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    <title><![CDATA[L&#039;envie de savoir]]></title>
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    <copyright><![CDATA[© Canal Académies - Tous droits réservés]]></copyright>
    <itunes:subtitle><![CDATA[L&#039;entretien de la semaine]]></itunes:subtitle>
    <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
    <itunes:summary><![CDATA[Émission de culture générale. Chaque semaine, un nouvel invité (académicien, chercheur, etc) apporte des éclairages approfondis et nuancés sur un sujet tiré de sa spécialité.  ]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[Émission de culture générale. Chaque semaine, un nouvel invité (académicien, chercheur, etc) apporte des éclairages approfondis et nuancés sur un sujet tiré de sa spécialité.  ]]></description>
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      <itunes:name>Institut de France</itunes:name>
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          <item>
        <title><![CDATA[Nicolas Poussin, le plus grand peintre français de tous les temps ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Il est souvent décrit comme un peintre difficile, moins populaire que ses contemporains. Pourtant, Nicolas Poussin est, aux yeux de l&#039;historien de l&#039;art Pierre Rosenberg, de l’Académie française, le plus grand peintre français de tous les temps, non pas du seul XVIIe siècle. Pour comprendre ce que cache cette réputation de peintre difficile, Pierre Rosenberg et sa collaboratrice Christel Dupuy ont consacré des années à un catalogue raisonné de l&#039;œuvre peint : quatre volumes, près de 300 œuvres recensées, plus de 1 700 pages. Un monument d&#039;érudition dans un genre exigeant, aujourd&#039;hui quelque peu délaissé au profit des monographies et des surinterprétations, mais qui demeure l&#039;instrument irremplaçable pour établir, œuvre après œuvre, ce que Poussin a vraiment peint.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Il est souvent décrit comme un peintre difficile, moins populaire que ses contemporains. Pourtant, Nicolas Poussin est, aux yeux de l&#039;historien de l&#039;art Pierre Rosenberg, de l’Académie française, le plus grand peintre français de tous les temps, non pas du seul XVIIe siècle. Pour comprendre ce que cache cette réputation de peintre difficile, Pierre Rosenberg et sa collaboratrice Christel Dupuy ont consacré des années à un catalogue raisonné de l&#039;œuvre peint : quatre volumes, près de 300 œuvres recensées, plus de 1 700 pages. Un monument d&#039;érudition dans un genre exigeant, aujourd&#039;hui quelque peu délaissé au profit des monographies et des surinterprétations, mais qui demeure l&#039;instrument irremplaçable pour établir, œuvre après œuvre, ce que Poussin a vraiment peint.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 06 May 2026 12:53:39 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La révolution du machine learning expliquée par Gérard Biau, statisticien  ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Depuis le lancement de ChatGPT en novembre 2022, le grand public se trouve confronté à une profusion de termes techniques : machine learning, deep learning, LLM, dont les frontières restent souvent floues. Cette familiarité de façade avec le vocabulaire de l&#039;intelligence artificielle masque, le plus souvent, une méconnaissance réelle des mécanismes qui la sous-tendent. L&#039;intelligence artificielle n&#039;est pourtant pas une invention récente : elle s&#039;inscrit dans une histoire scientifique longue, jalonnée d&#039;avancées décisives et de périodes de désillusion. Parmi ces avancées, le machine learning, ou apprentissage automatique, représente un tournant majeur. Héritier de la statistique, il s&#039;est imposé comme paradigme dominant à partir des années 2000, porté par la conjonction de trois facteurs : l&#039;essor d&#039;Internet, l&#039;explosion des données disponibles et la montée en puissance des capacités de calcul. Gérard Biau, agrégé de mathématiques, spécialiste des statistiques et du machine learning, professeur à Sorbonne Université et membre de l&#039;Académie des sciences, explique comment cette innovation a transformé en profondeur la manière dont les algorithmes sont conçus et entraînés. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Depuis le lancement de ChatGPT en novembre 2022, le grand public se trouve confronté à une profusion de termes techniques : machine learning, deep learning, LLM, dont les frontières restent souvent floues. Cette familiarité de façade avec le vocabulaire de l&#039;intelligence artificielle masque, le plus souvent, une méconnaissance réelle des mécanismes qui la sous-tendent. L&#039;intelligence artificielle n&#039;est pourtant pas une invention récente : elle s&#039;inscrit dans une histoire scientifique longue, jalonnée d&#039;avancées décisives et de périodes de désillusion. Parmi ces avancées, le machine learning, ou apprentissage automatique, représente un tournant majeur. Héritier de la statistique, il s&#039;est imposé comme paradigme dominant à partir des années 2000, porté par la conjonction de trois facteurs : l&#039;essor d&#039;Internet, l&#039;explosion des données disponibles et la montée en puissance des capacités de calcul. Gérard Biau, agrégé de mathématiques, spécialiste des statistiques et du machine learning, professeur à Sorbonne Université et membre de l&#039;Académie des sciences, explique comment cette innovation a transformé en profondeur la manière dont les algorithmes sont conçus et entraînés. ]]></description>
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        <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 10:48:52 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Alexandre Farnèse : un prince italien qui a tout sacrifié pour la couronne espagnole ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Son nom reste étrangement méconnu en France. Pourtant, Alexandre Farnèse s&#039;est illustré à la fin de la Renaissance sur des champs de bataille qui ont redessiné l&#039;Europe, gouverné les Pays-Bas espagnols et servi fidèlement Philippe II, roi d&#039;Espagne, son oncle par alliance et souverain de l&#039;empire le plus puissant du monde. Mais derrière le soldat se cache aussi un Prince. Héritier d&#039;une des familles les plus puissantes d&#039;Italie et petit-fils, par sa mère, de Charles Quint lui-même, il a gouverné son duché de Parme depuis les Pays-Bas, par correspondance, sans jamais le revoir de son vivant. Prince et capitaine, c&#039;est ainsi que le décrit son biographe, Olivier Poncet, archiviste paléographe, docteur en histoire et membre correspondant de l&#039;Académie des inscriptions et belles-lettres, qui raconte ce personnage à la croisée de toutes les grandes puissances du XVIe siècle.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Son nom reste étrangement méconnu en France. Pourtant, Alexandre Farnèse s&#039;est illustré à la fin de la Renaissance sur des champs de bataille qui ont redessiné l&#039;Europe, gouverné les Pays-Bas espagnols et servi fidèlement Philippe II, roi d&#039;Espagne, son oncle par alliance et souverain de l&#039;empire le plus puissant du monde. Mais derrière le soldat se cache aussi un Prince. Héritier d&#039;une des familles les plus puissantes d&#039;Italie et petit-fils, par sa mère, de Charles Quint lui-même, il a gouverné son duché de Parme depuis les Pays-Bas, par correspondance, sans jamais le revoir de son vivant. Prince et capitaine, c&#039;est ainsi que le décrit son biographe, Olivier Poncet, archiviste paléographe, docteur en histoire et membre correspondant de l&#039;Académie des inscriptions et belles-lettres, qui raconte ce personnage à la croisée de toutes les grandes puissances du XVIe siècle.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 11:43:20 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Faire du sport pour réconcilier le corps et l’âme]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La pratique sportive relève-t-elle seulement d’un souci d’apparence ou de santé, ou engage-t-elle quelque chose de plus profond ? À travers l’expérience concrète de la course, de l’effort et de la répétition, le philosophe Jean-Luc Marion, de l’Académie française, explore ce que le sport fait réellement à celles et ceux qui s’y adonnent : une confrontation à soi-même, une mise à l’épreuve volontaire, mais aussi une possible transformation intime. Il revient notamment sur ce que signifie « éprouver son corps », sur la distinction entre corps et « chair », et sur cette idée que le sport permet moins de se dépasser que de s’atteindre soi-même.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La pratique sportive relève-t-elle seulement d’un souci d’apparence ou de santé, ou engage-t-elle quelque chose de plus profond ? À travers l’expérience concrète de la course, de l’effort et de la répétition, le philosophe Jean-Luc Marion, de l’Académie française, explore ce que le sport fait réellement à celles et ceux qui s’y adonnent : une confrontation à soi-même, une mise à l’épreuve volontaire, mais aussi une possible transformation intime. Il revient notamment sur ce que signifie « éprouver son corps », sur la distinction entre corps et « chair », et sur cette idée que le sport permet moins de se dépasser que de s’atteindre soi-même.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 12:23:06 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[René Cassin : ce que lui doit la Déclaration universelle des droits de l&#039;homme de 1948]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée en 1948 par l’Organisation des Nations unies, constitue l’un des textes fondateurs du droit international contemporain. Son élaboration doit beaucoup à un juriste français, René Cassin, qui en fut le principal rédacteur. Plus largement, il consacra une grande partie de son existence à la reconstruction d’un cadre juridique international après la Seconde Guerre mondiale. Cet engagement fut salué par l’attribution du prix Nobel de la paix en 1968 et il demeure, à ce jour, le dernier Français à avoir reçu cette distinction. Malgré cette reconnaissance, son nom reste relativement discret dans la mémoire collective. L’année 2026 marque le cinquantième anniversaire de sa disparition, une commémoration inscrite au calendrier de France Mémoire. Cette date offre l’occasion de revenir sur l’héritage intellectuel et juridique laissé par René Cassin, et d’examiner la manière dont sa vision a contribué à façonner le droit international tel qu’il s’est progressivement structuré depuis lors.Emmanuel Decaux est juriste, président de la Fondation René Cassin.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée en 1948 par l’Organisation des Nations unies, constitue l’un des textes fondateurs du droit international contemporain. Son élaboration doit beaucoup à un juriste français, René Cassin, qui en fut le principal rédacteur. Plus largement, il consacra une grande partie de son existence à la reconstruction d’un cadre juridique international après la Seconde Guerre mondiale. Cet engagement fut salué par l’attribution du prix Nobel de la paix en 1968 et il demeure, à ce jour, le dernier Français à avoir reçu cette distinction. Malgré cette reconnaissance, son nom reste relativement discret dans la mémoire collective. L’année 2026 marque le cinquantième anniversaire de sa disparition, une commémoration inscrite au calendrier de France Mémoire. Cette date offre l’occasion de revenir sur l’héritage intellectuel et juridique laissé par René Cassin, et d’examiner la manière dont sa vision a contribué à façonner le droit international tel qu’il s’est progressivement structuré depuis lors.Emmanuel Decaux est juriste, président de la Fondation René Cassin.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 13:29:56 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Elle n’a jamais voulu faire œuvre : comment Madame de Sévigné est entrée dans la littérature]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Marie de Rabutin-Chantal. Ainsi se nomme celle que l’histoire littéraire a consacrée sous le nom de Madame de Sévigné. Quatre cents ans après sa naissance, ses lettres figurent au programme des lycées. Situation paradoxale pour une femme qui n’a jamais écrit pour être publiée. Elle écrit d’abord pour sa fille, pour maintenir le lien à distance. De cette correspondance intime est née pourtant une œuvre, devenue, au fil du temps, l’un des modèles de la littérature épistolaire française. Que lit-on aujourd’hui dans ces lettres : des confidences ? Un témoignage historique ? Un exercice de style ? Et comment une écriture inscrite dans les codes de la conversation mondaine a-t-elle pu être élevée au rang de monument littéraire ? Autrement dit : comment se fabrique une œuvre quand il n’y avait pas, au départ, de projet d’auteur ?]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Marie de Rabutin-Chantal. Ainsi se nomme celle que l’histoire littéraire a consacrée sous le nom de Madame de Sévigné. Quatre cents ans après sa naissance, ses lettres figurent au programme des lycées. Situation paradoxale pour une femme qui n’a jamais écrit pour être publiée. Elle écrit d’abord pour sa fille, pour maintenir le lien à distance. De cette correspondance intime est née pourtant une œuvre, devenue, au fil du temps, l’un des modèles de la littérature épistolaire française. Que lit-on aujourd’hui dans ces lettres : des confidences ? Un témoignage historique ? Un exercice de style ? Et comment une écriture inscrite dans les codes de la conversation mondaine a-t-elle pu être élevée au rang de monument littéraire ? Autrement dit : comment se fabrique une œuvre quand il n’y avait pas, au départ, de projet d’auteur ?]]></description>
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        <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 09:12:21 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Astérix sous le regard d’un latiniste]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Derrière les aventures d’Astérix, ses sangliers rôtis et sa célèbre potion magique, se cache un univers bien plus savant qu’il n’y paraît. Imaginée par René Goscinny et Albert Uderzo, la série regorge de clins d’œil à l’Antiquité : jeux de mots latins, références à l’histoire romaine, détournements érudits. Pourquoi les noms gaulois se terminent-ils en -ix ? Le latin parlé par les Romains correspond-il à la réalité historique ? Et que disent vraiment les albums d’Astérix sur Jules César et la Gaule ? Grand spécialiste de la grammaire latine et passionné de la célèbre bande dessinée, Marc Baratin, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, propose une lecture d’Astérix aussi savante que réjouissante.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Derrière les aventures d’Astérix, ses sangliers rôtis et sa célèbre potion magique, se cache un univers bien plus savant qu’il n’y paraît. Imaginée par René Goscinny et Albert Uderzo, la série regorge de clins d’œil à l’Antiquité : jeux de mots latins, références à l’histoire romaine, détournements érudits. Pourquoi les noms gaulois se terminent-ils en -ix ? Le latin parlé par les Romains correspond-il à la réalité historique ? Et que disent vraiment les albums d’Astérix sur Jules César et la Gaule ? Grand spécialiste de la grammaire latine et passionné de la célèbre bande dessinée, Marc Baratin, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, propose une lecture d’Astérix aussi savante que réjouissante.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:57:54 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Sommes-nous en train de perdre la raison ? La physicienne Catherine Bréchignac répond]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Que peut nous apprendre une physicienne sur la manière de raisonner ? Secrétaire perpétuelle honoraire de l’Académie des sciences et ancienne directrice du CNRS, Catherine Bréchignac publie L’Odyssée de Luca. Face au naufrage de la raison. Dans cet ouvrage, elle revisite les héritages de Platon, Galilée ou Descartes pour éclairer les défis contemporains. Son récit suit le parcours d’un personnage qui grandit, doute et apprend à exercer sa raison.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Que peut nous apprendre une physicienne sur la manière de raisonner ? Secrétaire perpétuelle honoraire de l’Académie des sciences et ancienne directrice du CNRS, Catherine Bréchignac publie L’Odyssée de Luca. Face au naufrage de la raison. Dans cet ouvrage, elle revisite les héritages de Platon, Galilée ou Descartes pour éclairer les défis contemporains. Son récit suit le parcours d’un personnage qui grandit, doute et apprend à exercer sa raison.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 14:38:14 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Alerte sur le patrimoine !]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Il serait difficile aujourd’hui d’imaginer la France sans ses monuments : Notre-Dame de Paris, le Mont-Saint-Michel, Giverny ou encore l’Arc de Triomphe façonnent le visage du pays et participent à son rayonnement. Chaque année, des millions de visiteurs viennent les admirer, contribuant à faire de la France la première destination touristique mondiale. Derrière cette vitrine prestigieuse se dessine une réalité plus préoccupante. Le patrimoine français, qu’il soit monumental, muséal ou religieux, se fragilise. À l’usure du temps et à la pression touristique s’ajoutent des menaces plus insidieuses : vieillissement accéléré des matériaux, effets du changement climatique, actes de vandalisme ou encore insuffisance des moyens consacrés à l’entretien. Maryvonne de Saint Pulgent, ancienne directrice du patrimoine au ministère de la Culture et autrice du tract Gallimard Alerte sur le patrimoine, propose un état des lieux précis de la situation et avance plusieurs pistes pour assurer la transmission de cet héritage.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Il serait difficile aujourd’hui d’imaginer la France sans ses monuments : Notre-Dame de Paris, le Mont-Saint-Michel, Giverny ou encore l’Arc de Triomphe façonnent le visage du pays et participent à son rayonnement. Chaque année, des millions de visiteurs viennent les admirer, contribuant à faire de la France la première destination touristique mondiale. Derrière cette vitrine prestigieuse se dessine une réalité plus préoccupante. Le patrimoine français, qu’il soit monumental, muséal ou religieux, se fragilise. À l’usure du temps et à la pression touristique s’ajoutent des menaces plus insidieuses : vieillissement accéléré des matériaux, effets du changement climatique, actes de vandalisme ou encore insuffisance des moyens consacrés à l’entretien. Maryvonne de Saint Pulgent, ancienne directrice du patrimoine au ministère de la Culture et autrice du tract Gallimard Alerte sur le patrimoine, propose un état des lieux précis de la situation et avance plusieurs pistes pour assurer la transmission de cet héritage.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 12:36:47 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La guerre de Crimée : un laboratoire oublié de la diplomatie multilatérale]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À Paris, plusieurs lieux familiers comme le boulevard Sébastopol, la station de métro Crimée ou encore le pont de l’Alma, portent le nom d’événements liés à un conflit aujourd’hui largement méconnu : la guerre de Crimée. Longtemps considérée par l’historiographie comme un épisode secondaire, sans portée décisive pour la France, cette guerre mérite pourtant d’être réévaluée. Entre 1853 et 1856, elle mobilise les principales puissances européennes et provoque la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes. Surtout, elle constitue un moment charnière dans l’histoire des relations internationales. Le conflit voit en effet l’émergence de nouvelles pratiques de diplomatie collective et l’affirmation d’une conception renouvelée de l’organisation de la paix après la guerre. L’historien Yves Bruley, membre correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques, présente les enjeux et les héritages de cette guerre longtemps restée énigmatique.Yves Bruley est spécialiste de l’histoire diplomatique. Il est l’auteur d’un ouvrage consacré à la guerre de Crimée dans la collection Que sais-je ?.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[À Paris, plusieurs lieux familiers comme le boulevard Sébastopol, la station de métro Crimée ou encore le pont de l’Alma, portent le nom d’événements liés à un conflit aujourd’hui largement méconnu : la guerre de Crimée. Longtemps considérée par l’historiographie comme un épisode secondaire, sans portée décisive pour la France, cette guerre mérite pourtant d’être réévaluée. Entre 1853 et 1856, elle mobilise les principales puissances européennes et provoque la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes. Surtout, elle constitue un moment charnière dans l’histoire des relations internationales. Le conflit voit en effet l’émergence de nouvelles pratiques de diplomatie collective et l’affirmation d’une conception renouvelée de l’organisation de la paix après la guerre. L’historien Yves Bruley, membre correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques, présente les enjeux et les héritages de cette guerre longtemps restée énigmatique.Yves Bruley est spécialiste de l’histoire diplomatique. Il est l’auteur d’un ouvrage consacré à la guerre de Crimée dans la collection Que sais-je ?.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 19 Feb 2026 09:20:28 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Quand le réchauffement climatique transforme les nuages]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Ils flottent au-dessus de nos têtes, familiers et insaisissables, dessinant sans cesse de nouvelles formes dans le ciel. Au-delà de leur dimension poétique, les nuages contribuent  à l’équilibre de la température de la planète et participent directement au fonctionnement du climat. Malgré leur omniprésence, ils restent encore difficiles à comprendre. Leur formation et leurs effets précis sur le climat constituent toujours des sujets majeurs de recherche, d’autant que les scientifiques, comme Sandrine Bony, spécialiste du sujet et membre de l’Académie des sciences, cherchent aujourd’hui à déterminer si leur comportement se modifie sous l’effet du réchauffement climatique.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Ils flottent au-dessus de nos têtes, familiers et insaisissables, dessinant sans cesse de nouvelles formes dans le ciel. Au-delà de leur dimension poétique, les nuages contribuent  à l’équilibre de la température de la planète et participent directement au fonctionnement du climat. Malgré leur omniprésence, ils restent encore difficiles à comprendre. Leur formation et leurs effets précis sur le climat constituent toujours des sujets majeurs de recherche, d’autant que les scientifiques, comme Sandrine Bony, spécialiste du sujet et membre de l’Académie des sciences, cherchent aujourd’hui à déterminer si leur comportement se modifie sous l’effet du réchauffement climatique.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 15:38:49 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Paul Bocuse : comment un Lyonnais a révolutionné la gastronomie française]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[On l’a surnommé le cuisinier du siècle, le pape de la gastronomie. Les superlatifs n’ont jamais manqué pour évoquer Paul Bocuse, figure du patrimoine culinaire français. En 2026, la France commémore le centenaire de la naissance du chef disparu en 2018. L’occasion de revenir sur un héritage immense et de s’interroger : existe-t-il un « avant » et un « après » Paul Bocuse ? Dans les assiettes, bien sûr, mais aussi dans la manière de penser, de transmettre et de faire rayonner la cuisine française. Jean-Robert Pitte, géographe et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, éclaire cette figure hors norme, son influence et la place qu’elle occupe encore dans l’imaginaire gastronomique.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[On l’a surnommé le cuisinier du siècle, le pape de la gastronomie. Les superlatifs n’ont jamais manqué pour évoquer Paul Bocuse, figure du patrimoine culinaire français. En 2026, la France commémore le centenaire de la naissance du chef disparu en 2018. L’occasion de revenir sur un héritage immense et de s’interroger : existe-t-il un « avant » et un « après » Paul Bocuse ? Dans les assiettes, bien sûr, mais aussi dans la manière de penser, de transmettre et de faire rayonner la cuisine française. Jean-Robert Pitte, géographe et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, éclaire cette figure hors norme, son influence et la place qu’elle occupe encore dans l’imaginaire gastronomique.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 12:28:04 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Comment est née la vie monastique chrétienne ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pourquoi, aux débuts du christianisme, des hommes ont-ils choisi de tout quitter pour vivre dans les déserts d’Orient ? Qui étaient réellement ces premiers moines que l’on a longtemps imaginés coupés du monde et hostiles à la raison ? Cette image a été largement nuancée par un ouvrage important, publié dans les années 1960 et réédité aujourd’hui : Les Moines d’Orient, d’André-Jean Festugière. En traduisant et commentant les récits de vie de ces moines, l’historien a révélé des figures loin du fanatisme : des hommes héritiers de la culture antique, inventant une manière nouvelle de vivre le christianisme.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pourquoi, aux débuts du christianisme, des hommes ont-ils choisi de tout quitter pour vivre dans les déserts d’Orient ? Qui étaient réellement ces premiers moines que l’on a longtemps imaginés coupés du monde et hostiles à la raison ? Cette image a été largement nuancée par un ouvrage important, publié dans les années 1960 et réédité aujourd’hui : Les Moines d’Orient, d’André-Jean Festugière. En traduisant et commentant les récits de vie de ces moines, l’historien a révélé des figures loin du fanatisme : des hommes héritiers de la culture antique, inventant une manière nouvelle de vivre le christianisme.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 29 Jan 2026 16:15:00 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Homo sapiens : comment notre espèce a supplanté Néandertal]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Nous sommes aujourd’hui plus de huit milliards d’Homo sapiens. Pourtant, l’histoire de notre espèce a commencé avec une poignée de groupes humains, situés en Afrique. Homo sapiens n’est pas apparu par magie. Il est le produit d’une évolution longue, faite d’adaptations successives, qui l’ont progressivement distingué des autres formes humaines. Lorsqu’il apparaît sur le continent africain, il y a environ 300 000 ans, une autre lignée domine alors l’Europe : les Néandertaliens. Ingénieux, robustes, parfaitement adaptés à leur environnement, ils n’en verront pas moins leur destin bouleversé par l’arrivée de leurs cousins venus d’Afrique. Cette rencontre marquera le début de leur disparition. Qu’est-ce qui a donné l’avantage à Homo sapiens ?  Le paléo-anthropologue Jean-Jacques Hublin, professeur au Collège de France et membre de l’Académie des sciences depuis 2023 répond à la question.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Nous sommes aujourd’hui plus de huit milliards d’Homo sapiens. Pourtant, l’histoire de notre espèce a commencé avec une poignée de groupes humains, situés en Afrique. Homo sapiens n’est pas apparu par magie. Il est le produit d’une évolution longue, faite d’adaptations successives, qui l’ont progressivement distingué des autres formes humaines. Lorsqu’il apparaît sur le continent africain, il y a environ 300 000 ans, une autre lignée domine alors l’Europe : les Néandertaliens. Ingénieux, robustes, parfaitement adaptés à leur environnement, ils n’en verront pas moins leur destin bouleversé par l’arrivée de leurs cousins venus d’Afrique. Cette rencontre marquera le début de leur disparition. Qu’est-ce qui a donné l’avantage à Homo sapiens ?  Le paléo-anthropologue Jean-Jacques Hublin, professeur au Collège de France et membre de l’Académie des sciences depuis 2023 répond à la question.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 23 Jan 2026 09:45:00 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[France Mémoire : comment s’élabore le calendrier des commémorations nationales]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Claude Monet, George Sand, Jean Gabin ou encore Anna de Noailles figurent au calendrier 2026 des commémorations nationales établi par France Mémoire. Chaque année, cette mission de l’Institut de France retient une cinquantaine de dates - anniversaires de personnalités, d’œuvres ou d’événements - qui ont marqué l’histoire du pays. Pensé non comme un panthéon des grandeurs passées, mais comme un instrument de mise en perspective, ce calendrier invite à interroger les héritages, les tensions et les continuités qui traversent la mémoire nationale. Son directeur scientifique, l’historien Pascal Ory, en présente les principaux enjeux et revient sur quelques dates emblématiques de l’édition 2026.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Claude Monet, George Sand, Jean Gabin ou encore Anna de Noailles figurent au calendrier 2026 des commémorations nationales établi par France Mémoire. Chaque année, cette mission de l’Institut de France retient une cinquantaine de dates - anniversaires de personnalités, d’œuvres ou d’événements - qui ont marqué l’histoire du pays. Pensé non comme un panthéon des grandeurs passées, mais comme un instrument de mise en perspective, ce calendrier invite à interroger les héritages, les tensions et les continuités qui traversent la mémoire nationale. Son directeur scientifique, l’historien Pascal Ory, en présente les principaux enjeux et revient sur quelques dates emblématiques de l’édition 2026.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[En 2026, cultivez votre Otium ! ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Repenser le temps libre comme un bien commun]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Longtemps, le loisir n’a pas été synonyme d’oisiveté mais de liberté. Dans l’Antiquité, les Grecs parlaient de skholè et les Romains d’otium pour désigner ce temps libéré, nécessaire à la réflexion, à la formation du jugement et à la vie démocratique. Mais au fil de l’histoire, le travail et la logique du rendement ont pris le dessus, reléguant ce temps de pensée au rang de luxe superflu. Aujourd’hui encore, notre imaginaire collectif reste dominé par cette hiérarchie héritée, où l’efficacité prime sur la capacité à réfléchir. À rebours de cette logique, le chercheur Jean-Miguel Pire défend une redécouverte de l’otium comme un levier d’émancipation individuelle et collective. Loin du simple divertissement ou du développement personnel, ce temps pour soi s’inscrit dans une démarche éthique : il permet de penser par soi-même, de mieux agir, et de renouer avec le souci des autres. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Longtemps, le loisir n’a pas été synonyme d’oisiveté mais de liberté. Dans l’Antiquité, les Grecs parlaient de skholè et les Romains d’otium pour désigner ce temps libéré, nécessaire à la réflexion, à la formation du jugement et à la vie démocratique. Mais au fil de l’histoire, le travail et la logique du rendement ont pris le dessus, reléguant ce temps de pensée au rang de luxe superflu. Aujourd’hui encore, notre imaginaire collectif reste dominé par cette hiérarchie héritée, où l’efficacité prime sur la capacité à réfléchir. À rebours de cette logique, le chercheur Jean-Miguel Pire défend une redécouverte de l’otium comme un levier d’émancipation individuelle et collective. Loin du simple divertissement ou du développement personnel, ce temps pour soi s’inscrit dans une démarche éthique : il permet de penser par soi-même, de mieux agir, et de renouer avec le souci des autres. ]]></description>
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        <pubDate>Fri, 19 Dec 2025 14:30:00 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Steak frites, cassoulet, couscous royal : comment sont nés nos plats préférés ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Derrière chaque ingrédient se dessine une géographie complexe, faite de routes commerciales, de transferts culturels et de patientes adaptations locales. Et pourtant, malgré cette longue histoire de circulations, la cuisine demeure l’un des espaces où se construisent avec le plus de force des récits d’enracinement et d’identités présentées comme immuables. C’est dans cette tension, entre le mouvement du monde et la solidité revendiquée des traditions, que s’élabore une large part de la manière de manger aujourd’hui. Pour en éclairer les strates et les contradictions, cet entretien donne la parole au géographe et gastronome Jean-Robert Pitte, Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des sciences morales et politiques, auteur de À la table de l’Histoire et du monde.Dans cet entretien, Jean-Robert Pitte montre en quoi l’alimentation constitue une porte d’entrée privilégiée pour penser la géographie et l’histoire culturelle. À partir d’exemples concrets comme le petit-déjeuner, le cassoulet ou les frites, il rappelle que la plupart des plats dits « traditionnels » sont le fruit de circulations anciennes, bien antérieures à la mondialisation contemporaine. Haricots, tomates, piments ou cacao racontent ainsi une histoire d’échanges, d’importations et d’appropriations successives.Des produits venus d’ailleurs devenus identités localesL’émission explore la manière dont ces aliments, parfois exotiques à l’origine, ont été progressivement intégrés aux territoires jusqu’à façonner des identités culinaires fortes. Jean-Robert Pitte revient sur la notion de terroir, sur le rôle des appellations d’origine protégée et sur la construction historique des cuisines régionales françaises. Loin d’être immuables, ces traditions se sont souvent stabilisées tardivement, notamment au XXᵉ siècle, sous l’effet du tourisme et du regard porté par les critiques et historiens de la gastronomie.La gastronomie françaiseEnfin, l’entretien s’attarde sur la gastronomie française comme art de vivre et pratique sociale. Accords mets et vins, ordre des plats, repas de fête et arts de la table sont replacés dans une longue histoire culturelle, de la cour de Louis XIV à Brillat-Savarin. Jean-Robert Pitte rappelle que la gastronomie ne se résume ni au luxe ni à la haute cuisine, mais qu’elle repose avant tout sur la convivialité, le partage et la capacité à créer du lien. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Derrière chaque ingrédient se dessine une géographie complexe, faite de routes commerciales, de transferts culturels et de patientes adaptations locales. Et pourtant, malgré cette longue histoire de circulations, la cuisine demeure l’un des espaces où se construisent avec le plus de force des récits d’enracinement et d’identités présentées comme immuables. C’est dans cette tension, entre le mouvement du monde et la solidité revendiquée des traditions, que s’élabore une large part de la manière de manger aujourd’hui. Pour en éclairer les strates et les contradictions, cet entretien donne la parole au géographe et gastronome Jean-Robert Pitte, Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des sciences morales et politiques, auteur de À la table de l’Histoire et du monde.Dans cet entretien, Jean-Robert Pitte montre en quoi l’alimentation constitue une porte d’entrée privilégiée pour penser la géographie et l’histoire culturelle. À partir d’exemples concrets comme le petit-déjeuner, le cassoulet ou les frites, il rappelle que la plupart des plats dits « traditionnels » sont le fruit de circulations anciennes, bien antérieures à la mondialisation contemporaine. Haricots, tomates, piments ou cacao racontent ainsi une histoire d’échanges, d’importations et d’appropriations successives.Des produits venus d’ailleurs devenus identités localesL’émission explore la manière dont ces aliments, parfois exotiques à l’origine, ont été progressivement intégrés aux territoires jusqu’à façonner des identités culinaires fortes. Jean-Robert Pitte revient sur la notion de terroir, sur le rôle des appellations d’origine protégée et sur la construction historique des cuisines régionales françaises. Loin d’être immuables, ces traditions se sont souvent stabilisées tardivement, notamment au XXᵉ siècle, sous l’effet du tourisme et du regard porté par les critiques et historiens de la gastronomie.La gastronomie françaiseEnfin, l’entretien s’attarde sur la gastronomie française comme art de vivre et pratique sociale. Accords mets et vins, ordre des plats, repas de fête et arts de la table sont replacés dans une longue histoire culturelle, de la cour de Louis XIV à Brillat-Savarin. Jean-Robert Pitte rappelle que la gastronomie ne se résume ni au luxe ni à la haute cuisine, mais qu’elle repose avant tout sur la convivialité, le partage et la capacité à créer du lien. ]]></description>
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        <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 10:30:56 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les Mayas, bâtisseurs d’un vaste réseau de cités insoupçonné]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Longtemps étudiée, la civilisation maya continue aujourd&#039;hui de surprendre : en Amérique centrale, de nouvelles découvertes en révèlent l’organisation socio-politique. En effet, si leurs pyramides et leur calendrier sont bien connus, les Mayas ont surtout bâti, sur près de deux millénaires, un monde de cités dynastiques et de réseaux d’influence d’une remarquable sophistication. Grâce aux avancées de la recherche, et notamment à l’utilisation du LIDAR, un outil d’imagerie de haute précision, les archéologues redécouvrent l’ampleur de ces paysages urbains et les formes d’autorité qui les structuraient. Dominique Michelet, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, spécialiste de la civilisation maya et directeur de recherche au CNRS éclaire ces découvertes et leur portée.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Longtemps étudiée, la civilisation maya continue aujourd&#039;hui de surprendre : en Amérique centrale, de nouvelles découvertes en révèlent l’organisation socio-politique. En effet, si leurs pyramides et leur calendrier sont bien connus, les Mayas ont surtout bâti, sur près de deux millénaires, un monde de cités dynastiques et de réseaux d’influence d’une remarquable sophistication. Grâce aux avancées de la recherche, et notamment à l’utilisation du LIDAR, un outil d’imagerie de haute précision, les archéologues redécouvrent l’ampleur de ces paysages urbains et les formes d’autorité qui les structuraient. Dominique Michelet, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, spécialiste de la civilisation maya et directeur de recherche au CNRS éclaire ces découvertes et leur portée.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 12:22:31 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Écrire une vie : les défis de la biographie historique]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dernière favorite de Louis XV, Jeanne du Barry fut l’une des femmes les plus observées - et les plus mal jugées - de son siècle. Longtemps présentée comme l’incarnation frivole du XVIIIᵉ siècle, elle ne cesse pourtant de révéler, à travers son parcours, une réalité plus complexe. Dans sa dernière biographie, l’historien Emmanuel de Waresquiel, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, revisite cette figure que la postérité a trop souvent réduite au cliché d’une « bimbo royale ». Son travail éclaire une personnalité singulière et cherche à défaire une légende noire façonnée par les préjugés. Sa réflexion ouvre aussi sur l’art de la biographie : la frontière ténue entre récit de vie et récit historique, et la question de la place que cette forme occupe parmi les écritures de l’histoire.La biographie, un art entre enquête et mise en scèneEmmanuel de Waresquiel décrit la biographie comme une véritable « quadrature du cercle », prise entre l’exigence de rigueur historique et la nécessité d’un récit construit. Le biographe est à la fois enquêteur et écrivain : il doit analyser chaque document, en mesurer le contexte, puis organiser son récit en alternant « travelling avant » et « arrêts sur image » pour donner vie aux voix du passé. Cette articulation entre objectivité et mise en scène fait de la biographie, selon lui, l’une des formes d’écriture historique les plus difficiles à maîtriser.Jeanne du Barry, entre archives fragmentaires et légende noireL’historien revient longuement sur les difficultés spécifiques liées à l’écriture de la biographie de Jeanne du Barry, qui a laissé très peu de traces écrites. La disparition de sa correspondance avec Louis XV - probablement détruite pour des raisons politiques - a été compensée par la découverte d’archives inédites, notamment les papiers de l’historien Charles Vatel. Ces matériaux permettent de corriger une image déformée par les pamphlets du XVIIIᵉ siècle, où l’attaque contre la favorite servait surtout à atteindre le roi et à fragiliser la monarchie. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dernière favorite de Louis XV, Jeanne du Barry fut l’une des femmes les plus observées - et les plus mal jugées - de son siècle. Longtemps présentée comme l’incarnation frivole du XVIIIᵉ siècle, elle ne cesse pourtant de révéler, à travers son parcours, une réalité plus complexe. Dans sa dernière biographie, l’historien Emmanuel de Waresquiel, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, revisite cette figure que la postérité a trop souvent réduite au cliché d’une « bimbo royale ». Son travail éclaire une personnalité singulière et cherche à défaire une légende noire façonnée par les préjugés. Sa réflexion ouvre aussi sur l’art de la biographie : la frontière ténue entre récit de vie et récit historique, et la question de la place que cette forme occupe parmi les écritures de l’histoire.La biographie, un art entre enquête et mise en scèneEmmanuel de Waresquiel décrit la biographie comme une véritable « quadrature du cercle », prise entre l’exigence de rigueur historique et la nécessité d’un récit construit. Le biographe est à la fois enquêteur et écrivain : il doit analyser chaque document, en mesurer le contexte, puis organiser son récit en alternant « travelling avant » et « arrêts sur image » pour donner vie aux voix du passé. Cette articulation entre objectivité et mise en scène fait de la biographie, selon lui, l’une des formes d’écriture historique les plus difficiles à maîtriser.Jeanne du Barry, entre archives fragmentaires et légende noireL’historien revient longuement sur les difficultés spécifiques liées à l’écriture de la biographie de Jeanne du Barry, qui a laissé très peu de traces écrites. La disparition de sa correspondance avec Louis XV - probablement détruite pour des raisons politiques - a été compensée par la découverte d’archives inédites, notamment les papiers de l’historien Charles Vatel. Ces matériaux permettent de corriger une image déformée par les pamphlets du XVIIIᵉ siècle, où l’attaque contre la favorite servait surtout à atteindre le roi et à fragiliser la monarchie. ]]></description>
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        <pubDate>Fri, 21 Nov 2025 11:22:54 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La Comtesse de Caen, une mécène oubliée du XIXᵉ siècle]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Figure discrète du XIXᵉ siècle, la comtesse de Caen a pourtant laissé une empreinte profonde sur l’histoire du mécénat artistique. Défenseure déterminée de la liberté des artistes, elle soutint les arts sous toutes leurs formes et choisit, à sa disparition, de léguer une part considérable de sa fortune à l’Académie des Beaux-Arts : un geste d’une rare générosité, fidèle à toute une vie d’engagement. Si son nom subsiste à travers une aile du Palais de l’Institut, quai de Conti à Paris, son parcours reste pourtant largement méconnu. L’exposition que l’Académie des Beaux-Arts lui consacre aujourd’hui, dans le pavillon qui porte son nom, offre enfin l’occasion de redécouvrir cette personnalité singulière.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Figure discrète du XIXᵉ siècle, la comtesse de Caen a pourtant laissé une empreinte profonde sur l’histoire du mécénat artistique. Défenseure déterminée de la liberté des artistes, elle soutint les arts sous toutes leurs formes et choisit, à sa disparition, de léguer une part considérable de sa fortune à l’Académie des Beaux-Arts : un geste d’une rare générosité, fidèle à toute une vie d’engagement. Si son nom subsiste à travers une aile du Palais de l’Institut, quai de Conti à Paris, son parcours reste pourtant largement méconnu. L’exposition que l’Académie des Beaux-Arts lui consacre aujourd’hui, dans le pavillon qui porte son nom, offre enfin l’occasion de redécouvrir cette personnalité singulière.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 14 Nov 2025 10:11:08 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[13 novembre 2015 : que retient la mémoire collective dix ans après ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le 13 novembre 2015 demeure gravé dans la mémoire collective comme le soir des attentats les plus meurtriers de l’histoire récente de la France. Chacun garde en tête un souvenir précis : un lieu, un son, un message. Dix ans plus tard, ces traces intimes se mêlent à une mémoire partagée. Comment ces souvenirs se construisent-ils ? Comment évoluent-ils ? Que devient la mémoire face à l’usure du temps ? Autant de questions au cœur du Programme 13-Novembre, une étude scientifique inédite menée par le CNRS et l’INSERM, qui recueille la parole des survivants, des témoins, mais aussi de celles et ceux qui ont secouru, soigné, protégé. Dix ans après, il s’agit de comprendre ce que la société retient encore de cette nuit tragique. Pour en parler, Denis Peschanski, historien et directeur de recherche émérite au CNRS, co-responsable du Programme 13-Novembre.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le 13 novembre 2015 demeure gravé dans la mémoire collective comme le soir des attentats les plus meurtriers de l’histoire récente de la France. Chacun garde en tête un souvenir précis : un lieu, un son, un message. Dix ans plus tard, ces traces intimes se mêlent à une mémoire partagée. Comment ces souvenirs se construisent-ils ? Comment évoluent-ils ? Que devient la mémoire face à l’usure du temps ? Autant de questions au cœur du Programme 13-Novembre, une étude scientifique inédite menée par le CNRS et l’INSERM, qui recueille la parole des survivants, des témoins, mais aussi de celles et ceux qui ont secouru, soigné, protégé. Dix ans après, il s’agit de comprendre ce que la société retient encore de cette nuit tragique. Pour en parler, Denis Peschanski, historien et directeur de recherche émérite au CNRS, co-responsable du Programme 13-Novembre.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 06 Nov 2025 15:12:04 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Dans les coulisses de la rentrée littéraire, ce rituel si français]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Chaque automne, la rentrée littéraire réveille le même frisson chez les auteurs. En quelques semaines, des centaines de romans paraissent, des plumes espèrent, des jurys délibèrent, et tout un milieu retient son souffle. Né dans les années 1950, ce rituel typiquement français a beaucoup évolué. Les maisons d’édition redoublent aujourd’hui d’attention et les prix littéraires sont devenus des événements médiatiques. Mais derrière les vitrines et les communiqués, se joue une autre histoire : celle des délibérations, des choix et des débats qui consacrent les lauréats. Danièle Sallenave, de l’Académie française, en connaît les coulisses mieux que quiconque. Ancienne jurée du prix Femina, aujourd’hui membre du jury du Grand Prix du roman de l’Académie française, elle raconte cet univers où se décident les grands destins littéraires.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Chaque automne, la rentrée littéraire réveille le même frisson chez les auteurs. En quelques semaines, des centaines de romans paraissent, des plumes espèrent, des jurys délibèrent, et tout un milieu retient son souffle. Né dans les années 1950, ce rituel typiquement français a beaucoup évolué. Les maisons d’édition redoublent aujourd’hui d’attention et les prix littéraires sont devenus des événements médiatiques. Mais derrière les vitrines et les communiqués, se joue une autre histoire : celle des délibérations, des choix et des débats qui consacrent les lauréats. Danièle Sallenave, de l’Académie française, en connaît les coulisses mieux que quiconque. Ancienne jurée du prix Femina, aujourd’hui membre du jury du Grand Prix du roman de l’Académie française, elle raconte cet univers où se décident les grands destins littéraires.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 31 Oct 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Chantilly, monument préféré des Français 2025 : un château au cœur de l’histoire de France]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Henri IV l’avait surnommé « la plus belle maison de France ». Quatre siècles plus tard, le compliment reste d&#039;actualité. Élu en 2025 monument préféré des Français, le château de Chantilly continue de fasciner autant qu’il émerveille. Derrière ses façades harmonieuses, ce domaine campé dans l’Oise a traversé les siècles, entre splendeurs, drames et renaissances. Demeure des puissants, refuge d’artistes, lieu d’intrigues et de légendes, Chantilly a vu défiler toute l’histoire du royaume de France. D’où vient son nom ? Quelles grandes familles y ont laissé leur empreinte ? Et que reste-t-il des légendes qui entourent encore ses murs ? L’écrivain et haut fonctionnaire Emmanuel Maury, correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques, en retrace les grands jalons historiques. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Henri IV l’avait surnommé « la plus belle maison de France ». Quatre siècles plus tard, le compliment reste d&#039;actualité. Élu en 2025 monument préféré des Français, le château de Chantilly continue de fasciner autant qu’il émerveille. Derrière ses façades harmonieuses, ce domaine campé dans l’Oise a traversé les siècles, entre splendeurs, drames et renaissances. Demeure des puissants, refuge d’artistes, lieu d’intrigues et de légendes, Chantilly a vu défiler toute l’histoire du royaume de France. D’où vient son nom ? Quelles grandes familles y ont laissé leur empreinte ? Et que reste-t-il des légendes qui entourent encore ses murs ? L’écrivain et haut fonctionnaire Emmanuel Maury, correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques, en retrace les grands jalons historiques. ]]></description>
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        <pubDate>Fri, 17 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Et si les plantes envahissantes sauvaient la planète ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Et si les plantes envahissantes sauvaient la planète ?Jolis visages d’un fléau silencieux, les plantes envahissantes bouleversent les écosystèmes et menacent la biodiversité. Pourtant, derrière cette nuisance se cache un formidable potentiel. La chimiste Claude Grison, membre de l’Académie des sciences et chercheuse au CNRS, a découvert comment ces espèces indésirables pouvaient dépolluer les sols et les eaux en captant les métaux qu’elles contiennent - des métaux qu’il est ensuite possible de réutiliser. L’académicienne démontre ainsi que la nature, même dans ses excès, peut devenir une alliée précieuse pour une chimie plus verte et un avenir plus durable.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Et si les plantes envahissantes sauvaient la planète ?Jolis visages d’un fléau silencieux, les plantes envahissantes bouleversent les écosystèmes et menacent la biodiversité. Pourtant, derrière cette nuisance se cache un formidable potentiel. La chimiste Claude Grison, membre de l’Académie des sciences et chercheuse au CNRS, a découvert comment ces espèces indésirables pouvaient dépolluer les sols et les eaux en captant les métaux qu’elles contiennent - des métaux qu’il est ensuite possible de réutiliser. L’académicienne démontre ainsi que la nature, même dans ses excès, peut devenir une alliée précieuse pour une chimie plus verte et un avenir plus durable.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 10 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Hergé, père de Tintin : l’histoire du dessinateur qui a changé la bande dessinée en 1929]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La bande dessinée ne date pas d’hier. Des récits en images circulaient dès le XIXᵉ siècle, avant que les États-Unis ne popularisent les comic strips. 1929 marque un tournant. Cette année-là, en Belgique, un jeune dessinateur du nom de Georges Remi, mieux connu sous le pseudonyme d’Hergé, invente un héros apparemment ordinaire : Tintin. Un reporter sans âge, au visage lisse, que rien ne semblait destiner à la gloire. Et pourtant… Tintin est devenu un phénomène mondial, traduit dans des dizaines de langues et vendu à des centaines de millions d’exemplaires. Quel est le secret de la réussite d&#039;Hergé ?Pourquoi, près d’un siècle plus tard, Tintin et ses compagnons continuent-ils de parler à toutes les générations ? Thierry Groensteen, correspondant de l’Académie des beaux-arts, répond avec son regard d’historien de la bande dessinée.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La bande dessinée ne date pas d’hier. Des récits en images circulaient dès le XIXᵉ siècle, avant que les États-Unis ne popularisent les comic strips. 1929 marque un tournant. Cette année-là, en Belgique, un jeune dessinateur du nom de Georges Remi, mieux connu sous le pseudonyme d’Hergé, invente un héros apparemment ordinaire : Tintin. Un reporter sans âge, au visage lisse, que rien ne semblait destiner à la gloire. Et pourtant… Tintin est devenu un phénomène mondial, traduit dans des dizaines de langues et vendu à des centaines de millions d’exemplaires. Quel est le secret de la réussite d&#039;Hergé ?Pourquoi, près d’un siècle plus tard, Tintin et ses compagnons continuent-ils de parler à toutes les générations ? Thierry Groensteen, correspondant de l’Académie des beaux-arts, répond avec son regard d’historien de la bande dessinée.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 03 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Antibiorésistance : une solution existe ! ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Les antibiotiques ont longtemps été considérés comme une arme miracle, capable d’éradiquer les maladies causées par les bactéries. Cependant, leur usage massif a fait émerger une menace encore plus redoutable : l’antibiorésistance. L’Organisation mondiale de la santé parle aujourd’hui d’une « pandémie silencieuse ». Chaque année, plus d’un million de personnes en meurent indirectement, et si rien ne change, ce chiffre pourrait grimper à dix millions d’ici 2050. Dix millions, c’est davantage que le cancer. Faut-il se résoudre à perdre cette bataille ? Non ! Pascale Cossart, Secrétaire perpétuelle honoraire de l’Académie des sciences, professeure émérite à l’Institut Pasteur, et spécialiste des micro-organismes, nous fait redécouvrir une piste oubliée, une alternative aux antibiotiques qui mérite toute notre attention : la phagothérapie.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Les antibiotiques ont longtemps été considérés comme une arme miracle, capable d’éradiquer les maladies causées par les bactéries. Cependant, leur usage massif a fait émerger une menace encore plus redoutable : l’antibiorésistance. L’Organisation mondiale de la santé parle aujourd’hui d’une « pandémie silencieuse ». Chaque année, plus d’un million de personnes en meurent indirectement, et si rien ne change, ce chiffre pourrait grimper à dix millions d’ici 2050. Dix millions, c’est davantage que le cancer. Faut-il se résoudre à perdre cette bataille ? Non ! Pascale Cossart, Secrétaire perpétuelle honoraire de l’Académie des sciences, professeure émérite à l’Institut Pasteur, et spécialiste des micro-organismes, nous fait redécouvrir une piste oubliée, une alternative aux antibiotiques qui mérite toute notre attention : la phagothérapie.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 25 Sep 2025 12:04:11 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La place des femmes dans la foi médiévale : entre dévotion et exclusion]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Au Moyen Âge, certaines femmes ont choisi de vivre leur foi sous une forme extrême. Mystiques, visionnaires, réformatrices ou martyres, elles ont, chacune à sa manière, marqué leur époque. Leur relation au divin se distinguait souvent de celle des hommes : plus intime, plus charnelle parfois, et accueillie avec prudence, voire méfiance, par l’institution ecclésiastique. Dans son dernier ouvrage, Les passionnées de Dieu, André Vauchez, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et spécialiste de l’histoire religieuse médiévale, met en lumière cette diversité de parcours. À travers ces figures féminines, il explore la place qu’occupèrent les femmes dans la vie religieuse médiévale, alors même que leur parole était rarement reconnue.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Au Moyen Âge, certaines femmes ont choisi de vivre leur foi sous une forme extrême. Mystiques, visionnaires, réformatrices ou martyres, elles ont, chacune à sa manière, marqué leur époque. Leur relation au divin se distinguait souvent de celle des hommes : plus intime, plus charnelle parfois, et accueillie avec prudence, voire méfiance, par l’institution ecclésiastique. Dans son dernier ouvrage, Les passionnées de Dieu, André Vauchez, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et spécialiste de l’histoire religieuse médiévale, met en lumière cette diversité de parcours. À travers ces figures féminines, il explore la place qu’occupèrent les femmes dans la vie religieuse médiévale, alors même que leur parole était rarement reconnue.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 19 Sep 2025 16:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le discours épidictique : savoir distinguer l&#039;éloge de la flatterie]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans l’Antiquité, certains orateurs n’avaient pas pour mission de convaincre ou de juger, mais de célébrer. Ils composaient ce qu’on appelait des discours d’éloge, ou discours épidictique, un art codifié qui exalte un homme, une cité ou une idée. Très répandus, ces textes ne se réduisaient pas à une adulation béate : ils servaient aussi à faire passer des messages subtils, parfois politiques, qu’il fallait savoir décrypter. Un exemple emblématique est le Discours en l’honneur de Rome, prononcé au IIᵉ siècle par le Grec Aelius Aristide, qui met en scène la grandeur de l’Empire romain à son apogée. Ce texte canonique bénéficie aujourd’hui d’une nouvelle édition traduite et commentée par Laurent Pernot, grand spécialiste de la rhétorique antique, aux éditions des Belles Lettres. L’académicien y explique les fonctions méconnues de l’éloge et montre combien, derrière les apparences d’un hommage, ces discours en disent bien plus sur une époque et ses tensions.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans l’Antiquité, certains orateurs n’avaient pas pour mission de convaincre ou de juger, mais de célébrer. Ils composaient ce qu’on appelait des discours d’éloge, ou discours épidictique, un art codifié qui exalte un homme, une cité ou une idée. Très répandus, ces textes ne se réduisaient pas à une adulation béate : ils servaient aussi à faire passer des messages subtils, parfois politiques, qu’il fallait savoir décrypter. Un exemple emblématique est le Discours en l’honneur de Rome, prononcé au IIᵉ siècle par le Grec Aelius Aristide, qui met en scène la grandeur de l’Empire romain à son apogée. Ce texte canonique bénéficie aujourd’hui d’une nouvelle édition traduite et commentée par Laurent Pernot, grand spécialiste de la rhétorique antique, aux éditions des Belles Lettres. L’académicien y explique les fonctions méconnues de l’éloge et montre combien, derrière les apparences d’un hommage, ces discours en disent bien plus sur une époque et ses tensions.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 12 Sep 2025 10:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Qu’est-ce que la figuration libre en peinture ? Hervé Di Rosa répond]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Élu à l’Académie des beaux-arts en 2022, Hervé Di Rosa revendique un passé d’ex-punk et une fidélité constante à ses premières influences : bande dessinée, rock, science-fiction. Dans les années 1980, il cofonde à Sète le mouvement de la figuration libre, une peinture vive, graphique, qui aborde sans détour des thèmes comme le sexe, la drogue, le racisme ou la libération des mœurs. Traversées de références populaires, ses œuvres bousculent les frontières entre culture savante et culture ordinaire. Également promoteur de ce qu’il nomme l’« art modeste », Hervé Di Rosa défend une autre manière de regarder les objets, les formes et les mondes souvent relégués à la marge. Comment naît un mouvement artistique ? À quoi résiste-t-il ? Et que fait-il bouger ?]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Élu à l’Académie des beaux-arts en 2022, Hervé Di Rosa revendique un passé d’ex-punk et une fidélité constante à ses premières influences : bande dessinée, rock, science-fiction. Dans les années 1980, il cofonde à Sète le mouvement de la figuration libre, une peinture vive, graphique, qui aborde sans détour des thèmes comme le sexe, la drogue, le racisme ou la libération des mœurs. Traversées de références populaires, ses œuvres bousculent les frontières entre culture savante et culture ordinaire. Également promoteur de ce qu’il nomme l’« art modeste », Hervé Di Rosa défend une autre manière de regarder les objets, les formes et les mondes souvent relégués à la marge. Comment naît un mouvement artistique ? À quoi résiste-t-il ? Et que fait-il bouger ?]]></description>
