui compte désormais pour un tiers des apprentis), avec des résultats pleinement satisfaisants. À la lumière de ce constat, Jean-Michel Blanquer a proposé une refonte globale du système, qui généraliserait l’apprentissage à toute la voie professionnelle, ferait passer cette dernière sous la tutelle exclusive des régions et redéfinirait ses contenus.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 08 Mar 2017 15:11:05 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le Vatican et le Saint-Siège dans la vie internationale. »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication prononcée devant l’Académie des sciences morales et politiques par Philippe Levillain, membre de l’Académie.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Philippe Levillain est historien. Auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire de l’Eglise et de la Papauté, il est membre du Comité pontifical des sciences historiques et a récemment publié La Papauté foudroyée (Taillandier, 2015) au sujet de la renonciation de Benoît XVI.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Philippe Levillain est historien. Auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire de l’Eglise et de la Papauté, il est membre du Comité pontifical des sciences historiques et a récemment publié La Papauté foudroyée (Taillandier, 2015) au sujet de la renonciation de Benoît XVI.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 02 Mar 2017 09:40:23 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Le Vatican et le Saint-Siège dans la vie internationale. »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication prononcée devant l’Académie des sciences morales et politiques par Philippe Levillain, membre de l’Académie.]]></itunes:subtitle>
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        <description><![CDATA[Philippe Levillain est historien. Auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire de l’Eglise et de la Papauté, il est membre du Comité pontifical des sciences historiques et a récemment publié La Papauté foudroyée (Taillandier, 2015) au sujet de la renonciation de Benoît XVI.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 02 Mar 2017 09:40:22 +0100</pubDate>
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        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
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        <title><![CDATA[« Comment assurer rapidement et durablement l’équilibre et l’équité de nos systèmes de retraite ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Philippe Trainar,  directeur de  l’École  nationale d’assurance  et  titulaire de  la chaire  Assurance du CNAM, devant l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cette communication s’inscrit dans le cycle 2017 de l’Académie des sciences morales et politiques consacré au thème des réformes. L’orateur a notamment démontré que le système de retraite adopté en France répondait davantage à des logiques politiques qu’à une rigoureuse prévoyance, soulignant ses multiples incohérences : un mécanisme général (la répartition), mais un système éclaté aujourd’hui en 27 régimes de base, dont beaucoup sont déficitaires ; un régime qui se finance par la dette ; une égalité de principe, mais qui contredit de facto l’équité; une gestion hors marché enfin, soustraite à la concurrence, mais par conséquent difficilement adaptable en temps de crise. En vue d’un retour à l’équilibre du système, qui doit être engagé immédiatement, il a défini six mesures : le maintien de la charge des retraites en dessous de 13,7 % du PIB, une place plus large accordée à la capitalisation au sein du système par répartition, le passage de 172 à 180 voire 188 trimestres de cotisation, l’assouplissement du marché du travail des seniors, l’alignement des régimes spécifiques sur le régime général et l’introduction d’un régime par points.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Cette communication s’inscrit dans le cycle 2017 de l’Académie des sciences morales et politiques consacré au thème des réformes. L’orateur a notamment démontré que le système de retraite adopté en France répondait davantage à des logiques politiques qu’à une rigoureuse prévoyance, soulignant ses multiples incohérences : un mécanisme général (la répartition), mais un système éclaté aujourd’hui en 27 régimes de base, dont beaucoup sont déficitaires ; un régime qui se finance par la dette ; une égalité de principe, mais qui contredit de facto l’équité; une gestion hors marché enfin, soustraite à la concurrence, mais par conséquent difficilement adaptable en temps de crise. En vue d’un retour à l’équilibre du système, qui doit être engagé immédiatement, il a défini six mesures : le maintien de la charge des retraites en dessous de 13,7 % du PIB, une place plus large accordée à la capitalisation au sein du système par répartition, le passage de 172 à 180 voire 188 trimestres de cotisation, l’assouplissement du marché du travail des seniors, l’alignement des régimes spécifiques sur le régime général et l’introduction d’un régime par points.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 23 Feb 2017 10:17:36 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment réduire drastiquement le nombre de jeunes Français qui sortent de notre système éducatif avec un niveau très insuffisant ? ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication donnée le 6 février par Christian Forestier, ancien administrateur général du CNAM, devant l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cette communication s’inscrit dans la cadre du cycle 2017 de l’Académie des sciences morales et politiques consacré au thème des réformes.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Cette communication s’inscrit dans la cadre du cycle 2017 de l’Académie des sciences morales et politiques consacré au thème des réformes.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 15 Feb 2017 09:57:34 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment réduire drastiquement le nombre de jeunes français qui sortent de notre système éducatif avec un niveau très insuffisant ? ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication donnée le 6 février par Christian Forestier, ancien administrateur général du CNAM, devant l’Académie des sciences morales et politiques.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cette communication s’inscrit dans la cadre du cycle 2017 de l’Académie des sciences morales et politiques consacré au thème des réformes.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Cette communication s’inscrit dans la cadre du cycle 2017 de l’Académie des sciences morales et politiques consacré au thème des réformes.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 15 Feb 2017 09:57:29 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Comment réorganiser notre système de prélèvements obligatoires pour améliorer rapidement et durablement la compétitivité de notre économie et de notre territoire et réduire notre chômage, à pression fiscale inchangée ? ».]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Communication de M. Henri de Castries, président de l’Institut Montaigne en séance publique de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’orateur a d’abord remis en perspective la question de l’impôt en rappelant ses finalités (financer les dépenses de l’État et des collectivités, mais aussi redistribuer la richesse ou peser sur les décisions des acteurs économiques) et ses paramètres (qui taxer ? que taxer?), de manière à faire prendre conscience que toute réforme fiscale implique de faire des choix et de fixer des priorités. Puis, il a avancé des propositions de réformes. L’urgence, selon lui, est de « déverrouiller les endroits où les dommages sont les plus rapides, ont tendance à s’aggraver et pourraient devenir irrémédiables». Dans cette perspective, il opte pour baisser les taxes sur le capital et les charges qui pèsent sur le travail (non sans fixer dans ce dernier cas des contreparties). A l’inverse, il préconise un relèvement des impôts sur la consommation, seul moyen de mettre à contribution les importations étrangères.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’orateur a d’abord remis en perspective la question de l’impôt en rappelant ses finalités (financer les dépenses de l’État et des collectivités, mais aussi redistribuer la richesse ou peser sur les décisions des acteurs économiques) et ses paramètres (qui taxer ? que taxer?), de manière à faire prendre conscience que toute réforme fiscale implique de faire des choix et de fixer des priorités. Puis, il a avancé des propositions de réformes. L’urgence, selon lui, est de « déverrouiller les endroits où les dommages sont les plus rapides, ont tendance à s’aggraver et pourraient devenir irrémédiables». Dans cette perspective, il opte pour baisser les taxes sur le capital et les charges qui pèsent sur le travail (non sans fixer dans ce dernier cas des contreparties). A l’inverse, il préconise un relèvement des impôts sur la consommation, seul moyen de mettre à contribution les importations étrangères.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 09 Feb 2017 14:06:00 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
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