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        <pubDate>Thu, 10 Jul 2025 10:42:08 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[François Sureau, ou comment tenir le lecteur en haleine]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[C’est dans un paysage noir de pluie, de défaite et de corps entassés que débute le dernier roman de François Sureau, de l’Académie française. La France vient de perdre la bataille de Sedan. Tandis que les soldats vaincus errent encore, trois crimes sont commis. Dans cette atmosphère suspendue surgit un détective énigmatique : Thomas More, nouveau héros d’une série policière traversant les siècles. Comment façonner un enquêteur aussi insaisissable que les crimes qu’il poursuit ? Comment distiller le suspense, scène après scène ? François Sureau explore les ressorts du récit policier et l’art de maintenir son lecteur en haleine.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[C’est dans un paysage noir de pluie, de défaite et de corps entassés que débute le dernier roman de François Sureau, de l’Académie française. La France vient de perdre la bataille de Sedan. Tandis que les soldats vaincus errent encore, trois crimes sont commis. Dans cette atmosphère suspendue surgit un détective énigmatique : Thomas More, nouveau héros d’une série policière traversant les siècles. Comment façonner un enquêteur aussi insaisissable que les crimes qu’il poursuit ? Comment distiller le suspense, scène après scène ? François Sureau explore les ressorts du récit policier et l’art de maintenir son lecteur en haleine.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 27 Jun 2025 10:02:01 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Dans les coulisses du meilleur restaurant au monde : la naissance d’une assiette Guy Savoy]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Depuis huit ans, son restaurant déploie sa vision de la haute cuisine au cœur de la Monnaie de Paris, dans un écrin chargé d’histoire. Consacré meilleur au monde par La Liste, il incarne l’excellence selon Guy Savoy, dont la signature culinaire résonne bien au-delà des frontières. De la célèbre soupe d’artichaut à la truffe noire au rouget Barbet « en situation », certaines assiettes sont devenues des références, autant pour leur précision que pour l’émotion qu’elles suscitent. Icône dont l’aura a inspiré les studios Pixar pour Ratatouille, le chef a même figuré au programme du baccalauréat d’histoire-géographie en 2023. En 2024, il a marqué une nouvelle étape en devenant le premier cuisinier élu à l’Académie des beaux-arts. Mais derrière cette reconnaissance mondiale, comment naît une assiette signée Guy Savoy ? Que racontent ses saveurs, ses textures, ses émotions ?]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Depuis huit ans, son restaurant déploie sa vision de la haute cuisine au cœur de la Monnaie de Paris, dans un écrin chargé d’histoire. Consacré meilleur au monde par La Liste, il incarne l’excellence selon Guy Savoy, dont la signature culinaire résonne bien au-delà des frontières. De la célèbre soupe d’artichaut à la truffe noire au rouget Barbet « en situation », certaines assiettes sont devenues des références, autant pour leur précision que pour l’émotion qu’elles suscitent. Icône dont l’aura a inspiré les studios Pixar pour Ratatouille, le chef a même figuré au programme du baccalauréat d’histoire-géographie en 2023. En 2024, il a marqué une nouvelle étape en devenant le premier cuisinier élu à l’Académie des beaux-arts. Mais derrière cette reconnaissance mondiale, comment naît une assiette signée Guy Savoy ? Que racontent ses saveurs, ses textures, ses émotions ?]]></description>
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        <pubDate>Thu, 19 Jun 2025 16:59:54 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Comment le XVIᵉ siècle a-t-il réinventé la figure de l’ambassadeur ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Si l’actualité internationale rappelle chaque jour l’importance des diplomates, nous ignorons souvent comment leurs pratiques ont évolué. Au XVIᵉ siècle, un tournant s’opère. Des représentants sont envoyés à l’étranger, non plus pour quelques semaines, mais pour des missions au long cours. Ils observent, négocient, transmettent, incarnent leurs souverains. Et ils inventent un nouveau métier ! L’historien Lucien Bély, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, retrace les débuts de la diplomatie moderne.  Qui sont ces hommes chargés de faire dialoguer les puissances ? Comment parviennent-ils à négocier dans des cours étrangères parfois hostiles ? Et que révèle cette mutation d’une nouvelle manière de penser les rapports entre États ?]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Si l’actualité internationale rappelle chaque jour l’importance des diplomates, nous ignorons souvent comment leurs pratiques ont évolué. Au XVIᵉ siècle, un tournant s’opère. Des représentants sont envoyés à l’étranger, non plus pour quelques semaines, mais pour des missions au long cours. Ils observent, négocient, transmettent, incarnent leurs souverains. Et ils inventent un nouveau métier ! L’historien Lucien Bély, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, retrace les débuts de la diplomatie moderne.  Qui sont ces hommes chargés de faire dialoguer les puissances ? Comment parviennent-ils à négocier dans des cours étrangères parfois hostiles ? Et que révèle cette mutation d’une nouvelle manière de penser les rapports entre États ?]]></description>
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        <pubDate>Thu, 12 Jun 2025 17:04:11 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Savoir lire une photo quand les images nous submergent]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans un monde saturé d’images, où l’on scrolle plus qu’on ne regarde, comment réapprendre à voir ? Voir vraiment. Décoder ce que les images nous disent, ce qu’elles nous cachent, ce qu’elles supposent. Distinguer une photographie d’un simple cliché, comprendre sa construction, son intention, sa diffusion. L’Envie de savoir se penche sur les enjeux de l’éducation à l’image, cette grande absente de la formation intellectuelle. Pourquoi l’école initie-t-elle si peu au décryptage visuel, alors que les images façonnent chaque jour les regards et les récits ? Éric Karsenty, ancien rédacteur en chef de Fisheye et correspondant de l’Académie des beaux-arts, met en lumière les nouvelles écritures photographiques, les logiques de diffusion de l’image et l’urgence de former un regard critique, notamment face aux photographies d’actualité.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans un monde saturé d’images, où l’on scrolle plus qu’on ne regarde, comment réapprendre à voir ? Voir vraiment. Décoder ce que les images nous disent, ce qu’elles nous cachent, ce qu’elles supposent. Distinguer une photographie d’un simple cliché, comprendre sa construction, son intention, sa diffusion. L’Envie de savoir se penche sur les enjeux de l’éducation à l’image, cette grande absente de la formation intellectuelle. Pourquoi l’école initie-t-elle si peu au décryptage visuel, alors que les images façonnent chaque jour les regards et les récits ? Éric Karsenty, ancien rédacteur en chef de Fisheye et correspondant de l’Académie des beaux-arts, met en lumière les nouvelles écritures photographiques, les logiques de diffusion de l’image et l’urgence de former un regard critique, notamment face aux photographies d’actualité.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 05 Jun 2025 14:24:20 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le grand bleu vire-t-il au gris ?  ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Il couvre plus de 70 % de la surface de notre planète, régule le climat et abrite une biodiversité aussi riche que fragile… Pourtant, l’océan demeure largement méconnu.Aujourd’hui, il est en première ligne face au réchauffement climatique : montée du niveau des mers, acidification, réchauffement des eaux, désoxygénation…Ces menaces pèsent déjà lourdement sur la biodiversité marine, mais aussi sur les sociétés humaines qui en dépendent. Que se passe-t-il exactement dans les profondeurs marines ? Pour y voir plus clair, le climatologue et océanographe Laurent Bopp, membre de l’Académie des sciences, nous éclaire sur ce basculement silencieux mais décisif.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Il couvre plus de 70 % de la surface de notre planète, régule le climat et abrite une biodiversité aussi riche que fragile… Pourtant, l’océan demeure largement méconnu.Aujourd’hui, il est en première ligne face au réchauffement climatique : montée du niveau des mers, acidification, réchauffement des eaux, désoxygénation…Ces menaces pèsent déjà lourdement sur la biodiversité marine, mais aussi sur les sociétés humaines qui en dépendent. Que se passe-t-il exactement dans les profondeurs marines ? Pour y voir plus clair, le climatologue et océanographe Laurent Bopp, membre de l’Académie des sciences, nous éclaire sur ce basculement silencieux mais décisif.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 28 May 2025 11:03:36 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Pourquoi les débuts de la Troisième République furent-ils si incertains ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En 1870, la défaite de Sedan précipite la chute du Second Empire et plonge la France dans une profonde incertitude politique. L’Empereur capitule, le régime s’effondre, et la République est proclamée dans l’urgence. Mais le pays reste divisé : monarchistes et républicains s’affrontent sur l’avenir des institutions. Ce n’est qu’en 1875, après de longues négociations, que trois lois constitutionnelles viennent consacrer la naissance de la Troisième République. Pourquoi avoir attendu cinq ans ? Pourquoi trois lois plutôt qu’une Constitution ? Comment les idées républicaines ont-elles gagné du terrain durant cette décennie fondatrice ? Et quel rôle joue encore cet héritage dans les institutions d’aujourd’hui ? Pierre Allorant, historien du droit et président du Comité d’histoire parlementaire et politique, analyse de cette séquence fondatrice, dont les résonances traversent encore nos institutions.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En 1870, la défaite de Sedan précipite la chute du Second Empire et plonge la France dans une profonde incertitude politique. L’Empereur capitule, le régime s’effondre, et la République est proclamée dans l’urgence. Mais le pays reste divisé : monarchistes et républicains s’affrontent sur l’avenir des institutions. Ce n’est qu’en 1875, après de longues négociations, que trois lois constitutionnelles viennent consacrer la naissance de la Troisième République. Pourquoi avoir attendu cinq ans ? Pourquoi trois lois plutôt qu’une Constitution ? Comment les idées républicaines ont-elles gagné du terrain durant cette décennie fondatrice ? Et quel rôle joue encore cet héritage dans les institutions d’aujourd’hui ? Pierre Allorant, historien du droit et président du Comité d’histoire parlementaire et politique, analyse de cette séquence fondatrice, dont les résonances traversent encore nos institutions.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 15 May 2025 14:16:01 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Comment le monde s’est mis d’accord sur le  « mètre »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Utilisé quotidiennement sans qu’on y prête attention, le mètre structure pourtant notre rapport au monde. Né sous la Révolution française, il a mis près d’un siècle à s’imposer comme référence commune. En 2025, la Convention du mètre fête ses 150 ans : un jalon essentiel dans l’histoire de cette unité, désormais incontournable dans les sciences, l’industrie ou les échanges internationaux. Mais qu’est-ce qu’une unité de mesure, au fond ? Et pourquoi avoir choisi le mètre ? Pour éclairer ce parcours à la fois scientifique et politique, le physicien Christophe Salomon, membre de l&#039;Académie des sciences revient sur l’histoire de cette mesure universelle.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Utilisé quotidiennement sans qu’on y prête attention, le mètre structure pourtant notre rapport au monde. Né sous la Révolution française, il a mis près d’un siècle à s’imposer comme référence commune. En 2025, la Convention du mètre fête ses 150 ans : un jalon essentiel dans l’histoire de cette unité, désormais incontournable dans les sciences, l’industrie ou les échanges internationaux. Mais qu’est-ce qu’une unité de mesure, au fond ? Et pourquoi avoir choisi le mètre ? Pour éclairer ce parcours à la fois scientifique et politique, le physicien Christophe Salomon, membre de l&#039;Académie des sciences revient sur l’histoire de cette mesure universelle.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 25 Apr 2025 15:30:36 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Pourquoi la science a-t-elle besoin de la philosophie ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Quel peut être le rôle d’un philosophe dans le champ des sciences ? À l’heure où les découvertes et les innovations technologiques s’accélèrent, il ne s’agit pas pour lui de produire des résultats expérimentaux, mais d’interroger les fondements, les méthodes et les implications des savoirs en cours de construction. Claude Debru, philosophe et historien des sciences de la vie, professeur émérite à l’École normale supérieure et membre de l’Académie des sciences, a consacré plus de cinquante ans à cette réflexion. Dans Oser le savoir, il retrace son parcours intellectuel et rend hommage à l’une de ses influences majeures, le philosophe Georges Canguilhem.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Quel peut être le rôle d’un philosophe dans le champ des sciences ? À l’heure où les découvertes et les innovations technologiques s’accélèrent, il ne s’agit pas pour lui de produire des résultats expérimentaux, mais d’interroger les fondements, les méthodes et les implications des savoirs en cours de construction. Claude Debru, philosophe et historien des sciences de la vie, professeur émérite à l’École normale supérieure et membre de l’Académie des sciences, a consacré plus de cinquante ans à cette réflexion. Dans Oser le savoir, il retrace son parcours intellectuel et rend hommage à l’une de ses influences majeures, le philosophe Georges Canguilhem.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 24 Apr 2025 11:34:47 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Que sait-on des causes de la maladie de Parkinson ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le 11 avril marque la Journée mondiale de la maladie de Parkinson, une occasion d’informer sur cette pathologie neurodégénérative qui touche plus de 200 000 personnes en France, soit près de 2 % des plus de 65 ans. La maladie de Parkinson interroge autant qu’elle inquiète : comment apparaît-elle ? Quelle part revient aux facteurs génétiques ? Et comment les avancées scientifiques récentes permettent-elles d’imaginer de nouvelles pistes thérapeutiques ? Alexis Brice, professeur de génétique médicale, membre de l’Académie des sciences et de l’Académie de médecine, apporte son éclairage. Ancien directeur de l’Institut du Cerveau, il livre son regard sur les progrès de la recherche, tout en soulignant que certaines questions restent sans réponse dans la compréhension de la maladie.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le 11 avril marque la Journée mondiale de la maladie de Parkinson, une occasion d’informer sur cette pathologie neurodégénérative qui touche plus de 200 000 personnes en France, soit près de 2 % des plus de 65 ans. La maladie de Parkinson interroge autant qu’elle inquiète : comment apparaît-elle ? Quelle part revient aux facteurs génétiques ? Et comment les avancées scientifiques récentes permettent-elles d’imaginer de nouvelles pistes thérapeutiques ? Alexis Brice, professeur de génétique médicale, membre de l’Académie des sciences et de l’Académie de médecine, apporte son éclairage. Ancien directeur de l’Institut du Cerveau, il livre son regard sur les progrès de la recherche, tout en soulignant que certaines questions restent sans réponse dans la compréhension de la maladie.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 11 Apr 2025 09:55:45 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Archéologie et diplomatie : une alliance à la française]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’archéologie ne se limite pas à l’étude des civilisations anciennes ; elle façonne aussi les relations entre les nations et constitue un puissant levier d’influence. Dans L’Archéologue et le Diplomate, Nicolas Grimal, Secrétaire perpétuel de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, explore cette alchimie singulière entre savoir et stratégie. Il met en lumière le modèle novateur conçu par Charles de Gaulle et Henri Seyrig au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, un système unique au monde qui a permis à la France de conjuguer recherche archéologique et rayonnement international. Un maillage subtil qui irrigue encore aujourd’hui la coopération culturelle à l’échelle globale.Nicolas Grimal présentera son ouvrage le mardi 8 avril prochain à la librairie de l’Institut. S’inscrire à la dédicace ici.  ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’archéologie ne se limite pas à l’étude des civilisations anciennes ; elle façonne aussi les relations entre les nations et constitue un puissant levier d’influence. Dans L’Archéologue et le Diplomate, Nicolas Grimal, Secrétaire perpétuel de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, explore cette alchimie singulière entre savoir et stratégie. Il met en lumière le modèle novateur conçu par Charles de Gaulle et Henri Seyrig au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, un système unique au monde qui a permis à la France de conjuguer recherche archéologique et rayonnement international. Un maillage subtil qui irrigue encore aujourd’hui la coopération culturelle à l’échelle globale.Nicolas Grimal présentera son ouvrage le mardi 8 avril prochain à la librairie de l’Institut. S’inscrire à la dédicace ici.  ]]></description>
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        <pubDate>Thu, 03 Apr 2025 17:08:46 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[D’Alembert, l&#039;autre visage]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le nom de Jean Le Rond d’Alembert est souvent associé à l’Encyclopédie, œuvre manifeste des Lumières. Pourtant, réduire le personnage à ce projet serait méconnaître une facette essentielle de son génie : celle du mathématicien et du scientifique. Admis à l’Académie des sciences à seulement 24 ans, d’Alembert s’est illustré par ses travaux en mathématiques, en mécanique et en physique, dans un XVIIIᵉ siècle foisonnant de découvertes et de débats scientifiques. Ses travaux ont nourri des controverses, bousculé ses contemporains et marqué l’histoire des sciences. Pour éclairer cette dimension méconnue, Irène Passeron, historienne des sciences au CNRS, Alexandre Guilbaud, enseignant-chercheur à Sorbonne Université, et Christophe Schmit, chargé de recherche au CNRS, apportent leur expertise. Tous trois coordonnent l’édition des œuvres complètes de d’Alembert, dont un nouveau volume a été publié en 2025.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le nom de Jean Le Rond d’Alembert est souvent associé à l’Encyclopédie, œuvre manifeste des Lumières. Pourtant, réduire le personnage à ce projet serait méconnaître une facette essentielle de son génie : celle du mathématicien et du scientifique. Admis à l’Académie des sciences à seulement 24 ans, d’Alembert s’est illustré par ses travaux en mathématiques, en mécanique et en physique, dans un XVIIIᵉ siècle foisonnant de découvertes et de débats scientifiques. Ses travaux ont nourri des controverses, bousculé ses contemporains et marqué l’histoire des sciences. Pour éclairer cette dimension méconnue, Irène Passeron, historienne des sciences au CNRS, Alexandre Guilbaud, enseignant-chercheur à Sorbonne Université, et Christophe Schmit, chargé de recherche au CNRS, apportent leur expertise. Tous trois coordonnent l’édition des œuvres complètes de d’Alembert, dont un nouveau volume a été publié en 2025.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 26 Mar 2025 15:15:47 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Quelle Europe voulaient l&#039;Allemagne nazie et l&#039;Italie fasciste ? ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[On ne peut pas comprendre l’Europe de l’après-guerre sans revenir sur celle qui fut occupée, remodelée et administrée par les puissances de l’Axe lors de la Seconde Guerre mondiale. Durant ce conflit, l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste n’ont pas seulement conquis militairement une grande partie du continent : elles ont aussi esquissé un nouvel ordre européen avec cette ambition : réorganiser l’Europe autour d’un modèle politique, économique et social inédit. Si ce projet a échoué avec la défaite de l’Axe, il a néanmoins laissé des traces, et l’historiographie récente met en lumière cette dimension européenne du fascisme et du nazisme, longtemps sous-estimée. Georges-Henri Soutou, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, auteur de Europa ! Les projets de l’Allemagne nazie et de l’Italie fasciste et Maurizio Serra, de l’Académie française, diplomate et fin connaisseur de l’Italie fasciste, auquel on doit notamment une biographie de Mussolini, dialoguent autour de cette tentative de refonte du continent.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[On ne peut pas comprendre l’Europe de l’après-guerre sans revenir sur celle qui fut occupée, remodelée et administrée par les puissances de l’Axe lors de la Seconde Guerre mondiale. Durant ce conflit, l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste n’ont pas seulement conquis militairement une grande partie du continent : elles ont aussi esquissé un nouvel ordre européen avec cette ambition : réorganiser l’Europe autour d’un modèle politique, économique et social inédit. Si ce projet a échoué avec la défaite de l’Axe, il a néanmoins laissé des traces, et l’historiographie récente met en lumière cette dimension européenne du fascisme et du nazisme, longtemps sous-estimée. Georges-Henri Soutou, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, auteur de Europa ! Les projets de l’Allemagne nazie et de l’Italie fasciste et Maurizio Serra, de l’Académie française, diplomate et fin connaisseur de l’Italie fasciste, auquel on doit notamment une biographie de Mussolini, dialoguent autour de cette tentative de refonte du continent.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 20 Mar 2025 10:32:15 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les forêts en danger : pourquoi il faut tout repenser]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Nos forêts demain - Comprendre, transmettre, agir : un colloque pour comprendre l’impact du changement climatique sur les forêts le 21 et 22 mars à l&#039;Institut de France. Deux journées de conférences  organisées par l&#039;Institut de France, l&#039;Académie des sciences et le Château de Chantilly.Inscrivez-vous et découvrez le programme ici.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Nos forêts demain - Comprendre, transmettre, agir : un colloque pour comprendre l’impact du changement climatique sur les forêts le 21 et 22 mars à l&#039;Institut de France. Deux journées de conférences  organisées par l&#039;Institut de France, l&#039;Académie des sciences et le Château de Chantilly.Inscrivez-vous et découvrez le programme ici.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 13 Mar 2025 14:42:13 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[À la rencontre de la culture arménienne : 50 années de recherche avec Jean-Pierre Mahé]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[50 années de recherche avec Jean-Pierre Mahé (1/2)]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[50 années de recherche avec Jean-Pierre Mahé (1/2)]]></description>
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        <pubDate>Thu, 06 Mar 2025 09:50:03 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Panthéoniser : quand des choix mémoriels construisent notre récit collectif ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Perché sur la montagne Sainte-Geneviève, au cœur de Paris, le Panthéon occupe une place unique dans le paysage mémoriel français. Ancienne église devenue temple républicain, il accueille depuis la Révolution les grandes figures ayant marqué l’histoire de la nation. Depuis 1958, il revient au président de la République de choisir celles et ceux qui y reposent. Longtemps relégué à l&#039;arrière-plan dans sa fonction de mausolée national, le monument a retrouvé une nouvelle vitalité à partir de la fin des années 1980. Ces dernières années, Simone Veil, Joséphine Baker, ainsi que Mélinée et Missak Manouchian y ont trouvé leur place. Barbara Wolffer, administratrice du Panthéon depuis 2022, présente le rôle du monument dans la construction de la mémoire collective et les défis qui l’attendent en 2025.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Perché sur la montagne Sainte-Geneviève, au cœur de Paris, le Panthéon occupe une place unique dans le paysage mémoriel français. Ancienne église devenue temple républicain, il accueille depuis la Révolution les grandes figures ayant marqué l’histoire de la nation. Depuis 1958, il revient au président de la République de choisir celles et ceux qui y reposent. Longtemps relégué à l&#039;arrière-plan dans sa fonction de mausolée national, le monument a retrouvé une nouvelle vitalité à partir de la fin des années 1980. Ces dernières années, Simone Veil, Joséphine Baker, ainsi que Mélinée et Missak Manouchian y ont trouvé leur place. Barbara Wolffer, administratrice du Panthéon depuis 2022, présente le rôle du monument dans la construction de la mémoire collective et les défis qui l’attendent en 2025.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 21 Feb 2025 09:56:46 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Dans la peau d’un chef d’orchestre]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Derrière la gestuelle qui attire tous les regards, le rôle du chef d’orchestre apparaît bien plus ample que ce que l’on en perçoit le jour du concert. Guide, interprète, créateur : quelle est la nature de son art ? Compositeur, Bruno Mantovani, membre de l’Académie des beaux-arts, dirige également des orchestres. Comment dialogue-t-il avec les musiciens ? Quelle place accorder au silence, au geste, à l’intuition ? La baguette est-elle un outil indispensable  ? Le chef nous dévoile les ressorts d’un métier exigeant, fait d’écoute et de transmission.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Derrière la gestuelle qui attire tous les regards, le rôle du chef d’orchestre apparaît bien plus ample que ce que l’on en perçoit le jour du concert. Guide, interprète, créateur : quelle est la nature de son art ? Compositeur, Bruno Mantovani, membre de l’Académie des beaux-arts, dirige également des orchestres. Comment dialogue-t-il avec les musiciens ? Quelle place accorder au silence, au geste, à l’intuition ? La baguette est-elle un outil indispensable  ? Le chef nous dévoile les ressorts d’un métier exigeant, fait d’écoute et de transmission.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 13 Feb 2025 17:14:31 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Ce que le succès du mot talent dit de notre société]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[De la parabole des talents dans l’Évangile selon Saint Matthieu aux « talent shows » d&#039;aujourd&#039;hui, la notion de talent a traversé les siècles, évoluant au gré des contextes sociaux et culturels. D&#039;abord unité de poids dans l’Antiquité, elle devient un principe méritocratique qui s’impose dans l’Europe des Lumières. Depuis trente ans, le terme connaît une ascension fulgurante dans le monde de l’entreprise et du management, popularisé dans les années 1990 par des cabinets de conseil américains. Mais cette sémantique, en apparence valorisante, ne masque-t-elle pas de nouvelles formes d’inégalités ? Le sociologue Pierre-Michel Menger, membre de l’Académie des sciences morales et politiques et professeur au Collège de France, décrypte les enjeux de ce mot à succès.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[De la parabole des talents dans l’Évangile selon Saint Matthieu aux « talent shows » d&#039;aujourd&#039;hui, la notion de talent a traversé les siècles, évoluant au gré des contextes sociaux et culturels. D&#039;abord unité de poids dans l’Antiquité, elle devient un principe méritocratique qui s’impose dans l’Europe des Lumières. Depuis trente ans, le terme connaît une ascension fulgurante dans le monde de l’entreprise et du management, popularisé dans les années 1990 par des cabinets de conseil américains. Mais cette sémantique, en apparence valorisante, ne masque-t-elle pas de nouvelles formes d’inégalités ? Le sociologue Pierre-Michel Menger, membre de l’Académie des sciences morales et politiques et professeur au Collège de France, décrypte les enjeux de ce mot à succès.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 07 Feb 2025 10:31:04 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Comment Ariol est-il devenu une icône de la littérature jeunesse ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Invité de cette émission, Emmanuel Guibert, membre de l’Académie des beaux-arts, nous entraîne dans les coulisses de la création de la bande dessinée Ariol, ce petit âne rêveur devenu une icône de la littérature jeunesse. Conçu avec Marc Boutavant, publié dans J’aime lire depuis 1999, Ariol incarne vingt-cinq ans d’histoires tendres et universelles qui ont conquis des générations de lecteurs. Au fil de l’émission, Emmanuel Guibert, qui s’inspire de son enfance pour écrire les scénarios, revient sur l’alchimie qui donne vie à ce héros attachant. Il répond aussi aux questions spontanées et pétillantes d&#039;enfants qui grandissent avec Ariol.Ariol est publié chez Bayard Jeunesse.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Invité de cette émission, Emmanuel Guibert, membre de l’Académie des beaux-arts, nous entraîne dans les coulisses de la création de la bande dessinée Ariol, ce petit âne rêveur devenu une icône de la littérature jeunesse. Conçu avec Marc Boutavant, publié dans J’aime lire depuis 1999, Ariol incarne vingt-cinq ans d’histoires tendres et universelles qui ont conquis des générations de lecteurs. Au fil de l’émission, Emmanuel Guibert, qui s’inspire de son enfance pour écrire les scénarios, revient sur l’alchimie qui donne vie à ce héros attachant. Il répond aussi aux questions spontanées et pétillantes d&#039;enfants qui grandissent avec Ariol.Ariol est publié chez Bayard Jeunesse.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 31 Jan 2025 11:34:08 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Ces livres qui changent une vie ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans Mémoires d’une jeune fille rangée, Simone de Beauvoir évoque une lecture fondatrice qui a marqué son adolescence : Les Quatre Filles du docteur March. Ce livre, peut-être, a semé en elle les premières graines de son destin d’écrivaine et de philosophe. Pour Flaubert, ce fut Don Quichotte. Pour Camus, parmi d’autres, il y eut Les Frères Karamazov. Et vous, quel est le livre qui a bouleversé votre existence ? Le 25 janvier prochain, l’Institut de France célèbre la Nuit de la lecture sous la Coupole, en compagnie de ses académiciens. À cette occasion, ils liront des passages des œuvres qui ont marqué leur vie, ces textes où l’empreinte littéraire se confond avec celle de l’âme. Parmi eux, Antoine Compagnon, de l’Académie française, nous offre un vibrant éloge de la lecture et de la littérature, une invitation à renouer avec le pouvoir transformateur des mots.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans Mémoires d’une jeune fille rangée, Simone de Beauvoir évoque une lecture fondatrice qui a marqué son adolescence : Les Quatre Filles du docteur March. Ce livre, peut-être, a semé en elle les premières graines de son destin d’écrivaine et de philosophe. Pour Flaubert, ce fut Don Quichotte. Pour Camus, parmi d’autres, il y eut Les Frères Karamazov. Et vous, quel est le livre qui a bouleversé votre existence ? Le 25 janvier prochain, l’Institut de France célèbre la Nuit de la lecture sous la Coupole, en compagnie de ses académiciens. À cette occasion, ils liront des passages des œuvres qui ont marqué leur vie, ces textes où l’empreinte littéraire se confond avec celle de l’âme. Parmi eux, Antoine Compagnon, de l’Académie française, nous offre un vibrant éloge de la lecture et de la littérature, une invitation à renouer avec le pouvoir transformateur des mots.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 24 Jan 2025 13:49:39 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les enfants prodiges du passé : comment ont-ils marqué leur époque ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Si l’on évoque Mozart ou Pascal, des images naissent immédiatement : celle d’un enfant laissant ses doigts glisser sur un clavier avec une aisance surnaturelle, celle d’un adolescent dont la plume se déchaîne sur des équations, comme une fulgurance d’intelligence. Ces deux génies, venus de mondes différents, partagent pourtant un lien indiscutable : leur précocité. Avant même de toucher l’âge adulte, ils ont embrassé des univers d’une complexité rare. C’est ce phénomène du génie enfantin qu’Yves-Marie Bercé a exploré dans son dernier ouvrage. Éminent historien, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et spécialiste de l’Époque moderne, il présente l’étonnant parcours de ces prodiges, connus ou oubliés : Pic de la Mirandole, Nicolas Poussin, l’enfant de Lübeck, Élisabeth Jacquet...]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Si l’on évoque Mozart ou Pascal, des images naissent immédiatement : celle d’un enfant laissant ses doigts glisser sur un clavier avec une aisance surnaturelle, celle d’un adolescent dont la plume se déchaîne sur des équations, comme une fulgurance d’intelligence. Ces deux génies, venus de mondes différents, partagent pourtant un lien indiscutable : leur précocité. Avant même de toucher l’âge adulte, ils ont embrassé des univers d’une complexité rare. C’est ce phénomène du génie enfantin qu’Yves-Marie Bercé a exploré dans son dernier ouvrage. Éminent historien, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et spécialiste de l’Époque moderne, il présente l’étonnant parcours de ces prodiges, connus ou oubliés : Pic de la Mirandole, Nicolas Poussin, l’enfant de Lübeck, Élisabeth Jacquet...]]></description>
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        <pubDate>Fri, 17 Jan 2025 10:50:02 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Pourquoi fêtons-nous Noël ? ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À quel moment la date du 25 décembre a-t-elle été choisie pour célébrer Noël ? Pourquoi Jésus est-il au cœur de cette fête ? D’où vient la tradition des cadeaux ? Autant de questions qui trouvent leurs réponses dans l’histoire fascinante d&#039;un jour et d&#039;une nuit à part. À l’approche du réveillon, L’Envie de savoir vous propose une émission spéciale avec Olivier Grenouilleau, membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Dans son dernier livre, fresque éblouissante richement illustrée, l’historien parcours près de vingt-cinq siècles, dévoilant les origines et les mutations de la « Fête des fêtes ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[À quel moment la date du 25 décembre a-t-elle été choisie pour célébrer Noël ? Pourquoi Jésus est-il au cœur de cette fête ? D’où vient la tradition des cadeaux ? Autant de questions qui trouvent leurs réponses dans l’histoire fascinante d&#039;un jour et d&#039;une nuit à part. À l’approche du réveillon, L’Envie de savoir vous propose une émission spéciale avec Olivier Grenouilleau, membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Dans son dernier livre, fresque éblouissante richement illustrée, l’historien parcours près de vingt-cinq siècles, dévoilant les origines et les mutations de la « Fête des fêtes ».]]></description>
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        <pubDate>Wed, 18 Dec 2024 10:12:16 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Ulysse, le héros qui choisit d’être mortel : l’épopée d’une identité ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cette semaine, L&#039;Envie de savoir vous propose de marcher sur les traces d’Ulysse, héros mythique de L’Odyssée, œuvre fondatrice de la littérature occidentale. Ulysse, malgré ses qualités extraordinaires, reste un héros profondément humain : faillible, orgueilleux, nostalgique… Ces traits éclairent en creux le regard que le monde païen portait sur lui-même. Voilà le sujet que Barbara Cassin, de l’Académie française, explore dans son dernier ouvrage, L’Odyssée au Louvre, un roman graphique. Très original, cet ouvrage est né d’un cycle de conférences que l’académicienne a donné au Louvre. Elle y interroge l’identité d’Ulysse, la manière dont elle s’est construite, et ce qu’elle révèle de l’homme grec, et plus largement, de la condition humaine.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Cette semaine, L&#039;Envie de savoir vous propose de marcher sur les traces d’Ulysse, héros mythique de L’Odyssée, œuvre fondatrice de la littérature occidentale. Ulysse, malgré ses qualités extraordinaires, reste un héros profondément humain : faillible, orgueilleux, nostalgique… Ces traits éclairent en creux le regard que le monde païen portait sur lui-même. Voilà le sujet que Barbara Cassin, de l’Académie française, explore dans son dernier ouvrage, L’Odyssée au Louvre, un roman graphique. Très original, cet ouvrage est né d’un cycle de conférences que l’académicienne a donné au Louvre. Elle y interroge l’identité d’Ulysse, la manière dont elle s’est construite, et ce qu’elle révèle de l’homme grec, et plus largement, de la condition humaine.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 10 Dec 2024 15:42:33 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Qui est Robert Dautray, génie discret derrière la bombe H française ? ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Inconnu du grand public, Robert Dautray a pourtant marqué l’histoire par un parcours hors norme. Rescapé de la rafle du Vel d’Hiv, il a connu l’exil comme berger avant de briller dans les plus prestigieuses institutions scientifiques françaises. Major de Polytechnique, artisan clé de la bombe H sous l’impulsion du général de Gaulle, ce génie discret s’est éteint en 2023, fidèle à son souhait de rester dans l’ombre. Un an après sa disparition, l’Académie des sciences et l’Académie des technologies lui ont rendu hommage. Au micro de Canal Académies, son confrère académicien Yves Bréchet, ainsi qu’Anne Rosencher, sa nièce et journaliste à L’Express, éclairent les multiples facettes de cette personnalité exceptionnelle.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Inconnu du grand public, Robert Dautray a pourtant marqué l’histoire par un parcours hors norme. Rescapé de la rafle du Vel d’Hiv, il a connu l’exil comme berger avant de briller dans les plus prestigieuses institutions scientifiques françaises. Major de Polytechnique, artisan clé de la bombe H sous l’impulsion du général de Gaulle, ce génie discret s’est éteint en 2023, fidèle à son souhait de rester dans l’ombre. Un an après sa disparition, l’Académie des sciences et l’Académie des technologies lui ont rendu hommage. Au micro de Canal Académies, son confrère académicien Yves Bréchet, ainsi qu’Anne Rosencher, sa nièce et journaliste à L’Express, éclairent les multiples facettes de cette personnalité exceptionnelle.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 29 Nov 2024 15:23:06 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Notre-Dame de Paris : au croisement du divin, du pouvoir et du savoir]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le week-end des 7 et 8 décembre prochain, après cinq années de travaux colossaux, la cathédrale Notre-Dame de Paris rouvrira enfin ses portes au grand public. Ravagée par un incendie en 2019, qui avait suscité une onde de choc mondiale, puis au cœur de débats passionnés sur sa restauration, elle s’apprête à retrouver sa splendeur universelle. Mais que savez-vous vraiment de ce monument emblématique ? Connaissez-vous l’histoire fascinante de ses premiers bâtisseurs ? Ses prouesses architecturales uniques ? Ou encore les passions, parfois enflammées, qu’elle a suscitées au fil des siècles ? Pour explorer ses neuf siècles d’histoire, l’essayiste et ancienne directrice du patrimoine au ministère de la Culture, Maryvonne de Saint-Pulgent, nous entraîne à la découverte de cet édifice monumental, à la fois sanctuaire chrétien, foyer intellectuel, et symbole de pouvoir.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le week-end des 7 et 8 décembre prochain, après cinq années de travaux colossaux, la cathédrale Notre-Dame de Paris rouvrira enfin ses portes au grand public. Ravagée par un incendie en 2019, qui avait suscité une onde de choc mondiale, puis au cœur de débats passionnés sur sa restauration, elle s’apprête à retrouver sa splendeur universelle. Mais que savez-vous vraiment de ce monument emblématique ? Connaissez-vous l’histoire fascinante de ses premiers bâtisseurs ? Ses prouesses architecturales uniques ? Ou encore les passions, parfois enflammées, qu’elle a suscitées au fil des siècles ? Pour explorer ses neuf siècles d’histoire, l’essayiste et ancienne directrice du patrimoine au ministère de la Culture, Maryvonne de Saint-Pulgent, nous entraîne à la découverte de cet édifice monumental, à la fois sanctuaire chrétien, foyer intellectuel, et symbole de pouvoir.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 21 Nov 2024 10:23:02 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Pourquoi redécouvrir François Guizot, inventeur de la « politique de l’esprit », aujourd’hui ?   ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Il a fait ses premiers pas dans le journalisme à 22 ans, salué par Chateaubriand. À 25 ans, il enseignait déjà un cours d’histoire à la faculté de lettres, mais il en voulait davantage. Figure tutélaire de la Monarchie de Juillet (1830-1848), François Guizot a contribué, à travers des réformes structurelles, à transformer profondément la France du XIXe siècle. En tant que ministre de l&#039;Instruction publique, il a favorisé la généralisation de l&#039;enseignement primaire en France. Il fut aussi parmi les premiers à se préoccuper de la préservation du patrimoine national. Cet homme, qui a marqué son siècle, figure en 2024 sur le calendrier de France Mémoire, la mission des commémorations nationales. Jean-Miguel Pire, chercheur à l’École Pratique des Hautes Études (EPHE), met en lumière l’héritage de ce « savant-politique », qui a fait preuve d’un volontarisme culturel exceptionnel pour son temps. Un engagement fort, qui devrait selon lui,  nous inspirer aujourd’hui.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Il a fait ses premiers pas dans le journalisme à 22 ans, salué par Chateaubriand. À 25 ans, il enseignait déjà un cours d’histoire à la faculté de lettres, mais il en voulait davantage. Figure tutélaire de la Monarchie de Juillet (1830-1848), François Guizot a contribué, à travers des réformes structurelles, à transformer profondément la France du XIXe siècle. En tant que ministre de l&#039;Instruction publique, il a favorisé la généralisation de l&#039;enseignement primaire en France. Il fut aussi parmi les premiers à se préoccuper de la préservation du patrimoine national. Cet homme, qui a marqué son siècle, figure en 2024 sur le calendrier de France Mémoire, la mission des commémorations nationales. Jean-Miguel Pire, chercheur à l’École Pratique des Hautes Études (EPHE), met en lumière l’héritage de ce « savant-politique », qui a fait preuve d’un volontarisme culturel exceptionnel pour son temps. Un engagement fort, qui devrait selon lui,  nous inspirer aujourd’hui.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 15 Nov 2024 09:46:27 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Comment les États-Unis perçoivent-ils le reste du monde en 2024 ? ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans quelques jours, le peuple américain choisira son nouveau président ou sa nouvelle présidente, pour les quatre prochaines années. Cette campagne, minutieusement scrutée, est considérée comme l’une des plus serrées de la décennie. Si le résultat de ce vote demeure encore incertain aujourd’hui, ses répercussions sur la scène internationale seront inévitables. Quelle posture le pays adopte-t-il face au reste du monde ? Comment ces élections façonneront-elles le paysage mondial ? Thierry de Montbrial, président fondateur de l’Institut français des relations internationales (IFRI) et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, nous éclaire sur les enjeux géopolitiques cruciaux qui se dessinent à l’horizon.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans quelques jours, le peuple américain choisira son nouveau président ou sa nouvelle présidente, pour les quatre prochaines années. Cette campagne, minutieusement scrutée, est considérée comme l’une des plus serrées de la décennie. Si le résultat de ce vote demeure encore incertain aujourd’hui, ses répercussions sur la scène internationale seront inévitables. Quelle posture le pays adopte-t-il face au reste du monde ? Comment ces élections façonneront-elles le paysage mondial ? Thierry de Montbrial, président fondateur de l’Institut français des relations internationales (IFRI) et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, nous éclaire sur les enjeux géopolitiques cruciaux qui se dessinent à l’horizon.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 29 Oct 2024 16:25:45 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les secrets du Berceau, chef-d&#039;œuvre impressionniste de Berthe Morisot]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Une scène ordinaire, mais empreinte de douceur : une jeune femme veille sur un enfant dans son berceau. L’intérieur de la chambre est bourgeois et paisible. Le voile du berceau isole la mère et l’enfant des spectateurs et du reste du monde. Derrière la délicatesse des coups de pinceau de Berthe Morisot, Le Berceau, peint en 1872, fige un instant de tendresse. Le tableau est aujourd’hui devenu l&#039;œuvre la plus célèbre de l&#039;artiste. Mais qui est la femme représentée dessus ? Était-elle liée à Berthe Morisot ? À quoi pense-t-elle vraiment ? Sylvie Patin, conservateur général honoraire au musée d’Orsay et correspondant de l’Académie des beaux-arts, nous dévoile les secrets de ce chef-d&#039;œuvre impressionniste. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Une scène ordinaire, mais empreinte de douceur : une jeune femme veille sur un enfant dans son berceau. L’intérieur de la chambre est bourgeois et paisible. Le voile du berceau isole la mère et l’enfant des spectateurs et du reste du monde. Derrière la délicatesse des coups de pinceau de Berthe Morisot, Le Berceau, peint en 1872, fige un instant de tendresse. Le tableau est aujourd’hui devenu l&#039;œuvre la plus célèbre de l&#039;artiste. Mais qui est la femme représentée dessus ? Était-elle liée à Berthe Morisot ? À quoi pense-t-elle vraiment ? Sylvie Patin, conservateur général honoraire au musée d’Orsay et correspondant de l’Académie des beaux-arts, nous dévoile les secrets de ce chef-d&#039;œuvre impressionniste. ]]></description>
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        <pubDate>Wed, 23 Oct 2024 17:18:31 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les chatbots de demain pourront-ils nous apprendre à être plus libres ? ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Serge Abiteboul, membre de l’Académie des sciences et Lisa Bretzner, metteuse en scène]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans la pièce de théâtre Qui a hacké Garoutzia ?, un chatbot repousse les limites de l’intelligence artificielle. Cet agent conversationnel sophistiqué se distingue par sa mémoire et sa maîtrise du langage des émotions, transcendant ainsi le rôle habituel des assistants virtuels. Garoutzia, « celle qui n’était qu’un chatbot » s’imprègne des expériences humaines les plus profondes à travers ses propriétaires successifs. Que révèle cette intelligence artificielle sur la construction de notre identité ? Serait-elle plus libre que les humains qui l’entourent ? Au micro de L&#039;envie de savoir, Serge Abiteboul, membre de l&#039;Académie des sciences, et Lisa Bretzner, metteuse en scène, explorent ces questions vertigineuses. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans la pièce de théâtre Qui a hacké Garoutzia ?, un chatbot repousse les limites de l’intelligence artificielle. Cet agent conversationnel sophistiqué se distingue par sa mémoire et sa maîtrise du langage des émotions, transcendant ainsi le rôle habituel des assistants virtuels. Garoutzia, « celle qui n’était qu’un chatbot » s’imprègne des expériences humaines les plus profondes à travers ses propriétaires successifs. Que révèle cette intelligence artificielle sur la construction de notre identité ? Serait-elle plus libre que les humains qui l’entourent ? Au micro de L&#039;envie de savoir, Serge Abiteboul, membre de l&#039;Académie des sciences, et Lisa Bretzner, metteuse en scène, explorent ces questions vertigineuses. ]]></description>
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        <pubDate>Fri, 18 Oct 2024 09:28:42 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Qui est vraiment Renart, héros ambigu du Moyen Âge ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Il y a tout juste 850 ans, débutait la rédaction du Roman de Renart. Ce recueil composé de textes disparates met en scène des animaux aux caractères humains : L’ambigu Renart, le naïf Ysengrin, le couard Noble, etc. Une œuvre animalière en langue romane, qu’il faut aussi lire comme une satire de la société médiévale. Si ses premiers auteurs sont des hommes religieux, anonymes pour la plupart, son succès n’en n’est pas moins retentissant lorsque sa rédaction débute aux alentours de 1174. Spécialiste de la littérature du Moyen Âge, Michel Zink, de l’Académie française et Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, nous éclaire sur les origines et la postérité de ce texte, devenu un incontournable de la littérature jeunesse.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Il y a tout juste 850 ans, débutait la rédaction du Roman de Renart. Ce recueil composé de textes disparates met en scène des animaux aux caractères humains : L’ambigu Renart, le naïf Ysengrin, le couard Noble, etc. Une œuvre animalière en langue romane, qu’il faut aussi lire comme une satire de la société médiévale. Si ses premiers auteurs sont des hommes religieux, anonymes pour la plupart, son succès n’en n’est pas moins retentissant lorsque sa rédaction débute aux alentours de 1174. Spécialiste de la littérature du Moyen Âge, Michel Zink, de l’Académie française et Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, nous éclaire sur les origines et la postérité de ce texte, devenu un incontournable de la littérature jeunesse.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 03 Oct 2024 12:50:39 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Dans le cerveau des athlètes paralympiques ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Comment devient-on champion paralympique ? Avec beaucoup d&#039;entraînement et un mental de fer à l&#039;évidence. Moins connue, la plasticité cérébrale du cerveau joue aussi un rôle fondamental dans les performances des athlètes en situation de handicap. Elle permet de compenser les déficits perceptifs et de s’approprier des technologies de substitution comme les prothèses. Le neurophysiologiste Alain Berthoz, membre de l’Académie des sciences, présente au micro de l’Envie de savoir la formidable capacité d&#039;adaptation du corps humain. Il organise avec Antoine Triller, Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, le colloque « Handicap, sport et sciences du mouvement », le 1er octobre prochain, à l&#039;Institut de France.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Comment devient-on champion paralympique ? Avec beaucoup d&#039;entraînement et un mental de fer à l&#039;évidence. Moins connue, la plasticité cérébrale du cerveau joue aussi un rôle fondamental dans les performances des athlètes en situation de handicap. Elle permet de compenser les déficits perceptifs et de s’approprier des technologies de substitution comme les prothèses. Le neurophysiologiste Alain Berthoz, membre de l’Académie des sciences, présente au micro de l’Envie de savoir la formidable capacité d&#039;adaptation du corps humain. Il organise avec Antoine Triller, Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, le colloque « Handicap, sport et sciences du mouvement », le 1er octobre prochain, à l&#039;Institut de France.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 25 Sep 2024 09:31:56 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le secret de la régulation cellulaire : Plongée dans la voie TOR]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Michael Hall, biologiste moléculaire]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Michael Hall est un scientifique mondialement connu pour ses découvertes qui sont à la croisée de la biologie et de la médecine. Lauréat du Prix Lasker, considéré comme l’antichambre du Nobel, il est l&#039;auteur de découvertes qui ont transformé notre compréhension des mécanismes cellulaires. De passage à Paris pour recevoir la Grande Médaille de l&#039;Académie des sciences, il nous partage l’histoire de sa découverte la plus célèbre : la voie TOR, un mécanisme fondamental qui régule la croissance cellulaire. Loin d’être un simple détail de biologie, la voie TOR (Target of Rapamycin) a bouleversé notre compréhension de nombreux processus physiologiques. L’exploration de ce mécanisme a ouvert de nouvelles pistes pour traiter des maladies comme le cancer, le diabète, et même pour ralentir les processus de vieillissement. TOR est devenu un élément central dans la recherche, prouvant qu’en contrôlant la croissance des cellules, nous pourrions maîtriser des aspects essentiels de notre santé et de notre longévité.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Michael Hall est un scientifique mondialement connu pour ses découvertes qui sont à la croisée de la biologie et de la médecine. Lauréat du Prix Lasker, considéré comme l’antichambre du Nobel, il est l&#039;auteur de découvertes qui ont transformé notre compréhension des mécanismes cellulaires. De passage à Paris pour recevoir la Grande Médaille de l&#039;Académie des sciences, il nous partage l’histoire de sa découverte la plus célèbre : la voie TOR, un mécanisme fondamental qui régule la croissance cellulaire. Loin d’être un simple détail de biologie, la voie TOR (Target of Rapamycin) a bouleversé notre compréhension de nombreux processus physiologiques. L’exploration de ce mécanisme a ouvert de nouvelles pistes pour traiter des maladies comme le cancer, le diabète, et même pour ralentir les processus de vieillissement. TOR est devenu un élément central dans la recherche, prouvant qu’en contrôlant la croissance des cellules, nous pourrions maîtriser des aspects essentiels de notre santé et de notre longévité.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 18 Sep 2024 10:42:50 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Comment apprendre autrement ? De Montessori, Freinet et Piaget aux sciences cognitives]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Olivier Houdé, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Maria Montessori, l’une des premières femmes médecins d’Italie, fut affectée au début de sa carrière dans un service psychiatrique pour enfants. Cette expérience déterminante lui permit de poser les bases de ce qui deviendra la célèbre « pédagogie Montessori », une méthode éducative innovante, loin des tableaux noirs et de l’apprentissage par cœur. Partout en Europe, de nouvelles méthodes d’apprentissage émergeaient à la même époque, conçues par des psychologues, médecins et pédagogues comme Célestin Freinet en France ou Ovide Decroly en Belgique. Les intuitions de ces pionniers de la « neuro-pédagogie » au XXème siècle, visant à apprendre autrement, ont aujourd’hui été confirmées ou actualisées par la science, notamment grâce aux techniques d’imagerie cérébrale, qui révèlent le fonctionnement du cerveau lors des processus d’apprentissage. Professeur de psychologie et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, Olivier Houdé retrace, dans son dernier livre L’École du cerveau, les grandes étapes de l’histoire de l’éducation et de la psychologie de l’enfant jusqu’à aujourd’hui. Il propose également une véritable boîte à outils pour s’initier à la neuropédagogie et apprendre à apprendre !]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Maria Montessori, l’une des premières femmes médecins d’Italie, fut affectée au début de sa carrière dans un service psychiatrique pour enfants. Cette expérience déterminante lui permit de poser les bases de ce qui deviendra la célèbre « pédagogie Montessori », une méthode éducative innovante, loin des tableaux noirs et de l’apprentissage par cœur. Partout en Europe, de nouvelles méthodes d’apprentissage émergeaient à la même époque, conçues par des psychologues, médecins et pédagogues comme Célestin Freinet en France ou Ovide Decroly en Belgique. Les intuitions de ces pionniers de la « neuro-pédagogie » au XXème siècle, visant à apprendre autrement, ont aujourd’hui été confirmées ou actualisées par la science, notamment grâce aux techniques d’imagerie cérébrale, qui révèlent le fonctionnement du cerveau lors des processus d’apprentissage. Professeur de psychologie et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, Olivier Houdé retrace, dans son dernier livre L’École du cerveau, les grandes étapes de l’histoire de l’éducation et de la psychologie de l’enfant jusqu’à aujourd’hui. Il propose également une véritable boîte à outils pour s’initier à la neuropédagogie et apprendre à apprendre !]]></description>
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        <pubDate>Thu, 05 Sep 2024 15:41:13 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Paris 2024 : À la découverte du Village olympique]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Dominique Perrault, membre de l’Académie des beaux-arts]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Passage éphémère, héritage durableL&#039;architecture pourrait-elle être considérée comme un sport de combat ? Dominique Perrault possède indéniablement les qualités d&#039;un athlète : un esprit compétitif et une quête constante de dépassement. En 1989, à seulement 36 ans, il remporte un concours international qui marquera un tournant dans sa carrière d&#039;architecte : la Bibliothèque François-Mitterrand à Paris. Ce succès fulgurant le propulse vers de nouveaux projets, parmi lesquels plusieurs complexes sportifs comme le vélodrome et la piscine olympique de Berlin, ainsi que le centre olympique de Tennis à Madrid. L&#039;année 2024 s&#039;annonce comme un apogée : avec Gaëlle Lauriot-Prévost, il a conçu la nouvelle toiture du court Suzanne Lenglen à Roland Garros. Surtout, il est l’urbaniste en chef du Village olympique et paralympique de Paris, inauguré le 29 février dernier. Ce village accueillera dans quelques jours plus de 200 délégations et près de 15 000 athlètes venus des quatre coins du globe, avant de débuter une seconde vie après les Jeux….]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Passage éphémère, héritage durableL&#039;architecture pourrait-elle être considérée comme un sport de combat ? Dominique Perrault possède indéniablement les qualités d&#039;un athlète : un esprit compétitif et une quête constante de dépassement. En 1989, à seulement 36 ans, il remporte un concours international qui marquera un tournant dans sa carrière d&#039;architecte : la Bibliothèque François-Mitterrand à Paris. Ce succès fulgurant le propulse vers de nouveaux projets, parmi lesquels plusieurs complexes sportifs comme le vélodrome et la piscine olympique de Berlin, ainsi que le centre olympique de Tennis à Madrid. L&#039;année 2024 s&#039;annonce comme un apogée : avec Gaëlle Lauriot-Prévost, il a conçu la nouvelle toiture du court Suzanne Lenglen à Roland Garros. Surtout, il est l’urbaniste en chef du Village olympique et paralympique de Paris, inauguré le 29 février dernier. Ce village accueillera dans quelques jours plus de 200 délégations et près de 15 000 athlètes venus des quatre coins du globe, avant de débuter une seconde vie après les Jeux….]]></description>
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        <pubDate>Thu, 11 Jul 2024 12:27:38 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Aux origines des Jeux olympiques dans la Grèce antique ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Laurent Pernot, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Organisés pour la première fois il y a 2800 ans dans la Grèce antique, les Jeux olympiques ont été établis pour renforcer l&#039;unité du monde hellénique. À cette époque, il n’y avait ni femmes athlètes ni épreuve de marathon, mais des compétitions de pugilat et des sacrifices d’animaux en l’honneur de Zeus ! Bien que de nombreuses différences existent entre les Jeux antiques et modernes, l’esprit de compétition et de célébration sportive demeure inchangé. À quelques jours de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, Canal Académies vous propose une émission spéciale en compagnie de Laurent Pernot, helléniste et membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, pour remonter aux origines de ce grand rassemblement sportif.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Organisés pour la première fois il y a 2800 ans dans la Grèce antique, les Jeux olympiques ont été établis pour renforcer l&#039;unité du monde hellénique. À cette époque, il n’y avait ni femmes athlètes ni épreuve de marathon, mais des compétitions de pugilat et des sacrifices d’animaux en l’honneur de Zeus ! Bien que de nombreuses différences existent entre les Jeux antiques et modernes, l’esprit de compétition et de célébration sportive demeure inchangé. À quelques jours de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, Canal Académies vous propose une émission spéciale en compagnie de Laurent Pernot, helléniste et membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, pour remonter aux origines de ce grand rassemblement sportif.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 05 Jul 2024 10:17:46 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Quand le sport inspire les toiles impressionnistes]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pourrait-on aujourd’hui se passer des images retransmettant en direct les épreuves des Jeux Olympiques ? Probablement pas. Il n&#039;y a pas si longtemps, au XIXe siècle, les peintres étaient les premiers témoins de la démocratisation du sport : Claude Monet, Gustave Caillebotte, Alfred Sisley et bien d’autres ont immortalisé cette grande mutation à travers des toiles, aujourd&#039;hui rassemblées au musée Marmottan dans le cadre de l’exposition « En jeu ! Les artistes et le sport (1870-1930) ». Le parcours dévoile 160 œuvres qui illustrent comment le sport a été représenté durant les périodes impressionniste et post-impressionniste. Érik Desmazières, directeur du musée et commissaire de l’exposition, commente quelques-unes de ces pièces maîtresses.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pourrait-on aujourd’hui se passer des images retransmettant en direct les épreuves des Jeux Olympiques ? Probablement pas. Il n&#039;y a pas si longtemps, au XIXe siècle, les peintres étaient les premiers témoins de la démocratisation du sport : Claude Monet, Gustave Caillebotte, Alfred Sisley et bien d’autres ont immortalisé cette grande mutation à travers des toiles, aujourd&#039;hui rassemblées au musée Marmottan dans le cadre de l’exposition « En jeu ! Les artistes et le sport (1870-1930) ». Le parcours dévoile 160 œuvres qui illustrent comment le sport a été représenté durant les périodes impressionniste et post-impressionniste. Érik Desmazières, directeur du musée et commissaire de l’exposition, commente quelques-unes de ces pièces maîtresses.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 26 Jun 2024 11:46:22 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Marc Lambron : L&#039;écrivain qui fait parler les légendes]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Côté pile, Marc Lambron est un énarque, conseiller d’État, et ancien chargé de cours à l’École normale supérieure. Côté face, cette âme de rocker follement romanesque, a consacré un livre à Michael Jackson. Et entre les deux ? C’est un secret bien gardé : Marc Lambron est un homme qui s’épanche peu. « Personne ne sait ce que nous sommes », telle est la devise qu’il a fait inscrire sur son épée d’académicien. Plutôt que de se raconter, l’écrivain excelle dans l’art de faire parler les autres. Dans son dernier livre, il donne voix à d’autres vies que la sienne : des entretiens réalisés au fil de l’eau, avec les plus grandes légendes : Juliette Gréco, Robert Redford, Isabelle Huppert, ou encore Johnny Hallyday. Des rencontres inoubliables rassemblées dans un ouvrage intitulé De vive voix.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Côté pile, Marc Lambron est un énarque, conseiller d’État, et ancien chargé de cours à l’École normale supérieure. Côté face, cette âme de rocker follement romanesque, a consacré un livre à Michael Jackson. Et entre les deux ? C’est un secret bien gardé : Marc Lambron est un homme qui s’épanche peu. « Personne ne sait ce que nous sommes », telle est la devise qu’il a fait inscrire sur son épée d’académicien. Plutôt que de se raconter, l’écrivain excelle dans l’art de faire parler les autres. Dans son dernier livre, il donne voix à d’autres vies que la sienne : des entretiens réalisés au fil de l’eau, avec les plus grandes légendes : Juliette Gréco, Robert Redford, Isabelle Huppert, ou encore Johnny Hallyday. Des rencontres inoubliables rassemblées dans un ouvrage intitulé De vive voix.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 20 Jun 2024 12:03:44 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Haïm Korsia : L’espérance à toute épreuve]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La foi en l’avenir de Haïm Korsia, Grand Rabbin de France, est aussi profonde que contagieuse. Dans son précédent livre, Réinventer les aurores, il proposait un véritable plaidoyer pour le bonheur retrouvé et la jubilation. Cette aspiration n&#039;a pas été ternie par l&#039;actualité des derniers mois, particulièrement douloureuse et éprouvante. Son nouveau livre, Comme l’espérance est violente, est parsemé de réflexions rédigées sur le vif concernant des sujets tels que le mouvement des gilets jaunes, l&#039;éco-anxiété, la Covid-19 et les conflits mondiaux. Là où certains verraient de sombres destinées, Haïm Korsia insuffle au contraire, une tornade d’espérance. Membre de l’Académie des sciences morales et politiques, il déchiffre notre présent à la lumière des leçons bibliques et talmudiques, convoquant également les plus grands poètes comme Apollinaire. Une lecture qui nous aide assurément à mieux vivre dans le monde que nous habitons.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La foi en l’avenir de Haïm Korsia, Grand Rabbin de France, est aussi profonde que contagieuse. Dans son précédent livre, Réinventer les aurores, il proposait un véritable plaidoyer pour le bonheur retrouvé et la jubilation. Cette aspiration n&#039;a pas été ternie par l&#039;actualité des derniers mois, particulièrement douloureuse et éprouvante. Son nouveau livre, Comme l’espérance est violente, est parsemé de réflexions rédigées sur le vif concernant des sujets tels que le mouvement des gilets jaunes, l&#039;éco-anxiété, la Covid-19 et les conflits mondiaux. Là où certains verraient de sombres destinées, Haïm Korsia insuffle au contraire, une tornade d’espérance. Membre de l’Académie des sciences morales et politiques, il déchiffre notre présent à la lumière des leçons bibliques et talmudiques, convoquant également les plus grands poètes comme Apollinaire. Une lecture qui nous aide assurément à mieux vivre dans le monde que nous habitons.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 12 Jun 2024 10:32:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Joël Bockaert : Quels effets thérapeutiques des drogues psychédéliques ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Depuis quelques années, la recherche scientifique s’intéresse de près aux effets thérapeutiques des drogues psychédéliques. En réduisant l&#039;activité du réseau du « mode par défaut » (MDP) de notre cerveau, celui qui s&#039;active lorsque nous laissons libre cours à nos pensées, ces substances favorisent une dissolution de l&#039;ego, ce qui peut aider à atténuer les symptômes d&#039;anxiété, de dépression et de dépendance. Dans son dernier ouvrage, le pharmacologue Joël Bockaert explore le fonctionnement de ces drogues, du LSD aux champignons hallucinogènes en passant par la mescaline, tout en examinant les différentes voies thérapeutiques qu’elles peuvent offrir.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Depuis quelques années, la recherche scientifique s’intéresse de près aux effets thérapeutiques des drogues psychédéliques. En réduisant l&#039;activité du réseau du « mode par défaut » (MDP) de notre cerveau, celui qui s&#039;active lorsque nous laissons libre cours à nos pensées, ces substances favorisent une dissolution de l&#039;ego, ce qui peut aider à atténuer les symptômes d&#039;anxiété, de dépression et de dépendance. Dans son dernier ouvrage, le pharmacologue Joël Bockaert explore le fonctionnement de ces drogues, du LSD aux champignons hallucinogènes en passant par la mescaline, tout en examinant les différentes voies thérapeutiques qu’elles peuvent offrir.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 07 Jun 2024 10:30:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Chantal Thomas : des cactus et des livres en Arizona]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Chantal Thomas est une femme aquatique. Enfant, c’est l&#039;océan qui a forgé ses principes d’existence : sa liberté et son attention à l’impermanence. Si la romancière apprécie toujours autant les bains de mer aujourd’hui, le désert semble avoir aussi une place à part dans son parcours. Pour un séjour universitaire, elle s’est envolée au début des années 80 vers un monde de sable et de soleil brûlant : direction Tucson, en Arizona. Un État américain au cœur de la Sun belt, la ceinture du soleil. Là-bas, elle va savourer sa première Corona, s’émerveiller du vert pâle des cactus et du jaune léger des mesquites, et beaucoup de lectures aussi, Kerouac et Marivaux. Des souvenirs qu’elle a consignés dans un journal de bord qu’elle a publié en 2024, sous le titre de Journal d’Arizona. Elle y raconte six mois de vie intense, gorgés de mots, d’images et de sensations, de janvier à juin 1982.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Chantal Thomas est une femme aquatique. Enfant, c’est l&#039;océan qui a forgé ses principes d’existence : sa liberté et son attention à l’impermanence. Si la romancière apprécie toujours autant les bains de mer aujourd’hui, le désert semble avoir aussi une place à part dans son parcours. Pour un séjour universitaire, elle s’est envolée au début des années 80 vers un monde de sable et de soleil brûlant : direction Tucson, en Arizona. Un État américain au cœur de la Sun belt, la ceinture du soleil. Là-bas, elle va savourer sa première Corona, s’émerveiller du vert pâle des cactus et du jaune léger des mesquites, et beaucoup de lectures aussi, Kerouac et Marivaux. Des souvenirs qu’elle a consignés dans un journal de bord qu’elle a publié en 2024, sous le titre de Journal d’Arizona. Elle y raconte six mois de vie intense, gorgés de mots, d’images et de sensations, de janvier à juin 1982.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 30 May 2024 17:32:45 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Pierre Loti : les coulisses de son élection à l’Académie française]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le 7 avril 1892 à Paris, la foule se presse au 23 quai de Conti. Les voitures de maître s’alignent dans la cour de l’Institut, les journalistes trépignent, et les académiciens ont revêtu leur bel habit vert pour accueillir un nouveau confrère : Pierre Loti s’apprête à prononcer son discours de réception à l’Académie française, sous la Coupole ! Une élection retentissante dans le cénacle littéraire français, car l’écrivain-voyageur dénote. Pierre Loti ne ressemble à aucun de ses confrères. Comment l&#039;officier de marine, l’aventurier romantique, est-il devenu immortel ? Cent ans après sa mort, l’historien Alain Quella-Villéger revient sur les coulisses de cette élection, qui fut un épisode savoureux de l’histoire des lettres françaises.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le 7 avril 1892 à Paris, la foule se presse au 23 quai de Conti. Les voitures de maître s’alignent dans la cour de l’Institut, les journalistes trépignent, et les académiciens ont revêtu leur bel habit vert pour accueillir un nouveau confrère : Pierre Loti s’apprête à prononcer son discours de réception à l’Académie française, sous la Coupole ! Une élection retentissante dans le cénacle littéraire français, car l’écrivain-voyageur dénote. Pierre Loti ne ressemble à aucun de ses confrères. Comment l&#039;officier de marine, l’aventurier romantique, est-il devenu immortel ? Cent ans après sa mort, l’historien Alain Quella-Villéger revient sur les coulisses de cette élection, qui fut un épisode savoureux de l’histoire des lettres françaises.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 24 May 2024 11:11:27 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Maurizio Serra : Dans l’ombre des négociations de Munich en 1938 ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La photo en noir et blanc est datée du 29 septembre 1938. Au premier plan, quatre hommes fixent gravement la caméra : Hitler, Mussolini, le Premier ministre britannique Neville Chamberlain, et le président du Conseil français Édouard Daladier. Les dirigeants s’apprêtent à signer les accords de Munich qui entérinent le sort des Sudètes. La Tchécoslovaquie est sur le point d’être sacrifiée sur l&#039;autel d’une paix illusoire. À l&#039;arrière-plan de la même photo, quelques silhouettes se font discrètes : les diplomates, les hommes de l’ombre de la funeste négociation. Maurizio Serra, de l’Académie française, les met en lumière dans son dernier livre, Munich 1938. La paix impossible. Ancien diplomate et écrivain prolifique, il a enquêté sur les coulisses de la conférence qui précipita le monde dans la Seconde Guerre mondiale.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La photo en noir et blanc est datée du 29 septembre 1938. Au premier plan, quatre hommes fixent gravement la caméra : Hitler, Mussolini, le Premier ministre britannique Neville Chamberlain, et le président du Conseil français Édouard Daladier. Les dirigeants s’apprêtent à signer les accords de Munich qui entérinent le sort des Sudètes. La Tchécoslovaquie est sur le point d’être sacrifiée sur l&#039;autel d’une paix illusoire. À l&#039;arrière-plan de la même photo, quelques silhouettes se font discrètes : les diplomates, les hommes de l’ombre de la funeste négociation. Maurizio Serra, de l’Académie française, les met en lumière dans son dernier livre, Munich 1938. La paix impossible. Ancien diplomate et écrivain prolifique, il a enquêté sur les coulisses de la conférence qui précipita le monde dans la Seconde Guerre mondiale.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 15 May 2024 12:09:17 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Nicole Bériou : les pouvoirs de l’éloquence au Moyen Âge]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Comment trouver les mots qui font mouche pour captiver son auditoire ? Si la question passionne les foules aujourd’hui - les concours d’éloquence et de rhétorique rencontrent un succès phénoménal - elle n’est pas nouvelle : l’art oratoire faisait déjà des émules au Moyen Âge. La médiéviste Nicole Bériou, spécialiste de la communication dans la société médiévale et membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, publie un ouvrage qui rassemble ses précédentes recherches sur le sujet : Les pouvoirs de l’éloquence. Prédication et pastorale dans la chrétienté latine aux XIIᵉ et XIIIᵉ siècles. Une fenêtre ouverte sur l&#039;art subtil de la parole médiévale, où elle étudie comment les prédicateurs utilisaient l’éloquence pour transmettre les enseignements de l&#039;Église, toucher les cœurs des fidèles et promouvoir la foi.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Comment trouver les mots qui font mouche pour captiver son auditoire ? Si la question passionne les foules aujourd’hui - les concours d’éloquence et de rhétorique rencontrent un succès phénoménal - elle n’est pas nouvelle : l’art oratoire faisait déjà des émules au Moyen Âge. La médiéviste Nicole Bériou, spécialiste de la communication dans la société médiévale et membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, publie un ouvrage qui rassemble ses précédentes recherches sur le sujet : Les pouvoirs de l’éloquence. Prédication et pastorale dans la chrétienté latine aux XIIᵉ et XIIIᵉ siècles. Une fenêtre ouverte sur l&#039;art subtil de la parole médiévale, où elle étudie comment les prédicateurs utilisaient l’éloquence pour transmettre les enseignements de l&#039;Église, toucher les cœurs des fidèles et promouvoir la foi.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 07 May 2024 14:16:12 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Serge Abiteboul : Qu&#039;est-ce qu&#039;un commun numérique ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Rendre le monde meilleur » :  telle était l’ambition des pionniers de l&#039;internet des années 80. Une utopie numérique portée par quelques hippies héritiers du «summer of love » californien. Mais quarante ans plus tard, que reste-t-il vraiment de cet idéal ? La vague capitaliste de la nouvelle Silicon Valley aurait-elle tout emporté sur son passage ? Des poches de liberté se sont peu à peu constituées, résistant à la marchandisation et à la privatisation du numérique : le succès de Wikipédia, des logiciels libres, ou encore de la science ouverte, le prouve. Les communs numériques nous sont indispensables pour faire face aux défis écologique, sanitaires ou encore démographique de demain. C’est la thèse de Serge Abiteboul, membre de l’Académie des sciences, et François Bancilhon, auteurs de Vive les communs numériques ! , un plaidoyer qui nous invite à œuvrer ensemble pour un internet au service du bien commun.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Rendre le monde meilleur » :  telle était l’ambition des pionniers de l&#039;internet des années 80. Une utopie numérique portée par quelques hippies héritiers du «summer of love » californien. Mais quarante ans plus tard, que reste-t-il vraiment de cet idéal ? La vague capitaliste de la nouvelle Silicon Valley aurait-elle tout emporté sur son passage ? Des poches de liberté se sont peu à peu constituées, résistant à la marchandisation et à la privatisation du numérique : le succès de Wikipédia, des logiciels libres, ou encore de la science ouverte, le prouve. Les communs numériques nous sont indispensables pour faire face aux défis écologique, sanitaires ou encore démographique de demain. C’est la thèse de Serge Abiteboul, membre de l’Académie des sciences, et François Bancilhon, auteurs de Vive les communs numériques ! , un plaidoyer qui nous invite à œuvrer ensemble pour un internet au service du bien commun.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 02 May 2024 10:51:40 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Tania Mouraud : une pionnière du street-art à l&#039;Académie des beaux-arts]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« 40 ans est un âge terrible, car c’est l’âge où nous devenons ce que nous sommes » : si la vieillesse était une source d’angoisse pour Charles Péguy, elle semble au contraire un horizon joyeux pour Tania Mouraud. À plus de 80 ans, cette figure majeure de la scène artistique contemporaine continue d’explorer avec une curiosité insatiable toutes les formes d&#039;expression artistique. Fille de résistants, Tania Mouraud s’est fait connaître dans les années 1960 pour ses campagnes d’affichage dans la rue. Son œuvre, porté par un profond désir de transmission, lui a valu d’être élue le 27 mars dernier à l’Académie des beaux-arts. Si l’artiste n’est pas encore officiellement installée dans son fauteuil d’académicienne, elle partage ses réflexions et ses actualités à notre micro : une partie de son travail est à l’affiche d’une exposition Fluctuart sur les quais de Seine à Paris jusqu’au 5 mai prochain.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« 40 ans est un âge terrible, car c’est l’âge où nous devenons ce que nous sommes » : si la vieillesse était une source d’angoisse pour Charles Péguy, elle semble au contraire un horizon joyeux pour Tania Mouraud. À plus de 80 ans, cette figure majeure de la scène artistique contemporaine continue d’explorer avec une curiosité insatiable toutes les formes d&#039;expression artistique. Fille de résistants, Tania Mouraud s’est fait connaître dans les années 1960 pour ses campagnes d’affichage dans la rue. Son œuvre, porté par un profond désir de transmission, lui a valu d’être élue le 27 mars dernier à l’Académie des beaux-arts. Si l’artiste n’est pas encore officiellement installée dans son fauteuil d’académicienne, elle partage ses réflexions et ses actualités à notre micro : une partie de son travail est à l’affiche d’une exposition Fluctuart sur les quais de Seine à Paris jusqu’au 5 mai prochain.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 25 Apr 2024 16:44:50 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Alain Prochiantz : scientifique « par accident »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Grand lecteur et féru d’histoire des sciences, le jeune Alain Prochiantz a décidé « d’aimer ce qu’il faisait plutôt que de faire ce qu’il aimait ». Aujourd&#039;hui neurobiologiste, membre de l’Académie des sciences et professeur émérite au Collège de France, il s’intéresse à la manière dont se forment les tissus et les organes dans notre corps. Un parcours brillant et exigeant, qui fut marqué par des épreuves également : il raconte dans son dernier essai, intitulé Accident, comment une découverte importante faite par son laboratoire dans les années 80 a suscité une certaine perplexité au sein de la communauté scientifique…]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Grand lecteur et féru d’histoire des sciences, le jeune Alain Prochiantz a décidé « d’aimer ce qu’il faisait plutôt que de faire ce qu’il aimait ». Aujourd&#039;hui neurobiologiste, membre de l’Académie des sciences et professeur émérite au Collège de France, il s’intéresse à la manière dont se forment les tissus et les organes dans notre corps. Un parcours brillant et exigeant, qui fut marqué par des épreuves également : il raconte dans son dernier essai, intitulé Accident, comment une découverte importante faite par son laboratoire dans les années 80 a suscité une certaine perplexité au sein de la communauté scientifique…]]></description>
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        <pubDate>Thu, 18 Apr 2024 14:40:06 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jean-Pierre Mahé : Comment la Géorgie est devenue l&#039;un des premiers royaumes chrétiens]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[C’est l’histoire d’un roi païen du nom de Mirian. Un jour, il rencontre sur sa route Nino, une jeune femme aussi belle que charitable. De religion chrétienne, Nino convertit le jeune roi qui devient alors le premier souverain chrétien de son royaume : le royaume du Kartli. Ne vous méprenez pas, cette histoire n’est pas une fable : le Kartli est un territoire qui a réellement existé ! Situé dans la Géorgie actuelle en plein cœur du Caucase, il fut l’une des premières régions du monde à se convertir au christianisme au IVᵉ siècle. La chronique qui raconte l’histoire de cette conversion a intéressé durant des années l’orientaliste Jean-Pierre Mahé. Membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, cet éminent spécialiste du Caucase raconte au micro de Canal Académies l’histoire captivante de ce texte, qui brosse le tableau d’une chrétienté qui « revendique fièrement ses racines juives ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[C’est l’histoire d’un roi païen du nom de Mirian. Un jour, il rencontre sur sa route Nino, une jeune femme aussi belle que charitable. De religion chrétienne, Nino convertit le jeune roi qui devient alors le premier souverain chrétien de son royaume : le royaume du Kartli. Ne vous méprenez pas, cette histoire n’est pas une fable : le Kartli est un territoire qui a réellement existé ! Situé dans la Géorgie actuelle en plein cœur du Caucase, il fut l’une des premières régions du monde à se convertir au christianisme au IVᵉ siècle. La chronique qui raconte l’histoire de cette conversion a intéressé durant des années l’orientaliste Jean-Pierre Mahé. Membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, cet éminent spécialiste du Caucase raconte au micro de Canal Académies l’histoire captivante de ce texte, qui brosse le tableau d’une chrétienté qui « revendique fièrement ses racines juives ».]]></description>
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        <pubDate>Mon, 08 Apr 2024 15:59:14 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Gare à la prolifération des satellites !]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec François Baccelli et Guy Perrin, membres de l&#039;Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Depuis quelques années, les constellations de satellites se multiplient à grande vitesse à quelques milliers de kilomètres au-dessus de nos têtes. Cette progression fulgurante, qui s’explique par l’arrivée de nombreux acteurs privés tels que Starlink, n’est pas sans risque. Dans son dernier rapport, l&#039;Académie des sciences met en garde contre les impacts négatifs de cette expansion. Entre la pollution lumineuse, les risques de collision entre débris spatiaux, et une perte de souveraineté pour les États, la nouvelle exploitation de l’espace pose question. Guy Perrin, astronome à l’Observatoire de Paris et François Baccelli, informaticien et mathématicien, directeur de recherche à l’INRIA, tous deux membres de l’Académie des sciences, présentent au micro de Canal Académies les conclusions d’un rapport qui vient de paraître. Ils suggèrent quelques pistes de réflexion pour mieux réguler le domaine spatial.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Depuis quelques années, les constellations de satellites se multiplient à grande vitesse à quelques milliers de kilomètres au-dessus de nos têtes. Cette progression fulgurante, qui s’explique par l’arrivée de nombreux acteurs privés tels que Starlink, n’est pas sans risque. Dans son dernier rapport, l&#039;Académie des sciences met en garde contre les impacts négatifs de cette expansion. Entre la pollution lumineuse, les risques de collision entre débris spatiaux, et une perte de souveraineté pour les États, la nouvelle exploitation de l’espace pose question. Guy Perrin, astronome à l’Observatoire de Paris et François Baccelli, informaticien et mathématicien, directeur de recherche à l’INRIA, tous deux membres de l’Académie des sciences, présentent au micro de Canal Académies les conclusions d’un rapport qui vient de paraître. Ils suggèrent quelques pistes de réflexion pour mieux réguler le domaine spatial.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 03 Apr 2024 14:34:50 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Dany Laferrière : Un cœur nomade]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après Montréal, Tunis ou encore New York, c’est au tour de Paris d’accueillir Un cœur nomade, une exposition inspirée des romans graphiques de Dany Laferrière. Du 5 avril au 12 mai 2024, les flâneurs parisiens pourront se plonger dans l’univers poétique de l’auteur sur le parvis de l&#039;Institut de France et tout au long du pont des Arts. L’exposition retrace en images l’itinéraire singulier de l’écrivain : né à Port-au-Prince en Haïti, Dany Laferrière grandit aux côtés de sa grand-mère sous le ciel de Petit-Goâve, avant de s’exiler à Montréal, où ses mots trouvent un écho dans la neige et les ruelles animées. De là, il effectue une escale à Miami, avant de poser ses valises à Paris et revêtir l’habit vert d’académicien. Une vie marquée par l&#039;exil, la puissance des mots et la magie des livres…]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après Montréal, Tunis ou encore New York, c’est au tour de Paris d’accueillir Un cœur nomade, une exposition inspirée des romans graphiques de Dany Laferrière. Du 5 avril au 12 mai 2024, les flâneurs parisiens pourront se plonger dans l’univers poétique de l’auteur sur le parvis de l&#039;Institut de France et tout au long du pont des Arts. L’exposition retrace en images l’itinéraire singulier de l’écrivain : né à Port-au-Prince en Haïti, Dany Laferrière grandit aux côtés de sa grand-mère sous le ciel de Petit-Goâve, avant de s’exiler à Montréal, où ses mots trouvent un écho dans la neige et les ruelles animées. De là, il effectue une escale à Miami, avant de poser ses valises à Paris et revêtir l’habit vert d’académicien. Une vie marquée par l&#039;exil, la puissance des mots et la magie des livres…]]></description>
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        <pubDate>Tue, 26 Mar 2024 14:53:49 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jean Gaumy : la puissance du reportage photographique]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[De l&#039;agence Magnum à l&#039;Académie des beaux-arts]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À dix-neuf ans, Jean Gaumy éprouvait la rage des grands timides à se dépasser. Une volonté féroce qui le mènera loin, très vite : à peine dix ans plus tard, l&#039;ancien étudiant en fac de lettres intègre la légendaire agence Magnum. Cette entrée dans le saint des saints du reportage photographique, fondé notamment par Robert Capa et Henri Cartier-Bresson, est un véritable tremplin pour le jeune homme qui se frotte alors au photojournalisme, et voyage partout à l’étranger. Son œil documente le réel, traque l’homme dans sa plus grande solitude, mais c’est sans doute dans la nature qu’il finit par trouver une forme d’apaisement. Deux fois lauréat du prix Nadar, Jean Gaumy est membre de l’Académie des beaux-arts depuis 2016. De passage à Paris, l’académicien retrace son parcours au micro de Canal Académies.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[À dix-neuf ans, Jean Gaumy éprouvait la rage des grands timides à se dépasser. Une volonté féroce qui le mènera loin, très vite : à peine dix ans plus tard, l&#039;ancien étudiant en fac de lettres intègre la légendaire agence Magnum. Cette entrée dans le saint des saints du reportage photographique, fondé notamment par Robert Capa et Henri Cartier-Bresson, est un véritable tremplin pour le jeune homme qui se frotte alors au photojournalisme, et voyage partout à l’étranger. Son œil documente le réel, traque l’homme dans sa plus grande solitude, mais c’est sans doute dans la nature qu’il finit par trouver une forme d’apaisement. Deux fois lauréat du prix Nadar, Jean Gaumy est membre de l’Académie des beaux-arts depuis 2016. De passage à Paris, l’académicien retrace son parcours au micro de Canal Académies.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 22 Mar 2024 09:27:04 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Éric Roussel : les carnets d’un biographe]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Ne jamais parler de soi, telle fut la règle qui prévalait dans la famille d’Éric Roussel. Ce précepte familial conduira le jeune homme à raconter plutôt le destin des hommes d’État les plus marquants du XXᵉ siècle. Depuis sa première biographie de Georges Pompidou en 1984, qui rencontra un immense succès, l’écrivain a fait de l’histoire contemporaine son terrain d’étude préféré. Aujourd’hui membre de l’Académie des sciences morales et politiques, Éric Roussel est devenu celui que l&#039;on surnomme le biographe des présidents. Dans son dernier livre C’était le monde d’avant, l’académicien nous fait entrer dans l’intimité de tous ces personnages qui ont fait la France d’hier, de Jacques Chirac, à Pierre Mendès France, en passant par Valéry Giscard d’Estaing. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Ne jamais parler de soi, telle fut la règle qui prévalait dans la famille d’Éric Roussel. Ce précepte familial conduira le jeune homme à raconter plutôt le destin des hommes d’État les plus marquants du XXᵉ siècle. Depuis sa première biographie de Georges Pompidou en 1984, qui rencontra un immense succès, l’écrivain a fait de l’histoire contemporaine son terrain d’étude préféré. Aujourd’hui membre de l’Académie des sciences morales et politiques, Éric Roussel est devenu celui que l&#039;on surnomme le biographe des présidents. Dans son dernier livre C’était le monde d’avant, l’académicien nous fait entrer dans l’intimité de tous ces personnages qui ont fait la France d’hier, de Jacques Chirac, à Pierre Mendès France, en passant par Valéry Giscard d’Estaing. ]]></description>
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        <pubDate>Thu, 14 Mar 2024 10:26:18 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Tatiana Giraud : Pourquoi préserver la biodiversité ? ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de cinquante étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien ». Pour la scientifique Tatiana Giraud, cette célèbre réplique tirée du film La Haine illustre parfaitement notre aveuglement face à l’effondrement de la biodiversité. Si 43% des Français se déclaraient très « préoccupés par les conséquences de l’effet de serre, seulement 16% se disaient inquiets de la dégradation de la faune et la flore en 2022 », selon une étude de l’ADEME. Ingénieure agronome et membre de l’Académie des sciences, Tatiana Giraud souligne le rôle pourtant crucial de cette biodiversité dans le maintien de l’équilibre écologique. Dans son dernier livre, L’attention au vivant, elle remonte le fil de l’évolution pour montrer comment les théories de Charles Darwin nous permettent de comprendre l’équilibre complexe de nos écosystèmes.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de cinquante étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien ». Pour la scientifique Tatiana Giraud, cette célèbre réplique tirée du film La Haine illustre parfaitement notre aveuglement face à l’effondrement de la biodiversité. Si 43% des Français se déclaraient très « préoccupés par les conséquences de l’effet de serre, seulement 16% se disaient inquiets de la dégradation de la faune et la flore en 2022 », selon une étude de l’ADEME. Ingénieure agronome et membre de l’Académie des sciences, Tatiana Giraud souligne le rôle pourtant crucial de cette biodiversité dans le maintien de l’équilibre écologique. Dans son dernier livre, L’attention au vivant, elle remonte le fil de l’évolution pour montrer comment les théories de Charles Darwin nous permettent de comprendre l’équilibre complexe de nos écosystèmes.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 07 Mar 2024 10:53:01 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Philippe Sansonetti : Microbes sans frontières]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Peut-on envisager, à l’horizon 2060, une guerre bactériologique décimer une partie de l’Europe ? Oui, d’après un scénario imaginé par la très sérieuse Red Team, créée à l’initiative du ministère des Armées. Ce collectif qui rassemble des auteurs de science-fiction imagine les pires scénarios du futur pour anticiper les défis de demain. Si 2060 est encore loin, des menaces sérieuses nous guettent déjà aujourd’hui… Dans Microbes sans frontières, le microbiologiste Philippe Sansonetti, membre de l’Académie des sciences, explique les raisons pour lesquelles les maladies infectieuses font un retour offensif aujourd’hui. Entre l’antibiorésistance, la défiance vaccinale et l’émergence de nouveaux pathogènes, nous devenons sensiblement plus exposés à des risques d&#039;épidémies à répétition. Face à cette menace, Philippe Sansonetti défend la nécessité de nouvelles stratégies qui s’appuient sur l’approche « une seule santé », qu’il détaille à notre micro.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Peut-on envisager, à l’horizon 2060, une guerre bactériologique décimer une partie de l’Europe ? Oui, d’après un scénario imaginé par la très sérieuse Red Team, créée à l’initiative du ministère des Armées. Ce collectif qui rassemble des auteurs de science-fiction imagine les pires scénarios du futur pour anticiper les défis de demain. Si 2060 est encore loin, des menaces sérieuses nous guettent déjà aujourd’hui… Dans Microbes sans frontières, le microbiologiste Philippe Sansonetti, membre de l’Académie des sciences, explique les raisons pour lesquelles les maladies infectieuses font un retour offensif aujourd’hui. Entre l’antibiorésistance, la défiance vaccinale et l’émergence de nouveaux pathogènes, nous devenons sensiblement plus exposés à des risques d&#039;épidémies à répétition. Face à cette menace, Philippe Sansonetti défend la nécessité de nouvelles stratégies qui s’appuient sur l’approche « une seule santé », qu’il détaille à notre micro.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 28 Feb 2024 11:30:22 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jean-Marie Moeglin : Réécrire l’histoire de la guerre de Cent Ans ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Marie Moeglin, membre de l&#039;Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Faut-il lire la guerre de Cent Ans comme une crise de succession comme une autre ? Une addition de batailles sanglantes ? Ou bien, un avant-goût de l’affrontement des États-nations à l’heure médiévale ? Pour le médiéviste Jean-Marie Moeglin, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, il était temps de réécrire l’histoire de cet événement si bien ancré dans l’imaginaire des Français. C’est chose faite, avec le Dictionnaire de la guerre de Cent Ans, un ouvrage monumental qui comporte plus de 1000 notices classées par ordre alphabétique. Quarante-six historiens, dont Philippe Contamine et Jacques Verger, ont collaboré à l’écriture de ce livre qui aborde tous les aspects de la guerre : ses acteurs, ses batailles, sa mémoire et son imaginaire. Au micro de Canal Académies, Jean-Marie Moeglin expose les moments-clés de ce conflit séculaire qui structura l’histoire de deux nations.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Faut-il lire la guerre de Cent Ans comme une crise de succession comme une autre ? Une addition de batailles sanglantes ? Ou bien, un avant-goût de l’affrontement des États-nations à l’heure médiévale ? Pour le médiéviste Jean-Marie Moeglin, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, il était temps de réécrire l’histoire de cet événement si bien ancré dans l’imaginaire des Français. C’est chose faite, avec le Dictionnaire de la guerre de Cent Ans, un ouvrage monumental qui comporte plus de 1000 notices classées par ordre alphabétique. Quarante-six historiens, dont Philippe Contamine et Jacques Verger, ont collaboré à l’écriture de ce livre qui aborde tous les aspects de la guerre : ses acteurs, ses batailles, sa mémoire et son imaginaire. Au micro de Canal Académies, Jean-Marie Moeglin expose les moments-clés de ce conflit séculaire qui structura l’histoire de deux nations.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 20 Feb 2024 12:19:36 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jean-Robert Pitte : Brillat-Savarin, le gastronome transcendant ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Robert Pitte, Secrétaire perpétuel honoraire de l&#039;Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Vous laisseriez-vous tenter par un sauté de truffes noires, accompagné d’épinards à la graisse de caille, suivi d’un revigorant punch flambé au rhum ? Si tous ces plats ne vous font pas saliver, sachez qu’une personne les appréciait copieusement au XVIIIe siècle : Brillat-Savarin. Ce nom, qui évoque tantôt un fromage, tantôt une pâtisserie, désigne d’abord un génie culinaire de la gastronomie française. Jean-Robert Pitte, Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des sciences morales et politiques, publie une biographie consacrée à cet homme fin gourmet et épicurien, qui fut aussi l’auteur de la célèbre Physiologie du goût, un texte fondateur de notre gastronomie.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Vous laisseriez-vous tenter par un sauté de truffes noires, accompagné d’épinards à la graisse de caille, suivi d’un revigorant punch flambé au rhum ? Si tous ces plats ne vous font pas saliver, sachez qu’une personne les appréciait copieusement au XVIIIe siècle : Brillat-Savarin. Ce nom, qui évoque tantôt un fromage, tantôt une pâtisserie, désigne d’abord un génie culinaire de la gastronomie française. Jean-Robert Pitte, Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des sciences morales et politiques, publie une biographie consacrée à cet homme fin gourmet et épicurien, qui fut aussi l’auteur de la célèbre Physiologie du goût, un texte fondateur de notre gastronomie.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 12 Feb 2024 09:55:13 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Alain Fischer : les maladies du système immunitaire]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Alain Fischer, Président de l&#039;Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Êtes-vous familier des cures de vitamine C, de spiruline, ou de gelée royale pendant l’hiver ? Les compléments alimentaires rencontrent un succès grandissant depuis quelques années, et les conseils pour renforcer ses défenses immunitaires abondent… Mais à côté de ces  traitements bénins,  que savez-vous réellement du fonctionnement de votre système immunitaire ? Sentinelle des envahisseurs et des corps étrangers, il protège notre organisme contre une variété impressionnante d’agents pathogènes. Parfois déficient, il peut laisser des maladies complexes s’installer dans notre organisme. Le professeur Alain Fischer, Président de l&#039;Académie des sciences, a passé sa carrière à les traquer pour mieux les comprendre. Dans son dernier livre, Protéger les vivants, il raconte son parcours, de l’hôpital Necker à la crise de la Covid-19, durant laquelle il a dirigé le Conseil d&#039;orientation de la stratégie vaccinale.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Êtes-vous familier des cures de vitamine C, de spiruline, ou de gelée royale pendant l’hiver ? Les compléments alimentaires rencontrent un succès grandissant depuis quelques années, et les conseils pour renforcer ses défenses immunitaires abondent… Mais à côté de ces  traitements bénins,  que savez-vous réellement du fonctionnement de votre système immunitaire ? Sentinelle des envahisseurs et des corps étrangers, il protège notre organisme contre une variété impressionnante d’agents pathogènes. Parfois déficient, il peut laisser des maladies complexes s’installer dans notre organisme. Le professeur Alain Fischer, Président de l&#039;Académie des sciences, a passé sa carrière à les traquer pour mieux les comprendre. Dans son dernier livre, Protéger les vivants, il raconte son parcours, de l’hôpital Necker à la crise de la Covid-19, durant laquelle il a dirigé le Conseil d&#039;orientation de la stratégie vaccinale.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 06 Feb 2024 17:29:01 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jean-Marie Rouart : La maîtresse italienne]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’amour rend-il aveugle, au point de changer le sort de l’histoire de France ? Oui, à en croire le dernier roman de Jean-Marie Rouart, de l’Académie française. L’écrivain nous entraîne avec son dernier livre, La maîtresse italienne, dans une histoire rocambolesque, tirée d’un fait bien réel : l’évasion de Napoléon de l’île d’Elbe en 1815. Si l’empereur a pu s’en échapper, c’est grâce ou à cause de la négligence du colonel anglais en charge de le surveiller, Neil Campbell, distrait par sa folle passion pour la comtesse Miniaci. Une relation tumultueuse, qui permit à Napoléon d’ouvrir la formidable épopée des Cent-Jours.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’amour rend-il aveugle, au point de changer le sort de l’histoire de France ? Oui, à en croire le dernier roman de Jean-Marie Rouart, de l’Académie française. L’écrivain nous entraîne avec son dernier livre, La maîtresse italienne, dans une histoire rocambolesque, tirée d’un fait bien réel : l’évasion de Napoléon de l’île d’Elbe en 1815. Si l’empereur a pu s’en échapper, c’est grâce ou à cause de la négligence du colonel anglais en charge de le surveiller, Neil Campbell, distrait par sa folle passion pour la comtesse Miniaci. Une relation tumultueuse, qui permit à Napoléon d’ouvrir la formidable épopée des Cent-Jours.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 01 Feb 2024 10:15:01 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Catherine Bréchignac : sur les traces de ses ancêtres bretons ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Rien n’est plus complexe que le caractère breton, ce prodigieux mélange de ténacité et d’indécision, d’énergie et d’inertie, de rusticité et de délicatesse ». C’est ainsi que Yann Queffélec croque l’état d’esprit régional dans son Dictionnaire amoureux de la Bretagne. Une disposition mentale tout en dualité, que connaît bien Catherine Bréchignac. La grande physicienne française, Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des sciences, tire ses origines des brumes du Finistère. Cette terre lointaine, d’un imaginaire inépuisable, a conduit la scientifique, ancienne présidente du CNRS, à retracer l’histoire de sa famille dans son dernier livre : La force de nos racines, Une épopée de gens ordinaires. L’académicienne brosse un tableau de la France d’hier à travers sa lignée, sur quatorze générations.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Rien n’est plus complexe que le caractère breton, ce prodigieux mélange de ténacité et d’indécision, d’énergie et d’inertie, de rusticité et de délicatesse ». C’est ainsi que Yann Queffélec croque l’état d’esprit régional dans son Dictionnaire amoureux de la Bretagne. Une disposition mentale tout en dualité, que connaît bien Catherine Bréchignac. La grande physicienne française, Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des sciences, tire ses origines des brumes du Finistère. Cette terre lointaine, d’un imaginaire inépuisable, a conduit la scientifique, ancienne présidente du CNRS, à retracer l’histoire de sa famille dans son dernier livre : La force de nos racines, Une épopée de gens ordinaires. L’académicienne brosse un tableau de la France d’hier à travers sa lignée, sur quatorze générations.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 26 Jan 2024 11:13:53 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Édith Canat de Chizy : Comment vivre sans inconnu devant soi ? ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Initiée à l’électroacoustique dans les années 1980, Édith Canat de Chizy a composé un grand titres d&#039;œuvres multi-primées, qui entraînent l’auditeur dans un univers mystérieux et toujours aux confins de l’imaginaire : Yell, Moving, Visio… Voici quelques noms d’albums signatures de l’artiste qui fait parler la matière comme personne d’autre.  Ses œuvres ont été commandées par de nombreux ensembles comme l’Orchestre Philharmonique de Radio-France ou l’Orchestre National de France. Des créations qui lui ont valu de figurer dans le palmarès des 100 femmes de culture 2023. Membre de l’Académie des beaux-arts depuis 2005, Édith Canat de Chizy se raconte à travers quelques-unes de ses compositions les plus emblématiques. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Initiée à l’électroacoustique dans les années 1980, Édith Canat de Chizy a composé un grand titres d&#039;œuvres multi-primées, qui entraînent l’auditeur dans un univers mystérieux et toujours aux confins de l’imaginaire : Yell, Moving, Visio… Voici quelques noms d’albums signatures de l’artiste qui fait parler la matière comme personne d’autre.  Ses œuvres ont été commandées par de nombreux ensembles comme l’Orchestre Philharmonique de Radio-France ou l’Orchestre National de France. Des créations qui lui ont valu de figurer dans le palmarès des 100 femmes de culture 2023. Membre de l’Académie des beaux-arts depuis 2005, Édith Canat de Chizy se raconte à travers quelques-unes de ses compositions les plus emblématiques. ]]></description>
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        <pubDate>Thu, 18 Jan 2024 14:35:21 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[22 mois d&#039;École ukrainienne avec l&#039;Académie des sciences]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Étienne Ghys, Pierre Léna et Igor Dotsenko ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, près d’un cinquième de la population ukrainienne s&#039;est exilée. Un chiffre colossal, dans lequel il faut compter plus de deux millions d’enfants déplacés et dispersés à travers toute l’Europe. Face à cette tragédie, des initiatives se créent de toutes parts, pour apporter un soutien à toutes les personnes impactées par cette guerre. La communauté scientifique est particulièrement active : parmi les initiatives prises en France, une alliance inédite s’est mise en place entre l’École ukrainienne de Paris et l’Académie des sciences, avec le soutien de l’Institut de France. Les deux institutions se sont donné la mission d’accueillir, tous les samedis, des enfants réfugiés ukrainiens pour essayer de leur faire oublier, durant quelques heures, les horreurs de la guerre. Au programme : des ateliers, des visites et des rencontres avec de nombreux académiciens. Étienne Ghys, Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, directeur de recherche à l’ENS Lyon, Pierre Léna, astrophysicien et membre de l’Académie des sciences, et Igor Dotsenko, physicien, enseignant chercheur au Collège de France, et très bientôt professeur à l’Université de Toulouse, dressent un premier bilan de ces activités pédagogiques. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, près d’un cinquième de la population ukrainienne s&#039;est exilée. Un chiffre colossal, dans lequel il faut compter plus de deux millions d’enfants déplacés et dispersés à travers toute l’Europe. Face à cette tragédie, des initiatives se créent de toutes parts, pour apporter un soutien à toutes les personnes impactées par cette guerre. La communauté scientifique est particulièrement active : parmi les initiatives prises en France, une alliance inédite s’est mise en place entre l’École ukrainienne de Paris et l’Académie des sciences, avec le soutien de l’Institut de France. Les deux institutions se sont donné la mission d’accueillir, tous les samedis, des enfants réfugiés ukrainiens pour essayer de leur faire oublier, durant quelques heures, les horreurs de la guerre. Au programme : des ateliers, des visites et des rencontres avec de nombreux académiciens. Étienne Ghys, Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, directeur de recherche à l’ENS Lyon, Pierre Léna, astrophysicien et membre de l’Académie des sciences, et Igor Dotsenko, physicien, enseignant chercheur au Collège de France, et très bientôt professeur à l’Université de Toulouse, dressent un premier bilan de ces activités pédagogiques. ]]></description>
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        <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 16:42:22 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jean-Claude Weill : Éloge de l’imprévu]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Les sujets de recherche les plus loufoques sont parfois les plus prometteurs… Jean-Claude Weill, membre de l’Académie des sciences, a trouvé son eldorado scientifique en étudiant le postérieur des poulets, et ce travail lui a valu une reconnaissance scientifique internationale. Chercheur biologiste, il a longuement travaillé sur le développement du système immunitaire : des années parfois semées d’embûches, de virages et souvent d’imprévus. Il raconte son parcours dans un dialogue philosophique drôle et rempli d’anecdotes scientifiques, Éloge de l’imprévu. Il y démontre que les plus grandes  découvertes en biologie ont souvent été faites par des chercheurs atypiques qui se sont lancés dans cette aventure par goût du risque.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Les sujets de recherche les plus loufoques sont parfois les plus prometteurs… Jean-Claude Weill, membre de l’Académie des sciences, a trouvé son eldorado scientifique en étudiant le postérieur des poulets, et ce travail lui a valu une reconnaissance scientifique internationale. Chercheur biologiste, il a longuement travaillé sur le développement du système immunitaire : des années parfois semées d’embûches, de virages et souvent d’imprévus. Il raconte son parcours dans un dialogue philosophique drôle et rempli d’anecdotes scientifiques, Éloge de l’imprévu. Il y démontre que les plus grandes  découvertes en biologie ont souvent été faites par des chercheurs atypiques qui se sont lancés dans cette aventure par goût du risque.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 30 Nov 2023 12:44:21 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Dany Laferrière : Un certain art de vivre ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dany Laferrière aime se présenter comme un écrivain japonais. Un pied de nez à toutes les personnes qui voudraient l’enfermer dans une seule et unique identité. Ce grand admirateur de Bashô et de Mishima s’est inspiré de l’art du haïku pour son dernier livre, Un certain art de vivre, qui rassemble  réflexions poétiques et maximes éclairées. Dans ce récit, le narrateur nous entraîne dans toutes les villes qu’il chérit, de Petit-Goâve à Port-au-Prince en passant par Montréal et Miami. Une rêverie rétrospective que commente Dany Laferrière, de l’Académie française, au micro de Canal Académies. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dany Laferrière aime se présenter comme un écrivain japonais. Un pied de nez à toutes les personnes qui voudraient l’enfermer dans une seule et unique identité. Ce grand admirateur de Bashô et de Mishima s’est inspiré de l’art du haïku pour son dernier livre, Un certain art de vivre, qui rassemble  réflexions poétiques et maximes éclairées. Dans ce récit, le narrateur nous entraîne dans toutes les villes qu’il chérit, de Petit-Goâve à Port-au-Prince en passant par Montréal et Miami. Une rêverie rétrospective que commente Dany Laferrière, de l’Académie française, au micro de Canal Académies. ]]></description>
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        <pubDate>Wed, 22 Nov 2023 15:53:47 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Daniel Rondeau : aller-retour Châlons-Beyrouth ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Né au Mesnil-sur-Oger, un petit village en plein cœur de la Marne, Daniel Rondeau a découvert adolescent le charme absolu du Sud et de la Méditerranée, à travers les récits de Jean Giono et d&#039;Albert Camus. Entre sa Champagne verdoyante et cet Orient enchanteur, l’écrivain s’est lancé dans un parcours aussi dense que varié : d’abord militant maoïste, il s’engage comme ouvrier dans une usine lorraine dans les années 1970. Ces années lui révèlent sa vocation : « J’ai décidé que si je ne pouvais pas changer le monde, j&#039;allais passer ma vie à le raconter ». Daniel Rondeau se plonge alors dans l’écriture, comme journaliste, un peu, puis comme écrivain, beaucoup, jusqu&#039;à rejoindre l’Académie française. Daniel Rondeau a toujours le cœur divisé entre sa terre natale et les pays d’Orient. Il leur rend hommage dans ses deux derniers livres : Ma Champagne, mon pays et Beyrouth sentimental.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Né au Mesnil-sur-Oger, un petit village en plein cœur de la Marne, Daniel Rondeau a découvert adolescent le charme absolu du Sud et de la Méditerranée, à travers les récits de Jean Giono et d&#039;Albert Camus. Entre sa Champagne verdoyante et cet Orient enchanteur, l’écrivain s’est lancé dans un parcours aussi dense que varié : d’abord militant maoïste, il s’engage comme ouvrier dans une usine lorraine dans les années 1970. Ces années lui révèlent sa vocation : « J’ai décidé que si je ne pouvais pas changer le monde, j&#039;allais passer ma vie à le raconter ». Daniel Rondeau se plonge alors dans l’écriture, comme journaliste, un peu, puis comme écrivain, beaucoup, jusqu&#039;à rejoindre l’Académie française. Daniel Rondeau a toujours le cœur divisé entre sa terre natale et les pays d’Orient. Il leur rend hommage dans ses deux derniers livres : Ma Champagne, mon pays et Beyrouth sentimental.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 14 Nov 2023 15:19:18 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Bernard Stirn : du Conseil d’État à l’Académie des sciences morales et politiques ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Les serviteurs de l’État seraient-ils une espèce en voie de disparition ? Incontournables dans l’évolution de la France de l’après-guerre, les cadres de la haute fonction publique ont incarné pendant des années l’idéal méritocratique français. En 2023, la génération Z peut-elle encore avoir l&#039;ambition de servir l&#039;État ? Assurément, explique Bernard Stirn. Après l&#039;ENA, il est entré au Conseil d’État - la plus haute juridiction administrative - en 1976 comme auditeur, avant de gravir tous les échelons de l’institution. Aujourd’hui Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, il présente à notre micro son parcours, sa passion pour l’enseignement, et les actualités de son Académie.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Les serviteurs de l’État seraient-ils une espèce en voie de disparition ? Incontournables dans l’évolution de la France de l’après-guerre, les cadres de la haute fonction publique ont incarné pendant des années l’idéal méritocratique français. En 2023, la génération Z peut-elle encore avoir l&#039;ambition de servir l&#039;État ? Assurément, explique Bernard Stirn. Après l&#039;ENA, il est entré au Conseil d’État - la plus haute juridiction administrative - en 1976 comme auditeur, avant de gravir tous les échelons de l’institution. Aujourd’hui Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, il présente à notre micro son parcours, sa passion pour l’enseignement, et les actualités de son Académie.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 08 Nov 2023 16:43:59 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Barbara Cassin : La grande aventure du français]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Inauguration de la Cité internationale de la langue française ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Si la langue française était une pâtisserie, elle prendrait la forme d’un savoureux millefeuille : des strates d’histoire superposées, un feuilletage grammatical unique, le tout saupoudré d’influences géographiques multiples. Comme la gastronomie française, le français est inscrit au cœur d’un patrimoine qui se vit au présent. Depuis le 01 novembre, le grand public est invité à découvrir et interroger l’histoire de cette langue, dans un lieu qui lui est entièrement dédié : la Cité internationale de la langue française. Un espace de 1600 m2, situé dans le château de Villers-Cotterêts, dans les Hauts-de-France. En 1539, François Ier y signa la célèbre ordonnance par laquelle le français devint la langue officielle du droit et de l’administration. Barbara Cassin, de l’Académie française, et Xavier North, ancien délégué général à la langue française et aux langues de France, sont les co-commissaires scientifiques du parcours de visite. Ils présentent à notre micro l’ambition du parcours de cette cité, qui rend hommage à la langue française sans jamais la glorifier.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Si la langue française était une pâtisserie, elle prendrait la forme d’un savoureux millefeuille : des strates d’histoire superposées, un feuilletage grammatical unique, le tout saupoudré d’influences géographiques multiples. Comme la gastronomie française, le français est inscrit au cœur d’un patrimoine qui se vit au présent. Depuis le 01 novembre, le grand public est invité à découvrir et interroger l’histoire de cette langue, dans un lieu qui lui est entièrement dédié : la Cité internationale de la langue française. Un espace de 1600 m2, situé dans le château de Villers-Cotterêts, dans les Hauts-de-France. En 1539, François Ier y signa la célèbre ordonnance par laquelle le français devint la langue officielle du droit et de l’administration. Barbara Cassin, de l’Académie française, et Xavier North, ancien délégué général à la langue française et aux langues de France, sont les co-commissaires scientifiques du parcours de visite. Ils présentent à notre micro l’ambition du parcours de cette cité, qui rend hommage à la langue française sans jamais la glorifier.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 30 Oct 2023 16:42:15 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Astrid de La Forest : Graver le vivant ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Certaines personnes naissent avec un nom prédestiné. Leur patronyme correspond en tous points à leurs aspirations. C’est le cas de l’académicienne Astrid de La Forest qui met au cœur de sa création les figures du vivant : forêts, montagnes, jardins, et monde animal. Après une première vie de décoratrice de théâtre, puis de dessinatrice judiciaire, l’artiste intégra le prestigieux atelier Lacourière-Frélaut à Paris pour se former à la gravure. Elle y découvre les techniques de l’eau-forte, de la pointe sèche, et de l’aquatinte, avant d’avoir recours au carborundum, un médium qui offre « une vraie spontanéité au dessin ». Astrid de La Forest raconte à notre micro sa pratique et ses voyages à travers le monde, qui sont aujourd’hui sa première source d’inspiration.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Certaines personnes naissent avec un nom prédestiné. Leur patronyme correspond en tous points à leurs aspirations. C’est le cas de l’académicienne Astrid de La Forest qui met au cœur de sa création les figures du vivant : forêts, montagnes, jardins, et monde animal. Après une première vie de décoratrice de théâtre, puis de dessinatrice judiciaire, l’artiste intégra le prestigieux atelier Lacourière-Frélaut à Paris pour se former à la gravure. Elle y découvre les techniques de l’eau-forte, de la pointe sèche, et de l’aquatinte, avant d’avoir recours au carborundum, un médium qui offre « une vraie spontanéité au dessin ». Astrid de La Forest raconte à notre micro sa pratique et ses voyages à travers le monde, qui sont aujourd’hui sa première source d’inspiration.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 25 Oct 2023 15:16:32 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jean-Michel Wilmotte : l&#039;architecte ubiquiste]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Membre de l’Académie des beaux-arts, Jean-Michel Wilmotte est un architecte de renommée mondiale. Également designer, et urbaniste, il est derrière des projets monumentaux qui ont fait date : il a dessiné les appartements privés de François Mitterrand à l’Elysée, rénové l’aile Richelieu au Musée du Louvre, ou encore aménagé le Rijksmuseum à Amsterdam. À côté de ces projets somptueux, il dessine aussi la ville du quotidien : ses lampadaires, ses feux tricolores ou encore ses poubelles, que vous croisez peut-être tous les jours sans le savoir à Paris. Ses projets n’ont pas de frontières, tout comme ses agences, installées aux quatre coins du monde : Séoul, Venise, Milan, Londres, et bien sûr Paris. À l’occasion de la sortie de son livre, Design, il raconte à notre micro son parcours spectaculaire.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Membre de l’Académie des beaux-arts, Jean-Michel Wilmotte est un architecte de renommée mondiale. Également designer, et urbaniste, il est derrière des projets monumentaux qui ont fait date : il a dessiné les appartements privés de François Mitterrand à l’Elysée, rénové l’aile Richelieu au Musée du Louvre, ou encore aménagé le Rijksmuseum à Amsterdam. À côté de ces projets somptueux, il dessine aussi la ville du quotidien : ses lampadaires, ses feux tricolores ou encore ses poubelles, que vous croisez peut-être tous les jours sans le savoir à Paris. Ses projets n’ont pas de frontières, tout comme ses agences, installées aux quatre coins du monde : Séoul, Venise, Milan, Londres, et bien sûr Paris. À l’occasion de la sortie de son livre, Design, il raconte à notre micro son parcours spectaculaire.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 17 Oct 2023 15:17:44 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Michel Zink : Parler aux « simples gens »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Comment les clercs s’adressaient au peuple au Moyen Âge]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour diffuser le message chrétien, l’Église médiévale s’est progressivement détachée du latin, la langue des clercs et des intellectuels, pour employer des langues nouvelles, qui commençaient alors à se diffuser sur le territoire. Cet effort d’évangélisation, mené auprès de toutes les strates de la population, aura pour conséquence d&#039;accélérer le développement du français au Moyen Âge. C’est la thèse du dernier ouvrage de Michel Zink, paru aux éditions du Cerf. Spécialiste de la littérature médiévale, il est membre de l’Académie française et Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour diffuser le message chrétien, l’Église médiévale s’est progressivement détachée du latin, la langue des clercs et des intellectuels, pour employer des langues nouvelles, qui commençaient alors à se diffuser sur le territoire. Cet effort d’évangélisation, mené auprès de toutes les strates de la population, aura pour conséquence d&#039;accélérer le développement du français au Moyen Âge. C’est la thèse du dernier ouvrage de Michel Zink, paru aux éditions du Cerf. Spécialiste de la littérature médiévale, il est membre de l’Académie française et Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 11 Oct 2023 15:37:12 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Olivier Houdé : L&#039;inhibition, la clé de l’intelligence ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Survivre à la société « cognitive » du XXIᵉ siècle]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Votre cerveau détient-il les armes nécessaires pour survivre au tsunami numérique qui nous submerge ? Les sollicitations surviennent aujourd’hui de tous les côtés : fake news, ciblages publicitaires, surcharge informationnelle. Le cerveau est devenu une mine d’or pour les marques et les plateformes, qui investissent des sommes considérables dans le neuromarketing pour gagner la bataille de l’attention. Elles utilisent des techniques redoutables, qui ciblent des zones très précises de notre cerveau. Professeur de psychologie à l’Université Paris Cité, et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, Olivier Houdé nous livre quelques clés pour survivre à notre société « devenue très cognitive ». Il publie aux éditions Que Sais-je ? une synthèse accessible à tous, de ses travaux consacrés aux mystères de notre encéphale : Comment raisonne notre cerveau ?]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Votre cerveau détient-il les armes nécessaires pour survivre au tsunami numérique qui nous submerge ? Les sollicitations surviennent aujourd’hui de tous les côtés : fake news, ciblages publicitaires, surcharge informationnelle. Le cerveau est devenu une mine d’or pour les marques et les plateformes, qui investissent des sommes considérables dans le neuromarketing pour gagner la bataille de l’attention. Elles utilisent des techniques redoutables, qui ciblent des zones très précises de notre cerveau. Professeur de psychologie à l’Université Paris Cité, et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, Olivier Houdé nous livre quelques clés pour survivre à notre société « devenue très cognitive ». Il publie aux éditions Que Sais-je ? une synthèse accessible à tous, de ses travaux consacrés aux mystères de notre encéphale : Comment raisonne notre cerveau ?]]></description>
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        <pubDate>Tue, 03 Oct 2023 12:49:40 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Yves-Marie Bercé : L&#039;art du déguisement aux XVIᵉ et XVIIᵉ siècles]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Des élites qui imitent leurs héros ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« La vie imite l’art, bien plus que l’art n’imite la vie » : le célèbre aphorisme d’Oscar Wilde constitue un parfait point de départ à la réflexion d’Yves-Marie Bercé. Membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, l’historien a étudié l&#039;influence des héros de fiction sur le comportement des grands personnages de l’Époque moderne. Aux XVIᵉ et XVIIᵉ siècles, la haute société, marquée par le théâtre, s’inspire des œuvres populaires du moment : les élites revêtent les habits du berger, du jardinier ou du charbonnier pour voyager incognito, faire la guerre ou séduire de jeunes princesses… Le livre d’Yves-Marie Bercé, Bons princes et ministres haïssables aux XVIᵉ et XVIIᵉ siècles, fourmille d&#039;anecdotes insolites. Il révèle le sens profond de ces faits divers. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« La vie imite l’art, bien plus que l’art n’imite la vie » : le célèbre aphorisme d’Oscar Wilde constitue un parfait point de départ à la réflexion d’Yves-Marie Bercé. Membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, l’historien a étudié l&#039;influence des héros de fiction sur le comportement des grands personnages de l’Époque moderne. Aux XVIᵉ et XVIIᵉ siècles, la haute société, marquée par le théâtre, s’inspire des œuvres populaires du moment : les élites revêtent les habits du berger, du jardinier ou du charbonnier pour voyager incognito, faire la guerre ou séduire de jeunes princesses… Le livre d’Yves-Marie Bercé, Bons princes et ministres haïssables aux XVIᵉ et XVIIᵉ siècles, fourmille d&#039;anecdotes insolites. Il révèle le sens profond de ces faits divers. ]]></description>
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        <pubDate>Tue, 26 Sep 2023 12:45:28 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Dominique Barthélemy : Préserver la paix au Moyen Âge]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Les mystères du serment de Guérin de Beauvais]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Bien souvent associé à la violence, la famine et la guerre, le Moyen Âge pâtit d’une multitude de fausses croyances. L’âge féodal fut surtout une période extrêmement féconde, qui vit apparaître de nouvelles formes d’organisation sociale au tournant de l’an mil. C’est à cette période, à la fin du Xᵉ siècle, que se diffusèrent des entreprises de paix, initiées par des évêques, pour lutter contre la criminalité et mieux protéger les Églises et les paysans des seigneurs surpuissants. Si les historiens disposent de sources très limitées, le serment de Guérin de Beauvais, en 1023, représente l’un des rares témoignages de ces entreprises de paix diocésaines. Membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, le médiéviste Dominique Barthélemy nous éclaire sur ce mouvement peu connu du grand public.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Bien souvent associé à la violence, la famine et la guerre, le Moyen Âge pâtit d’une multitude de fausses croyances. L’âge féodal fut surtout une période extrêmement féconde, qui vit apparaître de nouvelles formes d’organisation sociale au tournant de l’an mil. C’est à cette période, à la fin du Xᵉ siècle, que se diffusèrent des entreprises de paix, initiées par des évêques, pour lutter contre la criminalité et mieux protéger les Églises et les paysans des seigneurs surpuissants. Si les historiens disposent de sources très limitées, le serment de Guérin de Beauvais, en 1023, représente l’un des rares témoignages de ces entreprises de paix diocésaines. Membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, le médiéviste Dominique Barthélemy nous éclaire sur ce mouvement peu connu du grand public.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 20 Sep 2023 15:55:02 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Serge Sur : Quand les œuvres de fiction nous enseignent le droit]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Un parcours sur le monde contemporain à travers le cinéma et la bande dessinée]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Que peuvent nous apprendre les bandes dessinées d’Hergé, le cinéma de John Ford ou les films de la Nouvelle Vague sur le droit ? Beaucoup plus que vous ne le croyez… Dans son dernier livre, Serge Sur, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, nous introduit par les images à cette discipline qu’il a enseignée à l&#039; Université Panthéon-Assas durant des années. Cet éminent spécialiste du droit international est convaincu que le cinéma et la bande-dessinée sont de précieux outils d’analyse pour comprendre le monde d’hier et celui d’aujourd’hui. Nous redécouvrons ainsi Tintin et de nombreux autres héros de fiction sous un angle inédit.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Que peuvent nous apprendre les bandes dessinées d’Hergé, le cinéma de John Ford ou les films de la Nouvelle Vague sur le droit ? Beaucoup plus que vous ne le croyez… Dans son dernier livre, Serge Sur, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, nous introduit par les images à cette discipline qu’il a enseignée à l&#039; Université Panthéon-Assas durant des années. Cet éminent spécialiste du droit international est convaincu que le cinéma et la bande-dessinée sont de précieux outils d’analyse pour comprendre le monde d’hier et celui d’aujourd’hui. Nous redécouvrons ainsi Tintin et de nombreux autres héros de fiction sous un angle inédit.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 14 Sep 2023 16:34:36 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’âme de Giverny, d’hier à aujourd’hui ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[De l&#039;atelier d&#039;artiste au musée renommé]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Giverny est indissociable de l&#039;œuvre de Claude Monet. Le peintre s’est installé avec sa famille dans ce petit village normand, à quelques kilomètres de Paris, en 1883. Jusqu’à la fin de sa vie, l&#039;artiste est resté très attaché à sa maison, et surtout son jardin, central dans son processus créatif. Jardinier dans l’âme, Claude Monet a immortalisé ses nymphéas, roses et pivoines dans ses toiles les plus célèbres. Presque un siècle après sa mort, cette demeure est devenue le second site touristique le plus visité de Normandie après le Mont Saint-Michel, avec chaque année plus de 500 000 visiteurs qui se pressent pour admirer ses couleurs éclatantes. Philippe Piguet, l’arrière petit-fils par alliance de Claude Monet, nous raconte l’histoire de cette maison du bonheur. 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Giverny est indissociable de l&#039;œuvre de Claude Monet. Le peintre s’est installé avec sa famille dans ce petit village normand, à quelques kilomètres de Paris, en 1883. Jusqu’à la fin de sa vie, l&#039;artiste est resté très attaché à sa maison, et surtout son jardin, central dans son processus créatif. Jardinier dans l’âme, Claude Monet a immortalisé ses nymphéas, roses et pivoines dans ses toiles les plus célèbres. Presque un siècle après sa mort, cette demeure est devenue le second site touristique le plus visité de Normandie après le Mont Saint-Michel, avec chaque année plus de 500 000 visiteurs qui se pressent pour admirer ses couleurs éclatantes. Philippe Piguet, l’arrière petit-fils par alliance de Claude Monet, nous raconte l’histoire de cette maison du bonheur. 
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        <pubDate>Fri, 25 Aug 2023 16:46:06 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[André Vauchez : Louis XI, un roi moderne ? ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Une personnalité complexe qui ne finit pas de fasciner ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La légende noire qui entoure  le règne et  la personnalité de Louis XI fascine depuis des siècles les historiens et les écrivains. Moqué pour son physique ingrat et détesté par une frange de ses sujets, il a accompli pourtant une œuvre fondamentale en  accroissant et consolidant le royaume de France de 1461 à 1483. Surnommé « l’universelle aragne » par ses adversaires, il suscita après sa mort de multiples interprétations chez les historiens, qui le présentèrent selon les époques, comme un souverain machiavélique, absolutiste, ou novateur. Membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, le médiéviste André Vauchez brosse le portrait de ce monarque énigmatique né il y a 600 ans. ]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La légende noire qui entoure  le règne et  la personnalité de Louis XI fascine depuis des siècles les historiens et les écrivains. Moqué pour son physique ingrat et détesté par une frange de ses sujets, il a accompli pourtant une œuvre fondamentale en  accroissant et consolidant le royaume de France de 1461 à 1483. Surnommé « l’universelle aragne » par ses adversaires, il suscita après sa mort de multiples interprétations chez les historiens, qui le présentèrent selon les époques, comme un souverain machiavélique, absolutiste, ou novateur. Membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, le médiéviste André Vauchez brosse le portrait de ce monarque énigmatique né il y a 600 ans. ]]></description>
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        <pubDate>Fri, 21 Jul 2023 10:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Florence Delay et l&#039;art bref ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[L’académicienne zigzague entre maximes, proverbes et aphorismes]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Quel est votre aphorisme préféré ? De Confucius à Pierre Desproges, en passant par La Bruyère et Oscar Wilde, il y en a pour tous les goûts. Pour n’en citer qu’un : « Les passions font vivre l’homme, la sagesse le fait seulement durer », affirmait le poète Chamfort. Les passions de l’académicienne Florence Delay nourrissent depuis des années ses réflexions foisonnantes. Proverbes, maximes, adages, épigrammes et haïkus... Les formes brèves de la littérature lui ont inspiré ZigZag, un livre dans lequel elle multiplie les détours et les pas de côté pour notre plus grand bonheur. Publié en 2023, cet essai constitue la version augmentée d’un précédent ouvrage publié en 1987 par son ami Maurice Olender. À travers ce livre, elle rend hommage à l&#039;éditeur qui fut un acteur majeur de la vie des idées.
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        <description><![CDATA[Quel est votre aphorisme préféré ? De Confucius à Pierre Desproges, en passant par La Bruyère et Oscar Wilde, il y en a pour tous les goûts. Pour n’en citer qu’un : « Les passions font vivre l’homme, la sagesse le fait seulement durer », affirmait le poète Chamfort. Les passions de l’académicienne Florence Delay nourrissent depuis des années ses réflexions foisonnantes. Proverbes, maximes, adages, épigrammes et haïkus... Les formes brèves de la littérature lui ont inspiré ZigZag, un livre dans lequel elle multiplie les détours et les pas de côté pour notre plus grand bonheur. Publié en 2023, cet essai constitue la version augmentée d’un précédent ouvrage publié en 1987 par son ami Maurice Olender. À travers ce livre, elle rend hommage à l&#039;éditeur qui fut un acteur majeur de la vie des idées.
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        <pubDate>Thu, 13 Jul 2023 13:28:19 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Yves Bonnefoy : la primauté du sensible]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Introduction à son oeuvre poétique]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Yves Bonnefoy a défendu toute sa vie une poésie ancrée dans la chair du monde, qui se confronte à la réalité rugueuse plutôt qu’à une improbable surréalité. Ce poète majeur de la seconde moitié du XXᵉ siècle, porté par le désir de « saisir ce que la vie a d’immédiat », est entré en 2023 dans la bibliothèque de la Pléiade, cent ans après sa naissance. Avant sa disparition en 2016, il avait personnellement choisi le titre du volume : Œuvres poétiques, au pluriel. Un pluriel qui reflète la diversité de son activité car il fut également traducteur, critique d’art et éditeur. Patrick Labarthe, agrégé de lettres classiques et professeur émérite de littérature française à l&#039;Université de Zurich, nous introduit dans l&#039;univers poétique et complexe de cet auteur inclassable.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Yves Bonnefoy a défendu toute sa vie une poésie ancrée dans la chair du monde, qui se confronte à la réalité rugueuse plutôt qu’à une improbable surréalité. Ce poète majeur de la seconde moitié du XXᵉ siècle, porté par le désir de « saisir ce que la vie a d’immédiat », est entré en 2023 dans la bibliothèque de la Pléiade, cent ans après sa naissance. Avant sa disparition en 2016, il avait personnellement choisi le titre du volume : Œuvres poétiques, au pluriel. Un pluriel qui reflète la diversité de son activité car il fut également traducteur, critique d’art et éditeur. Patrick Labarthe, agrégé de lettres classiques et professeur émérite de littérature française à l&#039;Université de Zurich, nous introduit dans l&#039;univers poétique et complexe de cet auteur inclassable.
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        <pubDate>Thu, 06 Jul 2023 09:15:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Isabelle Chuine : Les forêts françaises face au changement climatique ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Leur rôle de puits de carbone menacé selon un rapport de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En France, près d’un tiers du territoire métropolitain est peuplé d’essences forestières : une surface importante qui contribue de multiples façons au bien-être humain. Si la forêt est un allié indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique, elle en est aussi victime depuis quelques années. Sa contribution dans la réduction du bilan carbone de la France est fragilisée, et il est désormais nécessaire de le prendre en compte dans les feuilles de route des politiques publiques. C’est l’une des conclusions du rapport intitulé  Les forêts françaises face au changement climatique, publié en juin 2023 par l’Académie des sciences. L&#039;écologue terrestre Isabelle Chuine, qui a piloté le comité de rédaction du rapport, détaille ses principaux enjeux.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En France, près d’un tiers du territoire métropolitain est peuplé d’essences forestières : une surface importante qui contribue de multiples façons au bien-être humain. Si la forêt est un allié indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique, elle en est aussi victime depuis quelques années. Sa contribution dans la réduction du bilan carbone de la France est fragilisée, et il est désormais nécessaire de le prendre en compte dans les feuilles de route des politiques publiques. C’est l’une des conclusions du rapport intitulé  Les forêts françaises face au changement climatique, publié en juin 2023 par l’Académie des sciences. L&#039;écologue terrestre Isabelle Chuine, qui a piloté le comité de rédaction du rapport, détaille ses principaux enjeux.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 29 Jun 2023 17:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Mission Labraunda : fouille en règle pour une cité d’Asie Mineure ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Olivier Henry, archéologue et directeur des fouilles ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Indiana Jones, le plus célèbre des archéologues, s’apprête à faire son grand retour au cinéma… Olivier Henry, professeur d’archéologie classique, s’en amuse : “l’aventurier est tout sauf un archéologue, c’est d’abord un chasseur de trésor”. Enseignant à l’Université Lumière Lyon II, il fait lui aussi l’actualité. Avec son équipe, il a reçu le Grand Prix d’archéologie 2023, décerné par la fondation Simone et Cino Del Duca, sur proposition de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Ce prix, le plus important dans son domaine au niveau international, récompense la mission archéologique de Labraunda que dirige Olivier Henry en Turquie. Grâce à la qualité de ses vestiges, ce sanctuaire est un témoin unique de l’identité carienne.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Indiana Jones, le plus célèbre des archéologues, s’apprête à faire son grand retour au cinéma… Olivier Henry, professeur d’archéologie classique, s’en amuse : “l’aventurier est tout sauf un archéologue, c’est d’abord un chasseur de trésor”. Enseignant à l’Université Lumière Lyon II, il fait lui aussi l’actualité. Avec son équipe, il a reçu le Grand Prix d’archéologie 2023, décerné par la fondation Simone et Cino Del Duca, sur proposition de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Ce prix, le plus important dans son domaine au niveau international, récompense la mission archéologique de Labraunda que dirige Olivier Henry en Turquie. Grâce à la qualité de ses vestiges, ce sanctuaire est un témoin unique de l’identité carienne.
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        <pubDate>Tue, 20 Jun 2023 17:45:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Anne Démians : Pour une architecture décarbonée]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Comment concevoir des bâtiments adaptés aux conditions climatiques futures ?]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Il aura fallu attendre l’année 2021 pour qu’une femme architecte soit officiellement élue à l’Académie des beaux-arts. Anne Démians a consacré toute sa carrière à penser et concevoir le paysage urbain du XXIᵉ siècle. Convaincue que l’architecture doit tenir une place de premier plan face aux enjeux climatiques et sociaux de notre temps, l’académicienne défend une vision engagée de son métier. Son credo ? Construire des bâtiments qui durent dans le temps pour limiter les émissions de carbone et le gaspillage de nos ressources naturelles. Elle publie en 2023 La Réversibilité des bâtiments pour une ville décarbonée, un ouvrage issu des réflexions menées par son agence d’architecture, et complétées par de nombreux intervenants d’horizons très différents.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Il aura fallu attendre l’année 2021 pour qu’une femme architecte soit officiellement élue à l’Académie des beaux-arts. Anne Démians a consacré toute sa carrière à penser et concevoir le paysage urbain du XXIᵉ siècle. Convaincue que l’architecture doit tenir une place de premier plan face aux enjeux climatiques et sociaux de notre temps, l’académicienne défend une vision engagée de son métier. Son credo ? Construire des bâtiments qui durent dans le temps pour limiter les émissions de carbone et le gaspillage de nos ressources naturelles. Elle publie en 2023 La Réversibilité des bâtiments pour une ville décarbonée, un ouvrage issu des réflexions menées par son agence d’architecture, et complétées par de nombreux intervenants d’horizons très différents.
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        <pubDate>Fri, 16 Jun 2023 13:30:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Alexandre le Grand, miroir des princes ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Quand la matière antique inspire le Moyen Âge]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Guidé par un appétit de conquête insatiable, Alexandre le Grand a bâti un empire colossal. Couronné à vingt ans seulement, il sera conduit à sa perte par son ivresse du pouvoir quelques années plus tard… Sa carrière fulgurante fut racontée dans l’Alexandréide, un long poème écrit en latin au XIIᵉ siècle par un clerc champenois, Gautier de Châtillon. Pour comprendre pleinement le sens de cette oeuvre, il faut la restituer dans son actualité politique : sous les traits d&#039;Alexandre le Grand, Gautier de Châtillon brosse le portrait de la figure idéale du prince, à destination des souverains de l&#039;époque. Membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, Jean-Yves Tilliette a traduit en français ce long poème composé de 5 500 vers. Le philologue et médiéviste raconte la passionnante histoire de ce récit légendaire, et détaille les multiples lectures que l’on peut en tirer.
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        <pubDate>Wed, 07 Jun 2023 12:10:17 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Kessel et Druon, les partisans]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Une biographie croisée, par Dominique Bona de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Chacun de nous, voyez-vous, porte en soi au départ plusieurs destins possibles, et l’on ne sait jamais si la vie nous a fait suivre le bon ». Lorsque le jeune Maurice Druon écrit ces lignes en 1948, sa vie a déjà pris un tournant mémorable. Avec son oncle Joseph Kessel, il a composé les paroles d’un texte entré dans l’histoire, l’hymne de la résistance : le Chant des partisans. Joseph Kessel, le baroudeur infatigable, et son neveu Maurice Druon, écrivain à panache, ont traversé les affres de la guerre au XXᵉ siècle. Deux destins qui n’ont rien à à envier aux fictions les plus folles, et qui ont inspiré à Dominique Bona une biographie croisée. Après Romain Gary, Colette, et Berthe Morisot, l’académicienne ouvre une nouvelle fenêtre sur deux êtres résolument complexes, dans son dernier livre, Les Partisans, publié aux éditions Gallimard.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Chacun de nous, voyez-vous, porte en soi au départ plusieurs destins possibles, et l’on ne sait jamais si la vie nous a fait suivre le bon ». Lorsque le jeune Maurice Druon écrit ces lignes en 1948, sa vie a déjà pris un tournant mémorable. Avec son oncle Joseph Kessel, il a composé les paroles d’un texte entré dans l’histoire, l’hymne de la résistance : le Chant des partisans. Joseph Kessel, le baroudeur infatigable, et son neveu Maurice Druon, écrivain à panache, ont traversé les affres de la guerre au XXᵉ siècle. Deux destins qui n’ont rien à à envier aux fictions les plus folles, et qui ont inspiré à Dominique Bona une biographie croisée. Après Romain Gary, Colette, et Berthe Morisot, l’académicienne ouvre une nouvelle fenêtre sur deux êtres résolument complexes, dans son dernier livre, Les Partisans, publié aux éditions Gallimard.
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        <pubDate>Thu, 01 Jun 2023 14:25:25 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jean-Pierre Changeux : le beau et la splendeur du vrai]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Itinéraire d’un scientifique humaniste]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Que se passe-t-il dans notre cerveau lorsqu’on écoute une sonate de Bach, fume une cigarette, ou contracte la maladie d&#039;Alzheimer ? Jean-Pierre Changeux s’est intéressé de près à ces questions au cours de sa foisonnante carrière de scientifique. Pionnier des neurosciences et grand amateur d’art, il s’attache depuis ses débuts à l’Institut Pasteur à mieux comprendre le cerveau humain et faire progresser la connaissance. Membre de l’Académie des sciences, le neurobiologiste raconte sa carrière palpitante, et questionne l’éthique, l’art et la création avec son regard de scientifique.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Que se passe-t-il dans notre cerveau lorsqu’on écoute une sonate de Bach, fume une cigarette, ou contracte la maladie d&#039;Alzheimer ? Jean-Pierre Changeux s’est intéressé de près à ces questions au cours de sa foisonnante carrière de scientifique. Pionnier des neurosciences et grand amateur d’art, il s’attache depuis ses débuts à l’Institut Pasteur à mieux comprendre le cerveau humain et faire progresser la connaissance. Membre de l’Académie des sciences, le neurobiologiste raconte sa carrière palpitante, et questionne l’éthique, l’art et la création avec son regard de scientifique.
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        <pubDate>Fri, 26 May 2023 14:51:22 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Danièle Sallenave : Rendre justice aux « gens d&#039;en bas »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Micro-histoire du peuple rural sous la IIIème République  ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Inconsidération... Voilà le mot qui définit le mépris avec lequel étaient regardées les petites gens des campagnes par les élites sociales ou intellectuelles au tournant des XIXᵉ siècle et XXᵉ siècles. Dans son dernier livre Rue de la Justice, Danièle Sallenave, de l’Académie française, retrace la vie de son aïeule, laveuse des bords de la Loire. À travers elle, l&#039;académicienne réveille tout un peuple, celui des impropriétaires du monde rural. Ils ont cru aux grandes promesses de la Révolution : justice, égalité, instruction, progrès… Qui étaient-ils ? À quoi ressemblait leur vie ? Avons-nous trahi leurs espérances ? Et dans quelles figures se perpétuent-ils aujourd’hui ?
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Inconsidération... Voilà le mot qui définit le mépris avec lequel étaient regardées les petites gens des campagnes par les élites sociales ou intellectuelles au tournant des XIXᵉ siècle et XXᵉ siècles. Dans son dernier livre Rue de la Justice, Danièle Sallenave, de l’Académie française, retrace la vie de son aïeule, laveuse des bords de la Loire. À travers elle, l&#039;académicienne réveille tout un peuple, celui des impropriétaires du monde rural. Ils ont cru aux grandes promesses de la Révolution : justice, égalité, instruction, progrès… Qui étaient-ils ? À quoi ressemblait leur vie ? Avons-nous trahi leurs espérances ? Et dans quelles figures se perpétuent-ils aujourd’hui ?
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        <pubDate>Mon, 15 May 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les sciences en guerre froide : compétition ou coopération ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Le cas particulier de la France ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le cinéma hollywoodien a ancré dans notre imaginaire la compétition acharnée que se sont livrés l’URSS et les États-Unis pour remporter la conquête de l’espace dans le contexte de la guerre froide. Durant cette période, les communautés scientifiques des deux blocs entretenaient pourtant des relations d’échange et même de coopération. Elles furent particulièrement intenses en France pour des raisons politiques et pragmatiques. Toutes les disciplines sont représentées y compris les plus sensibles : mathématiques, biochimie, médecine, agronomie, neurosciences, physique nucléaire, exploration spatiale, calculs informatiques... Membre de l’Académie des sciences, Claude Debru a dirigé la publication d’un ouvrage rassemblant les témoignages d’une cinquantaine de scientifiques français qui ont vécu cette histoire passionnante.
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        <description><![CDATA[Le cinéma hollywoodien a ancré dans notre imaginaire la compétition acharnée que se sont livrés l’URSS et les États-Unis pour remporter la conquête de l’espace dans le contexte de la guerre froide. Durant cette période, les communautés scientifiques des deux blocs entretenaient pourtant des relations d’échange et même de coopération. Elles furent particulièrement intenses en France pour des raisons politiques et pragmatiques. Toutes les disciplines sont représentées y compris les plus sensibles : mathématiques, biochimie, médecine, agronomie, neurosciences, physique nucléaire, exploration spatiale, calculs informatiques... Membre de l’Académie des sciences, Claude Debru a dirigé la publication d’un ouvrage rassemblant les témoignages d’une cinquantaine de scientifiques français qui ont vécu cette histoire passionnante.
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        <pubDate>Wed, 10 May 2023 10:16:10 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Entre père et fils : Augustin et Jean-Marie Rouart ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Un récit délicat sur l’amour paternel ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’amour maternel a inspiré nombre d’écrivains… Marcel Proust, Romain Gary, Albert Cohen ou encore Colette ont raconté leur mère dans des pages magnifiques. Souvent dévouées, parfois névrosées, elles apparaissent toujours sublimes. Certains diront qu’il s’agit des romans d’amour les plus beaux, peut-être parce l’affection qui s’en dégage semble éternelle. Qu’en est-il alors de la figure du père ? De quelle façon imprègne-t-elle l’imaginaire des auteurs ? Jean-Marie Rouart, de l’Académie française, publie un texte à la gloire du sien, Augustin Rouart. De cet homme, il retient surtout l’artiste, le peintre passionné, peu attaché aux convenances du réel. Au fil de la lecture, les tendres souvenirs du fils se mélangent aux tableaux enchantés du père.
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        <description><![CDATA[L’amour maternel a inspiré nombre d’écrivains… Marcel Proust, Romain Gary, Albert Cohen ou encore Colette ont raconté leur mère dans des pages magnifiques. Souvent dévouées, parfois névrosées, elles apparaissent toujours sublimes. Certains diront qu’il s’agit des romans d’amour les plus beaux, peut-être parce l’affection qui s’en dégage semble éternelle. Qu’en est-il alors de la figure du père ? De quelle façon imprègne-t-elle l’imaginaire des auteurs ? Jean-Marie Rouart, de l’Académie française, publie un texte à la gloire du sien, Augustin Rouart. De cet homme, il retient surtout l’artiste, le peintre passionné, peu attaché aux convenances du réel. Au fil de la lecture, les tendres souvenirs du fils se mélangent aux tableaux enchantés du père.
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        <pubDate>Thu, 04 May 2023 10:26:51 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Ernest Renan, penseur inclassable ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Une figure clef de la vie intellectuelle du XIXᵉ siècle]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Né en 1823 dans une Bretagne profondément catholique, Ernest Renan a gravi tous les échelons du monde savant. Élu à l’Académie des inscriptions et belles-lettres, à l’Académie française et au Collège de France, sa gloire ne s’est pourtant pas construite sans obstacles. Spécialiste de l’histoire des religions, il déclencha d’importantes polémiques de son vivant, et continua à susciter de vifs débats même après sa mort.  Mais qui était-il réellement ? Chrétien ou mécréant ? Homme de progrès ou réactionnaire ? Lui-même se vantait d’être un tissu de contradictions. Pour mieux comprendre l’homme derrière le savant, Maurice Gasnier, maître de conférences honoraire à l’Université de Bretagne occidentale, raconte le destin hors du commun d’un des plus grands savants du XIXᵉ siècle. 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Né en 1823 dans une Bretagne profondément catholique, Ernest Renan a gravi tous les échelons du monde savant. Élu à l’Académie des inscriptions et belles-lettres, à l’Académie française et au Collège de France, sa gloire ne s’est pourtant pas construite sans obstacles. Spécialiste de l’histoire des religions, il déclencha d’importantes polémiques de son vivant, et continua à susciter de vifs débats même après sa mort.  Mais qui était-il réellement ? Chrétien ou mécréant ? Homme de progrès ou réactionnaire ? Lui-même se vantait d’être un tissu de contradictions. Pour mieux comprendre l’homme derrière le savant, Maurice Gasnier, maître de conférences honoraire à l’Université de Bretagne occidentale, raconte le destin hors du commun d’un des plus grands savants du XIXᵉ siècle. 
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        <pubDate>Thu, 27 Apr 2023 12:40:24 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L&#039;aventure du déchiffrement de l’écriture cunéiforme]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Sur les traces des savants français en Mésopotamie]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Nous n’avons aucune peine à associer Champollion au déchiffrement des hiéroglyphes, mais qu’en est-il de l’écriture cunéiforme ? Qui sont les savants qui ont percé les mystères de ces antiques caractères ? Pourquoi n’ont-ils pas connu la même célébrité que leur confrère égyptologue ? Correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, Dominique Charpin retrace dans son dernier livre l’histoire de l’assyriologie, la discipline qui étudie les civilisations de Mésopotamie qui utilisaient cette écriture graphique.
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        <description><![CDATA[Nous n’avons aucune peine à associer Champollion au déchiffrement des hiéroglyphes, mais qu’en est-il de l’écriture cunéiforme ? Qui sont les savants qui ont percé les mystères de ces antiques caractères ? Pourquoi n’ont-ils pas connu la même célébrité que leur confrère égyptologue ? Correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, Dominique Charpin retrace dans son dernier livre l’histoire de l’assyriologie, la discipline qui étudie les civilisations de Mésopotamie qui utilisaient cette écriture graphique.
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        <pubDate>Wed, 19 Apr 2023 14:50:29 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les influences croisées de Giovanni Bellini]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Des techniques picturales inspirées du nord et du sud de l’Europe  ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Considéré comme le maître de l’école vénitienne, Giovanni Bellini fut un peintre admiré et célébré de son vivant. Curieux de tout, éternel étudiant qui se réinventera toute sa vie, il enracine son ascension dans une Europe en pleine ébullition, entre un Moyen Âge consommé et une Renaissance en puissance. L’artiste a choisi d’en faire un laboratoire à ciel ouvert, et absorbe sans retenue toute son époque : le style gothique, l’art byzantin, les techniques du nord, et ses confrères italiens. Il s’inspire de tout sans jamais copier, et pose les jalons de la peinture moderne. Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André brosse le portrait du peintre vénitien qui inspira des générations d’artistes.
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        <description><![CDATA[Considéré comme le maître de l’école vénitienne, Giovanni Bellini fut un peintre admiré et célébré de son vivant. Curieux de tout, éternel étudiant qui se réinventera toute sa vie, il enracine son ascension dans une Europe en pleine ébullition, entre un Moyen Âge consommé et une Renaissance en puissance. L’artiste a choisi d’en faire un laboratoire à ciel ouvert, et absorbe sans retenue toute son époque : le style gothique, l’art byzantin, les techniques du nord, et ses confrères italiens. Il s’inspire de tout sans jamais copier, et pose les jalons de la peinture moderne. Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André brosse le portrait du peintre vénitien qui inspira des générations d’artistes.
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        <pubDate>Wed, 12 Apr 2023 12:43:20 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Pierre Varignon, un savant « presque ordinaire » à l&#039;aube des Lumières]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Une carrière dédiée à la transmission des mathématiques ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À quoi ressemblait la vie d’un savant « presque ordinaire » au XVIIᵉ siècle ? Pierre Varignon est une figure peu connue de l’histoire des sciences mais il fut en son temps un géomètre renommé, académicien, enseignant, confrère de Newton, Leibniz, et des frères Bernoulli. Plus de 300 ans après la disparition du mathématicien, la bibliothèque Mazarine et la bibliothèque de l’Institut de France lui consacrent une exposition pour faire découvrir au grand public son œuvre, et son engagement pour la science à l’aube des Lumières. Patrick Latour, conservateur en chef de la bibliothèque Mazarine, brosse le portrait de ce savant polymathe.
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        <description><![CDATA[À quoi ressemblait la vie d’un savant « presque ordinaire » au XVIIᵉ siècle ? Pierre Varignon est une figure peu connue de l’histoire des sciences mais il fut en son temps un géomètre renommé, académicien, enseignant, confrère de Newton, Leibniz, et des frères Bernoulli. Plus de 300 ans après la disparition du mathématicien, la bibliothèque Mazarine et la bibliothèque de l’Institut de France lui consacrent une exposition pour faire découvrir au grand public son œuvre, et son engagement pour la science à l’aube des Lumières. Patrick Latour, conservateur en chef de la bibliothèque Mazarine, brosse le portrait de ce savant polymathe.
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        <pubDate>Tue, 04 Apr 2023 17:03:36 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Marc Lambron revient au village de son grand-père]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entre récit familial et enquête ethnographique]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[C’était une destination de vacances, au mois de juillet, pour aller voir les grands-parents. Marc Lambron revient au village de ses ancêtres, sur les rives de la Loire, dominé par les hautes cheminées de l’usine avec à l’horizon les collines du Morvan. Une façon de payer sa dette à son grand-père, Pierre Denis, ouvrier peu loquace qui cultivait son jardin et lisait L’Humanité. Ce monde d’avant, celui de la France des années 1960, mêle la fierté et la pudeur. Marc Lambron, de l’Académie française, nous le raconte avec tendresse dans un livre paru aux éditions Grasset. Sa démarche mémorielle tient à la fois du récit familial et de l’enquête ethnographique.
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        <description><![CDATA[C’était une destination de vacances, au mois de juillet, pour aller voir les grands-parents. Marc Lambron revient au village de ses ancêtres, sur les rives de la Loire, dominé par les hautes cheminées de l’usine avec à l’horizon les collines du Morvan. Une façon de payer sa dette à son grand-père, Pierre Denis, ouvrier peu loquace qui cultivait son jardin et lisait L’Humanité. Ce monde d’avant, celui de la France des années 1960, mêle la fierté et la pudeur. Marc Lambron, de l’Académie française, nous le raconte avec tendresse dans un livre paru aux éditions Grasset. Sa démarche mémorielle tient à la fois du récit familial et de l’enquête ethnographique.
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        <pubDate>Fri, 31 Mar 2023 12:49:09 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[ L&#039;histoire du ballon de foot, d&#039;Archimède à Adidas]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Ses particularités géométriques expliquées par Étienne Ghys]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Que savons-nous vraiment du ballon de foot ? Il pèse moins de 500 grammes, mais déchaîne les passions, et réussit à fédérer des millions de téléspectateurs chaque année. Albert Camus et Umberto Eco ont célébré son langage universel. Plus récemment, le ballon rond a attiré l&#039;œil du mathématicien Étienne Ghys, qui publie La petite histoire du ballon de foot aux éditions Odile Jacob. Le Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences nous introduit à la géométrie et à l’histoire des mathématiques, par le ballon.
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        <description><![CDATA[Que savons-nous vraiment du ballon de foot ? Il pèse moins de 500 grammes, mais déchaîne les passions, et réussit à fédérer des millions de téléspectateurs chaque année. Albert Camus et Umberto Eco ont célébré son langage universel. Plus récemment, le ballon rond a attiré l&#039;œil du mathématicien Étienne Ghys, qui publie La petite histoire du ballon de foot aux éditions Odile Jacob. Le Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences nous introduit à la géométrie et à l’histoire des mathématiques, par le ballon.
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        <pubDate>Wed, 22 Mar 2023 11:55:26 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[François Sureau : L’esprit de la forêt]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Dans la forêt des Ardennes sur les traces de Blaise Cendrars et d’Élisabeth Prévost]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[François Sureau, élu à l’Académie française en 2020, publie « Un an dans la forêt » aux éditions Gallimard (Collection Blanche). Un court récit qui nous entraîne dans la forêt des Ardennes sur les traces de Blaise Cendrars. L’écrivain s’y réfugia de longs mois en compagnie d’une femme chasseresse, Élisabeth Prévost, avant que l’Europe ne se fracture et que la guerre ne pousse chacun à choisir son camp. François Sureau, tel un Petit Poucet, jette des cailloux pour nous guider dans un royaume enchanté, peuplé d’ombres et de silence, et nous raconte sa fascination pour la forêt, lieu étrange où l’on peut mieux saisir les grands mystères et les grands hommes.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[François Sureau, élu à l’Académie française en 2020, publie « Un an dans la forêt » aux éditions Gallimard (Collection Blanche). Un court récit qui nous entraîne dans la forêt des Ardennes sur les traces de Blaise Cendrars. L’écrivain s’y réfugia de longs mois en compagnie d’une femme chasseresse, Élisabeth Prévost, avant que l’Europe ne se fracture et que la guerre ne pousse chacun à choisir son camp. François Sureau, tel un Petit Poucet, jette des cailloux pour nous guider dans un royaume enchanté, peuplé d’ombres et de silence, et nous raconte sa fascination pour la forêt, lieu étrange où l’on peut mieux saisir les grands mystères et les grands hommes.
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        <pubDate>Wed, 15 Mar 2023 16:25:00 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Fabrice Hyber : l’homme qui semait des arbres]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[À l’école buissonnière de La Vallée]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[C’est un trou de verdure où coule une rivière, dans un coin de Vendée, bien connu des moutons ! Un logis pour maison et puis Fabrice Hyber qui manie ses crayons au milieu des tourbières… La Vallée. Ce microcosme façonné par ses parents est devenu pour l’artiste un atelier à ciel ouvert. Il nous invite à découvrir son jardin secret dans une exposition à la Fondation Cartier jusqu’au 30 avril. L’occasion de découvrir des paysages biographiques dans un arc-en-ciel de couleurs qui s’empare aussi de sujets graves autour de la fragilité du vivant ou la noirceur de notre humanité. Rencontre avec un académicien aux pouces verts.

 

Informations pratiques

Fabrice Hyber, La Vallée

Exposition à la Fondation Cartier 

Du 8 décembre 2022 au 30 avril 2023
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[C’est un trou de verdure où coule une rivière, dans un coin de Vendée, bien connu des moutons ! Un logis pour maison et puis Fabrice Hyber qui manie ses crayons au milieu des tourbières… La Vallée. Ce microcosme façonné par ses parents est devenu pour l’artiste un atelier à ciel ouvert. Il nous invite à découvrir son jardin secret dans une exposition à la Fondation Cartier jusqu’au 30 avril. L’occasion de découvrir des paysages biographiques dans un arc-en-ciel de couleurs qui s’empare aussi de sujets graves autour de la fragilité du vivant ou la noirceur de notre humanité. Rencontre avec un académicien aux pouces verts.

 

Informations pratiques

Fabrice Hyber, La Vallée

Exposition à la Fondation Cartier 

Du 8 décembre 2022 au 30 avril 2023
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        <pubDate>Thu, 09 Mar 2023 10:48:33 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[En finir avec le règne de l&#039;illusion financière ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[La préoccupation de Jacques de Larosière]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le bilan global de la dette mondiale s’est fortement alourdi depuis plusieurs décennies. Les élites dirigeantes semblent s’en accommoder. Elles ont tort, selon Jacques de Larosière. Cet académicien a réalisé toute sa carrière au sommet des institutions financières, à la tête du Fonds monétaire international, de la Banque de France ou encore de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement. Membre de l’Académie des sciences morales et politiques, il joue désormais un rôle de lanceur d’alerte comme en témoigne son dernier livre. Il nous partage son analyse alors que les taux d’intérêt remontent et que l’inflation est devenue une réalité quotidienne.
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        <description><![CDATA[Le bilan global de la dette mondiale s’est fortement alourdi depuis plusieurs décennies. Les élites dirigeantes semblent s’en accommoder. Elles ont tort, selon Jacques de Larosière. Cet académicien a réalisé toute sa carrière au sommet des institutions financières, à la tête du Fonds monétaire international, de la Banque de France ou encore de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement. Membre de l’Académie des sciences morales et politiques, il joue désormais un rôle de lanceur d’alerte comme en témoigne son dernier livre. Il nous partage son analyse alors que les taux d’intérêt remontent et que l’inflation est devenue une réalité quotidienne.
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        <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 13:44:20 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Quand Édouard III d&#039;Angleterre est accusé de viol par un chroniqueur]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Marie Moeglin]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Au XIVᵉ siècle, l’histoire se vit encore comme un roman. Les chroniqueurs racontent les événement du présent au prisme des idéaux chevaleresques. Un auteur chante ainsi les louanges du roi d’Angleterre, Édouard III, qui défend les valeurs du monde courtois face à ses ennemis. Nous sommes au début de la Guerre de Cent ans et le héros se rend coupable d’un crime odieux : il viole la femme d’un de ses meilleurs amis. Comment interpréter ce récit stupéfiant ? Quelle sera sa postérité au fil des réécritures et des détournements ? Jean-Marie Moeglin vient de signer un livre sur le sujet : Édouard III, le viol de la comtesse de Salisbury et la fondation de l’ordre de la jarretière aux éditions PUF. Il est professeur d’histoire culturelle du Moyen Âge à Sorbonne Université, directeur d’études à l’EPHE et correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.
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        <description><![CDATA[Au XIVᵉ siècle, l’histoire se vit encore comme un roman. Les chroniqueurs racontent les événement du présent au prisme des idéaux chevaleresques. Un auteur chante ainsi les louanges du roi d’Angleterre, Édouard III, qui défend les valeurs du monde courtois face à ses ennemis. Nous sommes au début de la Guerre de Cent ans et le héros se rend coupable d’un crime odieux : il viole la femme d’un de ses meilleurs amis. Comment interpréter ce récit stupéfiant ? Quelle sera sa postérité au fil des réécritures et des détournements ? Jean-Marie Moeglin vient de signer un livre sur le sujet : Édouard III, le viol de la comtesse de Salisbury et la fondation de l’ordre de la jarretière aux éditions PUF. Il est professeur d’histoire culturelle du Moyen Âge à Sorbonne Université, directeur d’études à l’EPHE et correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.
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        <pubDate>Fri, 10 Feb 2023 15:54:13 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La technologie permet-elle d’apprendre ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Assises de la Fondation l&#039;IA pour l&#039;École]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Apprendre, c’est une dimension essentielle de notre condition humain. Apprendre, c’est acquérir une connaissance par l’étude, le travail, la pratique, l’expérience. Apprendre,  c’est un mouvement qui se déploie tout au long de notre vie mais qui caractérise de façon plus particulière la période de l’enfance et de l’adolescence. L’école reste le lieu emblématique de ce cheminement. Au XXIᵉ siècle, la technologie vient bousculer les méthodes d’enseignement traditionnels… La révolution numérique propose en effet de nouveaux outils qui transforment parfois la nature même de l’apprentissage. Le professeur doit désormais composer avec l’intelligence artificielle. Faut-il s’en inquiéter ou bien y voir une opportunité pour les élèves ? Guillaume Leboucher, entrepreneur dans ce domaine depuis plus de vingt ans, a créé en 2018 la Fondation IA pour l’École, qui tient ses assises à l’Institut de France le 25 janvier 2023 autour du thème de l’apprentissage.
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        <description><![CDATA[Apprendre, c’est une dimension essentielle de notre condition humain. Apprendre, c’est acquérir une connaissance par l’étude, le travail, la pratique, l’expérience. Apprendre,  c’est un mouvement qui se déploie tout au long de notre vie mais qui caractérise de façon plus particulière la période de l’enfance et de l’adolescence. L’école reste le lieu emblématique de ce cheminement. Au XXIᵉ siècle, la technologie vient bousculer les méthodes d’enseignement traditionnels… La révolution numérique propose en effet de nouveaux outils qui transforment parfois la nature même de l’apprentissage. Le professeur doit désormais composer avec l’intelligence artificielle. Faut-il s’en inquiéter ou bien y voir une opportunité pour les élèves ? Guillaume Leboucher, entrepreneur dans ce domaine depuis plus de vingt ans, a créé en 2018 la Fondation IA pour l’École, qui tient ses assises à l’Institut de France le 25 janvier 2023 autour du thème de l’apprentissage.
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        <pubDate>Wed, 25 Jan 2023 19:04:17 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Joseph Ratzinger : l&#039;héritage d&#039;un académicien devenu pape]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Homme de paroles et de silence]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Il ne portait pas l’habit vert, semé de feuilles d’olivier, mais une soutane blanche immaculée. Benoît XVI était pourtant académicien. Un cas unique dans l’histoire de la papauté. En 1992, alors qu’il n’était encore que le cardinal Ratzinger, il avait été élu par l’Académie des sciences morales et politiques comme membre associé étranger pour son travail de théologien. Quelques jours après sa disparition, voici le portrait d’un grand intellectuel, homme de paroles mais aussi de silence. Nous sommes en compagnie de Christophe Dickès, auteur de L’héritage de Benoît XVI aux éditions Tallandier. Il a également publié Saint Pierre, le mystère et l’évidence, aux éditions Perrin, qui a reçu le prix François Milepierres de l’Académie française en 2022.
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        <description><![CDATA[Il ne portait pas l’habit vert, semé de feuilles d’olivier, mais une soutane blanche immaculée. Benoît XVI était pourtant académicien. Un cas unique dans l’histoire de la papauté. En 1992, alors qu’il n’était encore que le cardinal Ratzinger, il avait été élu par l’Académie des sciences morales et politiques comme membre associé étranger pour son travail de théologien. Quelques jours après sa disparition, voici le portrait d’un grand intellectuel, homme de paroles mais aussi de silence. Nous sommes en compagnie de Christophe Dickès, auteur de L’héritage de Benoît XVI aux éditions Tallandier. Il a également publié Saint Pierre, le mystère et l’évidence, aux éditions Perrin, qui a reçu le prix François Milepierres de l’Académie française en 2022.
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        <pubDate>Fri, 06 Jan 2023 14:44:46 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Il faut retrouver la poussière dorée »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Florence Delay s’empare du merveilleux chrétien]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Un cheval qui provoque une chute salutaire sur le chemin de Damas. Un lion blessé par une épine confié aux tendres soins d’un ermite. Une truie qui demande un miracle pour son petit. Un chien, une colombe, un serpent, des poissons et puis l’âne et le bœuf qui réchauffent de leur haleine un nouveau-né… Florence Delay, de l’Académie française, s’empare du bestiaire chrétien pour écrire une légende dorée contemporaine qui mêle avec bonheur les références scripturaires, apocryphes, littéraires et artistiques. En cette période de Noël, elle nous parle de la place du merveilleux dans nos vies, mais aussi de foi, de charité, de pauvreté.
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        <description><![CDATA[Un cheval qui provoque une chute salutaire sur le chemin de Damas. Un lion blessé par une épine confié aux tendres soins d’un ermite. Une truie qui demande un miracle pour son petit. Un chien, une colombe, un serpent, des poissons et puis l’âne et le bœuf qui réchauffent de leur haleine un nouveau-né… Florence Delay, de l’Académie française, s’empare du bestiaire chrétien pour écrire une légende dorée contemporaine qui mêle avec bonheur les références scripturaires, apocryphes, littéraires et artistiques. En cette période de Noël, elle nous parle de la place du merveilleux dans nos vies, mais aussi de foi, de charité, de pauvreté.
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        <pubDate>Tue, 20 Dec 2022 12:21:42 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les mondes étranges de Füssli]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Un peintre entre rêve et fantastique]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[C’est un peintre méconnu en France que le musée Jacquemart-André nous propose de découvrir jusqu’au 23 janvier dans une magnifique exposition. Il s’appelle Füssli avec un tréma sur le u… Cet indice nous rappelle les origines suisses de l’artiste qui vécut toute sa carrière en Angleterre. Ses toiles en clair-obscur à l’imaginaire fantastique annoncent la nouvelle esthétique du romantisme noir au tournant du XVIIIᵉ et du XIXᵉ siècle. Nous sommes en compagnie de Pierre Curie, le conservateur qui assure le commissariat de cette exposition.
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        <description><![CDATA[C’est un peintre méconnu en France que le musée Jacquemart-André nous propose de découvrir jusqu’au 23 janvier dans une magnifique exposition. Il s’appelle Füssli avec un tréma sur le u… Cet indice nous rappelle les origines suisses de l’artiste qui vécut toute sa carrière en Angleterre. Ses toiles en clair-obscur à l’imaginaire fantastique annoncent la nouvelle esthétique du romantisme noir au tournant du XVIIIᵉ et du XIXᵉ siècle. Nous sommes en compagnie de Pierre Curie, le conservateur qui assure le commissariat de cette exposition.
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        <pubDate>Fri, 16 Dec 2022 17:02:15 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le retour de l’obscurantisme ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[ Quand la science devient vulnérable]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Gare aux rumeurs, aux fausses nouvelles, aux théories du complot qui prospèrent dans notre société post-moderne où la science a perdu de son aura. Aux frontières du réel et du virtuel, le monde numérique apparaît particulièrement dangereux. On y manipule sans vergogne les peurs et les savoirs. Dans ce contexte, comment garder raison ? Et pourquoi la science se révèle-t-elle soudain vulnérable ? La physicienne Catherine Bréchignac nous aide à comprendre ce qu’est une vérité scientifique. Elle nous explique qu’elle se construit avec méthode, sur la longue durée, de façon collective. Surtout, elle nous livre des clefs de discernement pour éclairer notre jugement. Catherine Bréchignac est membre de l’Académie des sciences et ancienne présidente du CNRS. Elle vient de signer Retour vers l’obscurantisme aux éditions du Cherche Midi.
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        <description><![CDATA[Gare aux rumeurs, aux fausses nouvelles, aux théories du complot qui prospèrent dans notre société post-moderne où la science a perdu de son aura. Aux frontières du réel et du virtuel, le monde numérique apparaît particulièrement dangereux. On y manipule sans vergogne les peurs et les savoirs. Dans ce contexte, comment garder raison ? Et pourquoi la science se révèle-t-elle soudain vulnérable ? La physicienne Catherine Bréchignac nous aide à comprendre ce qu’est une vérité scientifique. Elle nous explique qu’elle se construit avec méthode, sur la longue durée, de façon collective. Surtout, elle nous livre des clefs de discernement pour éclairer notre jugement. Catherine Bréchignac est membre de l’Académie des sciences et ancienne présidente du CNRS. Elle vient de signer Retour vers l’obscurantisme aux éditions du Cherche Midi.
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        <pubDate>Fri, 09 Dec 2022 12:22:12 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[500 ans d’enseignement du droit, et aujourd’hui ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Dans le sillage de Jacques Cujas]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Au XVIe siècle, le droit français connaît un profond renouveau, sous l’influence du courant humaniste. Jacques Cujas reste l’artisan majeur de cette transformation. Professeur, il marque aussi durablement le monde de l’université. Comment l’enseignement du droit a-t-il évolué depuis 500 ans, dans ses lieux, ses contenus, ses méthodes ? En quoi le XIXe siècle représente-t-il un tournant ? Quels sont les défis pour les étudiants d’aujourd’hui ? Ces questions, souvent négligées, se trouvent au cœur d’un colloque passionnant qui se tient les 21 et 22 novembre 2022 à l’Institut de France et à l’Université Paris-Panthéon-Assas. Nous sommes en compagnie de ses organisateurs : Yves Gaudemet, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, et Benoît Plessix, professeur de droit public à l’Université Panthéon-Assas.
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        <description><![CDATA[Au XVIe siècle, le droit français connaît un profond renouveau, sous l’influence du courant humaniste. Jacques Cujas reste l’artisan majeur de cette transformation. Professeur, il marque aussi durablement le monde de l’université. Comment l’enseignement du droit a-t-il évolué depuis 500 ans, dans ses lieux, ses contenus, ses méthodes ? En quoi le XIXe siècle représente-t-il un tournant ? Quels sont les défis pour les étudiants d’aujourd’hui ? Ces questions, souvent négligées, se trouvent au cœur d’un colloque passionnant qui se tient les 21 et 22 novembre 2022 à l’Institut de France et à l’Université Paris-Panthéon-Assas. Nous sommes en compagnie de ses organisateurs : Yves Gaudemet, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, et Benoît Plessix, professeur de droit public à l’Université Panthéon-Assas.
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        <pubDate>Fri, 18 Nov 2022 19:39:29 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Reprendre la main sur les réseaux sociaux]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Une responsabilité collective]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En France, nous leur consacrons en moyenne deux heures par jours : Facebook, Twitter, Instagram, YouTube, LinkedIn ou TikTok… Les réseaux sociaux se sont glissés dans notre quotidien depuis le début des années 2000. Savons-nous vraiment comment ils fonctionnent ? Quelles incidences ont-ils sur nos vies ? Est-il encore possible de les réguler ? Oui, répondent deux auteurs dans un ouvrage paru chez Odile Jacob, Nous sommes les réseaux sociaux. Entretien avec l’un d’eux, Serge Abiteboul, de l’Académie des sciences, chercheur en informatique à l’Inria et à l’ENS Ulm, membre du collège de l’Arcep.
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        <description><![CDATA[En France, nous leur consacrons en moyenne deux heures par jours : Facebook, Twitter, Instagram, YouTube, LinkedIn ou TikTok… Les réseaux sociaux se sont glissés dans notre quotidien depuis le début des années 2000. Savons-nous vraiment comment ils fonctionnent ? Quelles incidences ont-ils sur nos vies ? Est-il encore possible de les réguler ? Oui, répondent deux auteurs dans un ouvrage paru chez Odile Jacob, Nous sommes les réseaux sociaux. Entretien avec l’un d’eux, Serge Abiteboul, de l’Académie des sciences, chercheur en informatique à l’Inria et à l’ENS Ulm, membre du collège de l’Arcep.
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        <pubDate>Fri, 04 Nov 2022 17:49:16 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Dans l’atelier de Garouste]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[L’artiste nous invite pour un café chez lui]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Une fois n’est pas coutume, nous sortons du studio pour aller à la rencontre de Garouste qui nous reçoit dans son atelier parisien, caché au fond d’une cour du XIᵉ arrondissement. Le peintre occupe actuellement le devant de la scène culturelle avec une grande rétrospective au Centre Pompidou. Nous prenons place sous la verrière, au milieu des coussins et des plantes vertes. La conversation peut commencer pour parler de son enfance, de la vie à la campagne, des classiques qui l’inspirent, des Indiens qui peuplent notre inconscient et des trésors de la langue hébraïque. Gérard Garouste est membre de l’Académie des beaux-arts depuis 2017.
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        <description><![CDATA[Une fois n’est pas coutume, nous sortons du studio pour aller à la rencontre de Garouste qui nous reçoit dans son atelier parisien, caché au fond d’une cour du XIᵉ arrondissement. Le peintre occupe actuellement le devant de la scène culturelle avec une grande rétrospective au Centre Pompidou. Nous prenons place sous la verrière, au milieu des coussins et des plantes vertes. La conversation peut commencer pour parler de son enfance, de la vie à la campagne, des classiques qui l’inspirent, des Indiens qui peuplent notre inconscient et des trésors de la langue hébraïque. Gérard Garouste est membre de l’Académie des beaux-arts depuis 2017.
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        <pubDate>Fri, 28 Oct 2022 10:25:57 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« La justice doit revoir l&#039;affaire Omar Raddad »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Le plaidoyer de Jean-Marie Rouart]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[C’est l’une des plus grandes affaires judiciaires du XXᵉ siècle. En 1991, le meurtre d’une riche veuve de la Côte d’Azur, Ghislaine Marchal, conduit à l’arrestation de son jardinier. Les gendarmes considèrent immédiatement ce jeune Marocain comme le principal suspect en raison d’une accusation inscrite en lettres de sang sur la scène du crime. Toute la France se passionne pour l’enquête qui cristallise bien des fantasmes. En 1994, Omar Raddad est condamné. Pourtant, depuis le début, il clame son innocence. Aujourd’hui, l’homme demande une révision de son procès, même s’il a déjà purgé sa peine. Les nouveaux éléments apportés au dossier suffiront-ils à convaincre les magistrats de la Cour de cassation de réexaminer l&#039;affaire ? Nous le saurons ce 13 octobre. C&#039;est en tout cas ce que souhaite Jean-Marie Rouart, de l&#039;Académie française.
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        <pubDate>Tue, 04 Oct 2022 15:59:53 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’égyptologie est née deux générations après Champollion » ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[200 ans du déchiffrement des hiéroglyphes]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En septembre 1822, après des années de travail et de tâtonnements, Jean-François Champollion parvient enfin à trouver la clef du déchiffrement des hiéroglyphes. Cette découverte vient rompre un silence millénaire. Bientôt, les papyrus, les temples, les obélisques, les tombeaux de l’Égypte ancienne vont retrouver la parole pour livrer les secrets d’une civilisation fascinante. Il faudra encore attendre deux générations pour que naisse une nouvelle discipline, l’égyptologie. Depuis, elle n’a jamais cessé d’étendre le champ de nos connaissances, grâce à des figures comme Auguste Mariette, Gaston Maspero ou Jean Leclant. Nous allons revenir sur cette formidable aventure savante avec Nicolas Grimal. Qui mieux que lui pouvait parler de Champollion et de sa postérité ? Il est égyptologue et archéologue. Il est aussi Secrétaire perpétuel de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, qui a joué un rôle important dans cette histoire.
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        <description><![CDATA[En septembre 1822, après des années de travail et de tâtonnements, Jean-François Champollion parvient enfin à trouver la clef du déchiffrement des hiéroglyphes. Cette découverte vient rompre un silence millénaire. Bientôt, les papyrus, les temples, les obélisques, les tombeaux de l’Égypte ancienne vont retrouver la parole pour livrer les secrets d’une civilisation fascinante. Il faudra encore attendre deux générations pour que naisse une nouvelle discipline, l’égyptologie. Depuis, elle n’a jamais cessé d’étendre le champ de nos connaissances, grâce à des figures comme Auguste Mariette, Gaston Maspero ou Jean Leclant. Nous allons revenir sur cette formidable aventure savante avec Nicolas Grimal. Qui mieux que lui pouvait parler de Champollion et de sa postérité ? Il est égyptologue et archéologue. Il est aussi Secrétaire perpétuel de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, qui a joué un rôle important dans cette histoire.
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        <pubDate>Fri, 30 Sep 2022 12:25:50 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Qui était l&#039;Abbé Grégoire ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[La longue vie d&#039;un révolutionnaire (1750-1831)]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[C’est un de ces « foutus curés qui ont fait la Révolution », selon les mots rageurs d’un aristocrate. L’Abbé Grégoire est entré au Panthéon national comme un apôtre de l’égalité et de la fraternité universelles. En homme éclairé, il a plaidé la cause des Juifs dans la France du XVIIIe siècle puis celle des esclaves noirs aux Antilles. Comme député, il a œuvré en première ligne aux réformes politiques, religieuses et culturelles de son temps. Cependant, cette figure flamboyante reste méconnue. L’historienne Françoise Hildesheimer a voulu remédier à ce manque en écrivant la biographie de ce curé lorrain que la convocation des États-Généraux a soudain propulsé sur le devant de la scène.
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        <description><![CDATA[C’est un de ces « foutus curés qui ont fait la Révolution », selon les mots rageurs d’un aristocrate. L’Abbé Grégoire est entré au Panthéon national comme un apôtre de l’égalité et de la fraternité universelles. En homme éclairé, il a plaidé la cause des Juifs dans la France du XVIIIe siècle puis celle des esclaves noirs aux Antilles. Comme député, il a œuvré en première ligne aux réformes politiques, religieuses et culturelles de son temps. Cependant, cette figure flamboyante reste méconnue. L’historienne Françoise Hildesheimer a voulu remédier à ce manque en écrivant la biographie de ce curé lorrain que la convocation des États-Généraux a soudain propulsé sur le devant de la scène.
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        <pubDate>Fri, 23 Sep 2022 15:36:15 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Un joyau du trésor royal d’Angleterre]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[La saga de la coupe de sainte Agnès]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[C’est une histoire digne d’un roman policier… À Londres, Neil Stratford a mené l’enquête sur un trésor aux origines mystérieuses, comme Sherlock Holmes. Pourtant, il n’est pas détective mais conservateur émérite du British Museum. L’établissement conserve une coupe en or finement décorée de scènes illustrant la vie de sainte Agnès. Cet objet demeure un témoignage exceptionnel de l’effervescence artistique qui régnait en France à la fin du XIVe siècle. Il dévoile aussi d’autres secrets sur le destin économique ou diplomatique des pièces d’orfèvrerie. Neil Stratford est associé étranger de l’Académie des inscriptions et belles-lettres qui vient de publier sa monographie sur la Royal Gold Cup.
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        <description><![CDATA[C’est une histoire digne d’un roman policier… À Londres, Neil Stratford a mené l’enquête sur un trésor aux origines mystérieuses, comme Sherlock Holmes. Pourtant, il n’est pas détective mais conservateur émérite du British Museum. L’établissement conserve une coupe en or finement décorée de scènes illustrant la vie de sainte Agnès. Cet objet demeure un témoignage exceptionnel de l’effervescence artistique qui régnait en France à la fin du XIVe siècle. Il dévoile aussi d’autres secrets sur le destin économique ou diplomatique des pièces d’orfèvrerie. Neil Stratford est associé étranger de l’Académie des inscriptions et belles-lettres qui vient de publier sa monographie sur la Royal Gold Cup.
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        <pubDate>Fri, 16 Sep 2022 08:50:21 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
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        <title><![CDATA[Le « roman bonsaï » de Dany Laferrière]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Quand un enfant d’Haïti découvre l’individualité]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[C’est un petit garçon qui ouvre grand les yeux dans son quartier de Port-au-Prince. Il regarde vivre les adultes, avec leurs masques, comme on va au théâtre. Dans ce monde de promiscuité, un personnage se distingue des autres : Monsieur Gérard, solitaire et mystérieux. Une relation se noue entre l’enfant et cet ancien professeur de littérature qui reste retranché dans sa chambre, à écouter Wagner et lire Baudelaire. Mais l’homme soudain ferme sa porte… L’enfant qui regarde est un récit initiatique qui marque la découverte de l’individualité et de la capacité à questionner le monde. Un « roman-bonsaï », selon les mots de son auteur, Dany Laferrière, de l’Académie française. 
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        <description><![CDATA[C’est un petit garçon qui ouvre grand les yeux dans son quartier de Port-au-Prince. Il regarde vivre les adultes, avec leurs masques, comme on va au théâtre. Dans ce monde de promiscuité, un personnage se distingue des autres : Monsieur Gérard, solitaire et mystérieux. Une relation se noue entre l’enfant et cet ancien professeur de littérature qui reste retranché dans sa chambre, à écouter Wagner et lire Baudelaire. Mais l’homme soudain ferme sa porte… L’enfant qui regarde est un récit initiatique qui marque la découverte de l’individualité et de la capacité à questionner le monde. Un « roman-bonsaï », selon les mots de son auteur, Dany Laferrière, de l’Académie française. 
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        <pubDate>Thu, 08 Sep 2022 12:46:30 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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        <title><![CDATA[Aux sources de la Russie médiévale]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Que nous racontent les textes des marchands et diplomates ?]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Écrits sur des parchemins ou des écorces de bouleau, les plus anciens textes russes racontent la construction d’une civilisation originale aux confins de l’Europe. Un monde composé de cités et de principautés indépendantes qui évoluent dans l’orbite de la Rus’ de Kiev avant de passer graduellement sous la domination d’une nouvelle puissance, la Moscovie. Rédigés entre le XIe et le XIVe siècle, ces documents relèvent le plus souvent de la sphère diplomatique. Ils montrent l’importance des communautés de marchands. Ils nous éclairent sur les échanges en mer Baltique comme sur l’évolution des liens avec Byzance. C’est ce corpus précieux qui fait l’objet d’un projet d’édition porté par l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Nous sommes donc avec Jean-Pierre Mahé, membre de cette compagnie, et de Pierre Gonneau, spécialiste de la Russie médiévale, professeur à La Sorbonne et directeur d’études à l’EPHE.
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        <description><![CDATA[Écrits sur des parchemins ou des écorces de bouleau, les plus anciens textes russes racontent la construction d’une civilisation originale aux confins de l’Europe. Un monde composé de cités et de principautés indépendantes qui évoluent dans l’orbite de la Rus’ de Kiev avant de passer graduellement sous la domination d’une nouvelle puissance, la Moscovie. Rédigés entre le XIe et le XIVe siècle, ces documents relèvent le plus souvent de la sphère diplomatique. Ils montrent l’importance des communautés de marchands. Ils nous éclairent sur les échanges en mer Baltique comme sur l’évolution des liens avec Byzance. C’est ce corpus précieux qui fait l’objet d’un projet d’édition porté par l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Nous sommes donc avec Jean-Pierre Mahé, membre de cette compagnie, et de Pierre Gonneau, spécialiste de la Russie médiévale, professeur à La Sorbonne et directeur d’études à l’EPHE.
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        <pubDate>Fri, 22 Jul 2022 17:39:49 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’écriture argentique de Marc Lambron]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Journal de l’année 2017]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Diariste… Ce mot rare, à la fois désuet et délicieux, désigne un écrivain qui tient un journal intime, selon le Dictionnaire de l’Académie française. C’est la tâche que se donna Marc Lambron, membre de cette compagnie, durant l’année 2017. Une séquence chronologique marquée par la campagne victorieuse d’Emmanuel Macron mais vit aussi l’émergence du mouvement Me Too comme la disparition de Jean d’Ormesson ou de Johnny Halliday. Au fil des jours, l’auteur tisse un dialogue avec l’aléa. Sa démarche se rapproche de celle du photographe pour fixer des instants dans une écriture argentique et peut-être même mémorielle. C’est L’année du Coq de Feu aux éditions Grasset…
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        <description><![CDATA[Diariste… Ce mot rare, à la fois désuet et délicieux, désigne un écrivain qui tient un journal intime, selon le Dictionnaire de l’Académie française. C’est la tâche que se donna Marc Lambron, membre de cette compagnie, durant l’année 2017. Une séquence chronologique marquée par la campagne victorieuse d’Emmanuel Macron mais vit aussi l’émergence du mouvement Me Too comme la disparition de Jean d’Ormesson ou de Johnny Halliday. Au fil des jours, l’auteur tisse un dialogue avec l’aléa. Sa démarche se rapproche de celle du photographe pour fixer des instants dans une écriture argentique et peut-être même mémorielle. C’est L’année du Coq de Feu aux éditions Grasset…
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        <pubDate>Fri, 08 Jul 2022 09:25:49 +0200</pubDate>
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      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Je marche donc je pense]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Le point de vue d’un neurologue]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Marcher… Qu’est-ce que cela signifie exactement ? Y aurait-il dans cette activité banale matière à penser ? Oui, répondent le neurologue Yves Agid et le philosophe Roger-Pol Droit. Ces deux amis viennent de signer un livre passionnant, à la croisée de leurs disciplines. Ils rappellent que la marche est une caractéristique de notre espèce humaine. Elle mobilise nos pieds mais surtout notre cerveau, dans un va-et-vient entre cortex et noyaux gris centraux. Elle permet aussi de faire jaillir des idées. Par exemple, le mouvement de notre pensée pourrait peut-être se concevoir comme une marche… Dans cet échange, les questions se croisent et les hypothèses naissent pour notre plus grand bonheur. Nous sommes en compagnie d’Yves Agid, membre de l’Académie des sciences.
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        <description><![CDATA[Marcher… Qu’est-ce que cela signifie exactement ? Y aurait-il dans cette activité banale matière à penser ? Oui, répondent le neurologue Yves Agid et le philosophe Roger-Pol Droit. Ces deux amis viennent de signer un livre passionnant, à la croisée de leurs disciplines. Ils rappellent que la marche est une caractéristique de notre espèce humaine. Elle mobilise nos pieds mais surtout notre cerveau, dans un va-et-vient entre cortex et noyaux gris centraux. Elle permet aussi de faire jaillir des idées. Par exemple, le mouvement de notre pensée pourrait peut-être se concevoir comme une marche… Dans cet échange, les questions se croisent et les hypothèses naissent pour notre plus grand bonheur. Nous sommes en compagnie d’Yves Agid, membre de l’Académie des sciences.
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        <pubDate>Thu, 30 Jun 2022 11:57:56 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Catherine Duchemin, la première académicienne]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Une artiste peintre du Grand Siècle]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Au XVIIe siècle, peu de femmes connurent la gloire par les arts. Ce fut pourtant le destin de Catherine Duchemin. Le château de Versailles vient d’acquérir un portrait de cette figure oubliée. Grâce à son talent et à ses réseaux, elle mena une brillante carrière qui la conduisit jusqu’à l’Académie de peinture et de sculpture en 1663. Une première en son genre. Nous sommes en compagnie d’Élodie Vaysse, conservateur du patrimoine au château de Versailles. Elle retrace la trajectoire de cette artiste reconnue pour ses tableaux de fleurs en évoquant au passage quelques unes de ses consœurs.  
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        <description><![CDATA[Au XVIIe siècle, peu de femmes connurent la gloire par les arts. Ce fut pourtant le destin de Catherine Duchemin. Le château de Versailles vient d’acquérir un portrait de cette figure oubliée. Grâce à son talent et à ses réseaux, elle mena une brillante carrière qui la conduisit jusqu’à l’Académie de peinture et de sculpture en 1663. Une première en son genre. Nous sommes en compagnie d’Élodie Vaysse, conservateur du patrimoine au château de Versailles. Elle retrace la trajectoire de cette artiste reconnue pour ses tableaux de fleurs en évoquant au passage quelques unes de ses consœurs.  
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        <pubDate>Thu, 23 Jun 2022 17:35:36 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le Néolithique au féminin]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Images, mythes et réalités]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Si les préjugés touchent les femmes d’aujourd’hui, ils concernent aussi celles du Néolithique. Nos ancêtres lointaines ont laissé quelques traces : des figurines, des stèles, des peintures rupestres, des installations funéraires… L’archéologue Jean Guilaine s’est emparé de ces témoignages, disséminés dans toute l’Europe et le monde méditerranéen, pour tenter de comprendre quelle était la place des femmes dans les premières sociétés paysannes. Il égratigne au passage le concept de déesse mère, portant notre attention sur d’autres rôles, économiques ou sociaux. Il rend aussi hommage au génie des premiers artistes qui ont représenté le corps des femmes pour en tirer des expressions multiformes. Jean Guilaine est membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.
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        <description><![CDATA[Si les préjugés touchent les femmes d’aujourd’hui, ils concernent aussi celles du Néolithique. Nos ancêtres lointaines ont laissé quelques traces : des figurines, des stèles, des peintures rupestres, des installations funéraires… L’archéologue Jean Guilaine s’est emparé de ces témoignages, disséminés dans toute l’Europe et le monde méditerranéen, pour tenter de comprendre quelle était la place des femmes dans les premières sociétés paysannes. Il égratigne au passage le concept de déesse mère, portant notre attention sur d’autres rôles, économiques ou sociaux. Il rend aussi hommage au génie des premiers artistes qui ont représenté le corps des femmes pour en tirer des expressions multiformes. Jean Guilaine est membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.
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        <pubDate>Thu, 09 Jun 2022 16:47:22 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Paul Valéry, explorateur de son cerveau]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[L’œuvre inachevée du poète ?]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Chaque matin, Paul Valéry avait rendez-vous avec lui-même. Au réveil, il guettait dans son esprit l’éclosion d’une idée, le développement inattendu des pensées, les méandres vertigineux de sa conscience. Ce rituel d’introspection s’est accompli jusqu’à sa mort. Il se trouve consigné dans les Cahiers. Le psychologue Olivier Houdé, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, a découvert dans cette œuvre fragmentée des pépites cognitives. Il nous les partage pour une lecture renouvelée du poète.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Chaque matin, Paul Valéry avait rendez-vous avec lui-même. Au réveil, il guettait dans son esprit l’éclosion d’une idée, le développement inattendu des pensées, les méandres vertigineux de sa conscience. Ce rituel d’introspection s’est accompli jusqu’à sa mort. Il se trouve consigné dans les Cahiers. Le psychologue Olivier Houdé, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, a découvert dans cette œuvre fragmentée des pépites cognitives. Il nous les partage pour une lecture renouvelée du poète.
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        <pubDate>Fri, 03 Jun 2022 14:20:41 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Naissance et persistance de la haine du Juif ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Une tragédie sans fin ? ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La haine du Juif a une histoire. Pascal Ory en retrace les principales étapes sur 2000 ans. Quand est-elle apparue, dans sa spécificité ? Pourquoi s’est-elle déployée dans le monde chrétien puis musulman ? Comment a-t-elle changé de visage avec la modernité ? Où subsiste-t-elle aujourd’hui, à droite comme à gauche, en Orient comme en Occident ? Enfin, peut-on vraiment espérer la voir disparaître un jour ? Pascal Ory est professeur émérite d’histoire à la Sorbonne. Il a été élu à l’Académie française en 2021. 
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        <description><![CDATA[La haine du Juif a une histoire. Pascal Ory en retrace les principales étapes sur 2000 ans. Quand est-elle apparue, dans sa spécificité ? Pourquoi s’est-elle déployée dans le monde chrétien puis musulman ? Comment a-t-elle changé de visage avec la modernité ? Où subsiste-t-elle aujourd’hui, à droite comme à gauche, en Orient comme en Occident ? Enfin, peut-on vraiment espérer la voir disparaître un jour ? Pascal Ory est professeur émérite d’histoire à la Sorbonne. Il a été élu à l’Académie française en 2021. 
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        <pubDate>Wed, 25 May 2022 11:56:41 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Diderot et Falconet, histoire d’une amitié brisée]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Quand un philosophe et un sculpteur débattent de la postérité]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Adieu mon ami ! Je sens que mon cœur souffre… » En 1766, c’est une lettre pleine d’affection que Diderot envoie au sculpteur Falconet, juste avant son départ en Russie. Grâce à lui, l’artiste a remporté la commande d’une statue monumentale de Pierre le Grand à Saint-Pétersbourg. Pourtant, les deux hommes se sont âprement disputés, comme en témoigne leur correspondance. Faut-il ou non accorder de l’importance à la postérité ? Les avis divergent dans ce débat d’idées, jusqu’au point de rupture. Frédéric Vitoux, de l’Académie française, s’empare de cette histoire d’amitié qui mêle deux personnalités aux tempéraments opposés.
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        <description><![CDATA[« Adieu mon ami ! Je sens que mon cœur souffre… » En 1766, c’est une lettre pleine d’affection que Diderot envoie au sculpteur Falconet, juste avant son départ en Russie. Grâce à lui, l’artiste a remporté la commande d’une statue monumentale de Pierre le Grand à Saint-Pétersbourg. Pourtant, les deux hommes se sont âprement disputés, comme en témoigne leur correspondance. Faut-il ou non accorder de l’importance à la postérité ? Les avis divergent dans ce débat d’idées, jusqu’au point de rupture. Frédéric Vitoux, de l’Académie française, s’empare de cette histoire d’amitié qui mêle deux personnalités aux tempéraments opposés.
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        <pubDate>Thu, 19 May 2022 13:11:52 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les champignons du fromage nous aident à comprendre l’évolution]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Un modèle biologique prometteur]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans son laboratoire de l’Université de Saclay, la directrice de recherche CNRS Tatiana Giraud étudie les champignons du roquefort ou du camembert. Ils sont cultivés, observés, stimulés ou mis sous pression. Comment évoluent-ils ? Quels mécanismes leur permettent de s’adapter à leur environnement ? Ces micro-organismes fromagers, comme ceux des champignons pathogènes, nous aident à mieux comprendre les dynamiques du vivant. Mieux, leur génome est séquencé afin de percer les secrets de l’évolution et de la formation de nouvelles espèces. Ce travail trouve des applications importantes dans le contexte des bouleversements écologiques actuels. Tatiana Giraud est membre de l’Académie des sciences et professeure au Collège de France.
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        <description><![CDATA[Dans son laboratoire de l’Université de Saclay, la directrice de recherche CNRS Tatiana Giraud étudie les champignons du roquefort ou du camembert. Ils sont cultivés, observés, stimulés ou mis sous pression. Comment évoluent-ils ? Quels mécanismes leur permettent de s’adapter à leur environnement ? Ces micro-organismes fromagers, comme ceux des champignons pathogènes, nous aident à mieux comprendre les dynamiques du vivant. Mieux, leur génome est séquencé afin de percer les secrets de l’évolution et de la formation de nouvelles espèces. Ce travail trouve des applications importantes dans le contexte des bouleversements écologiques actuels. Tatiana Giraud est membre de l’Académie des sciences et professeure au Collège de France.
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        <pubDate>Thu, 12 May 2022 16:03:57 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[ Tristan et Iseut sont-ils vraiment un modèle d&#039;amour ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[De Béroul à Gotfried de Strasbourg]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Tristan et Iseut… En entendant ces deux prénoms, que l’amour et la mort ont uni pour toujours, vous pensez peut-être au couple idéal. Cependant, au Moyen Âge, cette légende suscitait autant de gêne que de fascination. Cet embarras reste perceptible chez les nombreux auteurs qui se sont emparés de leur histoire. Car il existe de multiples incarnations des amants de Cornouailles. Elles peuvent mêler la passion et l&#039;humiliation, la courtoisie et la tromperie, la jouissance et la souffrance. Michel Zink nous entraine dans ce labyrinthe de textes, souvent mutilés, dont il dévoile les ambiguïtés. Ce professeur de littérature médiévale appartient à l&#039;Académie française et à l&#039;Académie des inscriptions et belles-lettres.
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        <description><![CDATA[Tristan et Iseut… En entendant ces deux prénoms, que l’amour et la mort ont uni pour toujours, vous pensez peut-être au couple idéal. Cependant, au Moyen Âge, cette légende suscitait autant de gêne que de fascination. Cet embarras reste perceptible chez les nombreux auteurs qui se sont emparés de leur histoire. Car il existe de multiples incarnations des amants de Cornouailles. Elles peuvent mêler la passion et l&#039;humiliation, la courtoisie et la tromperie, la jouissance et la souffrance. Michel Zink nous entraine dans ce labyrinthe de textes, souvent mutilés, dont il dévoile les ambiguïtés. Ce professeur de littérature médiévale appartient à l&#039;Académie française et à l&#039;Académie des inscriptions et belles-lettres.
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        <pubDate>Fri, 06 May 2022 10:04:25 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Beethoven, une écriture de la modernité ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Trente-deux sonates pour quel infini ? ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Michaël Levinas revient à Beethoven, toujours. Il s’y plonge comme dans une source vive, puissante, impétueuse. Enfant, elle lui a donné ses premiers frissons, puis elle a irrigué toute sa vie. Comme pianiste, il a enregistré l’intégrale des trente-deux sonates, qu’il continue de donner en concert. Comme professeur, il les a enseignées au Conservatoire. Comme compositeur, il ne cesse de s’en inspirer. Nous allons donc entrer dans l’écriture de Beethoven avec un musicien qui la connait de façon intime. Il nous en fera goûter le raffinement extrême, mais aussi l’audace et l’énergie. Michaël Levinas est membre de l’Académie des beaux-arts. 
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        <description><![CDATA[Michaël Levinas revient à Beethoven, toujours. Il s’y plonge comme dans une source vive, puissante, impétueuse. Enfant, elle lui a donné ses premiers frissons, puis elle a irrigué toute sa vie. Comme pianiste, il a enregistré l’intégrale des trente-deux sonates, qu’il continue de donner en concert. Comme professeur, il les a enseignées au Conservatoire. Comme compositeur, il ne cesse de s’en inspirer. Nous allons donc entrer dans l’écriture de Beethoven avec un musicien qui la connait de façon intime. Il nous en fera goûter le raffinement extrême, mais aussi l’audace et l’énergie. Michaël Levinas est membre de l’Académie des beaux-arts. 
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        <pubDate>Thu, 28 Apr 2022 14:30:40 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jean-Marie Rouart : Mes révoltes]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Le roman d’une vie]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Sous l’apparence d’un enfant gâté, Jean-Marie Rouart a éprouvé le besoin de s’engager en faveur des plus démunis, loin du théâtre mondain qu’il affectionne pourtant. L’auteur cultive les contradictions : une enfance pauvre dans une famille privilégiée, la consécration du Figaro et les lauriers de l’Académie française, mais aussi la défense des causes perdues, jusque devant les tribunaux. Pour lui, la littérature se mêle au sentiment d’injustice. Jean-Marie Rouart livre le roman de sa vie dans Mes révoltes…
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        <description><![CDATA[Sous l’apparence d’un enfant gâté, Jean-Marie Rouart a éprouvé le besoin de s’engager en faveur des plus démunis, loin du théâtre mondain qu’il affectionne pourtant. L’auteur cultive les contradictions : une enfance pauvre dans une famille privilégiée, la consécration du Figaro et les lauriers de l’Académie française, mais aussi la défense des causes perdues, jusque devant les tribunaux. Pour lui, la littérature se mêle au sentiment d’injustice. Jean-Marie Rouart livre le roman de sa vie dans Mes révoltes…
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        <pubDate>Thu, 21 Apr 2022 17:10:27 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les passions au cœur du processus électoral]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Quand le scrutin retrouve sa dimension dramatique]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Fierté, colère, peur, espérance, ambition…  Faut-il bannir les passions du processus électoral pour ne voter qu’à la lumière de la raison ? Non, répond l’helléniste Laurent Pernot. Un scrutin mobilise des émotions, des sentiments et toutes sortes de mobiles obscurs. Ce substrat grouillant contribue à la beauté et à la grandeur du jeu démocratique. Pourquoi voudrions-nous le refouler ? L’auteur appuie sa démonstration sur de nombreuses références littéraires, d’Aristote à Balzac, de Coriolan à Kennedy, de Montaigne à Macron. Le jour de l’élection devient alors le moment critique qui concentre et dénoue les passions collectives dans une katarsis salutaire. Laurent Pernot est membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Il vient de publier La fièvre des urnes, 2500 ans de passions électorales.
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        <description><![CDATA[Fierté, colère, peur, espérance, ambition…  Faut-il bannir les passions du processus électoral pour ne voter qu’à la lumière de la raison ? Non, répond l’helléniste Laurent Pernot. Un scrutin mobilise des émotions, des sentiments et toutes sortes de mobiles obscurs. Ce substrat grouillant contribue à la beauté et à la grandeur du jeu démocratique. Pourquoi voudrions-nous le refouler ? L’auteur appuie sa démonstration sur de nombreuses références littéraires, d’Aristote à Balzac, de Coriolan à Kennedy, de Montaigne à Macron. Le jour de l’élection devient alors le moment critique qui concentre et dénoue les passions collectives dans une katarsis salutaire. Laurent Pernot est membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Il vient de publier La fièvre des urnes, 2500 ans de passions électorales.
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        <pubDate>Thu, 14 Apr 2022 16:33:12 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Piranèse : un rêve de pierre et d’encre]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Quand un graveur et un commissaire d&#039;exposition présentent un artiste monumental]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Promenons-nous dans les architectures imaginaires d’un graveur italien ! Piranèse a laissé sur le papier des monuments d’encre et de lumière… La bibliothèque Mazarine et la bibliothèque de l’Institut de France lui consacrent une exposition. On y voit des ruines somptueuses, des perspectives inattendues, des escaliers qui ne mènent nulle part et des prisons saturées de noir. Depuis le XVIIIe siècle, ce génie tourmenté continue de nous séduire par sa puissance poétique et ses effets dramatiques. Nous allons entrer dans son univers en croisant deux regards : celui de Yoann Brault, qui assure le commissariat de cette exposition, et celui d’un graveur contemporain, Érik Desmazières, membre de l’Académie des beaux-arts.

 

Piranèse et son empreinte : un rêve d’encre et de lumière, bibliothèque Mazarine et bibliothèque de l’Institut de France, jusqu’au 14 mai 2022. Entrée libre.
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        <description><![CDATA[Promenons-nous dans les architectures imaginaires d’un graveur italien ! Piranèse a laissé sur le papier des monuments d’encre et de lumière… La bibliothèque Mazarine et la bibliothèque de l’Institut de France lui consacrent une exposition. On y voit des ruines somptueuses, des perspectives inattendues, des escaliers qui ne mènent nulle part et des prisons saturées de noir. Depuis le XVIIIe siècle, ce génie tourmenté continue de nous séduire par sa puissance poétique et ses effets dramatiques. Nous allons entrer dans son univers en croisant deux regards : celui de Yoann Brault, qui assure le commissariat de cette exposition, et celui d’un graveur contemporain, Érik Desmazières, membre de l’Académie des beaux-arts.

 

Piranèse et son empreinte : un rêve d’encre et de lumière, bibliothèque Mazarine et bibliothèque de l’Institut de France, jusqu’au 14 mai 2022. Entrée libre.
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        <pubDate>Thu, 07 Apr 2022 10:16:24 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[1822-2022 : Les aventures savantes des orientalistes français]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Une histoire semée de découvertes et de personnalités extraordinaires]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Entre chasse aux manuscrits et expéditions archéologiques, les orientalistes français ont mené de passionnantes aventures savantes tout au long du XIXe siècle. Depuis 1822, ces chercheurs qui s’intéressent aux cultures des contrées s’étendant de l’Afrique du Nord à l’Extrême-Orient, se réunissent au sein d’une institution commune, la Société asiatique. Au XXe siècle, d’autres disciplines sont venues élargir les horizons et croiser les approches, notamment l’anthropologie. François Déroche, l’actuel président de l’institution, raconte comment ces travaux ont contribué à notre connaissance des langues et des civilisations orientales. Il est islamologue et membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.
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        <description><![CDATA[Entre chasse aux manuscrits et expéditions archéologiques, les orientalistes français ont mené de passionnantes aventures savantes tout au long du XIXe siècle. Depuis 1822, ces chercheurs qui s’intéressent aux cultures des contrées s’étendant de l’Afrique du Nord à l’Extrême-Orient, se réunissent au sein d’une institution commune, la Société asiatique. Au XXe siècle, d’autres disciplines sont venues élargir les horizons et croiser les approches, notamment l’anthropologie. François Déroche, l’actuel président de l’institution, raconte comment ces travaux ont contribué à notre connaissance des langues et des civilisations orientales. Il est islamologue et membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.
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        <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 17:26:09 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Des études de géographie, pourquoi pas ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Les débouchés d’une discipline méconnue]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Certains lycéens hésitent peut-être à se lancer dans des études de géographie. Dans les choix enregistrés sur Parcoursup, cette discipline n’est pas la plus plébiscitée. Elle offre cependant des débouchés intéressants, et pas seulement dans l’enseignement. Journalisme, urbanisme, paysagisme, cartographie, géostratégie, tourisme, environnement… Voilà autant de domaines dans lesquels il est possible de travailler avec cette formation dans son bagage. C’est ce qu’explique Jean-Robert Pitte, président de la Société de Géographie et secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques.
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        <description><![CDATA[Certains lycéens hésitent peut-être à se lancer dans des études de géographie. Dans les choix enregistrés sur Parcoursup, cette discipline n’est pas la plus plébiscitée. Elle offre cependant des débouchés intéressants, et pas seulement dans l’enseignement. Journalisme, urbanisme, paysagisme, cartographie, géostratégie, tourisme, environnement… Voilà autant de domaines dans lesquels il est possible de travailler avec cette formation dans son bagage. C’est ce qu’explique Jean-Robert Pitte, président de la Société de Géographie et secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques.
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        <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 17:11:41 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La Condamine : Tribulations d’un savant en Amérique (1735-1745) ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Du Pérou à la descente de l’Amazone ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le 16 mai 1735, dans le port de la Rochelle, une expédition scientifique s’embarque pour le Pérou. Objectif ? Se rapprocher de l’équateur pour mesurer l’angle d’un méridien et trancher enfin la querelle sur la forme de la Terre. Parmi eux, un jeune savant des Lumières, Charles-Marie de La Condamine. Cet homme va passer dix ans en Amérique du Sud, d’abord dans la Cordillère des Andes, avec ses confrères de l’Académie royale des sciences, puis il va descendre l’Amazone en solitaire. À son retour, il raconte ces deux voyages à un public friand de découvertes. Ces textes viennent de faire l’objet d’une nouvelle édition grâce au travail d’un jeune chercheur, Matthias Soubise, doctorant à l’Université de Neuchâtel et à l’École Normale de Lyon. 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le 16 mai 1735, dans le port de la Rochelle, une expédition scientifique s’embarque pour le Pérou. Objectif ? Se rapprocher de l’équateur pour mesurer l’angle d’un méridien et trancher enfin la querelle sur la forme de la Terre. Parmi eux, un jeune savant des Lumières, Charles-Marie de La Condamine. Cet homme va passer dix ans en Amérique du Sud, d’abord dans la Cordillère des Andes, avec ses confrères de l’Académie royale des sciences, puis il va descendre l’Amazone en solitaire. À son retour, il raconte ces deux voyages à un public friand de découvertes. Ces textes viennent de faire l’objet d’une nouvelle édition grâce au travail d’un jeune chercheur, Matthias Soubise, doctorant à l’Université de Neuchâtel et à l’École Normale de Lyon. 
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        <pubDate>Thu, 24 Mar 2022 12:11:35 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Haro sur le corbeau ! ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Histoire culturelle d’un oiseau réprouvé]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Michel Pastoureau sur ses livres penché, traquait d’un oiseau les images. C’est le corbeau qui l’aurait embauché pour un vol à travers les âges… Hé bonjour, vous l’avez compris, nous sommes en compagnie du grand spécialiste de la symbolique des animaux. Il vient de doter son bestiaire d’un nouveau spécimen, le corbeau. Ce volatile au noir plumage était vénéré par les peuples d’Europe du Nord. Il a perdu de son prestige avec le christianisme pour devenir une bête impure et diabolique. Cette histoire se poursuit sur deux millénaires jusqu’aux oiseaux terrifiants d’Alfred Hitchcock. Aujourd’hui, le corbeau pourrait bien prendre sa revanche grâce à son intelligence extraordinaire. Michel Pastoureau est correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.
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        <description><![CDATA[Michel Pastoureau sur ses livres penché, traquait d’un oiseau les images. C’est le corbeau qui l’aurait embauché pour un vol à travers les âges… Hé bonjour, vous l’avez compris, nous sommes en compagnie du grand spécialiste de la symbolique des animaux. Il vient de doter son bestiaire d’un nouveau spécimen, le corbeau. Ce volatile au noir plumage était vénéré par les peuples d’Europe du Nord. Il a perdu de son prestige avec le christianisme pour devenir une bête impure et diabolique. Cette histoire se poursuit sur deux millénaires jusqu’aux oiseaux terrifiants d’Alfred Hitchcock. Aujourd’hui, le corbeau pourrait bien prendre sa revanche grâce à son intelligence extraordinaire. Michel Pastoureau est correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.
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        <pubDate>Thu, 17 Mar 2022 15:41:50 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Éoliennes ? À développer avec modération]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Trois académies unissent leurs voix dans un avis commun]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En France, les éoliennes assurent 6 % de la production électrique. Cette part ne cesse d’augmenter pour étendre l’emprise des parcs aux grandes hélices sur terre mais aussi bientôt en mer. Ce développement devrait accorder beaucoup plus d’importance aux études d’impact sur la biodiversité et à la préservation des paysages pour le bien-être des populations humaines. Il ne pourra pas non plus se passer d’un compagnonnage avec les centrales nucléaires qui doivent continuer d’assurer une part importante de notre mix énergétique. 

Voici les conclusions d’un travail mené en commun par l’Académie des sciences, l’Académie des beaux-arts et l’Académie des sciences morales et politiques. Nous allons en parler avec leurs trois délégués : l’écologue Yvon Le Maho, directeur de recherche émérite au CNRS, le sculpteur Jean Anguera et Michel Pébereau, inspecteur général honoraire des finances et président d’honneur de BNP Paribas. C’est cette approche plurielle qui fait la force et l’originalité de cet avis, assorti de recommandations.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En France, les éoliennes assurent 6 % de la production électrique. Cette part ne cesse d’augmenter pour étendre l’emprise des parcs aux grandes hélices sur terre mais aussi bientôt en mer. Ce développement devrait accorder beaucoup plus d’importance aux études d’impact sur la biodiversité et à la préservation des paysages pour le bien-être des populations humaines. Il ne pourra pas non plus se passer d’un compagnonnage avec les centrales nucléaires qui doivent continuer d’assurer une part importante de notre mix énergétique. 

Voici les conclusions d’un travail mené en commun par l’Académie des sciences, l’Académie des beaux-arts et l’Académie des sciences morales et politiques. Nous allons en parler avec leurs trois délégués : l’écologue Yvon Le Maho, directeur de recherche émérite au CNRS, le sculpteur Jean Anguera et Michel Pébereau, inspecteur général honoraire des finances et président d’honneur de BNP Paribas. C’est cette approche plurielle qui fait la force et l’originalité de cet avis, assorti de recommandations.
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        <pubDate>Wed, 09 Mar 2022 17:08:25 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Une nouvelle histoire de Venise ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[La cité maritime par-delà les fantasmes ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Au VIe siècle, les hommes commencent à s’établir au fond du golfe Adriatique, dans un monde amphibie composé d’eaux et de terres humides. Patiemment, ils transforment le paysage et étendent leur influence maritime. L’histoire s’emballe au XIIe siècle, quand Venise devient une puissance hégémonique. La cité évolue au rythme des guerres et du commerce, de la confiance en sa destinée et puis parfois du doute. Élisabeth Crouzet-Pavan nous raconte cette trajectoire complexe, jusqu’à la submersion de la cité par le tourisme de masse. Cette médiéviste est correspondante de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. 
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        <description><![CDATA[Au VIe siècle, les hommes commencent à s’établir au fond du golfe Adriatique, dans un monde amphibie composé d’eaux et de terres humides. Patiemment, ils transforment le paysage et étendent leur influence maritime. L’histoire s’emballe au XIIe siècle, quand Venise devient une puissance hégémonique. La cité évolue au rythme des guerres et du commerce, de la confiance en sa destinée et puis parfois du doute. Élisabeth Crouzet-Pavan nous raconte cette trajectoire complexe, jusqu’à la submersion de la cité par le tourisme de masse. Cette médiéviste est correspondante de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. 
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        <pubDate>Thu, 03 Mar 2022 12:20:09 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Sébastien Balibar, un physicien mélomane]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Autour du concerto en ré mineur de Jean-Sébastien Bach]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[C’est l’histoire d’un concert, ou plutôt d’un concerto, que le narrateur s’est mis en tête de jouer en public, pour ses amis. Le moment venu, la gorge se noue, les doigts se crispent, le dos se tend… Sueurs et angoisse… Il faut bien commencer. Le pianiste amateur se lance dans la musique de Bach comme dans une course de fond. Il doit tenir les trois mouvements, soutenu par les cordes. Les notes se succèdent et les souvenirs affluent. Ils évoquent d’autres interprétations, ils convoquent aussi les disparus. Cette histoire, c’est celle que nous raconte Sébastien Balibar dans L’Enfant et le Concerto, car ce physicien, membre de l’Académie des sciences, est aussi musicien.

 
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        <description><![CDATA[C’est l’histoire d’un concert, ou plutôt d’un concerto, que le narrateur s’est mis en tête de jouer en public, pour ses amis. Le moment venu, la gorge se noue, les doigts se crispent, le dos se tend… Sueurs et angoisse… Il faut bien commencer. Le pianiste amateur se lance dans la musique de Bach comme dans une course de fond. Il doit tenir les trois mouvements, soutenu par les cordes. Les notes se succèdent et les souvenirs affluent. Ils évoquent d’autres interprétations, ils convoquent aussi les disparus. Cette histoire, c’est celle que nous raconte Sébastien Balibar dans L’Enfant et le Concerto, car ce physicien, membre de l’Académie des sciences, est aussi musicien.

 
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        <pubDate>Wed, 23 Feb 2022 14:16:13 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Mazarin : la politique de la porte ouverte ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Un diplomate romain devenu ministre du roi de France ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cet homme d’État a commencé sa carrière dans la Rome des papes avant de passer les Alpes pour se mettre au service de Louis XIII. Ses ennemis ajouteraient qu’il n’a pas oublié ses intérêts au passage… En tout cas, Mazarin restera le principal ministre du royaume de France pendant une vingtaine d’années. Comment s’est-il imposé au sommet du pouvoir ? Quelle fut sa conception de l’art de gouverner ? Pourquoi incarne-t-il une forme de modernité politique ? Olivier Poncet dresse le portrait nuancé d&#039;un cardinal souvent affublé d’une légende noire, dans le dernier volume de la Bibliothèque des illustres. Il est correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. 
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        <description><![CDATA[Cet homme d’État a commencé sa carrière dans la Rome des papes avant de passer les Alpes pour se mettre au service de Louis XIII. Ses ennemis ajouteraient qu’il n’a pas oublié ses intérêts au passage… En tout cas, Mazarin restera le principal ministre du royaume de France pendant une vingtaine d’années. Comment s’est-il imposé au sommet du pouvoir ? Quelle fut sa conception de l’art de gouverner ? Pourquoi incarne-t-il une forme de modernité politique ? Olivier Poncet dresse le portrait nuancé d&#039;un cardinal souvent affublé d’une légende noire, dans le dernier volume de la Bibliothèque des illustres. Il est correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. 
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        <pubDate>Wed, 16 Feb 2022 11:54:57 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Maxime Du Camp épingle les académiciens de son temps ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien autour d’une œuvre inédite]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Au crépuscule de sa vie, entre 1882 et 1893, Maxime Du Camp composa une biographie collective de ses confrères de l’Académie française. Il s’en saisit et les décrit les uns après les autres, comme une collection d’insectes. Victor Hugo, Octave Feuillet, Hippolyte Taine, Ferdinand de Lesseps, Louis Pasteur, Pierre Loti… Chacun a droit à son dossier, rédigé d’une plume mordante. Ces textes n’avaient encore jamais été publiés. Ils viennent de paraître aux éditions du Bourg, grâce au travail de Thomas Loué, maître de conférences à l’Université de Strasbourg. Ce livre réveille bien des célébrités du XIXe siècle, tombées dans les limbes. Il bouscule au passage notre conception de l’histoire littéraire. 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Au crépuscule de sa vie, entre 1882 et 1893, Maxime Du Camp composa une biographie collective de ses confrères de l’Académie française. Il s’en saisit et les décrit les uns après les autres, comme une collection d’insectes. Victor Hugo, Octave Feuillet, Hippolyte Taine, Ferdinand de Lesseps, Louis Pasteur, Pierre Loti… Chacun a droit à son dossier, rédigé d’une plume mordante. Ces textes n’avaient encore jamais été publiés. Ils viennent de paraître aux éditions du Bourg, grâce au travail de Thomas Loué, maître de conférences à l’Université de Strasbourg. Ce livre réveille bien des célébrités du XIXe siècle, tombées dans les limbes. Il bouscule au passage notre conception de l’histoire littéraire. 
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        <pubDate>Wed, 09 Feb 2022 11:01:24 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La révolution de l’édition scientifique est en marche ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Comment réussir l’ouverture ? ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Née au XVIIe siècle dans le monde savant, l&#039;édition scientifique s’est développée au fil du temps pour devenir un marché mondialisé, dominé par quatre entreprises privées. Ces revues qui publient les travaux des chercheurs connaissent elles aussi leur révolution numérique. Les nouveaux moyens de communication permettent de diffuser largement des articles, des logiciels ou des données expérimentales. En parallèle, depuis 2002, diverses initiatives appellent de leurs vœux une science ouverte : elles considèrent les résultats de la recherche comme un bien public qui doit être mis à la disposition de tous, de façon libre et gratuite. Cette ouverture représente un défi majeur. L’Académie des sciences vient de publier un avis sur le sujet. Nous allons essayer de comprendre tous ces enjeux avec son délégué, le physicien Denis Jerome. 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Née au XVIIe siècle dans le monde savant, l&#039;édition scientifique s’est développée au fil du temps pour devenir un marché mondialisé, dominé par quatre entreprises privées. Ces revues qui publient les travaux des chercheurs connaissent elles aussi leur révolution numérique. Les nouveaux moyens de communication permettent de diffuser largement des articles, des logiciels ou des données expérimentales. En parallèle, depuis 2002, diverses initiatives appellent de leurs vœux une science ouverte : elles considèrent les résultats de la recherche comme un bien public qui doit être mis à la disposition de tous, de façon libre et gratuite. Cette ouverture représente un défi majeur. L’Académie des sciences vient de publier un avis sur le sujet. Nous allons essayer de comprendre tous ces enjeux avec son délégué, le physicien Denis Jerome. 
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        <pubDate>Wed, 02 Feb 2022 18:07:28 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les jardins secrets de Jean-Michel Othoniel ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entre ombre et lumière ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cet artiste rallume les étoiles de notre monde désenchanté. Il suspend des colliers dans les arbres. Il sème des perles de verre sur l’eau des bassins de Séville ou de Versailles. À Paris, il métamorphose une station de métro en kiosque des noctambules. À Angoulême, il dote la cathédrale d’un nouveau trésor flamboyant. Jean-Michel Othoniel a été élu à l’Académie des beaux-arts en 2018, dans la section sculpture. Il a accepté de nous laisser entrer dans ses jardins intérieurs. Cette déambulation dévoile des cavernes comme des bosquets éblouissants. Elle nous emmène dans un pays de poésie où le merveilleux existe encore. 
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        <description><![CDATA[Cet artiste rallume les étoiles de notre monde désenchanté. Il suspend des colliers dans les arbres. Il sème des perles de verre sur l’eau des bassins de Séville ou de Versailles. À Paris, il métamorphose une station de métro en kiosque des noctambules. À Angoulême, il dote la cathédrale d’un nouveau trésor flamboyant. Jean-Michel Othoniel a été élu à l’Académie des beaux-arts en 2018, dans la section sculpture. Il a accepté de nous laisser entrer dans ses jardins intérieurs. Cette déambulation dévoile des cavernes comme des bosquets éblouissants. Elle nous emmène dans un pays de poésie où le merveilleux existe encore. 
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        <pubDate>Thu, 27 Jan 2022 10:36:38 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Sauver ? »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Une année académique concoctée par Rémi Brague ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Sauver ? » : cet intitulé ressemble à un sujet de dissertation philosophique. En terminale, les élèves auraient eu quatre heures pour plancher sur cette question mais les membres de l’Académie des sciences morales et politiques y consacreront, eux, une année entière. Chaque semaine, ils écouteront un invité aborder ce thème sous un angle particulier, puis ils débattront, comme le veut la tradition. C’est ainsi que travaille cette compagnie, pour réfléchir aux enjeux du monde d’aujourd’hui, autour d’un programme proposé par son président. En 2022, cette charge a été confiée au philosophe Rémi Brague. Il nous explique ses choix et ses attentes. 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Sauver ? » : cet intitulé ressemble à un sujet de dissertation philosophique. En terminale, les élèves auraient eu quatre heures pour plancher sur cette question mais les membres de l’Académie des sciences morales et politiques y consacreront, eux, une année entière. Chaque semaine, ils écouteront un invité aborder ce thème sous un angle particulier, puis ils débattront, comme le veut la tradition. C’est ainsi que travaille cette compagnie, pour réfléchir aux enjeux du monde d’aujourd’hui, autour d’un programme proposé par son président. En 2022, cette charge a été confiée au philosophe Rémi Brague. Il nous explique ses choix et ses attentes. 
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        <pubDate>Wed, 19 Jan 2022 17:45:46 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Muriel Mayette : « Molière n&#039;est pas un intellectuel »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Hommage à l’homme de cœur ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À l&#039;occasion de ses 400 ans, nous fêtons Molière en compagnie d’une femme de théâtre qui le fréquente depuis longtemps. Muriel Mayette-Holtz est entrée très jeune à la Comédie-Française dont elle a été l’administratrice générale de 2006 à 2014. Elle a joué de nombreuses pièces du dramaturge, en interprétant des rôles de femmes combattantes. Elle raconte ses liens intimes avec cette illustre figure qui la fascine et l’intimide à la fois. Elle parle de son humanité, de son esprit de saltimbanque, de sa prose difficile, de la profondeur de son écriture, de la variété des caractères qu’il a offert au répertoire français et du rire du public qui résonne jusqu’en Chine. Muriel Mayette-Holtz est membre de l’Académie des beaux-arts. Elle dirige le Théâtre national de Nice.  
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[À l&#039;occasion de ses 400 ans, nous fêtons Molière en compagnie d’une femme de théâtre qui le fréquente depuis longtemps. Muriel Mayette-Holtz est entrée très jeune à la Comédie-Française dont elle a été l’administratrice générale de 2006 à 2014. Elle a joué de nombreuses pièces du dramaturge, en interprétant des rôles de femmes combattantes. Elle raconte ses liens intimes avec cette illustre figure qui la fascine et l’intimide à la fois. Elle parle de son humanité, de son esprit de saltimbanque, de sa prose difficile, de la profondeur de son écriture, de la variété des caractères qu’il a offert au répertoire français et du rire du public qui résonne jusqu’en Chine. Muriel Mayette-Holtz est membre de l’Académie des beaux-arts. Elle dirige le Théâtre national de Nice.  
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        <pubDate>Wed, 12 Jan 2022 10:24:46 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Comment les sanctuaires chrétiens ont-ils façonné nos territoires ? ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Histoire d’un réseau multipolaire ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[De Rome à Rocamadour, de Jérusalem à Compostelle, de Tours à Notre-Dame de Lorette... Les sanctuaires chrétiens attirent les pèlerins, en quête d&#039;une grâce, auprès d’un objet tangible : une relique, une image ou une source miraculeuse. Ils autorisent une dévotion plus libre que le cadre familier des églises paroissiales. Des travaux récents ont permis de prendre la mesure de ce pan longtemps sous-estimé de la pratique religieuse. Ils dessinent un réseau dense constitué de pôles majeurs mais surtout d’innombrables sanctuaires locaux. André Vauchez, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, explique comment ces lieux ont construit l’espace chrétien en Occident, entre le IVe et le XVIe siècle. 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[De Rome à Rocamadour, de Jérusalem à Compostelle, de Tours à Notre-Dame de Lorette... Les sanctuaires chrétiens attirent les pèlerins, en quête d&#039;une grâce, auprès d’un objet tangible : une relique, une image ou une source miraculeuse. Ils autorisent une dévotion plus libre que le cadre familier des églises paroissiales. Des travaux récents ont permis de prendre la mesure de ce pan longtemps sous-estimé de la pratique religieuse. Ils dessinent un réseau dense constitué de pôles majeurs mais surtout d’innombrables sanctuaires locaux. André Vauchez, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, explique comment ces lieux ont construit l’espace chrétien en Occident, entre le IVe et le XVIe siècle. 
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        <pubDate>Tue, 21 Dec 2021 12:03:32 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Stanislas Dehaene : Face à face avec son cerveau]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Des images pour voir et comprendre]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Les techniques d’exploration du cerveau ont progressé de façon extraordinaire. Depuis quelques décennies, il n’est plus nécessaire de pratiquer la dissection pour comprendre ce qui se passe sous la boîte crânienne. Nous pouvons désormais voir nos neurones en activité, avec une précision de plus en plus grande. Ces images sont spectaculaires. Elles nous invitent à repenser les liens entre notre corps et notre esprit. Stanislas Dehaene est membre de l’Académie des sciences et titulaire de la chaire de psychologie cognitive au Collège de France. Il a été l’acteur et le témoin de ces progrès fantastiques qu’il raconte dans un album illustré : Face à face avec son cerveau.
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        <description><![CDATA[Les techniques d’exploration du cerveau ont progressé de façon extraordinaire. Depuis quelques décennies, il n’est plus nécessaire de pratiquer la dissection pour comprendre ce qui se passe sous la boîte crânienne. Nous pouvons désormais voir nos neurones en activité, avec une précision de plus en plus grande. Ces images sont spectaculaires. Elles nous invitent à repenser les liens entre notre corps et notre esprit. Stanislas Dehaene est membre de l’Académie des sciences et titulaire de la chaire de psychologie cognitive au Collège de France. Il a été l’acteur et le témoin de ces progrès fantastiques qu’il raconte dans un album illustré : Face à face avec son cerveau.
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        <pubDate>Thu, 16 Dec 2021 16:34:54 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Yves Quéré : De la beauté en toute chose…]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Échos de la symphonie du monde]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La beauté se donne partout, pour peu qu’on se donne la peine de la chercher. La voici dans un soleil couchant, une statuette afghane, une marche de Berlioz, un théorème mathématique, la trajectoire d’un ballon de football, le courage de Sakharov ou un simple un sourire d’enfant. Partout, elle dispense sa présence bienfaisante dans un monde qui connait aussi la laideur et l’horreur. Voilà la conviction d’Yves Quéré. Ce physicien, membre de l’Académie des sciences, vient de signer un hommage en vingt-six ariettes. Il y a un chapitre pour chaque lettre de l’alphabet, de A comme admiration à Z comme Zanzibar… 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La beauté se donne partout, pour peu qu’on se donne la peine de la chercher. La voici dans un soleil couchant, une statuette afghane, une marche de Berlioz, un théorème mathématique, la trajectoire d’un ballon de football, le courage de Sakharov ou un simple un sourire d’enfant. Partout, elle dispense sa présence bienfaisante dans un monde qui connait aussi la laideur et l’horreur. Voilà la conviction d’Yves Quéré. Ce physicien, membre de l’Académie des sciences, vient de signer un hommage en vingt-six ariettes. Il y a un chapitre pour chaque lettre de l’alphabet, de A comme admiration à Z comme Zanzibar… 
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        <pubDate>Thu, 02 Dec 2021 14:05:15 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La parole philosophique selon Henri Bergson]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Comment créer un langage nouveau ?]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Aujourd’hui, nous allons réfléchir à la place du langage en philosophie. C’est une question qui a hanté Henri Bergson tout au long de sa vie (1859-1941). Très tôt, il constate l’impuissance du langage ordinaire pour exprimer les mouvements de la pensée. Il doit alors trouver d’autres moyens pour parler des réalités philosophiques. Ce langage nouveau prend ses distances avec l’énoncé scientifique. Il explore des registres proches du récit littéraire ou poétique. Voilà sans doute pourquoi Bergson est élu à l’Académie française en 1914 puis reçoit le Prix Nobel de littérature en 1927. Ce projet a souvent été mal compris. Bruno Clément propose de le prendre au sérieux. Ancien président du Collège de philosophie et professeur de littérature à l’Université Paris 8, il explique une révolution discrète mais radicale.
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        <description><![CDATA[Aujourd’hui, nous allons réfléchir à la place du langage en philosophie. C’est une question qui a hanté Henri Bergson tout au long de sa vie (1859-1941). Très tôt, il constate l’impuissance du langage ordinaire pour exprimer les mouvements de la pensée. Il doit alors trouver d’autres moyens pour parler des réalités philosophiques. Ce langage nouveau prend ses distances avec l’énoncé scientifique. Il explore des registres proches du récit littéraire ou poétique. Voilà sans doute pourquoi Bergson est élu à l’Académie française en 1914 puis reçoit le Prix Nobel de littérature en 1927. Ce projet a souvent été mal compris. Bruno Clément propose de le prendre au sérieux. Ancien président du Collège de philosophie et professeur de littérature à l’Université Paris 8, il explique une révolution discrète mais radicale.
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        <pubDate>Thu, 25 Nov 2021 11:19:07 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Abracadabra : la magie littéraire de Patrick Deville]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Abracadabra... C’est le sésame de notre enfance qui fait surgir des mondes imaginaires. Le mot de passe qui nous transporte sur un tapis volant, affranchis des contraintes de l’espace et du temps. C’est aussi le titre du vaste projet littéraire de Patrick Deville, encore en cours d’exécution. Il se décline en douze livres dont huit sont déjà parus aux éditions du Seuil. En 2021, l’écrivain a reçu le Grand Prix de Littérature de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre. Patrick Deville revient sur son parcours personnel, sa déontologie d’auteur, son rapport à la langue française et son goût du voyage.
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        <description><![CDATA[Abracadabra... C’est le sésame de notre enfance qui fait surgir des mondes imaginaires. Le mot de passe qui nous transporte sur un tapis volant, affranchis des contraintes de l’espace et du temps. C’est aussi le titre du vaste projet littéraire de Patrick Deville, encore en cours d’exécution. Il se décline en douze livres dont huit sont déjà parus aux éditions du Seuil. En 2021, l’écrivain a reçu le Grand Prix de Littérature de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre. Patrick Deville revient sur son parcours personnel, sa déontologie d’auteur, son rapport à la langue française et son goût du voyage.
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        <pubDate>Wed, 17 Nov 2021 18:36:45 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Tout ce qu’il faut savoir sur le cannabis]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Une histoire millénaire]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le cannabis est une plante qui se cultive facilement. Sa tige permet de fabriquer du papier, des cordages ou des isolants. Sa fleur concentre des substances psychotropes (THC) et relaxantes (CBD) dans une proportion qui change selon les variétés sélectionnées. Certaines sociétés humaines en consomment depuis l’Antiquité mais cette pratique a explosé dans les années 1960. Aujourd’hui il s’agit de la drogue la plus répandue en France (80%). Ses effets sur la santé sont désormais connus, notamment chez les adolescents. Le cannabis suscite bien des déboires et des débats. Certains parlent de la légaliser, dans une visée thérapeutique voire récréative. Nous en parlons avec le neuropharmacologue Joël Bockaert, membre de l’Académie des sciences.
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        <description><![CDATA[Le cannabis est une plante qui se cultive facilement. Sa tige permet de fabriquer du papier, des cordages ou des isolants. Sa fleur concentre des substances psychotropes (THC) et relaxantes (CBD) dans une proportion qui change selon les variétés sélectionnées. Certaines sociétés humaines en consomment depuis l’Antiquité mais cette pratique a explosé dans les années 1960. Aujourd’hui il s’agit de la drogue la plus répandue en France (80%). Ses effets sur la santé sont désormais connus, notamment chez les adolescents. Le cannabis suscite bien des déboires et des débats. Certains parlent de la légaliser, dans une visée thérapeutique voire récréative. Nous en parlons avec le neuropharmacologue Joël Bockaert, membre de l’Académie des sciences.
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        <pubDate>Wed, 10 Nov 2021 10:56:27 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[5G : la France doit rester dans la course  ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Les enjeux des réseaux du futur ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Il faut rester dans la course. C’est la conclusion d’un rapport de l’Académie des sciences sur les réseaux de communication mobiles. Trente ans après le GSM, les entreprises françaises ont perdu du terrain. Certains prônent le désengagement, par crainte d’une fuite en avant stérile. A-t-on vraiment besoin de la 5G ? Aujourd&#039;hui, les innovations se succèdent à un rythme soutenu. L’Europe doit faire face aux investissements massifs de la Chine ou des États-Unis. Peut-on abandonner au reste du monde ce secteur stratégique ? Nous allons en parler avec François Baccelli, membre de l&#039;Académie des sciences, qui a coordonné ce groupe de travail. Il est directeur de recherche à l&#039;Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (INRIA). 

Pour en savoir plus : Rapport sur la 5G et les réseaux de communications mobiles | Rapports, ouvrages, avis et recommandations de l&#039;Académie | Assurer un rôle d&#039;expertise et de conseil (academie-sciences.fr) 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Il faut rester dans la course. C’est la conclusion d’un rapport de l’Académie des sciences sur les réseaux de communication mobiles. Trente ans après le GSM, les entreprises françaises ont perdu du terrain. Certains prônent le désengagement, par crainte d’une fuite en avant stérile. A-t-on vraiment besoin de la 5G ? Aujourd&#039;hui, les innovations se succèdent à un rythme soutenu. L’Europe doit faire face aux investissements massifs de la Chine ou des États-Unis. Peut-on abandonner au reste du monde ce secteur stratégique ? Nous allons en parler avec François Baccelli, membre de l&#039;Académie des sciences, qui a coordonné ce groupe de travail. Il est directeur de recherche à l&#039;Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (INRIA). 

Pour en savoir plus : Rapport sur la 5G et les réseaux de communications mobiles | Rapports, ouvrages, avis et recommandations de l&#039;Académie | Assurer un rôle d&#039;expertise et de conseil (academie-sciences.fr) 
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        <pubDate>Fri, 29 Oct 2021 10:12:33 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Botticelli le Magnifique ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Artiste, designer et entrepreneur]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans la Florence du Quattrocento, la production d’œuvres d’art est une activité florissante. Botticelli remporte des commandes prestigieuses pour les églises ou les demeures patriciennes. Il séduit par sa palette chatoyante et sa maîtrise des volumes, sa quête d’harmonie et sa puissance de création. Son atelier fonctionne comme une entreprise. Il pratique le partage des tâches. Il décline avec succès des motifs pour les arts décoratifs. Dessinateur, peintre, décorateur, entrepreneur... Le maître possède bien des talents. Nous allons découvrir toutes les facettes de ce personnage fascinant en compagnie de Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart André qui consacre une exposition à Botticelli jusqu’au 24 janvier 2022.
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        <description><![CDATA[Dans la Florence du Quattrocento, la production d’œuvres d’art est une activité florissante. Botticelli remporte des commandes prestigieuses pour les églises ou les demeures patriciennes. Il séduit par sa palette chatoyante et sa maîtrise des volumes, sa quête d’harmonie et sa puissance de création. Son atelier fonctionne comme une entreprise. Il pratique le partage des tâches. Il décline avec succès des motifs pour les arts décoratifs. Dessinateur, peintre, décorateur, entrepreneur... Le maître possède bien des talents. Nous allons découvrir toutes les facettes de ce personnage fascinant en compagnie de Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart André qui consacre une exposition à Botticelli jusqu’au 24 janvier 2022.
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        <pubDate>Thu, 21 Oct 2021 12:05:07 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Dominique Fernandez : L’Homme de trop ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Mémoires d’un gay parmi d’autres ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Nous recevons Dominique Fernandez, de l’Académie française, pour son dernier roman, L’Homme de trop. Ce livre dresse le portrait amical de Lucas Fabert, soixante-deux ans, homosexuel et photographe en fin de carrière. Il réveille les fantômes de ses compagnons perdus : Robert le boulanger, Gaspard l’intellectuel, Sacha l’enfant renié par sa famille, Youri le voyou yougoslave. Tous ces hommes jeunes qu’il a aimés au fil des années. Entre confidences et réminiscences, le dialogue exhume les vieilles blessures. Il laisse aussi place aux questions d&#039;un esprit libre parfois perplexe devant le conformisme de la nouvelle génération. À travers lui, nous suivons l’évolution de la communauté gay en France, des années 1960 au début du quinquennat Hollande, à la veille de l’adoption du mariage pour tous.
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        <description><![CDATA[Nous recevons Dominique Fernandez, de l’Académie française, pour son dernier roman, L’Homme de trop. Ce livre dresse le portrait amical de Lucas Fabert, soixante-deux ans, homosexuel et photographe en fin de carrière. Il réveille les fantômes de ses compagnons perdus : Robert le boulanger, Gaspard l’intellectuel, Sacha l’enfant renié par sa famille, Youri le voyou yougoslave. Tous ces hommes jeunes qu’il a aimés au fil des années. Entre confidences et réminiscences, le dialogue exhume les vieilles blessures. Il laisse aussi place aux questions d&#039;un esprit libre parfois perplexe devant le conformisme de la nouvelle génération. À travers lui, nous suivons l’évolution de la communauté gay en France, des années 1960 au début du quinquennat Hollande, à la veille de l’adoption du mariage pour tous.
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        <pubDate>Thu, 14 Oct 2021 15:04:44 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Dans le viseur de Sebastião Salgado]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[&quot;La photographie c&#039;est ma vie&quot;]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Ses photographies nous bouleversent. Le plus souvent en noir et blanc, elles montrent des hommes, des femmes ou des gamins du monde entier, dans leur quotidien, parfois difficile, mais toujours avec un profond respect de leur dignité. Depuis quelques années, elles rendent aussi hommage à la beauté de la nature sauvage, comme une déclaration d’amour à notre mère la Terre. Ces deux aspects fondamentaux du travail de Sebastião Salgado vibrent à l’unisson dans le grand cycle Amazônia qui fait actuellement l’objet d’une exposition à la Philharmonie de Paris. Elle donne à voir la splendeur de la forêt tropicale, avec ses arbres immenses, ses fleuves majestueux, ses montagnes et ses nuages gros de pluies, comme les communautés qui y vivent, riches de savoirs et de rituels. C’est l’occasion de rencontrer ce photographe, membre de l’Académie des beaux-arts, et de revenir sur son parcours.
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        <description><![CDATA[Ses photographies nous bouleversent. Le plus souvent en noir et blanc, elles montrent des hommes, des femmes ou des gamins du monde entier, dans leur quotidien, parfois difficile, mais toujours avec un profond respect de leur dignité. Depuis quelques années, elles rendent aussi hommage à la beauté de la nature sauvage, comme une déclaration d’amour à notre mère la Terre. Ces deux aspects fondamentaux du travail de Sebastião Salgado vibrent à l’unisson dans le grand cycle Amazônia qui fait actuellement l’objet d’une exposition à la Philharmonie de Paris. Elle donne à voir la splendeur de la forêt tropicale, avec ses arbres immenses, ses fleuves majestueux, ses montagnes et ses nuages gros de pluies, comme les communautés qui y vivent, riches de savoirs et de rituels. C’est l’occasion de rencontrer ce photographe, membre de l’Académie des beaux-arts, et de revenir sur son parcours.
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        <pubDate>Fri, 01 Oct 2021 16:43:23 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La vie de l’esprit en Europe centrale et orientale depuis 1945]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Un territoire en effervescence intellectuelle]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Il faut bien l’admettre : nous connaissons mal les pays d’Europe centrale et orientale qui génèrent, pourtant, des réflexions aussi foisonnantes que passionnantes sur le monde contemporain. Pour y remédier, les éditions du Cerf viennent de publier une somme de mille pages qui regroupe les articles de 150 spécialistes aux horizons très différents. Ces textes parlent de philosophie mais aussi d&#039;art, de presse, d’université, de religion, de littérature ou de culture underground... Par petites touches, ils composent une fresque impressionniste, celle d’un territoire en effervescence intellectuelle depuis 1945. C’est Chantal Delsol, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, qui a assuré la direction de cette entreprise encyclopédique, en compagnie de Joanna Nowicki, professeur à l’Université de Cergy-Pointoise.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Il faut bien l’admettre : nous connaissons mal les pays d’Europe centrale et orientale qui génèrent, pourtant, des réflexions aussi foisonnantes que passionnantes sur le monde contemporain. Pour y remédier, les éditions du Cerf viennent de publier une somme de mille pages qui regroupe les articles de 150 spécialistes aux horizons très différents. Ces textes parlent de philosophie mais aussi d&#039;art, de presse, d’université, de religion, de littérature ou de culture underground... Par petites touches, ils composent une fresque impressionniste, celle d’un territoire en effervescence intellectuelle depuis 1945. C’est Chantal Delsol, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, qui a assuré la direction de cette entreprise encyclopédique, en compagnie de Joanna Nowicki, professeur à l’Université de Cergy-Pointoise.
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        <pubDate>Fri, 24 Sep 2021 10:06:47 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le premier roman de Jean-Robert Pitte]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Dardanus, une âme forte au crépuscule de l’Empire romain]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Aujourd’hui, nous recevons un jeune romancier. Il n’a pourtant rien d’un débutant, après de nombreuses publications universitaires autour du vin ou de la géographie. Vous l’avez peut-être reconnu, il s’agit de Jean-Robert Pitte, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques. Grâce au confinement, il s’est lancé dans la fiction pour raconter la vie de Dardanus, une âme forte au crépuscule de l’Empire romain. Ce livre nous entraine au tournant des IVe et Ve siècle, dans un monde en pleine mutation. Rome doit désormais composer avec les barbares. La nouvelle religion chrétienne commence à se répandre. Voilà le contexte dans lequel évolue ce haut fonctionnaire plein d’ardeur qui finit sa carrière comme préfet des Gaules avant de se retirer dans la solitude des montagnes.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Aujourd’hui, nous recevons un jeune romancier. Il n’a pourtant rien d’un débutant, après de nombreuses publications universitaires autour du vin ou de la géographie. Vous l’avez peut-être reconnu, il s’agit de Jean-Robert Pitte, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques. Grâce au confinement, il s’est lancé dans la fiction pour raconter la vie de Dardanus, une âme forte au crépuscule de l’Empire romain. Ce livre nous entraine au tournant des IVe et Ve siècle, dans un monde en pleine mutation. Rome doit désormais composer avec les barbares. La nouvelle religion chrétienne commence à se répandre. Voilà le contexte dans lequel évolue ce haut fonctionnaire plein d’ardeur qui finit sa carrière comme préfet des Gaules avant de se retirer dans la solitude des montagnes.
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        <pubDate>Thu, 16 Sep 2021 18:01:25 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Qui sont les nobles à la fin du Moyen Âge ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Portrait d’une population résiliente ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À la fin du Moyen Âge, la noblesse représente environ 2 % de la population française selon les historiens. Contrairement aux idées reçues, il s’agit d’un corps en perpétuel renouvellement. Qui sont ces hommes et ces femmes ? Comment sont-ils devenus nobles ? Pourquoi peuvent-ils perdre ce statut ? Quelles sont leurs stratégies d’adaptation dans un monde en évolution ? Voilà  les questions auxquelles répond l’historien Philippe Contamine, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, à l’occasion de la sortie de son dernier livre aux éditions du CNRS : Nobles et noblesse en France, 1300-1500. 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[À la fin du Moyen Âge, la noblesse représente environ 2 % de la population française selon les historiens. Contrairement aux idées reçues, il s’agit d’un corps en perpétuel renouvellement. Qui sont ces hommes et ces femmes ? Comment sont-ils devenus nobles ? Pourquoi peuvent-ils perdre ce statut ? Quelles sont leurs stratégies d’adaptation dans un monde en évolution ? Voilà  les questions auxquelles répond l’historien Philippe Contamine, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, à l’occasion de la sortie de son dernier livre aux éditions du CNRS : Nobles et noblesse en France, 1300-1500. 
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        <pubDate>Thu, 09 Sep 2021 14:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Écrire un opéra aujourd’hui ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[L’odyssée de Laurent Petitgirard ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Peut-on encore écrire un opéra aujourd’hui ? Oui, répond sans hésiter le compositeur Laurent Petitgirard, qui compte déjà deux œuvres à son actif, dont Joseph Merrick dit Elephant Man donné pour la première fois à Prague en 2002. Peut-on montrer cette création au public dans les meilleures conditions ? C’est plus compliqué comme le prouve la saga de son opéra Guru qui attend toujours d’être présenté en France. Nous allons explorer ensemble les possibles de l’art lyrique contemporain avec quelques illustrations sonores. Laurent Petitgirard est Secrétaire perpétuel de l’Académie des beaux-arts. 

 

Programmation musicale : 

-Elephant Man, acte II, scène 2 : Elephant Man 

-Elephant Man, acte II, scène 3 : La prière des malades 

-Elephant Man, acte IV, scène 1 : L’air de la colorature 

-Guru, acte III, scène 8 : Dialogue entre Guru et Marie 

-Guru, acte III, scène 8 : La mort de Marie 

 

Tous ces extraits proviennent de disques édités chez Naxos : 

-Joseph Merrick dit Elephant Man : PETITGIRARD: Joseph Merrick, the Elephant Man - 8.557608-09 (naxos.com) 

-Guru, prix Choc de Classica : PETITGIRARD, L.: Guru [Opera] (Claessens, Petrovna, Do, Wierzba, Kahn, Vidal, Budapest Studio Choir, Hungarian Symphony, Petitgirard) - 8.660300-01 (naxos.com) 

Consulter le site de Laurent Petitgirard : LAURENT PETITGIRARD, compositeur et chef d&#039;orchestre français 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Peut-on encore écrire un opéra aujourd’hui ? Oui, répond sans hésiter le compositeur Laurent Petitgirard, qui compte déjà deux œuvres à son actif, dont Joseph Merrick dit Elephant Man donné pour la première fois à Prague en 2002. Peut-on montrer cette création au public dans les meilleures conditions ? C’est plus compliqué comme le prouve la saga de son opéra Guru qui attend toujours d’être présenté en France. Nous allons explorer ensemble les possibles de l’art lyrique contemporain avec quelques illustrations sonores. Laurent Petitgirard est Secrétaire perpétuel de l’Académie des beaux-arts. 

 

Programmation musicale : 

-Elephant Man, acte II, scène 2 : Elephant Man 

-Elephant Man, acte II, scène 3 : La prière des malades 

-Elephant Man, acte IV, scène 1 : L’air de la colorature 

-Guru, acte III, scène 8 : Dialogue entre Guru et Marie 

-Guru, acte III, scène 8 : La mort de Marie 

 

Tous ces extraits proviennent de disques édités chez Naxos : 

-Joseph Merrick dit Elephant Man : PETITGIRARD: Joseph Merrick, the Elephant Man - 8.557608-09 (naxos.com) 

-Guru, prix Choc de Classica : PETITGIRARD, L.: Guru [Opera] (Claessens, Petrovna, Do, Wierzba, Kahn, Vidal, Budapest Studio Choir, Hungarian Symphony, Petitgirard) - 8.660300-01 (naxos.com) 

Consulter le site de Laurent Petitgirard : LAURENT PETITGIRARD, compositeur et chef d&#039;orchestre français 
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        <pubDate>Fri, 23 Jul 2021 11:22:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jean Lurçat intime]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Une exposition sur les œuvres de papier]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le peintre Jean Lurçat (1892-1966) est surtout connu pour avoir rénové l’art de la tapisserie dans les années d’après-guerre. L’Académie des beaux-arts propose de découvrir un autre aspect de son travail, sans doute moins spectaculaire par le format mais tout aussi intéressant : son œuvre graphique. Elle donne à voir un génie protéiforme qui mêle les symboles comme les couleurs. Cette exposition se tient au Pavillon comtesse de Caen, à Paris, jusqu’au 15 août 2021. Nous allons en parler avec Martine Mathias, conservateur en chef du patrimoine et commissaire de l’exposition.

 


	Toutes les informations sur l&#039;exposition : Fondation Jean et Simone Lurçat

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        <description><![CDATA[Le peintre Jean Lurçat (1892-1966) est surtout connu pour avoir rénové l’art de la tapisserie dans les années d’après-guerre. L’Académie des beaux-arts propose de découvrir un autre aspect de son travail, sans doute moins spectaculaire par le format mais tout aussi intéressant : son œuvre graphique. Elle donne à voir un génie protéiforme qui mêle les symboles comme les couleurs. Cette exposition se tient au Pavillon comtesse de Caen, à Paris, jusqu’au 15 août 2021. Nous allons en parler avec Martine Mathias, conservateur en chef du patrimoine et commissaire de l’exposition.

 


	Toutes les informations sur l&#039;exposition : Fondation Jean et Simone Lurçat

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        <pubDate>Thu, 15 Jul 2021 11:54:13 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Bienvenue dans le monde invisible du vivant ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Pascale Cossart, Secrétaire perpétuel de l&#039;Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Archées, bactéries, levures, champignons, microalgues, protozoaires... Les micro-organismes sont partout présents dans notre environnement, bien qu’ils restent invisibles à l’œil nu. Grâce aux progrès récents de la microbiologie, nous prenons conscience de leur étonnante diversité comme des interactions complexes qu’ils entretiennent avec leurs milieux de vie, y compris dans notre propre corps. Pascale Cossart, professeur à l’Institut Pasteur et Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, nous entraine à la découverte de ce monde fascinant avec la complicité de Fabrice Hyber, membre de l’Académie des beaux-arts. Ensemble, ils viennent de publier un manuel en soixante-treize questions et autant d’aquarelles aux éditions Odile Jacob. Une véritable bible pour comprendre l&#039;essentiel sur les microbes avec quelques excursions chez les virus en prime.

 
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        <description><![CDATA[Archées, bactéries, levures, champignons, microalgues, protozoaires... Les micro-organismes sont partout présents dans notre environnement, bien qu’ils restent invisibles à l’œil nu. Grâce aux progrès récents de la microbiologie, nous prenons conscience de leur étonnante diversité comme des interactions complexes qu’ils entretiennent avec leurs milieux de vie, y compris dans notre propre corps. Pascale Cossart, professeur à l’Institut Pasteur et Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, nous entraine à la découverte de ce monde fascinant avec la complicité de Fabrice Hyber, membre de l’Académie des beaux-arts. Ensemble, ils viennent de publier un manuel en soixante-treize questions et autant d’aquarelles aux éditions Odile Jacob. Une véritable bible pour comprendre l&#039;essentiel sur les microbes avec quelques excursions chez les virus en prime.

 
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        <pubDate>Fri, 02 Jul 2021 10:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La traduction au cœur de la rencontre avec les migrants ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[L&#039;aventure des Maisons de la sagesse : Barbara Cassin et Danièle Wozny]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Depuis 2017, la pratique de la traduction se trouve au cœur d’un réseau de lieux et d’actions destinés aux migrants. De la mairie d’Aubervilliers au MUCEM de Marseille, plusieurs chantiers sont en cours : des glossaires bilingues de l’administration française, à l’intention des usagers comme des agents, des micro-crédits narratifs qui s’inspirent des banques culturelles d’Afrique de l’Ouest, un projet de dictionnaire autour des intraduisibles des trois monothéismes... Ces Maisons de la sagesse n’ont ni portes ni fenêtres mais elles ouvrent à la complexité du monde, grâce à la diversité des langues. Les éditions Bayard publient un livre qui raconte cette aventure. Nous recevons les deux femmes qui l’ont écrit et surtout qui ont lancé le mouvement : la philosophe et philologue Barbara Cassin, de l’Académie française, et Danièle Wozny, spécialiste du patrimoine et de la coopération culturelle.

Le site des Maisons de la sagesse-Traduire 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Depuis 2017, la pratique de la traduction se trouve au cœur d’un réseau de lieux et d’actions destinés aux migrants. De la mairie d’Aubervilliers au MUCEM de Marseille, plusieurs chantiers sont en cours : des glossaires bilingues de l’administration française, à l’intention des usagers comme des agents, des micro-crédits narratifs qui s’inspirent des banques culturelles d’Afrique de l’Ouest, un projet de dictionnaire autour des intraduisibles des trois monothéismes... Ces Maisons de la sagesse n’ont ni portes ni fenêtres mais elles ouvrent à la complexité du monde, grâce à la diversité des langues. Les éditions Bayard publient un livre qui raconte cette aventure. Nous recevons les deux femmes qui l’ont écrit et surtout qui ont lancé le mouvement : la philosophe et philologue Barbara Cassin, de l’Académie française, et Danièle Wozny, spécialiste du patrimoine et de la coopération culturelle.

Le site des Maisons de la sagesse-Traduire 
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        <pubDate>Thu, 24 Jun 2021 15:34:15 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les confessions de Claude Abeille ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Retour sur une vie de sculpteur ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Depuis les années 1950, le sculpteur Claude Abeille interroge notre humanité fragile à travers des œuvres massives où l’absence tient pourtant une place de choix. Il a commencé par des torses nus, sans membres, puis a constitué une série de vêtements vides, presque fantomatiques, d’une grande puissance expressive. Il a aussi installé des groupes de pierre ou de bronze dans l’espace public. Voilà le parcours qui l’a conduit à l’Académie des beaux-arts en 1992. Aujourd’hui, il continue de s’étonner et de nous émerveiller. Comment s’est-il découvert sculpteur ? Quelles sont ses obsessions ? De quoi nourrit-il son inspiration ?

 


	Site personnel de Claude Abeille 

]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Depuis les années 1950, le sculpteur Claude Abeille interroge notre humanité fragile à travers des œuvres massives où l’absence tient pourtant une place de choix. Il a commencé par des torses nus, sans membres, puis a constitué une série de vêtements vides, presque fantomatiques, d’une grande puissance expressive. Il a aussi installé des groupes de pierre ou de bronze dans l’espace public. Voilà le parcours qui l’a conduit à l’Académie des beaux-arts en 1992. Aujourd’hui, il continue de s’étonner et de nous émerveiller. Comment s’est-il découvert sculpteur ? Quelles sont ses obsessions ? De quoi nourrit-il son inspiration ?

 


	Site personnel de Claude Abeille 

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        <pubDate>Fri, 18 Jun 2021 14:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[TESaCo ou comment faire bon usage des technologies émergentes ? ]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Rencontre avec Daniel Andler ]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Robotique, neurosciences, biotechnologies, intelligence artificielle, technologies de l’information et de la communication... Et si nous étions en train de perdre la maîtrise de ces changements qui s’accélèrent ? Comment reprendre le contrôle ? Voilà l’enjeu de société auquel souhaite répondre le projet TESaCo, porté par l’Académie des sciences morales et politiques depuis 2018, avec le soutien de la fondation Del Duca. Cette enquête propose une approche globale de cette problématique en empruntant la voie de la sagesse collective. Elle est dirigée par Daniel Andler, mathématicien et philosophe des sciences.

Plus d’information sur TESaCo : TESaCo | Technologies émergentes et sagesse collective 

Télécharger les Cahiers de TESaCo : Les Cahiers de TESaCo | TESaCo 

 
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Robotique, neurosciences, biotechnologies, intelligence artificielle, technologies de l’information et de la communication... Et si nous étions en train de perdre la maîtrise de ces changements qui s’accélèrent ? Comment reprendre le contrôle ? Voilà l’enjeu de société auquel souhaite répondre le projet TESaCo, porté par l’Académie des sciences morales et politiques depuis 2018, avec le soutien de la fondation Del Duca. Cette enquête propose une approche globale de cette problématique en empruntant la voie de la sagesse collective. Elle est dirigée par Daniel Andler, mathématicien et philosophe des sciences.

Plus d’information sur TESaCo : TESaCo | Technologies émergentes et sagesse collective 

Télécharger les Cahiers de TESaCo : Les Cahiers de TESaCo | TESaCo 

 
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        <pubDate>Fri, 04 Jun 2021 10:21:39 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Ce pays des hommes sans Dieu]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Marie Rouart, de l&#039;Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[“Nous avons pris l’habitude en France de nier l&#039;existence du fait religieux, de le regarder d’un œil tantôt indifférent, comme le vestige d’une arriération sinon mentale, du moins philosophique.” Dans son dernier essai, Jean-Marie Rouart, de l’Académie française, s’interroge sur les causes de l’affaiblissement du catholicisme dans notre pays. Il s’inquiète des conséquences culturelles de cet abandon, dans le contexte d&#039;un essor concomitant de l’islam.
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        <description><![CDATA[“Nous avons pris l’habitude en France de nier l&#039;existence du fait religieux, de le regarder d’un œil tantôt indifférent, comme le vestige d’une arriération sinon mentale, du moins philosophique.” Dans son dernier essai, Jean-Marie Rouart, de l’Académie française, s’interroge sur les causes de l’affaiblissement du catholicisme dans notre pays. Il s’inquiète des conséquences culturelles de cet abandon, dans le contexte d&#039;un essor concomitant de l’islam.
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        <pubDate>Wed, 26 May 2021 14:00:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[ Un été à Miradour]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Rencontre avec Florence Delay]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Florence Delay nous offre une parenthèse estivale dans la maison de son enfance. Retour à Miradour au milieu des années 1970, quelque part dans les Landes. Ce huis clos sur la colline rassemble deux femmes et cinq hommes disparates, la famille des propriétaires et la troupe des domestiques. Chacun joue sa partie... L’occasion de mêler des évocations du passé et de menus incidents du présent qui construisent les souvenirs de demain. Ce roman délicat mais sans nostalgie vient de sortir aux éditions Gallimard.

Un été à Miradour, Florence Delay, éditions Gallimard, 2021.



© Photo : Francesca Mantovani © Editions Gallimard.
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        <description><![CDATA[Florence Delay nous offre une parenthèse estivale dans la maison de son enfance. Retour à Miradour au milieu des années 1970, quelque part dans les Landes. Ce huis clos sur la colline rassemble deux femmes et cinq hommes disparates, la famille des propriétaires et la troupe des domestiques. Chacun joue sa partie... L’occasion de mêler des évocations du passé et de menus incidents du présent qui construisent les souvenirs de demain. Ce roman délicat mais sans nostalgie vient de sortir aux éditions Gallimard.

Un été à Miradour, Florence Delay, éditions Gallimard, 2021.



© Photo : Francesca Mantovani © Editions Gallimard.
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        <pubDate>Tue, 25 May 2021 18:40:07 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Quelle est l’incidence des plastiques sur l’environnement ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Claude Duplessy et Ludwik Leibler, membres de l&#039;Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Depuis les années 1950, la consommation de plastiques ne cesse d’augmenter. S’il présente de nombreux avantages, ce matériau issu de polymères synthétiques à la composition variable se dégrade très lentement. Quel est l’impact de sa présence massive dans l’environnement ? Des alternatives sont-elles possibles ? L’Académie des sciences s’est penchée sur cette problématique préoccupante dans un rapport publié le 16 mars. Explications avec le géochimiste Jean-Claude Duplessy et le physicien Ludwik Leibler.
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        <description><![CDATA[Depuis les années 1950, la consommation de plastiques ne cesse d’augmenter. S’il présente de nombreux avantages, ce matériau issu de polymères synthétiques à la composition variable se dégrade très lentement. Quel est l’impact de sa présence massive dans l’environnement ? Des alternatives sont-elles possibles ? L’Académie des sciences s’est penchée sur cette problématique préoccupante dans un rapport publié le 16 mars. Explications avec le géochimiste Jean-Claude Duplessy et le physicien Ludwik Leibler.
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        <pubDate>Wed, 12 May 2021 11:49:37 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’Ancien Régime n’a jamais existé]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Yves-Marie Bercé]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[“L’Ancien Régime n’a pas existé, ou du moins n’a-t-il existé qu’après coup, aux yeux des Constituants de 1790.” C’est par cette assertion à rebrousse-poil du catéchisme républicain que commence le dernier livre de l’historien Yves-Marie Bercé, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, dans la collection Que sais-je ? Pour faire comprendre la France d’avant la Révolution, le moderniste explique les rites de la monarchie, la diversité des institutions, les préoccupations de la vie quotidienne. Il prend soin de montrer les évolutions au fil des siècles mais aussi la continuité de mouvements qui se poursuivront après la grande césure de 1789. Voici un livre dense et passionnant qui revisite bien des idées reçues.
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        <description><![CDATA[“L’Ancien Régime n’a pas existé, ou du moins n’a-t-il existé qu’après coup, aux yeux des Constituants de 1790.” C’est par cette assertion à rebrousse-poil du catéchisme républicain que commence le dernier livre de l’historien Yves-Marie Bercé, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, dans la collection Que sais-je ? Pour faire comprendre la France d’avant la Révolution, le moderniste explique les rites de la monarchie, la diversité des institutions, les préoccupations de la vie quotidienne. Il prend soin de montrer les évolutions au fil des siècles mais aussi la continuité de mouvements qui se poursuivront après la grande césure de 1789. Voici un livre dense et passionnant qui revisite bien des idées reçues.
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        <pubDate>Fri, 30 Apr 2021 14:31:52 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[De l’utilité de l’ordre et du désordre]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Rencontre avec Catherine Bréchignac]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Cette physicienne scrute le monde pour déceler partout des formes d’ordre. Elle questionne la structure d’un cristal, les bouquets d’un chou-fleur, le vol des oiseaux migrateurs, le mouvement de l’univers mais aussi le génome humain ou le dessin de la cote britannique. De l’infiniment petit à l’infiniment grand, Catherine Bréchignac explique qu’il existe différentes formes d’ordre : mathématique, dynamique, irrégulier, fractal et même stérile. Elle montre aussi comment le désordre peut engendrer l’ordre. C’est le sujet de son dernier livre, La Sardine et le Diamant. Catherine Bréchignac est ancienne directrice générale du CNRS et membre de l’Académie des sciences.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Cette physicienne scrute le monde pour déceler partout des formes d’ordre. Elle questionne la structure d’un cristal, les bouquets d’un chou-fleur, le vol des oiseaux migrateurs, le mouvement de l’univers mais aussi le génome humain ou le dessin de la cote britannique. De l’infiniment petit à l’infiniment grand, Catherine Bréchignac explique qu’il existe différentes formes d’ordre : mathématique, dynamique, irrégulier, fractal et même stérile. Elle montre aussi comment le désordre peut engendrer l’ordre. C’est le sujet de son dernier livre, La Sardine et le Diamant. Catherine Bréchignac est ancienne directrice générale du CNRS et membre de l’Académie des sciences.
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        <pubDate>Fri, 16 Apr 2021 14:07:07 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[«  On lit mieux dans une langue qu’on sait mal  »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Les romans étrangers de Michel Zink]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Nous allons nous aventurer en littérature étrangère en compagnie de Michel Zink. L’homme nous entraine là où on ne l’attendait pas, loin des sentiers familiers de la France médiévale qu’il nous a fait parcourir comme un guide enchanteur. Son dernier ouvrage propose une échappée à travers d’autres langues. Il partage ses lectures vagabondes, en anglais, en allemand et en italien. Il parle des auteurs qu’il a aimés : Thomas Mann, Keyserling, Charles Dickens, Jane Austen, George Eliot, Joseph Conrad, Italo Svevo, etc. Certes, Michel Zink est membre de l’Académie française et secrétaire perpétuel de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Mais ici il revendique son incompétence. Sa faiblesse devient une force pour s’étonner d’un mot, d’un personnage, d’une obsession. On lit mieux dans une langue qu’on sait mal... C’est le titre de cet ouvrage aussi curieux que délicieux paru aux éditions des Belles Lettres.
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        <description><![CDATA[Nous allons nous aventurer en littérature étrangère en compagnie de Michel Zink. L’homme nous entraine là où on ne l’attendait pas, loin des sentiers familiers de la France médiévale qu’il nous a fait parcourir comme un guide enchanteur. Son dernier ouvrage propose une échappée à travers d’autres langues. Il partage ses lectures vagabondes, en anglais, en allemand et en italien. Il parle des auteurs qu’il a aimés : Thomas Mann, Keyserling, Charles Dickens, Jane Austen, George Eliot, Joseph Conrad, Italo Svevo, etc. Certes, Michel Zink est membre de l’Académie française et secrétaire perpétuel de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Mais ici il revendique son incompétence. Sa faiblesse devient une force pour s’étonner d’un mot, d’un personnage, d’une obsession. On lit mieux dans une langue qu’on sait mal... C’est le titre de cet ouvrage aussi curieux que délicieux paru aux éditions des Belles Lettres.
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        <pubDate>Mon, 12 Apr 2021 16:00:43 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Une danse en quête de spontanéité]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Rencontre avec Carolyn Carlson]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le 2 décembre 2020, Carolyn Carlson a été élue membre de l’Académie des beaux-arts, dans la section chorégraphie. Son accent enthousiaste rappelle ses origines californiennes. Cependant, cette nomade garde toujours un pied en France, où elle a apporté la révolution de la danse contemporaine. Évoquant son parcours, elle se souvient des leçons de son maître, Alwin Nikolais, des yeux de Marcel Marceau dans un spectacle à New York, de sa découverte du bouddhisme ou des œuvres de Gaston Bachelard. Carolyn Carlson a créé plus d’une centaine de pièces. Avec elle, le mouvement devient une poésie visuelle. La scène s’ouvre aux réalités spirituelles. Le travail en compagnie favorise une construction collective. Carolyn Carlson nous raconte sa vision de la danse avec quelques pas de côté sur le terrain de l’écriture et du dessin. Elle parle en compagnie de Colette Malye, son assistante chorégraphique, dans une conversation libre et chaleureuse.

Carolyn Carlson, Musée de l&#039;Orangerie, 8 October 2018 © Musée de l&#039;Orangerie / Sophie Crépy
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        <description><![CDATA[Le 2 décembre 2020, Carolyn Carlson a été élue membre de l’Académie des beaux-arts, dans la section chorégraphie. Son accent enthousiaste rappelle ses origines californiennes. Cependant, cette nomade garde toujours un pied en France, où elle a apporté la révolution de la danse contemporaine. Évoquant son parcours, elle se souvient des leçons de son maître, Alwin Nikolais, des yeux de Marcel Marceau dans un spectacle à New York, de sa découverte du bouddhisme ou des œuvres de Gaston Bachelard. Carolyn Carlson a créé plus d’une centaine de pièces. Avec elle, le mouvement devient une poésie visuelle. La scène s’ouvre aux réalités spirituelles. Le travail en compagnie favorise une construction collective. Carolyn Carlson nous raconte sa vision de la danse avec quelques pas de côté sur le terrain de l’écriture et du dessin. Elle parle en compagnie de Colette Malye, son assistante chorégraphique, dans une conversation libre et chaleureuse.

Carolyn Carlson, Musée de l&#039;Orangerie, 8 October 2018 © Musée de l&#039;Orangerie / Sophie Crépy
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        <pubDate>Thu, 01 Apr 2021 12:42:11 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Petite histoire des cristaux de neige]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Quand Étienne Ghys raconte les flocons]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En ces derniers jours d’hiver, nous allons percer quelques mystères des flocons de neige en compagnie du mathématicien Étienne Ghys qui vient de leur consacrer une Petite histoire. L’homme de science aime s’adresser aux enfants, sans doute parce qu’il partage avec eux le sens de l’émerveillement. Dans ce livre empreint de poésie, il raconte comment les savants ont cherché à comprendre ces minuscules constructions géométriques tombées du ciel. Nous croisons des personnages extraordinaires comme Olaf Mansson, un prélat venu du nord, Johannes Kepler le précurseur, Wilson Bentley, un photographe féérique, Ukichiro Nakaya, l’inventeur de la neige artificielle... Nous apprenons comment un cristal de molécules d’eau se forme dans les nuages. Nous découvrons différents modèles mathématiques qui permettent d’expliquer sa croissance. Étienne Ghys est directeur de recherche au CNRS et secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences.
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        <description><![CDATA[En ces derniers jours d’hiver, nous allons percer quelques mystères des flocons de neige en compagnie du mathématicien Étienne Ghys qui vient de leur consacrer une Petite histoire. L’homme de science aime s’adresser aux enfants, sans doute parce qu’il partage avec eux le sens de l’émerveillement. Dans ce livre empreint de poésie, il raconte comment les savants ont cherché à comprendre ces minuscules constructions géométriques tombées du ciel. Nous croisons des personnages extraordinaires comme Olaf Mansson, un prélat venu du nord, Johannes Kepler le précurseur, Wilson Bentley, un photographe féérique, Ukichiro Nakaya, l’inventeur de la neige artificielle... Nous apprenons comment un cristal de molécules d’eau se forme dans les nuages. Nous découvrons différents modèles mathématiques qui permettent d’expliquer sa croissance. Étienne Ghys est directeur de recherche au CNRS et secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences.
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        <pubDate>Fri, 19 Mar 2021 15:45:36 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les microbes sont nos amis]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Philippe Sansonetti, membre de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pendant douze ans, Philippe Sansonetti a occupé la chaire Microbiologie et maladies infectieuses au Collège de France. Lors de sa leçon de clôture, prononcée le 22 janvier 2020, il a rendu un vibrant hommage aux microbes. Le texte de cet enseignement vient d’être publié sous le titre  : «  Tu aimeras tes microbes comme toi-même  ». Philippe Sansonetti y partage ses convictions intimes, tirées de sa pratique médicale et de ses travaux de chercheur à l’Institut Pasteur. Non, le monde microbien ne se réduit pas aux agents pathogènes. Il mérite d’être préservé pour le bien de notre santé et de notre environnement.
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        <description><![CDATA[Pendant douze ans, Philippe Sansonetti a occupé la chaire Microbiologie et maladies infectieuses au Collège de France. Lors de sa leçon de clôture, prononcée le 22 janvier 2020, il a rendu un vibrant hommage aux microbes. Le texte de cet enseignement vient d’être publié sous le titre  : «  Tu aimeras tes microbes comme toi-même  ». Philippe Sansonetti y partage ses convictions intimes, tirées de sa pratique médicale et de ses travaux de chercheur à l’Institut Pasteur. Non, le monde microbien ne se réduit pas aux agents pathogènes. Il mérite d’être préservé pour le bien de notre santé et de notre environnement.
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        <pubDate>Thu, 04 Mar 2021 16:44:27 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les Pouillés, une source pour connaître l’ancienne France]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jacques Verger]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Presque 120 ans après son coup d’envoi, une grande aventure savante vient enfin de toucher au but. De quoi s’agit-il  ? En 1903, l’Académie des inscriptions et belles-lettres se lançait dans l’édition des documents comptables qui permettent de dresser la liste des possessions ecclésiastiques médiévales. Ces relevés s’appellent des Pouillés. Ils constituent un matériau précieux pour l’historien. Leur publication a nécessité un immense travail. Au fil des volumes, la collection a grandi pour finir par couvrir l’ensemble du territoire français. Le dernier tome est paru l’année dernière sur la province de Bordeaux. C’est le médiéviste Jacques Verger qui a dirigé la phase finale de ce vaste projet éditorial. Il nous aide à prendre la mesure de l’événement.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Presque 120 ans après son coup d’envoi, une grande aventure savante vient enfin de toucher au but. De quoi s’agit-il  ? En 1903, l’Académie des inscriptions et belles-lettres se lançait dans l’édition des documents comptables qui permettent de dresser la liste des possessions ecclésiastiques médiévales. Ces relevés s’appellent des Pouillés. Ils constituent un matériau précieux pour l’historien. Leur publication a nécessité un immense travail. Au fil des volumes, la collection a grandi pour finir par couvrir l’ensemble du territoire français. Le dernier tome est paru l’année dernière sur la province de Bordeaux. C’est le médiéviste Jacques Verger qui a dirigé la phase finale de ce vaste projet éditorial. Il nous aide à prendre la mesure de l’événement.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 24 Feb 2021 16:33:48 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Un poète de la Belle Époque  : Edmond Rostand]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Thomas Sertillanges]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Il a rencontré Edmond Rostand (1868-1918) quand il était encore enfant. Depuis, Thomas Sertillanges vit en compagnie du poète dont il défend la mémoire. Il vient de lui consacrer un album imposant, fourmillant d’images et de témoignages  : Edmond Rostand, les couleurs du panache, aux éditions Atlantica. Ici, l’homme prend chair dans ses rêves, dans ses doutes, dans ses attachements. Nous découvrons le rôle de sa femme, la solaire Rosemonde, et croisons les plus fameux acteurs de la Belle Époque, Coquelin et Sarah Bernhardt. Nous assistons à la création de Cyrano de Bergerac, de L’Aiglon ou de Chantecler. Nous goûtons quelques vers, sans modération. Nous faisons escale à Arnaga, dans le Pays basque, pour finir en pleine épidémie de grippe espagnole. L’occasion était trop belle... Il fallait raviver le souvenir de ce jeune immortel, élu à l’Académie française en 1901, à l’âge de trente-trois ans.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Il a rencontré Edmond Rostand (1868-1918) quand il était encore enfant. Depuis, Thomas Sertillanges vit en compagnie du poète dont il défend la mémoire. Il vient de lui consacrer un album imposant, fourmillant d’images et de témoignages  : Edmond Rostand, les couleurs du panache, aux éditions Atlantica. Ici, l’homme prend chair dans ses rêves, dans ses doutes, dans ses attachements. Nous découvrons le rôle de sa femme, la solaire Rosemonde, et croisons les plus fameux acteurs de la Belle Époque, Coquelin et Sarah Bernhardt. Nous assistons à la création de Cyrano de Bergerac, de L’Aiglon ou de Chantecler. Nous goûtons quelques vers, sans modération. Nous faisons escale à Arnaga, dans le Pays basque, pour finir en pleine épidémie de grippe espagnole. L’occasion était trop belle... Il fallait raviver le souvenir de ce jeune immortel, élu à l’Académie française en 1901, à l’âge de trente-trois ans.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 18 Feb 2021 14:02:21 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[40 ans d’égarements économiques]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jacques de Larosière]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Jacques de Larosière avait entrepris d’écrire cet essai avant la crise du coronavirus. Il part d’un constat : dans les classements internationaux, la France se trouve au bas des performances économiques. « Nous nous sommes profondément désindustrialisés tout en augmentant massivement l’appareil d’État, la dépense et les prélèvements publics », résume-t-il dans la préface. Fort de son expérience à la tête de grandes institutions financières, l’académicien cherche à comprendre les causes de ce glissement et surtout à proposer des solutions pour l’avenir.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Jacques de Larosière avait entrepris d’écrire cet essai avant la crise du coronavirus. Il part d’un constat : dans les classements internationaux, la France se trouve au bas des performances économiques. « Nous nous sommes profondément désindustrialisés tout en augmentant massivement l’appareil d’État, la dépense et les prélèvements publics », résume-t-il dans la préface. Fort de son expérience à la tête de grandes institutions financières, l’académicien cherche à comprendre les causes de ce glissement et surtout à proposer des solutions pour l’avenir.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 11 Feb 2021 13:10:33 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Ils voyagèrent vers des pays perdus]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jean-Marie Rouart, de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Tout commence par une citation de Charles de Gaule : « Si Pétain avait rejoint Alger en novembre 1942, qu’est-ce que je serais devenu ? » Question vertigineuse... Soudain, les acquis s’envolent et le grand général devient le jouet des caprices du destin. Jean-Marie Rouart s’empare de cette fiction historique avec un plaisir non dissimulé.  Il en tire un roman écrit d’une plume alerte qui entraine le lecteur de Londres à Samarcande dans une tentative de sortie de crise désespérée. Voici une dérive colorée peuplée de personnages fantasques et de saillies réjouissantes.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Tout commence par une citation de Charles de Gaule : « Si Pétain avait rejoint Alger en novembre 1942, qu’est-ce que je serais devenu ? » Question vertigineuse... Soudain, les acquis s’envolent et le grand général devient le jouet des caprices du destin. Jean-Marie Rouart s’empare de cette fiction historique avec un plaisir non dissimulé.  Il en tire un roman écrit d’une plume alerte qui entraine le lecteur de Londres à Samarcande dans une tentative de sortie de crise désespérée. Voici une dérive colorée peuplée de personnages fantasques et de saillies réjouissantes.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 04 Feb 2021 09:33:38 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Serge Haroche : Les physiciens à la conquête de la lumière]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Prix Nobel de physique 2012]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Prix Nobel et membre de l’Académie des sciences, le physicien Serge Haroche vient de publier un livre destiné au grand public qui inscrit ses travaux sur le temps long de l’histoire. Il montre comment, depuis le XVIᵉ siècle, la lumière a guidé les hommes dans la connaissance scientifique du monde. Avec enthousiasme, il célèbre l’émerveillement devant la nature, l’émotion de l’expérience en laboratoire, la beauté de la formule mathématique... Il réunit dans une même aventure la grande communauté des savants d’hier et d’aujourd’hui. L’occasion d’évoquer Galilée, Maxwell, Einstein comme les mystères de l’insaisissable photon qu’il finit pourtant par piéger.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Prix Nobel et membre de l’Académie des sciences, le physicien Serge Haroche vient de publier un livre destiné au grand public qui inscrit ses travaux sur le temps long de l’histoire. Il montre comment, depuis le XVIᵉ siècle, la lumière a guidé les hommes dans la connaissance scientifique du monde. Avec enthousiasme, il célèbre l’émerveillement devant la nature, l’émotion de l’expérience en laboratoire, la beauté de la formule mathématique... Il réunit dans une même aventure la grande communauté des savants d’hier et d’aujourd’hui. L’occasion d’évoquer Galilée, Maxwell, Einstein comme les mystères de l’insaisissable photon qu’il finit pourtant par piéger.
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        <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 15:21:39 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Expériences philosophiques]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Barbara Cassin, de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Barbara Cassin vient de publier une autobiographie philosophique, à la fois légère et profonde. Dans cette promenade intime, de petites phrases tirées du passé donnent l’occasion de haltes méditatives. Elles permettent de comprendre comment l’académicienne a construit sa pensée, pourquoi elle s’est intéressée aux écarts du langage, de quelles rencontres elle s’est nourrie.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Barbara Cassin vient de publier une autobiographie philosophique, à la fois légère et profonde. Dans cette promenade intime, de petites phrases tirées du passé donnent l’occasion de haltes méditatives. Elles permettent de comprendre comment l’académicienne a construit sa pensée, pourquoi elle s’est intéressée aux écarts du langage, de quelles rencontres elle s’est nourrie.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 21 Jan 2021 07:42:35 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’action extérieure de la France : entre ambition et réalisme]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec l’historien Georges Henri-Soutou, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En 2019, l’Académie des sciences morales et politiques a consacré ses travaux à « L’action extérieure de la France ». Aujourd’hui rassemblées en un volume publié par les Presses universitaires de France (PUF), les quelque trente communications de ce cycle examinent l’ensemble des domaines qui concourent au rang d’un pays sur la scène internationale : la diplomatie bien sûr mais aussi, les capacités militaires, l’économie, la culture, les sciences, le droit, etc. De la sorte, l’ouvrage brosse un tableau saisissant des enjeux géopolitiques contemporains. Tout en décryptant les lignes de force de l’actualité internationale, Georges-Henri Soutou, maître d’œuvre de ce programme en tant que président de l’Académie pour l’année 2019, explique que cette réflexion collective fait émerger un impératif : élaborer, pour notre pays, une stratégie réaliste,  tenant compte de nos moyens, sans céder ni au déni ni au dénigrement.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En 2019, l’Académie des sciences morales et politiques a consacré ses travaux à « L’action extérieure de la France ». Aujourd’hui rassemblées en un volume publié par les Presses universitaires de France (PUF), les quelque trente communications de ce cycle examinent l’ensemble des domaines qui concourent au rang d’un pays sur la scène internationale : la diplomatie bien sûr mais aussi, les capacités militaires, l’économie, la culture, les sciences, le droit, etc. De la sorte, l’ouvrage brosse un tableau saisissant des enjeux géopolitiques contemporains. Tout en décryptant les lignes de force de l’actualité internationale, Georges-Henri Soutou, maître d’œuvre de ce programme en tant que président de l’Académie pour l’année 2019, explique que cette réflexion collective fait émerger un impératif : élaborer, pour notre pays, une stratégie réaliste,  tenant compte de nos moyens, sans céder ni au déni ni au dénigrement.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 08 Jan 2021 10:57:11 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Redécouvrir Ovide, poète total]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Xavier Darcos]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[De nos jours, Ovide est surtout connu du grand public pour L’Art d’aimer, un recueil charmant et pétillant mais que lui-même considérait comme un divertissement de jeunesse, léger voire futile, surtout en regard des Métamorphoses, cette œuvre immense dans laquelle il ambitionnait rien moins que de mettre en vers toute l’histoire du monde ! Peut-être faut-il alors rendre à Ovide son ampleur et sa profondeur. C’est ce que permet l’ouvrage que lui consacre Xavier Darcos, de l’Académie française (Ovide. Désirer, renaître, survivre, Fayard, 2020). Dans l’entretien qu’il nous a accordé, le chancelier de l’Institut de France n’explore pas seulement la vie et l’œuvre du poète. Il nous propose mille et une raison de nous plonger dans une œuvre immense qui, à vingt siècles de distance, réussit le tour de force de continuer à nous émouvoir et à nous instruire sur la destinée humaine.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[De nos jours, Ovide est surtout connu du grand public pour L’Art d’aimer, un recueil charmant et pétillant mais que lui-même considérait comme un divertissement de jeunesse, léger voire futile, surtout en regard des Métamorphoses, cette œuvre immense dans laquelle il ambitionnait rien moins que de mettre en vers toute l’histoire du monde ! Peut-être faut-il alors rendre à Ovide son ampleur et sa profondeur. C’est ce que permet l’ouvrage que lui consacre Xavier Darcos, de l’Académie française (Ovide. Désirer, renaître, survivre, Fayard, 2020). Dans l’entretien qu’il nous a accordé, le chancelier de l’Institut de France n’explore pas seulement la vie et l’œuvre du poète. Il nous propose mille et une raison de nous plonger dans une œuvre immense qui, à vingt siècles de distance, réussit le tour de force de continuer à nous émouvoir et à nous instruire sur la destinée humaine.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 23 Dec 2020 18:18:10 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Pour une réforme de l’enseignement scientifique et technologique à l’école primaire]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Didier Roux et Alain Cadix au sujet d’un récent rapport conjoint de l’Académie des sciences et de l’Académie des technologies]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans un rapport publié le 26 novembre 2020, l’Académie des sciences et l’Académie des technologies alertent sur la faible place donnée à l’apprentissage de la science et de la technologie à l’école primaire. Comme l’expliquent Didier Roux, membre de ces deux académies, et Alain Cadix, membre de l’Académie des technologies, ce rapport formule des recommandations pratiques pour mieux former les professeurs à cet enseignement tout en misant sur un surcroît d’interdisciplinarité entre les savoirs dits fondamentaux - « Lire, écrire, compter » - et les connaissances scientifiques et technologiques. En effet, pour les auteurs, ces dernières, loin d’être spécialisées, font partie du bagage indispensable aux futurs citoyens dans un monde où les enjeux technologiques et environnementaux prennent une place croissante.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans un rapport publié le 26 novembre 2020, l’Académie des sciences et l’Académie des technologies alertent sur la faible place donnée à l’apprentissage de la science et de la technologie à l’école primaire. Comme l’expliquent Didier Roux, membre de ces deux académies, et Alain Cadix, membre de l’Académie des technologies, ce rapport formule des recommandations pratiques pour mieux former les professeurs à cet enseignement tout en misant sur un surcroît d’interdisciplinarité entre les savoirs dits fondamentaux - « Lire, écrire, compter » - et les connaissances scientifiques et technologiques. En effet, pour les auteurs, ces dernières, loin d’être spécialisées, font partie du bagage indispensable aux futurs citoyens dans un monde où les enjeux technologiques et environnementaux prennent une place croissante.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 08 Dec 2020 18:22:26 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Allemagne et France au cœur du Moyen Âge]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Michel ZinK et Dominique Barthélémy]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Sur les bancs de l’école, nous avons tous appris que la naissance de l’Allemagne et de la France provenait du partage de l’Empire carolingien entre les petits-fils de Charlemagne. Et si, sans être fausse, cette assertion masquait une réalité historique plus complexe et incertaine ? C’est à cette question que répond un récent ouvrage réalisé sous le patronage de l’Académie des inscriptions et belles-lettres avec le soutien de la Fondation d’Arenberg (Allemagne et France au cœur du Moyen Âge, Éditions Passés composés, 2020). Consacré aux quatre siècles qui courent du traité de Verdun de 843 à la bataille de Bouvines en 1214, cet ouvrage réunit, sous la direction de Dominique Barthélemy, membre de l’Académie, et de Rolf Große, professeur à l’université de Heidelberg, les contributions d’historiens français, allemands et belges. Ils y montrent que, loin d’obéir à des considérations nationales, les conflits et rivalités de cette époque témoignent plutôt d’une commune obéissance aux codes du monde féodal. Ils soulignent aussi que, par-delà l’émergence progressive des aires linguistiques germaniques et romanes, les multiples peuples issus de l’espace carolingien relevaient d’une même aire culturelle, unie par le latin, la foi chrétienne, ainsi que par nombre de pratiques populaires comme les tournois de chevalerie.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Sur les bancs de l’école, nous avons tous appris que la naissance de l’Allemagne et de la France provenait du partage de l’Empire carolingien entre les petits-fils de Charlemagne. Et si, sans être fausse, cette assertion masquait une réalité historique plus complexe et incertaine ? C’est à cette question que répond un récent ouvrage réalisé sous le patronage de l’Académie des inscriptions et belles-lettres avec le soutien de la Fondation d’Arenberg (Allemagne et France au cœur du Moyen Âge, Éditions Passés composés, 2020). Consacré aux quatre siècles qui courent du traité de Verdun de 843 à la bataille de Bouvines en 1214, cet ouvrage réunit, sous la direction de Dominique Barthélemy, membre de l’Académie, et de Rolf Große, professeur à l’université de Heidelberg, les contributions d’historiens français, allemands et belges. Ils y montrent que, loin d’obéir à des considérations nationales, les conflits et rivalités de cette époque témoignent plutôt d’une commune obéissance aux codes du monde féodal. Ils soulignent aussi que, par-delà l’émergence progressive des aires linguistiques germaniques et romanes, les multiples peuples issus de l’espace carolingien relevaient d’une même aire culturelle, unie par le latin, la foi chrétienne, ainsi que par nombre de pratiques populaires comme les tournois de chevalerie.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 01 Dec 2020 23:33:50 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Nos frères inattendus : un conte humaniste d’Amin Maalouf]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Amin Maalouf, de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans un récent essai (Le naufrage des civilisations, Grasset 2019), Amin Maalouf, de l’Académie française, confiait l’inquiétude que lui inspire l’état du monde. Son nouveau roman (Nos frères inattendus, Grasset 2020) prolonge cette réflexion en imaginant qu’une humanité au bord du gouffre se voit sauvée de l’anéantissement par l’intervention inespérée de « frères inattendus », lointains héritiers de la Grèce antique ayant développé, en marge de l’Histoire, une civilisation bien plus avancée que la nôtre tant au plan technique qu’au plan moral. Sur cette trame dystopique, l’auteur déroule un conte philosophique au fil duquel nombre de questions très contemporaines sont abordées avec finesse et bien sûr humanisme.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans un récent essai (Le naufrage des civilisations, Grasset 2019), Amin Maalouf, de l’Académie française, confiait l’inquiétude que lui inspire l’état du monde. Son nouveau roman (Nos frères inattendus, Grasset 2020) prolonge cette réflexion en imaginant qu’une humanité au bord du gouffre se voit sauvée de l’anéantissement par l’intervention inespérée de « frères inattendus », lointains héritiers de la Grèce antique ayant développé, en marge de l’Histoire, une civilisation bien plus avancée que la nôtre tant au plan technique qu’au plan moral. Sur cette trame dystopique, l’auteur déroule un conte philosophique au fil duquel nombre de questions très contemporaines sont abordées avec finesse et bien sûr humanisme.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 24 Nov 2020 18:03:42 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jeanne d’Arc au cœur du XVe siècle français]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Philippe Contamine, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[De nos jours encore, la figure de Jeanne d’Arc suscite de nombreuses controverses et interrogations. Est-elle à l’origine du sentiment national français ? A-t-elle contribué à l’émergence du peuple comme acteur politique ? A-t-elle été une stratège militaire hors pair ? Était-elle une sainte, une prophétesse ou, plus prosaïquement, un instrument de propagande au service du roi ? Pour répondre à ces questions et à bien d’autres, l’historien Philippe Contamine, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, a entrepris, dans un récent ouvrage (Jeanne d’Arc et son époque, Le Cerf, 2020) de la réinscrire dans son temps. À travers la figure de Jeanne d’Arc, il nous convie à redécouvrir le XVe siècle français, véritable trait d’union entre le monde médiéval et l’époque moderne. Il éclaire aussi les raisons pour lesquelles Jeanne d’Arc occupe une place singulière dans l’histoire, mais aussi dans le cœur des Français.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[De nos jours encore, la figure de Jeanne d’Arc suscite de nombreuses controverses et interrogations. Est-elle à l’origine du sentiment national français ? A-t-elle contribué à l’émergence du peuple comme acteur politique ? A-t-elle été une stratège militaire hors pair ? Était-elle une sainte, une prophétesse ou, plus prosaïquement, un instrument de propagande au service du roi ? Pour répondre à ces questions et à bien d’autres, l’historien Philippe Contamine, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, a entrepris, dans un récent ouvrage (Jeanne d’Arc et son époque, Le Cerf, 2020) de la réinscrire dans son temps. À travers la figure de Jeanne d’Arc, il nous convie à redécouvrir le XVe siècle français, véritable trait d’union entre le monde médiéval et l’époque moderne. Il éclaire aussi les raisons pour lesquelles Jeanne d’Arc occupe une place singulière dans l’histoire, mais aussi dans le cœur des Français.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 17 Nov 2020 16:13:23 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Pierre Messmer ou le sens de la France]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec son biographe, Frédéric Turpin]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Pour me trouver moi-même, je pars et je combats. » La devise que Pierre Messmer fit graver sur son épée d’académicien dit l’unité d’une existence placée sous le signe de l’engagement au service de la France et de son rayonnement. Comme le rappelle l’historien Frédéric Turpin, auteur d’une récente biographie de Pierre Messmer (Pierre Messmer, le dernier gaulliste, Éditions Perrin, 2020) « des Forces françaises libres à l’Institut de France, dont il fut chancelier de 1999 à 2005, il a traversé en éternel combattant nombre des événements, souvent tragiques, qui ont marqué notre pays au cours du XXe siècle ». Seconde guerre mondiale, guerre d’Indochine, décolonisation, guerre d’Algérie, naissance de la Ve République, entrée dans l’ère nucléaire, Mai 68 ou encore essor de la société de consommation… La vie de Pierre Messmer se confond avec l’histoire de France. Elle exprime aussi une manière de s’en montrer digne.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Pour me trouver moi-même, je pars et je combats. » La devise que Pierre Messmer fit graver sur son épée d’académicien dit l’unité d’une existence placée sous le signe de l’engagement au service de la France et de son rayonnement. Comme le rappelle l’historien Frédéric Turpin, auteur d’une récente biographie de Pierre Messmer (Pierre Messmer, le dernier gaulliste, Éditions Perrin, 2020) « des Forces françaises libres à l’Institut de France, dont il fut chancelier de 1999 à 2005, il a traversé en éternel combattant nombre des événements, souvent tragiques, qui ont marqué notre pays au cours du XXe siècle ». Seconde guerre mondiale, guerre d’Indochine, décolonisation, guerre d’Algérie, naissance de la Ve République, entrée dans l’ère nucléaire, Mai 68 ou encore essor de la société de consommation… La vie de Pierre Messmer se confond avec l’histoire de France. Elle exprime aussi une manière de s’en montrer digne.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 03 Nov 2020 15:31:28 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Amours diplomatiques, comiques et mélancoliques]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Maurizio Serra, de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Un ambassadeur exilé d’un lointain pays revit les espoirs d’une existence balayée par la guerre civile, comme son grand amour d’antan. Un attaché culturel japonais poursuit la femme de ses rêves, de Rome à la veille de la guerre jusqu’à Tokyo vingt ans plus tard et à Denver de nos jours. Une belle femme alcoolique conduit son Alfa Romeo le long du lac de Genève, en quête de l’homme de sa vie qui vient de s’éteindre - ce qu’elle feint d’ignorer. » Avec ces trois histoires enchevêtrées, l’écrivain et diplomate Maurizio Serra, récemment élu à l’Académie française, signe un premier roman, à la fois drôle et mélancolique (Amours diplomatiques, Grasset, octobre 2020) Après ses magistrales biographies consacrées à Malaparte, Italo Svevo ou d’Annunzio, il déploie cette fois un étourdissant ballet diplomatique et amoureux sur fond d’événements historiques le plus souvent tragiques : illusions des totalitarismes, guerres civiles caucasiennes, essor de la société de consommation… Mais l’essentiel est probablement ailleurs : dans la vérité de personnages fantasques qui, plongés dans le fracas de l’histoire, cherchent, le plus souvent maladroitement, une rédemption par l’amour.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Un ambassadeur exilé d’un lointain pays revit les espoirs d’une existence balayée par la guerre civile, comme son grand amour d’antan. Un attaché culturel japonais poursuit la femme de ses rêves, de Rome à la veille de la guerre jusqu’à Tokyo vingt ans plus tard et à Denver de nos jours. Une belle femme alcoolique conduit son Alfa Romeo le long du lac de Genève, en quête de l’homme de sa vie qui vient de s’éteindre - ce qu’elle feint d’ignorer. » Avec ces trois histoires enchevêtrées, l’écrivain et diplomate Maurizio Serra, récemment élu à l’Académie française, signe un premier roman, à la fois drôle et mélancolique (Amours diplomatiques, Grasset, octobre 2020) Après ses magistrales biographies consacrées à Malaparte, Italo Svevo ou d’Annunzio, il déploie cette fois un étourdissant ballet diplomatique et amoureux sur fond d’événements historiques le plus souvent tragiques : illusions des totalitarismes, guerres civiles caucasiennes, essor de la société de consommation… Mais l’essentiel est probablement ailleurs : dans la vérité de personnages fantasques qui, plongés dans le fracas de l’histoire, cherchent, le plus souvent maladroitement, une rédemption par l’amour.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 27 Oct 2020 17:36:20 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Exploration des mystères du langage]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jean-Noël Robert, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Comment concevoir la traduction des textes philosophiques ou religieux qui est censée assurer la continuité de la pensée d’une langue à l’autre ? Que nous apprennent les mathématiques, qui semblent libérées des contraintes linguistiques ? Peut-il y avoir une pensée en dehors du langage, voire un langage sans pensée, comme le suggère aujourd’hui la traduction automatique ? Qu’en est-il du monde animal et que révèlent les pathologies du langage ? » Ce sont quelques-unes des questions abordées par les participants au colloque de rentrée que le Collège de France avait consacré, en 2018, au thème « Langue et science, langage et pensée » et dont les actes viennent d’être publiés (Editions Odile Jacob, octobre 2020). Artisan de cette rencontre pluridisciplinaire, Jean-Noël Robert, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, nous accompagne dans l’exploration du mystère que constitue encore cette merveille qu’est langage.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Comment concevoir la traduction des textes philosophiques ou religieux qui est censée assurer la continuité de la pensée d’une langue à l’autre ? Que nous apprennent les mathématiques, qui semblent libérées des contraintes linguistiques ? Peut-il y avoir une pensée en dehors du langage, voire un langage sans pensée, comme le suggère aujourd’hui la traduction automatique ? Qu’en est-il du monde animal et que révèlent les pathologies du langage ? » Ce sont quelques-unes des questions abordées par les participants au colloque de rentrée que le Collège de France avait consacré, en 2018, au thème « Langue et science, langage et pensée » et dont les actes viennent d’être publiés (Editions Odile Jacob, octobre 2020). Artisan de cette rencontre pluridisciplinaire, Jean-Noël Robert, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, nous accompagne dans l’exploration du mystère que constitue encore cette merveille qu’est langage.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 17:03:28 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le tableau d’honneur : Philippe Levillain se souvient de l’école d’autrefois]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Philippe Levillain, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Ce récit est le remerciement que j’adresse, avec presque soixante-dix ans de retard, à tous mes professeurs du lycée Michel de Montaigne à Bordeaux. » C’est ainsi que l’historien Philippe Levillain présente le livre qu’il consacre à ses souvenirs de collégien des années 50 : Le Tableau d’honneur (Éditions Sud-Ouest, septembre 2020). Au fil de portraits ciselés et d’anecdotes savoureuses, c’est le portrait de l’école d’autrefois qu’il brosse. « Nos professeurs nous demandaient beaucoup d’efforts, mais toujours ils nous encourageaient, nous assuraient que nous étions capables de progresser et réussir. Ils voulaient que nous donnions le meilleur de nous-mêmes. Ils savaient que les années d’enfance et de jeunesse sont décisives et croyaient au pouvoir du travail, de l’instruction et du savoir », explique-t-il, sans nostalgie mais avec une grande gratitude.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Ce récit est le remerciement que j’adresse, avec presque soixante-dix ans de retard, à tous mes professeurs du lycée Michel de Montaigne à Bordeaux. » C’est ainsi que l’historien Philippe Levillain présente le livre qu’il consacre à ses souvenirs de collégien des années 50 : Le Tableau d’honneur (Éditions Sud-Ouest, septembre 2020). Au fil de portraits ciselés et d’anecdotes savoureuses, c’est le portrait de l’école d’autrefois qu’il brosse. « Nos professeurs nous demandaient beaucoup d’efforts, mais toujours ils nous encourageaient, nous assuraient que nous étions capables de progresser et réussir. Ils voulaient que nous donnions le meilleur de nous-mêmes. Ils savaient que les années d’enfance et de jeunesse sont décisives et croyaient au pouvoir du travail, de l’instruction et du savoir », explique-t-il, sans nostalgie mais avec une grande gratitude.
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        <pubDate>Tue, 13 Oct 2020 17:26:00 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les fleuves d’Asie, sources de civilisation… et de conflits]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Pierre-Sylvain Filliozat, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le besoin vital de l’eau apportée par les fleuves est universel, mais la façon de les appréhender et donc de les gérer varie grandement d’une civilisation à une autre. C’est l’un des enseignements du colloque organisé conjointement, en décembre 2017, par l’Académie des inscriptions et belles-lettres, l’Institut national des langues et civilisations orientales et la Société asiatique sur le thème « Fleuves d’Asie, centres de civilisations », à l’initiative de Pierre-Sylvain Filliozat. À l’occasion de la publication des Actes de ce colloque, il présente les différents thèmes abordés tout en traçant quelques grandes lignes de fracture, comme celle opposant les aires culturelles indienne et chinoise. D’un côté des fleuves associés à des divinités, de l’autre des fleuves nommant des provinces impériales. Une opposition entre génie poétique et génie politique qui n’est pas sans éclairer les tensions qui se nouent aujourd’hui entre ces deux grandes puissances au sujet de la gestion des fleuves prenant leur source dans le plateau tibétain.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le besoin vital de l’eau apportée par les fleuves est universel, mais la façon de les appréhender et donc de les gérer varie grandement d’une civilisation à une autre. C’est l’un des enseignements du colloque organisé conjointement, en décembre 2017, par l’Académie des inscriptions et belles-lettres, l’Institut national des langues et civilisations orientales et la Société asiatique sur le thème « Fleuves d’Asie, centres de civilisations », à l’initiative de Pierre-Sylvain Filliozat. À l’occasion de la publication des Actes de ce colloque, il présente les différents thèmes abordés tout en traçant quelques grandes lignes de fracture, comme celle opposant les aires culturelles indienne et chinoise. D’un côté des fleuves associés à des divinités, de l’autre des fleuves nommant des provinces impériales. Une opposition entre génie poétique et génie politique qui n’est pas sans éclairer les tensions qui se nouent aujourd’hui entre ces deux grandes puissances au sujet de la gestion des fleuves prenant leur source dans le plateau tibétain.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 06 Oct 2020 15:36:25 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Exploration culturelle de la « Planète catholique »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec le géographe Jean-Robert Pitte, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans son dernier ouvrage (La Planète catholique, Editions Tallandier, 2020), Jean-Robert Pitte, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, dresse une « géographie culturelle » du catholicisme. Bien sûr, il y rappelle comment se répartissent les catholiques à la surface du globe. Mais, de façon très sensible, vivante et accessible, il cartographie aussi des paysages intérieurs, expliquant combien les valeurs et les croyances catholiques ont façonné une manière singulière d’habiter le monde, de vivre, aimer, travailler, bâtir, manger, boire, dormir et bien sûr de mourir.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans son dernier ouvrage (La Planète catholique, Editions Tallandier, 2020), Jean-Robert Pitte, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, dresse une « géographie culturelle » du catholicisme. Bien sûr, il y rappelle comment se répartissent les catholiques à la surface du globe. Mais, de façon très sensible, vivante et accessible, il cartographie aussi des paysages intérieurs, expliquant combien les valeurs et les croyances catholiques ont façonné une manière singulière d’habiter le monde, de vivre, aimer, travailler, bâtir, manger, boire, dormir et bien sûr de mourir.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 29 Sep 2020 15:37:13 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Fondation Kairos : transmettre pour innover]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Anne Coffinier, fondatrice de la Fondation Kairos pour l’innovation éducative]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En mai dernier, l’Institut de France a accueilli en son sein la nouvelle Fondation Kairos (www.fondationkairoseducation.org) visant à soutenir les initiatives innovantes en matière d’éducation, « notamment celles nées dans les établissements scolaires libres, qui ont à cœur de transmettre la connaissance et la culture classique tout en prenant en compte de manière ambitieuse et lucide le contexte technologique, sociologique et culturel actuel ». Dans l’entretien qu’elle nous a accordé, sa fondatrice, Anne Coffinier, présente les objectifs et les moyens d’action de sa fondation dans un contexte de crise de l’enseignement. Elle souligne aussi la grande variété des expériences menées dans les établissements libres en formant le vœu que ces initiatives nourrissent la réflexion de l’ensemble du tissu éducatif. Au-delà du lieu commun sur la « crise de l’école », elle démontre ainsi que la résignation n’est nullement de mise !]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En mai dernier, l’Institut de France a accueilli en son sein la nouvelle Fondation Kairos (www.fondationkairoseducation.org) visant à soutenir les initiatives innovantes en matière d’éducation, « notamment celles nées dans les établissements scolaires libres, qui ont à cœur de transmettre la connaissance et la culture classique tout en prenant en compte de manière ambitieuse et lucide le contexte technologique, sociologique et culturel actuel ». Dans l’entretien qu’elle nous a accordé, sa fondatrice, Anne Coffinier, présente les objectifs et les moyens d’action de sa fondation dans un contexte de crise de l’enseignement. Elle souligne aussi la grande variété des expériences menées dans les établissements libres en formant le vœu que ces initiatives nourrissent la réflexion de l’ensemble du tissu éducatif. Au-delà du lieu commun sur la « crise de l’école », elle démontre ainsi que la résignation n’est nullement de mise !]]></description>
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        <pubDate>Tue, 22 Sep 2020 15:34:29 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Après Fessenheim : l’urgence d’une politique énergétique rationnelle et réaliste]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Marc Fontecave, président du Comité de prospective en énergie de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le 7 juillet dernier, l’Académie des sciences a publié un avis portant sur la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim intervenue quelques jours auparavant. Dans ce texte concis, les auteurs, membres du Comité de prospective en énergie de l’Académie des sciences, dénoncent « un contre-sens » car « il y a une véritable contradiction à vouloir diminuer les émissions de gaz à effet de serre tout en réduisant à marche forcée la part du nucléaire dans notre production d’électricité ». Dans l’entretien qu’il nous a accordé, Marc Fontecave, chercheur en chimie bioinorganique, professeur au Collège de France et président du Comité de prospective en énergie expose les réalités scientifiques, technologiques, géographiques et économiques sans la connaissance desquelles on ne saurait élaborer une politique énergétique ambitieuse et réaliste. Son souhait ? Réintroduire de la rationalité dans des débats trop souvent prisonniers de considérations idéologiques.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le 7 juillet dernier, l’Académie des sciences a publié un avis portant sur la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim intervenue quelques jours auparavant. Dans ce texte concis, les auteurs, membres du Comité de prospective en énergie de l’Académie des sciences, dénoncent « un contre-sens » car « il y a une véritable contradiction à vouloir diminuer les émissions de gaz à effet de serre tout en réduisant à marche forcée la part du nucléaire dans notre production d’électricité ». Dans l’entretien qu’il nous a accordé, Marc Fontecave, chercheur en chimie bioinorganique, professeur au Collège de France et président du Comité de prospective en énergie expose les réalités scientifiques, technologiques, géographiques et économiques sans la connaissance desquelles on ne saurait élaborer une politique énergétique ambitieuse et réaliste. Son souhait ? Réintroduire de la rationalité dans des débats trop souvent prisonniers de considérations idéologiques.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 14 Sep 2020 16:30:50 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le Crépuscule de l’universel : une contestation idéologique de l’Occident]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec la philosophe Chantal Delsol, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[On savait déjà que l’hégémonie occidentale était contestée sur les plans politiques, économiques, scientifiques et militaires. Mais ce n’est pas tout ! Comme le constate Chantal Delsol dans son dernier ouvrage (Le Crépuscule de l’universel, Éditions du Cerf, février 2020) l’Occident est aussi confronté à une fronde mondiale sur le plan des valeurs par une remise en cause radicale de sa prétention à l’universalité. « En Asie, dans une grande partie du monde musulman et jusqu’aux marges orientales du continent européen, l’individualisme occidental, libéral et mondialiste, se trouve en face de plusieurs cultures distinctes qui le combattent au nom chaque fois d’une forme de holisme et d’enracinement », remarque-t-elle. Cette contestation est peut-être aussi, pour l’Occident, l’occasion de se forger une vision plus tempérée de la modernité, en reconnaissant que les hommes, loin d’être voués à une émancipation absolue les condamnant à la solitude, se définissent aussi par des liens et des appartenances historiques et culturelles.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[On savait déjà que l’hégémonie occidentale était contestée sur les plans politiques, économiques, scientifiques et militaires. Mais ce n’est pas tout ! Comme le constate Chantal Delsol dans son dernier ouvrage (Le Crépuscule de l’universel, Éditions du Cerf, février 2020) l’Occident est aussi confronté à une fronde mondiale sur le plan des valeurs par une remise en cause radicale de sa prétention à l’universalité. « En Asie, dans une grande partie du monde musulman et jusqu’aux marges orientales du continent européen, l’individualisme occidental, libéral et mondialiste, se trouve en face de plusieurs cultures distinctes qui le combattent au nom chaque fois d’une forme de holisme et d’enracinement », remarque-t-elle. Cette contestation est peut-être aussi, pour l’Occident, l’occasion de se forger une vision plus tempérée de la modernité, en reconnaissant que les hommes, loin d’être voués à une émancipation absolue les condamnant à la solitude, se définissent aussi par des liens et des appartenances historiques et culturelles.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 08 Sep 2020 14:22:20 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Coline Serreau, rebelle et généreuse]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec la cinéaste Coline Serreau, membre de l’Académie des beaux-arts]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le 11 décembre dernier, Coline Serreau a été officiellement installée à l’Académie des beaux-arts dans la section des créations artistiques dans le cinéma et l’audiovisuel, au fauteuil précédemment occupé par Pierre Schoendoerffer, décédé le 14 mars 2012. Presque simultanément, elle publiait, chez Actes Sud, #colineserreau, un ouvrage kaléidoscopique dans lequel elle évoquait, avec vigueur et pudeur ses racines familiales, ses engouements artistiques et littéraires, ses joies et ses peines, sans oublier ses engagements de toujours, notamment en faveur des femmes ou de l’écologie. Dans ce livre comme dans l’entretien qu’elle nous a accordé, elle apparaît à l’image de son œuvre : vive, sincère, rebelle et surtout généreuse.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le 11 décembre dernier, Coline Serreau a été officiellement installée à l’Académie des beaux-arts dans la section des créations artistiques dans le cinéma et l’audiovisuel, au fauteuil précédemment occupé par Pierre Schoendoerffer, décédé le 14 mars 2012. Presque simultanément, elle publiait, chez Actes Sud, #colineserreau, un ouvrage kaléidoscopique dans lequel elle évoquait, avec vigueur et pudeur ses racines familiales, ses engouements artistiques et littéraires, ses joies et ses peines, sans oublier ses engagements de toujours, notamment en faveur des femmes ou de l’écologie. Dans ce livre comme dans l’entretien qu’elle nous a accordé, elle apparaît à l’image de son œuvre : vive, sincère, rebelle et surtout généreuse.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 01 Sep 2020 16:05:22 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Endettement et création monétaire : de trompeuses illusions]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jacques de Larosière, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pour atténuer les effets délétères du ralentissement économique provoqué par la crise sanitaire mondiale, de nombreux États ont recouru à une politique de relâchement budgétaire quitte à aggraver considérablement leur endettement. Pour Jacques de Larosière, ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI) et gouverneur de la Banque de France, ce comportement s’inscrit toutefois dans un glissement plus ancien : « Dès 2019, avant même que ne frappe la pandémie, la dette globale - publique et privée - atteignait 230% du PIB mondial, marquant un record historique en temps de paix ». Afin de faire face à cette situation inédite, la tentation est forte de recourir à la création monétaire. Comme il l’écrivait déjà dans un précédent ouvrage (Les lames de fond se rapprochent, Éditions Odile Jacob, mai 2017), tout porte cependant à croire que cette attitude consiste à sacrifier l’avenir au présent en se berçant de trompeuses illusions dont le coût pourrait se révéler prohibitif pour les générations à venir. D’où son appel à placer les politiques de l’après-crise sous le signe de la responsabilité et du réel.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pour atténuer les effets délétères du ralentissement économique provoqué par la crise sanitaire mondiale, de nombreux États ont recouru à une politique de relâchement budgétaire quitte à aggraver considérablement leur endettement. Pour Jacques de Larosière, ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI) et gouverneur de la Banque de France, ce comportement s’inscrit toutefois dans un glissement plus ancien : « Dès 2019, avant même que ne frappe la pandémie, la dette globale - publique et privée - atteignait 230% du PIB mondial, marquant un record historique en temps de paix ». Afin de faire face à cette situation inédite, la tentation est forte de recourir à la création monétaire. Comme il l’écrivait déjà dans un précédent ouvrage (Les lames de fond se rapprochent, Éditions Odile Jacob, mai 2017), tout porte cependant à croire que cette attitude consiste à sacrifier l’avenir au présent en se berçant de trompeuses illusions dont le coût pourrait se révéler prohibitif pour les générations à venir. D’où son appel à placer les politiques de l’après-crise sous le signe de la responsabilité et du réel.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 21 Jul 2020 17:00:55 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Actuels parce qu’éternels : les grands mythes gréco-romains]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Pierre Brunel, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Preuve que notre imaginaire reste profondément marqué par la mythologie gréco-latine, nous parlons très naturellement de force herculéenne, de comportements narcissiques, de paroles sibyllines, de projets prométhéens… Mais connaissons-nous vraiment les mythes qui ont forgé ce vocabulaire ? Rien n’est moins sûr ! Afin d’apporter un remède à cette amnésie, Pierre Brunel, professeur émérite de littérature comparée et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, a récemment publié un ouvrage de vulgarisation sur la mythologie antique (Les Grands mythes pour les nuls, Éditions First, 2020). Dans l’entretien qu’il nous a accordé, il souligne notamment combien « la connaissance de ces mythes, loin de représenter un simple enrichissement culturel, permet, en confrontant l’antique et le moderne, de puiser des éléments de réflexion qui éclaire les questionnements les plus actuels ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Preuve que notre imaginaire reste profondément marqué par la mythologie gréco-latine, nous parlons très naturellement de force herculéenne, de comportements narcissiques, de paroles sibyllines, de projets prométhéens… Mais connaissons-nous vraiment les mythes qui ont forgé ce vocabulaire ? Rien n’est moins sûr ! Afin d’apporter un remède à cette amnésie, Pierre Brunel, professeur émérite de littérature comparée et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, a récemment publié un ouvrage de vulgarisation sur la mythologie antique (Les Grands mythes pour les nuls, Éditions First, 2020). Dans l’entretien qu’il nous a accordé, il souligne notamment combien « la connaissance de ces mythes, loin de représenter un simple enrichissement culturel, permet, en confrontant l’antique et le moderne, de puiser des éléments de réflexion qui éclaire les questionnements les plus actuels ».]]></description>
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        <pubDate>Wed, 15 Jul 2020 10:31:55 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Rencontre avec Philippe Charlier, le « médecin des morts »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Philippe Charlier, médecin légiste, anthropologue, archéologue et fondateur de la nouvelle Fondation Anthropologie, Archéologie, Biologie - Institut de France]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le 8 juin 2020, Xavier Darcos, Chancelier de l’Institut de France, et le Docteur Philippe Charlier ont signé la convention la convention de création de la Fondation Anthropologie, Archéologie, Biologie-Institut de France. C’était l’occasion de faire plus ample connaissance avec son fondateur, Philippe Charlier, pour qu’il nous en dise un peu plus sur les projets de cette fondation et sur son propre parcours. Médecin légiste de formation, il est l’une des figures de proue de la paléopathologie, une discipline consistant à recourir aux techniques de la médecine légale pour « autopsier » des morts anciens tels que Saint Louis, Agnès Sorel, Descartes et même Lucy (Voir Autopsie des morts célèbres, Tallandier, 2020). Rien de macabre dans cette démarche : en effet, en étudiant des morts anciens ou encore des fétiches, Philippe Charlier contribue plutôt à ressusciter des sociétés disparues ou menacées en même temps qu’il explore les rites d’hier et d’aujourd’hui (voir Rituels, Éditions du Cerf, 2020).]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le 8 juin 2020, Xavier Darcos, Chancelier de l’Institut de France, et le Docteur Philippe Charlier ont signé la convention la convention de création de la Fondation Anthropologie, Archéologie, Biologie-Institut de France. C’était l’occasion de faire plus ample connaissance avec son fondateur, Philippe Charlier, pour qu’il nous en dise un peu plus sur les projets de cette fondation et sur son propre parcours. Médecin légiste de formation, il est l’une des figures de proue de la paléopathologie, une discipline consistant à recourir aux techniques de la médecine légale pour « autopsier » des morts anciens tels que Saint Louis, Agnès Sorel, Descartes et même Lucy (Voir Autopsie des morts célèbres, Tallandier, 2020). Rien de macabre dans cette démarche : en effet, en étudiant des morts anciens ou encore des fétiches, Philippe Charlier contribue plutôt à ressusciter des sociétés disparues ou menacées en même temps qu’il explore les rites d’hier et d’aujourd’hui (voir Rituels, Éditions du Cerf, 2020).]]></description>
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        <pubDate>Mon, 06 Jul 2020 18:45:24 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les rites romains formaient une véritable religion !]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec l’historien John Scheid, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Longtemps, la religion des Romains a été présentée comme un culte civique, une sorte de religion laïque exprimant davantage l’allégeance aux institutions qu’un véritable sens du sacré. Dans un récent ouvrage (Rites et religion à Rome, CNRS Éditions, 2019) l’historien John Scheid, professeur émérite au Collègue de France et membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, s’élève contre cette vision résultant, selon lui, d’une longue incapacité à concevoir qu’au même titre que le dogme dans d’autres religions, les rites romains produisaient des énoncés religieux et un véritable ordre du monde.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Longtemps, la religion des Romains a été présentée comme un culte civique, une sorte de religion laïque exprimant davantage l’allégeance aux institutions qu’un véritable sens du sacré. Dans un récent ouvrage (Rites et religion à Rome, CNRS Éditions, 2019) l’historien John Scheid, professeur émérite au Collègue de France et membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, s’élève contre cette vision résultant, selon lui, d’une longue incapacité à concevoir qu’au même titre que le dogme dans d’autres religions, les rites romains produisaient des énoncés religieux et un véritable ordre du monde.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 23 Jun 2020 16:38:54 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’épopée de la diffusion du vaccin contre la variole]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec l’historien Yves-Marie Bercé, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À la fin du XVIIIe siècle, des médecins découvrent de façon empirique que la vaccination peut protéger contre les terribles ravages de la variole. Mais ce n’est là que la moitié du travail : reste encore à convaincre les populations les plus reculées de recourir à ce remède inconnu et préventif ! C’est cette épopée que retrace Yves-Marie Bercé dans un ouvrage récemment réédité au format de poche par les éditions du Cerf : La Naissance du vaccin - Entre utopie et rejets. Comme le souligne l’auteur, cette plongée dans l’histoire permet de mettre en perspective les passions que déchaînent, aujourd’hui encore, les politiques de santé publique et notamment les vaccins.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[À la fin du XVIIIe siècle, des médecins découvrent de façon empirique que la vaccination peut protéger contre les terribles ravages de la variole. Mais ce n’est là que la moitié du travail : reste encore à convaincre les populations les plus reculées de recourir à ce remède inconnu et préventif ! C’est cette épopée que retrace Yves-Marie Bercé dans un ouvrage récemment réédité au format de poche par les éditions du Cerf : La Naissance du vaccin - Entre utopie et rejets. Comme le souligne l’auteur, cette plongée dans l’histoire permet de mettre en perspective les passions que déchaînent, aujourd’hui encore, les politiques de santé publique et notamment les vaccins.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 16 Jun 2020 17:32:48 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Des Balkans au Caucase : un voyage aux confins de l’Europe]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Laurent Geslin et Jean-Arnault Dérens, lauréats 2019 du Prix Louis Castex de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Fins connaisseurs des confins orientaux de l’Europe qu’ils arpentent et étudient depuis une vingtaine d’années, les journalistes Laurent Geslin et Jean-Arnault Dérens ont décidé de les aborder sous un autre angle, en se rendant par la mer des Balkans au Caucase. Ils en sont revenus avec un livre singulier, tenant tout à la fois du récit de voyage, du carnet de bord et du rapport d’étonnement : Là où les eaux se mêlent (La Découverte, 2018), distingué en 2019 par le Prix Louis Castex de l’Académie française. En longeant les rives de l’Adriatique, de la mer Égée et de la mer Noire, au rythme de la voile, ils se sont joués des frontières actuelles, se laissant porter par les ressacs de la mer et ceux d’une longue histoire encore en train de s’écrire. Au fil des pages et au gré de rencontres souvent improbables, ils ont ainsi recueilli la mémoire de peuples exilés, d’empires disparus et d’utopies déçues…]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Fins connaisseurs des confins orientaux de l’Europe qu’ils arpentent et étudient depuis une vingtaine d’années, les journalistes Laurent Geslin et Jean-Arnault Dérens ont décidé de les aborder sous un autre angle, en se rendant par la mer des Balkans au Caucase. Ils en sont revenus avec un livre singulier, tenant tout à la fois du récit de voyage, du carnet de bord et du rapport d’étonnement : Là où les eaux se mêlent (La Découverte, 2018), distingué en 2019 par le Prix Louis Castex de l’Académie française. En longeant les rives de l’Adriatique, de la mer Égée et de la mer Noire, au rythme de la voile, ils se sont joués des frontières actuelles, se laissant porter par les ressacs de la mer et ceux d’une longue histoire encore en train de s’écrire. Au fil des pages et au gré de rencontres souvent improbables, ils ont ainsi recueilli la mémoire de peuples exilés, d’empires disparus et d’utopies déçues…]]></description>
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        <pubDate>Tue, 09 Jun 2020 12:38:38 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La ruse et la force : une relecture de l’art occidental de la guerre]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jean-Vincent Holeindre, lauréat 2019 du Prix Maréchal Foch de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’imaginaire occidental de la guerre est, depuis plusieurs siècles, dominé par la figure d’Achille. Nous nous voulons héritiers de ce soldat valeureux et loyal plutôt que du rusé Ulysse pour qui seule la victoire compte. Mais est-ce bien vrai ? Dans une vaste fresque historique, distinguée en 2019 par le Prix Maréchal Foch de l’Académie française, Jean-Vincent Holeindre démontre que la réalité est beaucoup plus nuancée. Pour ce professeur de science politique à l’université Paris 2 Panthéon-Assas, la ruse et la force n’ont en réalité jamais cessé de se conjuguer et de se compléter au gré des nécessités, mais aussi des valeurs dominantes. Et c’est heureux car, loin de se résumer à de la déloyauté, la ruse peut aussi représenter un formidable moyen d’économiser les forces et de limiter les pertes. Sans compter que, dans les guerres asymétriques actuelles, le recours à la seule force est incapable d’assurer la victoire.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’imaginaire occidental de la guerre est, depuis plusieurs siècles, dominé par la figure d’Achille. Nous nous voulons héritiers de ce soldat valeureux et loyal plutôt que du rusé Ulysse pour qui seule la victoire compte. Mais est-ce bien vrai ? Dans une vaste fresque historique, distinguée en 2019 par le Prix Maréchal Foch de l’Académie française, Jean-Vincent Holeindre démontre que la réalité est beaucoup plus nuancée. Pour ce professeur de science politique à l’université Paris 2 Panthéon-Assas, la ruse et la force n’ont en réalité jamais cessé de se conjuguer et de se compléter au gré des nécessités, mais aussi des valeurs dominantes. Et c’est heureux car, loin de se résumer à de la déloyauté, la ruse peut aussi représenter un formidable moyen d’économiser les forces et de limiter les pertes. Sans compter que, dans les guerres asymétriques actuelles, le recours à la seule force est incapable d’assurer la victoire.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 02 Jun 2020 16:36:25 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La vie aventureuse d’Adrien Loir, neveu de Pasteur et globe-trotter de la science]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Maxime Schwartz, membre correspondant de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Qui se souvient aujourd’hui d’Adrien Loir ? Neveu par alliance de Pasteur, ce savant énergique et inventif a pourtant contribué de façon déterminante à porter la science pastorienne sur cinq continents. En retraçant, dans un récent ouvrage (Le Neveu de Pasteur, Editions Odile Jacob, 2020) sa vie aventureuse, Maxime Schwartz, membre correspondant de l’Académie des sciences, et Annick Perrot, conservateur honoraire du Musée Pasteur, lui rendent sa juste place en même temps qu’ils nous font découvrir un pan méconnu de l’épopée pasteurienne. En écoutant Maxime Schwartz nous raconter la carrière tumultueuse de ce véritable globe-trotter scientifique, jalonnée de rencontres, de découvertes et de rebondissements souvent romanesques, impossible en effet d’ignorer combien la science constitue une magnifique aventure humaine à poursuivre.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Qui se souvient aujourd’hui d’Adrien Loir ? Neveu par alliance de Pasteur, ce savant énergique et inventif a pourtant contribué de façon déterminante à porter la science pastorienne sur cinq continents. En retraçant, dans un récent ouvrage (Le Neveu de Pasteur, Editions Odile Jacob, 2020) sa vie aventureuse, Maxime Schwartz, membre correspondant de l’Académie des sciences, et Annick Perrot, conservateur honoraire du Musée Pasteur, lui rendent sa juste place en même temps qu’ils nous font découvrir un pan méconnu de l’épopée pasteurienne. En écoutant Maxime Schwartz nous raconter la carrière tumultueuse de ce véritable globe-trotter scientifique, jalonnée de rencontres, de découvertes et de rebondissements souvent romanesques, impossible en effet d’ignorer combien la science constitue une magnifique aventure humaine à poursuivre.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 26 May 2020 15:57:45 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Tests, médicaments, vaccins, statut de l’expertise… L’Académie des sciences répond à vos questions sur l’épidémie de Covid-19]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Pascale Cossart, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La pandémie de Covid-19 a aussi donné lieu à une pandémie d’informations dans laquelle il est bien difficile de démêler le vrai du faux ou, tout simplement, le certain de l’incertain. C’est pourquoi, con-formément à sa vocation, l’Académie des sciences a constitué une cellule de crise ayant notam-ment pour mission de délivrer au public une information sûre et fiable sur la maladie et les moyens de la combattre. Dans l’entretien qu’elle nous a accordé, Pascale Cossart, secrétaire perpétuelle de l’Académie et professeur à l’Institut Pasteur, répond aux principales questions que chacun se pose sur les différentes sortes de tests, l’avancée de la recherche sur les traitements et les vaccins, les mesures de santé publique… Autant de sujets qui lui permettent aussi de mener une réflexion sur la place de l’expertise scientifique dans nos sociétés et de rappeler l’importance de développer l’éducation aux sciences.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La pandémie de Covid-19 a aussi donné lieu à une pandémie d’informations dans laquelle il est bien difficile de démêler le vrai du faux ou, tout simplement, le certain de l’incertain. C’est pourquoi, con-formément à sa vocation, l’Académie des sciences a constitué une cellule de crise ayant notam-ment pour mission de délivrer au public une information sûre et fiable sur la maladie et les moyens de la combattre. Dans l’entretien qu’elle nous a accordé, Pascale Cossart, secrétaire perpétuelle de l’Académie et professeur à l’Institut Pasteur, répond aux principales questions que chacun se pose sur les différentes sortes de tests, l’avancée de la recherche sur les traitements et les vaccins, les mesures de santé publique… Autant de sujets qui lui permettent aussi de mener une réflexion sur la place de l’expertise scientifique dans nos sociétés et de rappeler l’importance de développer l’éducation aux sciences.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 19 May 2020 15:29:17 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Pandémie de Covid-19 : quelles conséquences géopolitiques ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Thierry de Montbrial, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En raison de son amplitude mondiale, la pandémie de Covid-19 aura nécessairement des conséquences sur l’ordre international et les rapports de forces géopolitiques. Mais lesquelles ? Les collapsologues y voient le facteur déclenchant de l’effondrement de la société industrielle, les souverainistes une nouvelle preuve de l’incurie de l’Union européenne, les européistes une confirmation de l’impuissance des États nationaux, les populistes l’amorce de la fin de la mondialisation, les déclinistes, une nouvelle preuve de notre déclin… Loin de ces prophéties univoques, Thierry de Montbrial, président de l’Institut français des relations internationales, nous invite à « déconfiner » notre réflexion, à la libérer de tout enfermement idéologique de façon à saisir, avec finesse et réalisme, la complexité radicale de notre monde.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En raison de son amplitude mondiale, la pandémie de Covid-19 aura nécessairement des conséquences sur l’ordre international et les rapports de forces géopolitiques. Mais lesquelles ? Les collapsologues y voient le facteur déclenchant de l’effondrement de la société industrielle, les souverainistes une nouvelle preuve de l’incurie de l’Union européenne, les européistes une confirmation de l’impuissance des États nationaux, les populistes l’amorce de la fin de la mondialisation, les déclinistes, une nouvelle preuve de notre déclin… Loin de ces prophéties univoques, Thierry de Montbrial, président de l’Institut français des relations internationales, nous invite à « déconfiner » notre réflexion, à la libérer de tout enfermement idéologique de façon à saisir, avec finesse et réalisme, la complexité radicale de notre monde.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 12 May 2020 19:08:04 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Et si la crise sanitaire était l’occasion d’en finir avec le baccalauréat ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jean-Robert Pitte, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Si le gouvernement a le courage de profiter de cette situation pour ne pas rétablir le baccalauréat traditionnel en 2021, cela restera l’une des plus heureuses conséquences de la crise sanitaire de ce printemps. », écrit Jean-Robert Pitte dans un article récemment publié par l’Institut de l’entreprise. Loin d’être provocatrice, sa proposition s’appuie sur une profonde réflexion entamée à la tête de l’Université Paris-Sorbonne et en tant que délégué à l’information et à l’orientation auprès du Premier ministre de 2010 à 2014. En effet, Jean-Robert Pitte ne se contente pas de dresser l’acte d’accusation d’un diplôme qui, devenu « chiffon de papier », fonctionne comme un piège pour des millions de jeunes mal orientés. Il invite la société tout entière à engager le chantier vital d’une vaste restructuration de notre système éducatif, passant notamment par une revalorisation de l’apprentissage et de l’alternance.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Si le gouvernement a le courage de profiter de cette situation pour ne pas rétablir le baccalauréat traditionnel en 2021, cela restera l’une des plus heureuses conséquences de la crise sanitaire de ce printemps. », écrit Jean-Robert Pitte dans un article récemment publié par l’Institut de l’entreprise. Loin d’être provocatrice, sa proposition s’appuie sur une profonde réflexion entamée à la tête de l’Université Paris-Sorbonne et en tant que délégué à l’information et à l’orientation auprès du Premier ministre de 2010 à 2014. En effet, Jean-Robert Pitte ne se contente pas de dresser l’acte d’accusation d’un diplôme qui, devenu « chiffon de papier », fonctionne comme un piège pour des millions de jeunes mal orientés. Il invite la société tout entière à engager le chantier vital d’une vaste restructuration de notre système éducatif, passant notamment par une revalorisation de l’apprentissage et de l’alternance.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 07 May 2020 11:52:30 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Longtemps j’ai donné raison à Ginger Rogers]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Frédéric Vitoux présente ses souvenirs buissonniers]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Le bonheur en littérature ne consiste pas à gagner du temps pour aller à l’essentiel mais à perdre du temps pour parvenir à l’inessentiel. Autrement dit, à accepter d’être pris par surprise pour découvrir précisément ce que je n’avais jamais recherché », écrit Frédéric Vitoux. Ce bonheur est celui que l’on éprouve en parcourant ses mémoires, récemment publiés sous le titre énigmatique de Longtemps, j’ai donné raison à Ginger Rogers (Editions Grasset, 2020). En effet, à rebours d’un récit chronologique, l’écrivain, de l’Académie française, s’y livre à un libre vagabondage dans lequel ses souvenirs personnels sont autant de prétextes à partager des réflexions et des enthousiasmes de multiples natures : littéraires, cinématographiques, musicaux… A travers les « petits faits vrais » qu’il nous livre avec pudeur, légèreté et élégance, Frédéric Vitoux ne parle pas que de lui : ses réminiscences ressuscitent toute une époque et peut-être même les grandeurs et fragilités de tout un chacun.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Le bonheur en littérature ne consiste pas à gagner du temps pour aller à l’essentiel mais à perdre du temps pour parvenir à l’inessentiel. Autrement dit, à accepter d’être pris par surprise pour découvrir précisément ce que je n’avais jamais recherché », écrit Frédéric Vitoux. Ce bonheur est celui que l’on éprouve en parcourant ses mémoires, récemment publiés sous le titre énigmatique de Longtemps, j’ai donné raison à Ginger Rogers (Editions Grasset, 2020). En effet, à rebours d’un récit chronologique, l’écrivain, de l’Académie française, s’y livre à un libre vagabondage dans lequel ses souvenirs personnels sont autant de prétextes à partager des réflexions et des enthousiasmes de multiples natures : littéraires, cinématographiques, musicaux… A travers les « petits faits vrais » qu’il nous livre avec pudeur, légèreté et élégance, Frédéric Vitoux ne parle pas que de lui : ses réminiscences ressuscitent toute une époque et peut-être même les grandeurs et fragilités de tout un chacun.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 29 Apr 2020 12:17:24 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les enjeux du numérique renforcés par la crise de la covid-19]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Serge Abiteboul, chercheur en informatique et membre de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La crise de la covid-19 a été l’occasion de vérifier les immenses services que peuvent rendre les outils numériques. Au cours du confinement, les individus y ont massivement recouru pour maintenir le contact avec leur famille, leurs proches et bien sûr leurs collègues. Grâce aux ordinateurs, tablettes et smartphones, près de deux tiers des cadres et des professions intellectuelles ont pu conserver leur emploi en recourant au télétravail et l’isolement de chacun a été moins implacable. Enfin, de leur côté, nombre de pays, dont la France, ont décidé de recourir au numérique pour lutter contre l’épidémie, notamment au moyen d’instruments de « tracing numérique ». En connaisseur des technologies numériques auxquelles il a consacré de nombreux ouvrages de vulgarisation (dont Le bot qui murmurait à l’oreille de la vieille dame, un recueil de nouvelles paru en 2018 aux Éditions Le Pommier) Serge Abiteboul dévoile ici le fonctionnement et les finalités de ces nouveaux outils, sans éluder ni leurs bienfaits ni leurs dangers. Il exprime surtout la conviction que l’engouement actuel pour le numérique renforce la nécessité d’offrir à tous les citoyens une vraie culture de l’informatique.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La crise de la covid-19 a été l’occasion de vérifier les immenses services que peuvent rendre les outils numériques. Au cours du confinement, les individus y ont massivement recouru pour maintenir le contact avec leur famille, leurs proches et bien sûr leurs collègues. Grâce aux ordinateurs, tablettes et smartphones, près de deux tiers des cadres et des professions intellectuelles ont pu conserver leur emploi en recourant au télétravail et l’isolement de chacun a été moins implacable. Enfin, de leur côté, nombre de pays, dont la France, ont décidé de recourir au numérique pour lutter contre l’épidémie, notamment au moyen d’instruments de « tracing numérique ». En connaisseur des technologies numériques auxquelles il a consacré de nombreux ouvrages de vulgarisation (dont Le bot qui murmurait à l’oreille de la vieille dame, un recueil de nouvelles paru en 2018 aux Éditions Le Pommier) Serge Abiteboul dévoile ici le fonctionnement et les finalités de ces nouveaux outils, sans éluder ni leurs bienfaits ni leurs dangers. Il exprime surtout la conviction que l’engouement actuel pour le numérique renforce la nécessité d’offrir à tous les citoyens une vraie culture de l’informatique.
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        <pubDate>Wed, 22 Apr 2020 14:51:43 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La Chine face à l’épidémie de Covid-19]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec la sinologue Marianne Bastid-Bruguière, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Depuis que l’épidémie de Covid-19 s’est déclenchée en Chine, ce pays se trouve au cœur d’un grand nombre de questions et probablement aussi d’une forte interrogation sur les responsabilités de la crise mondiale en cours. Les dirigeants chinois ont-ils bien géré l’épidémie ? Ont-ils fait preuve de transparence et d’esprit de coopération ou ont-ils, au contraire, cherché à dissimuler la gravité de la situation à leurs partenaires étrangers ? Et quelles sont les conséquences possibles de cette épreuve sur l’évolution du régime, sur sa diplomatie et son économie ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles Marianne Bastid-Bruguière répond dans un entretien enregistré alors que la France entre dans sa quatrième de confinement.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Depuis que l’épidémie de Covid-19 s’est déclenchée en Chine, ce pays se trouve au cœur d’un grand nombre de questions et probablement aussi d’une forte interrogation sur les responsabilités de la crise mondiale en cours. Les dirigeants chinois ont-ils bien géré l’épidémie ? Ont-ils fait preuve de transparence et d’esprit de coopération ou ont-ils, au contraire, cherché à dissimuler la gravité de la situation à leurs partenaires étrangers ? Et quelles sont les conséquences possibles de cette épreuve sur l’évolution du régime, sur sa diplomatie et son économie ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles Marianne Bastid-Bruguière répond dans un entretien enregistré alors que la France entre dans sa quatrième de confinement.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 15 Apr 2020 16:20:33 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
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        <title><![CDATA[Réinventer les aurores : plaidoyer pour la République]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec le grand rabbin Haim Korsia, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Jamais les crépuscules ne vaincront les aurores / Étonnons-nous des soirs mais vivons les matins. » Ces deux vers d’Apollinaire donnent son ton et son titre au livre qu’Haïm Korsia, grand rabbin de France et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, consacre au malaise français et aux moyens de le surmonter (Réinventer les aurores, Fayard 2020). Quand certains doutent, se résignent ou se désolent, cet ancien aumônier général israélite, se souvient de la devise volontariste de l’armée de l’air : « Unis pour faire face ». Puisant dans la sagesse immémoriale des textes bibliques et talmudiques il propose au pays une espérance active. Pour Haïm Korsia, il existe bel et bien, pour la France, une voie de renouveau : retrouver le dynamisme d’un idéal républicain capable de se réinventer au cœur même des crises.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Jamais les crépuscules ne vaincront les aurores / Étonnons-nous des soirs mais vivons les matins. » Ces deux vers d’Apollinaire donnent son ton et son titre au livre qu’Haïm Korsia, grand rabbin de France et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, consacre au malaise français et aux moyens de le surmonter (Réinventer les aurores, Fayard 2020). Quand certains doutent, se résignent ou se désolent, cet ancien aumônier général israélite, se souvient de la devise volontariste de l’armée de l’air : « Unis pour faire face ». Puisant dans la sagesse immémoriale des textes bibliques et talmudiques il propose au pays une espérance active. Pour Haïm Korsia, il existe bel et bien, pour la France, une voie de renouveau : retrouver le dynamisme d’un idéal républicain capable de se réinventer au cœur même des crises.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 08 Apr 2020 12:17:37 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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      </item>
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        <title><![CDATA[Santé : le grand bouleversement]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec le professeur Jean-François Mattei, ancien ministre de la Santé et membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Alors que la France affronte à son tour la pandémie de Coronavirus qui frappe la planète, le professeur Mattei fait part de sa conviction que « nous serons capables de surmonter cette épreuve » mais aussi d’en tirer les enseignements en rompant notamment avec les écueils court-termistes et individualistes qui caractérisent la postmodernité. Auteur d’un récent ouvrage consacré aux défis, à la fois technologiques et éthiques, posés à la médecine (Santé, le grand bouleversement, Editions Les Liens qui Libèrent, 2020), il exprime sa foi dans le maintien du lien de confiance qui, depuis toujours, unit le médecin au malade et à la société tout entière.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Alors que la France affronte à son tour la pandémie de Coronavirus qui frappe la planète, le professeur Mattei fait part de sa conviction que « nous serons capables de surmonter cette épreuve » mais aussi d’en tirer les enseignements en rompant notamment avec les écueils court-termistes et individualistes qui caractérisent la postmodernité. Auteur d’un récent ouvrage consacré aux défis, à la fois technologiques et éthiques, posés à la médecine (Santé, le grand bouleversement, Editions Les Liens qui Libèrent, 2020), il exprime sa foi dans le maintien du lien de confiance qui, depuis toujours, unit le médecin au malade et à la société tout entière.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 31 Mar 2020 19:07:35 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Guérir les « vérités devenues folles »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec le philosophe Rémi Brague, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Critique impitoyable de son époque, Gilberth Keith Chersterton voyait dans les valeurs du monde moderne des « vérités devenues folles » parce qu’elles avaient été déracinées du terreau spirituel antique et médiéval qui leur donnait vigueur, équilibre et cohérence. Dans un recueil de conférences prononcées outre-atlantique (Des vérités devenues folles, Editions Salavatore, 2019) le philosophe Rémi Brague s’inscrit dans le sillage du célèbre écrivain anglais. Loin de s’en tenir à une vaine dénonciation des écueils contemporains, l’auteur, spécialiste de la philosophie médiévale, y propose de « sauver les vertus, les idées ou les vérités que le projet moderne a conduites à la folie, en retrouvant la forme prémoderne de ces bonnes choses ». Car, oui, il est possible de guérir les « vérités devenues folles »…]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Critique impitoyable de son époque, Gilberth Keith Chersterton voyait dans les valeurs du monde moderne des « vérités devenues folles » parce qu’elles avaient été déracinées du terreau spirituel antique et médiéval qui leur donnait vigueur, équilibre et cohérence. Dans un recueil de conférences prononcées outre-atlantique (Des vérités devenues folles, Editions Salavatore, 2019) le philosophe Rémi Brague s’inscrit dans le sillage du célèbre écrivain anglais. Loin de s’en tenir à une vaine dénonciation des écueils contemporains, l’auteur, spécialiste de la philosophie médiévale, y propose de « sauver les vertus, les idées ou les vérités que le projet moderne a conduites à la folie, en retrouvant la forme prémoderne de ces bonnes choses ». Car, oui, il est possible de guérir les « vérités devenues folles »…]]></description>
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        <pubDate>Tue, 24 Mar 2020 19:06:23 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Pourquoi croyons-nous ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec le philosophe Claude Debru, membre de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Douter de tout ou tout croire, ce sont des solutions également commodes, qui l’une et l’autre nous dispensent de réfléchir », estimait le mathématicien Henri Poincaré. D’où la nécessité de prendre au sérieux la question de la croyance. C’est ce qu’ont fait le philosophe Claude Debru et le psychana-lyste Frédéric-Pierre Isoz dans un récent ouvrage explorant, sous la forme d’une réflexion dialoguée, les raisons pour lesquelles la croyance s’enracine profondément dans le psychisme humain (Pourquoi croyons-nous ?, Editions Odile Jacob, 2020). Si leurs points de vue divergent souvent, un accord s’y dessine toutefois quant à la nécessité de ne plus réduire les relations qu’entretiennent la croyance et la raison à une opposition aussi vaine que stérile.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Douter de tout ou tout croire, ce sont des solutions également commodes, qui l’une et l’autre nous dispensent de réfléchir », estimait le mathématicien Henri Poincaré. D’où la nécessité de prendre au sérieux la question de la croyance. C’est ce qu’ont fait le philosophe Claude Debru et le psychana-lyste Frédéric-Pierre Isoz dans un récent ouvrage explorant, sous la forme d’une réflexion dialoguée, les raisons pour lesquelles la croyance s’enracine profondément dans le psychisme humain (Pourquoi croyons-nous ?, Editions Odile Jacob, 2020). Si leurs points de vue divergent souvent, un accord s’y dessine toutefois quant à la nécessité de ne plus réduire les relations qu’entretiennent la croyance et la raison à une opposition aussi vaine que stérile.
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        <pubDate>Tue, 17 Mar 2020 16:38:31 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Saint Dominique de l’ordre des frères prêcheurs]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec l’historienne Nicole Bériou, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Si saint François d’Assise participe d’un imaginaire familier à la plupart des Européens, son contemporain saint Dominique reste une figure méconnue. Afin de réparer cet injuste oubli, les historiens Nicole Bériou et Bernard Hodel ont récemment publié une somme commentée des témoignages écrits consacrés au fondateur de l’ordre des Prêcheurs, aujourd’hui appelés Dominicains (Saint Dominique de l’ordre des frères prêcheurs, Editions du Cerf, 2019). Au fil des textes traduits du latin et de l’italien ancien, on découvre un homme soucieux d’apporter des réponses originales aux défis de son temps : exacerbation des rivalités religieuses, montée de l’inquiétude spirituelle et morale, tensions sociales, contestation des élites et de l’ordre établi. Si bien que, comme souvent s’agissant des figures médiévales, il nous apparaît tout à la fois lointain et très proche de nous.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Si saint François d’Assise participe d’un imaginaire familier à la plupart des Européens, son contemporain saint Dominique reste une figure méconnue. Afin de réparer cet injuste oubli, les historiens Nicole Bériou et Bernard Hodel ont récemment publié une somme commentée des témoignages écrits consacrés au fondateur de l’ordre des Prêcheurs, aujourd’hui appelés Dominicains (Saint Dominique de l’ordre des frères prêcheurs, Editions du Cerf, 2019). Au fil des textes traduits du latin et de l’italien ancien, on découvre un homme soucieux d’apporter des réponses originales aux défis de son temps : exacerbation des rivalités religieuses, montée de l’inquiétude spirituelle et morale, tensions sociales, contestation des élites et de l’ordre établi. Si bien que, comme souvent s’agissant des figures médiévales, il nous apparaît tout à la fois lointain et très proche de nous.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 10 Mar 2020 12:23:36 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Du Siècle rouge au Siècle vert]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Régis Debray, lauréat 2019 du Grand Prix de littérature décerné par l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Nous avions connu les Internationales de l’espoir, nous découvrons l’internationale de l’angoisse », écrit Régis Debray dans un essai analysant de façon acérée le changement de civilisation que représente, selon lui, le tropisme écologique de nos contemporains (Le Siècle vert. Editions Gallimard, 2020). Fort de son expérience des séductions idéologiques, il s’y attache à faire la part entre l’écologie et son double idéologique, voire religieux ou sectaire : l’écologisme. L’enjeu n’est pas anodin puisqu’il s’agit de trouver une voie équilibrée et raisonnée entre « le khmer vert et la fleur bleue » ou, pour le dire autrement, de préserver la nature sans renoncer à l’histoire.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Nous avions connu les Internationales de l’espoir, nous découvrons l’internationale de l’angoisse », écrit Régis Debray dans un essai analysant de façon acérée le changement de civilisation que représente, selon lui, le tropisme écologique de nos contemporains (Le Siècle vert. Editions Gallimard, 2020). Fort de son expérience des séductions idéologiques, il s’y attache à faire la part entre l’écologie et son double idéologique, voire religieux ou sectaire : l’écologisme. L’enjeu n’est pas anodin puisqu’il s’agit de trouver une voie équilibrée et raisonnée entre « le khmer vert et la fleur bleue » ou, pour le dire autrement, de préserver la nature sans renoncer à l’histoire.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 03 Mar 2020 11:31:38 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La Russie et la France : quatre siècles de rendez-vous manqués]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Hélène Carrère d’Encausse, secrétaire perpétuel de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Les relations entre la France et la Russie sont aujourd’hui empreintes d’incompréhensions et de tensions que l’on explique volontiers, côté français, par la personnalité de Vladimir Poutine. Et si les difficultés et les malentendus étaient plus anciens ? Et s’ils trouvaient leur source dans l’histoire ? Brossés avec brio par Hélène Carrère d’Encausse, les quatre siècles de relations entretenues par la Russie et la France de Pierre le Grand à Lénine ressemblent en effet à une suite de rendez-vous manqués qu’il convient d’analyser pour mieux se comprendre et nouer, enfin, une relation apaisée avec ce grand pays des confins de l’Europe.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Les relations entre la France et la Russie sont aujourd’hui empreintes d’incompréhensions et de tensions que l’on explique volontiers, côté français, par la personnalité de Vladimir Poutine. Et si les difficultés et les malentendus étaient plus anciens ? Et s’ils trouvaient leur source dans l’histoire ? Brossés avec brio par Hélène Carrère d’Encausse, les quatre siècles de relations entretenues par la Russie et la France de Pierre le Grand à Lénine ressemblent en effet à une suite de rendez-vous manqués qu’il convient d’analyser pour mieux se comprendre et nouer, enfin, une relation apaisée avec ce grand pays des confins de l’Europe.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 25 Feb 2020 17:07:35 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Carnet de bal (4) : Marc Lambron raconte ses valses avec l’époque]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Marc Lambron, de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Depuis 1990, l’écrivain Marc Lambron, de l’Académie française, tient un Carnet de bal dans lequel il rassemble les textes que lui inspire l’air du temps. Paru en novembre dernier, le quatrième opus de cette chronique subjective couvre la période 2011-2019. Mais comme l’auteur y pratique avec brio l’art de la digression, de la réminiscence et des correspondances, il n’y est pas seulement question de l’actualité immédiate. Qu’il s’agisse de politique, de musique, de cinéma, de peinture et bien sûr de littérature, Marc Lambron parle d’aujourd’hui au « présent composé », en convoquant les figures et les œuvres du passé. Quand d’autres célèbrent ou déplorent les ruptures contemporaines, il rétablit les perspectives, décèle les filiations et révèle les permanences. C’est dire que sous une apparence légère, ce portrait de l’époque ne manque pas de profondeur.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Depuis 1990, l’écrivain Marc Lambron, de l’Académie française, tient un Carnet de bal dans lequel il rassemble les textes que lui inspire l’air du temps. Paru en novembre dernier, le quatrième opus de cette chronique subjective couvre la période 2011-2019. Mais comme l’auteur y pratique avec brio l’art de la digression, de la réminiscence et des correspondances, il n’y est pas seulement question de l’actualité immédiate. Qu’il s’agisse de politique, de musique, de cinéma, de peinture et bien sûr de littérature, Marc Lambron parle d’aujourd’hui au « présent composé », en convoquant les figures et les œuvres du passé. Quand d’autres célèbrent ou déplorent les ruptures contemporaines, il rétablit les perspectives, décèle les filiations et révèle les permanences. C’est dire que sous une apparence légère, ce portrait de l’époque ne manque pas de profondeur.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 11:25:04 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Civilizations : le roman d’une mondialisation inversée]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Laurent Binet, lauréat 2019 du Grand Prix du roman de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Et si, après l’échec de l’expédition de Christophe Colomb, c’était finalement les Incas qui avaient conquis l’Europe de la Renaissance ? C’est le scénario de cette mondialisation inversée que l’écrivain Laurent Binet, lauréat 2019 du Grand Prix du roman de l’Académie française, développe dans Civilizations (Éditions Grasset, 2019). Épique, parodique, ludique et picaresque, ce récit empruntant ses nombreuses références aussi bien aux grands textes classiques qu’à la culture populaire est aussi une invitation à réfléchir aux ruses et aléas de l’histoire. Poser les mots « Et si… » est un exercice aussi amusant que stimulant !]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Et si, après l’échec de l’expédition de Christophe Colomb, c’était finalement les Incas qui avaient conquis l’Europe de la Renaissance ? C’est le scénario de cette mondialisation inversée que l’écrivain Laurent Binet, lauréat 2019 du Grand Prix du roman de l’Académie française, développe dans Civilizations (Éditions Grasset, 2019). Épique, parodique, ludique et picaresque, ce récit empruntant ses nombreuses références aussi bien aux grands textes classiques qu’à la culture populaire est aussi une invitation à réfléchir aux ruses et aléas de l’histoire. Poser les mots « Et si… » est un exercice aussi amusant que stimulant !]]></description>
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        <pubDate>Tue, 11 Feb 2020 16:36:41 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
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      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Comprendre le vieillissement pour mieux s’y préparer]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec le neurologue Yves Agid, au sujet de son ouvrage « Je m’amuse à vieillir »]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En raison du formidable allongement de l’espérance de vie, notre pays compte déjà quelque 18 millions de personnes de plus de 60 ans et plus de 6 millions de 75 ans et plus. Il est donc urgent, pour les individus, la société et les institutions de comprendre ce qu’est vraiment la vieillesse. C’est ce à quoi s’attache le Professeur Yves Agid, membre de l’Académie des sciences. Fort de son expérience dans la prise en charge des personnes âgées, surtout celles qui souffrent, et d’un savoir-faire internationalement reconnu dans le domaine de la neurobiologie du vieillissement, normal et pathologique, il y combat aussi bien les poncifs négatifs sur la vieillesse que les fumeuses rêveries d’immortalité propagées par les prophètes transhumanistes. Pour Yves Agid, le vieillissement est avant tout celui du cerveau et l’on peut aborder cet âge avec joie stratégie à condition de bien saisir ses enjeux et surtout de s’y préparer individuellement et collectivement.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En raison du formidable allongement de l’espérance de vie, notre pays compte déjà quelque 18 millions de personnes de plus de 60 ans et plus de 6 millions de 75 ans et plus. Il est donc urgent, pour les individus, la société et les institutions de comprendre ce qu’est vraiment la vieillesse. C’est ce à quoi s’attache le Professeur Yves Agid, membre de l’Académie des sciences. Fort de son expérience dans la prise en charge des personnes âgées, surtout celles qui souffrent, et d’un savoir-faire internationalement reconnu dans le domaine de la neurobiologie du vieillissement, normal et pathologique, il y combat aussi bien les poncifs négatifs sur la vieillesse que les fumeuses rêveries d’immortalité propagées par les prophètes transhumanistes. Pour Yves Agid, le vieillissement est avant tout celui du cerveau et l’on peut aborder cet âge avec joie stratégie à condition de bien saisir ses enjeux et surtout de s’y préparer individuellement et collectivement.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 05 Feb 2020 13:08:57 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jaune : histoire d’une couleur mal-aimée]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Michel Pastoureau au sujet du nouvel opus de son histoire des couleurs]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Pourquoi donc le jaune est-il aujourd’hui la couleur la moins aimée des couleurs de base, loin derrière le bleu, le rouge ou le vert ? Pour Michel Pastoureau, qui lui consacre le nouveau volume de sa monumentale histoire des couleurs (Jaune. Histoire d’une couleur, Le Seuil, 2019), la réponse ne se trouve pas tant dans notre rétine que dans les profondeurs de notre imaginaire historique et symbolique. En effet, après avoir été célébré comme une couleur quasi sacrée dans l’Antiquité, le jaune a amorcé son déclin au Moyen Âge qui en a fait un symbole de maladie et de félonie avant que la sobriété chromatique promue par la Réforme protestante et les valeurs bourgeoises du XIXe siècle ne le rejettent en dehors de la bienséance. Pourtant un jaune positif persiste : celui des artistes d’avant-garde tels que les Fauves et bien sûr celui du célèbre « maillot jaune ». Michel Pastoureau se garde donc bien d’enterrer définitivement cette couleur en attente de rédemption. Comme en témoigne la soudaine irruption des « gilets jaunes » dans le champ politique et social, l’histoire des couleurs se poursuit sous nos yeux, si bien que le jaune est peut-être une couleur d’avenir.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Pourquoi donc le jaune est-il aujourd’hui la couleur la moins aimée des couleurs de base, loin derrière le bleu, le rouge ou le vert ? Pour Michel Pastoureau, qui lui consacre le nouveau volume de sa monumentale histoire des couleurs (Jaune. Histoire d’une couleur, Le Seuil, 2019), la réponse ne se trouve pas tant dans notre rétine que dans les profondeurs de notre imaginaire historique et symbolique. En effet, après avoir été célébré comme une couleur quasi sacrée dans l’Antiquité, le jaune a amorcé son déclin au Moyen Âge qui en a fait un symbole de maladie et de félonie avant que la sobriété chromatique promue par la Réforme protestante et les valeurs bourgeoises du XIXe siècle ne le rejettent en dehors de la bienséance. Pourtant un jaune positif persiste : celui des artistes d’avant-garde tels que les Fauves et bien sûr celui du célèbre « maillot jaune ». Michel Pastoureau se garde donc bien d’enterrer définitivement cette couleur en attente de rédemption. Comme en témoigne la soudaine irruption des « gilets jaunes » dans le champ politique et social, l’histoire des couleurs se poursuit sous nos yeux, si bien que le jaune est peut-être une couleur d’avenir.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 12:41:27 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Dictionnaire des saints et grands témoins du christianisme : un outil contre l’amnésie historique (et spirituelle)]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec André Vauchez, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Noms de communes, d’hôpitaux, de gares, de rues et de stations de métro, sans oublier un nombre encore très important de prénoms usuels et de patronymes… Les noms des saints chrétiens em-plissent notre vie quotidienne et sont si familiers à nos oreilles que l’on ne s’interroge plus guère sur la vie qui fut la leur. Le Dictionnaire des saints et grandes figures du christianisme récemment pu-blié par les éditions du CNRS sous la direction d’André Vauchez et de Jean-Robert Armogathe, respectivement membre et correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, permet de remédier à cette amnésie. En 1400 pages, l’ouvrage présente les vies réelles de quelque 300 saints et figures marquantes des différentes églises chrétiennes des premiers siècles de notre ère à nos jours. Si bien que, par petite touche, biographie après biographie, c’est aussi une histoire de la sainteté - voire de la notion plus laïque d’exemplarité - qu’il nous propose. Témoins de leur foi et de leur temps, les saints d’hier et d’aujourd’hui portent aussi témoignage de l’évolution de nos sociétés.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Noms de communes, d’hôpitaux, de gares, de rues et de stations de métro, sans oublier un nombre encore très important de prénoms usuels et de patronymes… Les noms des saints chrétiens em-plissent notre vie quotidienne et sont si familiers à nos oreilles que l’on ne s’interroge plus guère sur la vie qui fut la leur. Le Dictionnaire des saints et grandes figures du christianisme récemment pu-blié par les éditions du CNRS sous la direction d’André Vauchez et de Jean-Robert Armogathe, respectivement membre et correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, permet de remédier à cette amnésie. En 1400 pages, l’ouvrage présente les vies réelles de quelque 300 saints et figures marquantes des différentes églises chrétiennes des premiers siècles de notre ère à nos jours. Si bien que, par petite touche, biographie après biographie, c’est aussi une histoire de la sainteté - voire de la notion plus laïque d’exemplarité - qu’il nous propose. Témoins de leur foi et de leur temps, les saints d’hier et d’aujourd’hui portent aussi témoignage de l’évolution de nos sociétés.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 20 Jan 2020 17:15:38 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les Immortels et la Révolution]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Yves Pouliquen, de l’Académie française et de l’Académie de médecine]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Nulle époque n’a marqué la vie de l’Académie française aussi implacablement que la Révolution et n’a engagé ses membres en d’aussi improbables et dramatiques situations », écrit Yves Pouliquen en introduction de son ouvrage Les Immortels et la Révolution (Éditions Odile Jacob, 2019). En retraçant les trajectoires de chacun des membres de la Compagnie, à commencer par Bailly, Condorcet, Chamfort ou Malesherbes, qui jouèrent alors des rôles déterminants, il offre un tableau inédit de la Révolution en même temps qu’il démontre combien le destin de l’Académie est indissociablement lié à celui de la France tout entière.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Nulle époque n’a marqué la vie de l’Académie française aussi implacablement que la Révolution et n’a engagé ses membres en d’aussi improbables et dramatiques situations », écrit Yves Pouliquen en introduction de son ouvrage Les Immortels et la Révolution (Éditions Odile Jacob, 2019). En retraçant les trajectoires de chacun des membres de la Compagnie, à commencer par Bailly, Condorcet, Chamfort ou Malesherbes, qui jouèrent alors des rôles déterminants, il offre un tableau inédit de la Révolution en même temps qu’il démontre combien le destin de l’Académie est indissociablement lié à celui de la France tout entière.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 13 Jan 2020 15:33:28 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Vers d’autres rives, un roman dessiné]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Dany Laferrière, de l’Académie française, nous initie à l’art subtil de l’émerveillement]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« J’ai toujours rêvé d’une biographie qui exclurait les dates et les lieux pour ne tenir compte que des émotions ou des sensations, même fugaces », confie Dany Laferrière. Son dernier ouvrage, Vers d’autres rives (Editions de l’Aube, 2019), n’y déroge qu’en apparence. En effet, si l’écrivain nous emmène bien à Haïti, Montréal ou Miami, où il a vécu, aimé et bien sûr écrit, ces lieux ne constituent que les stations fortuites d’une quête intérieure. A travers l’évocation de sa propre expérience, c’est bien à l’art subtil de l’émerveillement que nous initie Dany Laferrière.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« J’ai toujours rêvé d’une biographie qui exclurait les dates et les lieux pour ne tenir compte que des émotions ou des sensations, même fugaces », confie Dany Laferrière. Son dernier ouvrage, Vers d’autres rives (Editions de l’Aube, 2019), n’y déroge qu’en apparence. En effet, si l’écrivain nous emmène bien à Haïti, Montréal ou Miami, où il a vécu, aimé et bien sûr écrit, ces lieux ne constituent que les stations fortuites d’une quête intérieure. A travers l’évocation de sa propre expérience, c’est bien à l’art subtil de l’émerveillement que nous initie Dany Laferrière.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 06 Jan 2020 17:36:58 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Un nouveau regard sur Hermès Trismégiste et l’hermétisme]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jean-Pierre Mahé, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[On a longtemps considéré que les textes épars produits pendant près de six cents ans, depuis le début de l’âge hellénistique jusqu’au troisième siècle de notre ère, sous le nom d’Hermès Trismé-giste constituaient une philosophie constellée de contradictions née de la rencontre tumultueuse entre les traditions grecques, égyptiennes et hébraïques. Dans un récent ouvrage (Hermès Trismé-giste. Paralipomènes Tome V, Les Belles Lettres, 2019) prolongeant, grâce à de nouvelles sources, notamment coptes et arméniennes, les travaux accomplis, dans les années 40 et 50, par son con-frère André-Jean Festugière, Jean-Pierre Mahé propose une interprétation différente : ces écrits n’exposeraient pas un système philosophique, mais une voie, c’est-à-dire une progression mentale, où les valeurs s’affirment et se transforment à chaque étape au fil d’une remontée vers l’intellect divin.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[On a longtemps considéré que les textes épars produits pendant près de six cents ans, depuis le début de l’âge hellénistique jusqu’au troisième siècle de notre ère, sous le nom d’Hermès Trismé-giste constituaient une philosophie constellée de contradictions née de la rencontre tumultueuse entre les traditions grecques, égyptiennes et hébraïques. Dans un récent ouvrage (Hermès Trismé-giste. Paralipomènes Tome V, Les Belles Lettres, 2019) prolongeant, grâce à de nouvelles sources, notamment coptes et arméniennes, les travaux accomplis, dans les années 40 et 50, par son con-frère André-Jean Festugière, Jean-Pierre Mahé propose une interprétation différente : ces écrits n’exposeraient pas un système philosophique, mais une voie, c’est-à-dire une progression mentale, où les valeurs s’affirment et se transforment à chaque étape au fil d’une remontée vers l’intellect divin.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 17 Dec 2019 16:35:05 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’Europe, le monde et l’histoire]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Serge Gruzinski, lauréat 2019 du Prix Paule Dumesnil, décerné par l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le 29 novembre dernier, l’historien Serge Gruzinski a reçu le Prix Paule Dumesnil, décerné par l’Académie des inscriptions et belles-lettres, « pour l’ensemble de son œuvre sur la colonisation en Amérique, et en particulier pour son dernier ouvrage intitulé : La machine à remonter le temps. Quand l’Europe s’est mise à écrire l’histoire du monde » (Editions Fayard, 2017). Dans cet ouvrage, comme dans l’entretien qu’il nous a accordé, il s’appuie sur la colonisation du Mexique par Hernan Cortès pour mener une réflexion plus vaste sur la façon dont l’Europe, entrant dans la modernité, s’est mise à écrire l’histoire du monde. Comme il l’explique, ces événements éclairent singulièrement le défi que représente, pour notre continent, le sentiment de n’être plus le centre de l’histoire mondiale.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le 29 novembre dernier, l’historien Serge Gruzinski a reçu le Prix Paule Dumesnil, décerné par l’Académie des inscriptions et belles-lettres, « pour l’ensemble de son œuvre sur la colonisation en Amérique, et en particulier pour son dernier ouvrage intitulé : La machine à remonter le temps. Quand l’Europe s’est mise à écrire l’histoire du monde » (Editions Fayard, 2017). Dans cet ouvrage, comme dans l’entretien qu’il nous a accordé, il s’appuie sur la colonisation du Mexique par Hernan Cortès pour mener une réflexion plus vaste sur la façon dont l’Europe, entrant dans la modernité, s’est mise à écrire l’histoire du monde. Comme il l’explique, ces événements éclairent singulièrement le défi que représente, pour notre continent, le sentiment de n’être plus le centre de l’histoire mondiale.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 10 Dec 2019 15:24:19 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’improbable, source de liberté et de nouveautés]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Alain Berthoz, membre de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La culture occidentale préfère le prévisible à l’incertain si bien qu’elle a tendance à considérer l’improbable comme une source de malheurs et d’ennuis. Telle n’est pas la conviction des chercheurs rassemblés par Alain Berthoz, membre de l’Académie des sciences, et Carlo Ossola, professeur au Collège de France, dans un ouvrage célébrant « les libertés de l’improbable ». Prenant appui sur leurs disciplines respectives - neurosciences, génétique, philosophie, rhétorique, mathématiques, physique ou encore architecture - ils démontrent que l’improbable représente aussi une source féconde d’idées et de solutions nouvelles.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La culture occidentale préfère le prévisible à l’incertain si bien qu’elle a tendance à considérer l’improbable comme une source de malheurs et d’ennuis. Telle n’est pas la conviction des chercheurs rassemblés par Alain Berthoz, membre de l’Académie des sciences, et Carlo Ossola, professeur au Collège de France, dans un ouvrage célébrant « les libertés de l’improbable ». Prenant appui sur leurs disciplines respectives - neurosciences, génétique, philosophie, rhétorique, mathématiques, physique ou encore architecture - ils démontrent que l’improbable représente aussi une source féconde d’idées et de solutions nouvelles.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 02 Dec 2019 15:28:38 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[La science au secours de la démocratie]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Philippe Kourilsky, membre de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Vingt ans après la chute du mur de Berlin, alors interprété comme le triomphe du modèle démocratique occidental, celui-ci apparaît frappé par une profonde crise de sens et de confiance dont témoigne, parmi d’autres symptômes, l’essor de régimes politiques plus ou moins autoritaires au sein des nouvelles puissances émergentes. Faisant le constat de ce périlleux désenchantement, le biologiste Philippe Kourilsky ne s’y résigne pas. Se définissant comme « scientifique et démocrate », il propose, dans son dernier ouvrage (De la science et de la démocratie, Editions Odile Jacob, 2019) de mobiliser la méthode et les concepts scientifiques contemporains, comme la robustesse et la complexité, au service d’une profonde régénération de nos démocraties. Au-delà des solutions innovantes proposées, c’est un débat qu’il a ainsi le courage de lancer.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Vingt ans après la chute du mur de Berlin, alors interprété comme le triomphe du modèle démocratique occidental, celui-ci apparaît frappé par une profonde crise de sens et de confiance dont témoigne, parmi d’autres symptômes, l’essor de régimes politiques plus ou moins autoritaires au sein des nouvelles puissances émergentes. Faisant le constat de ce périlleux désenchantement, le biologiste Philippe Kourilsky ne s’y résigne pas. Se définissant comme « scientifique et démocrate », il propose, dans son dernier ouvrage (De la science et de la démocratie, Editions Odile Jacob, 2019) de mobiliser la méthode et les concepts scientifiques contemporains, comme la robustesse et la complexité, au service d’une profonde régénération de nos démocraties. Au-delà des solutions innovantes proposées, c’est un débat qu’il a ainsi le courage de lancer.
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        <pubDate>Mon, 25 Nov 2019 11:44:33 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les Aventuriers du pouvoir : un regard d’écrivain sur la politique française de Morny à Macron]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jean-Marie Rouart, de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Et si nos hommes politiques constituaient une matière romanesque de première qualité ? C’est ce que l’on est conduit à penser à la lecture du recueil dans lequel les éditions Robert Laffont ont réuni quelques-uns des ouvrages consacrés par Jean-Marie Rouart aux « aventuriers du pouvoir ». Outre ses anciennes biographies de Napoléon, Mornis et Berny, ce volume comprend une série inédite de « portraits acides » de figures marquantes de la Ve République : de Gaulle, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Macron et bien d’autres aux ambitions plus modestes ou contrariées. Sous la plume, souvent féroce, mais toujours élégante, de Jean-Marie Rouart, tous prennent chair et deviennent de nouveaux personnages, hauts en couleurs, de notre roman national. A travers ces portraits, Jean-Marie Rouart brosse, par petites touches, un portrait psychologique de la France contemporaine ainsi qu’une fresque un brin mélancolique d’un demi-siècle de vie politique.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Et si nos hommes politiques constituaient une matière romanesque de première qualité ? C’est ce que l’on est conduit à penser à la lecture du recueil dans lequel les éditions Robert Laffont ont réuni quelques-uns des ouvrages consacrés par Jean-Marie Rouart aux « aventuriers du pouvoir ». Outre ses anciennes biographies de Napoléon, Mornis et Berny, ce volume comprend une série inédite de « portraits acides » de figures marquantes de la Ve République : de Gaulle, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Macron et bien d’autres aux ambitions plus modestes ou contrariées. Sous la plume, souvent féroce, mais toujours élégante, de Jean-Marie Rouart, tous prennent chair et deviennent de nouveaux personnages, hauts en couleurs, de notre roman national. A travers ces portraits, Jean-Marie Rouart brosse, par petites touches, un portrait psychologique de la France contemporaine ainsi qu’une fresque un brin mélancolique d’un demi-siècle de vie politique.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 19 Nov 2019 15:15:54 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Une Histoire de flou : l’aventure de l’astrophysique contemporaine]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Pierre Léna, membre de l’Académie des sciences et pionnier de l’optique adaptative]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Lorsqu’en 1609, Galilée pointa sa lunette vers l’immensité céleste, il découvrit des images parfaitement inédites mais désespérément floues. Si bien que, depuis ce moment fondateur, l’astronomie peut s’interpréter comme un combat contre le flou. C’est cette épopée scientifique que relate l’astrophysicien Pierre Léna dans son dernier ouvrage (Une Histoire de flou, Éditions du Pommier 2019) en développant particulièrement les percées décisives réalisées entre 1978 et 2005, lors de la conception du Very Large Telescope européen, désormais installé au Chili et dont il fut l’un des artisans les plus déterminés. A travers son témoignage, on réalise combien cette histoire de miroirs, de lentilles optiques, de trous noirs et d’exoplanètes est aussi une formidable aventure humaine à poursuivre.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Lorsqu’en 1609, Galilée pointa sa lunette vers l’immensité céleste, il découvrit des images parfaitement inédites mais désespérément floues. Si bien que, depuis ce moment fondateur, l’astronomie peut s’interpréter comme un combat contre le flou. C’est cette épopée scientifique que relate l’astrophysicien Pierre Léna dans son dernier ouvrage (Une Histoire de flou, Éditions du Pommier 2019) en développant particulièrement les percées décisives réalisées entre 1978 et 2005, lors de la conception du Very Large Telescope européen, désormais installé au Chili et dont il fut l’un des artisans les plus déterminés. A travers son témoignage, on réalise combien cette histoire de miroirs, de lentilles optiques, de trous noirs et d’exoplanètes est aussi une formidable aventure humaine à poursuivre.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 12 Nov 2019 11:14:32 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’ascension de Georges Cuvier, Rastignac du naturalisme]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Philippe Taquet, auteur d’une biographie monumentale du fondateur de la paléontologie]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Après un premier tome consacré à la jeunesse de Georges Cuvier (Georges Cuvier, naissance d’un génie, Odile Jacob, 2006), le paléontologue Philippe Taquet, président de l’Académie des sciences, a récemment publié un second volume de sa biographie de l’illustre naturaliste (Georges Cuvier, anatomie d’un naturaliste, Odile Jacob, 2019). On y suit le jeune savant de son arrivée à Paris en 1795 à son élection aux fonctions de secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, en 1806. Mêlant la science, l’anecdote historique, assorties d’une très riche correspondance, cet ouvrage scrupuleusement chronologique offre un éclairage inédit sur la fondation des nouvelles sciences que sont alors l’anatomie comparée et la paléontologie. Il nous fait aussi entrer dans l’intimité d’un ambitieux, véritable « Rastignac du naturalisme », en même temps qu’il nous plonge dans le tourbillon d’une époque troublée au cours de laquelle révolutions politiques et scientifiques s’entremêlent pour donner naissance à une nouvelle vision de l’histoire du vivant.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Après un premier tome consacré à la jeunesse de Georges Cuvier (Georges Cuvier, naissance d’un génie, Odile Jacob, 2006), le paléontologue Philippe Taquet, président de l’Académie des sciences, a récemment publié un second volume de sa biographie de l’illustre naturaliste (Georges Cuvier, anatomie d’un naturaliste, Odile Jacob, 2019). On y suit le jeune savant de son arrivée à Paris en 1795 à son élection aux fonctions de secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, en 1806. Mêlant la science, l’anecdote historique, assorties d’une très riche correspondance, cet ouvrage scrupuleusement chronologique offre un éclairage inédit sur la fondation des nouvelles sciences que sont alors l’anatomie comparée et la paléontologie. Il nous fait aussi entrer dans l’intimité d’un ambitieux, véritable « Rastignac du naturalisme », en même temps qu’il nous plonge dans le tourbillon d’une époque troublée au cours de laquelle révolutions politiques et scientifiques s’entremêlent pour donner naissance à une nouvelle vision de l’histoire du vivant.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 05 Nov 2019 14:18:41 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le peuple, acteur méconnu de l’histoire]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Gérard Noiriel, auteur d’Une Histoire populaire de la France]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Lauréat 2019 du Prix Eugène Colas, décerné par l’Académie française, pour son Histoire populaire de la France (Éditions Agone, 2018), l’historien Gérard Noiriel explique la perspective selon laquelle il a étudié, tout au long de sa carrière, la façon dont les classes populaires ont contribué, souvent en opposition avec les « grands hommes », à l’histoire de notre pays. Dans une approche socio-historique dont il donne les clefs, loin de proposer une vision misérabiliste de l’histoire et en se gardant bien de tomber dans l’écueil de la concurrence mémorielle ou victimaire, il propose au contraire de rendre aux membres des classes populaires françaises leur dignité d’acteurs à part entière de notre histoire commune, de la guerre de Cent Ans à nos jours.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Lauréat 2019 du Prix Eugène Colas, décerné par l’Académie française, pour son Histoire populaire de la France (Éditions Agone, 2018), l’historien Gérard Noiriel explique la perspective selon laquelle il a étudié, tout au long de sa carrière, la façon dont les classes populaires ont contribué, souvent en opposition avec les « grands hommes », à l’histoire de notre pays. Dans une approche socio-historique dont il donne les clefs, loin de proposer une vision misérabiliste de l’histoire et en se gardant bien de tomber dans l’écueil de la concurrence mémorielle ou victimaire, il propose au contraire de rendre aux membres des classes populaires françaises leur dignité d’acteurs à part entière de notre histoire commune, de la guerre de Cent Ans à nos jours.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 28 Oct 2019 16:59:04 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Rétrospective Trémois : une ode à la vie et à la beauté]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Yvan Brohard, commissaire de deux expositions consacrées à l’artiste, membre de l’Académie des beaux-arts]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Jusqu’au 26 octobre, deux expositions proposent une rétrospective de l’œuvre de Pierre-Yves Trémois, membre de l’Académie des beaux-arts. La première rend hommage au « fou du trait » tandis que la seconde présente « Les Grands livres illustrés » qu’il réalisa tout au long de sa vie, souvent pour des écrivains amis tels que Henri de Montherlant, Marcel Jouhandeau, Paul Claudel, ou encore Jean Rostand. « Du premier coup d’œil, on reconnaît un Trémois, comme on reconnaît un Buffet, un Miro, un Bacon ou encore un Mathieu », remarque Yvan Brohard, commissaire de ces expositions. Privilège des grands artistes, ce style propre est d’autant plus remarquable que, comme en témoignent ces expositions, tout au long de sa vie Pierre-Yves Trémois a exploré une infinie variété de techniques (dessin et peinture bien sûr, mais aussi monotypes, sculpture, céramique, orfèvrerie…) et de sujets avec pour unique boussole un désir insatiable de célébrer la vie et la beauté sous toutes leurs formes.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Jusqu’au 26 octobre, deux expositions proposent une rétrospective de l’œuvre de Pierre-Yves Trémois, membre de l’Académie des beaux-arts. La première rend hommage au « fou du trait » tandis que la seconde présente « Les Grands livres illustrés » qu’il réalisa tout au long de sa vie, souvent pour des écrivains amis tels que Henri de Montherlant, Marcel Jouhandeau, Paul Claudel, ou encore Jean Rostand. « Du premier coup d’œil, on reconnaît un Trémois, comme on reconnaît un Buffet, un Miro, un Bacon ou encore un Mathieu », remarque Yvan Brohard, commissaire de ces expositions. Privilège des grands artistes, ce style propre est d’autant plus remarquable que, comme en témoignent ces expositions, tout au long de sa vie Pierre-Yves Trémois a exploré une infinie variété de techniques (dessin et peinture bien sûr, mais aussi monotypes, sculpture, céramique, orfèvrerie…) et de sujets avec pour unique boussole un désir insatiable de célébrer la vie et la beauté sous toutes leurs formes.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 21 Oct 2019 18:00:40 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Alain Finkielkraut à la première personne]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[L’écrivain se confie sur son itinéraire intellectuel]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Réactionnaire, disent-ils. Le moment m’a semblé venu de faire le point et de retracer mon parcours sans faux-fuyants ni complaisance. » C’est ainsi qu’Alain Finkielkraut, de l’Académie française, décrit l’impulsion qui l’a conduit à se raconter dans un ouvrage présentant son itinéraire intellectuel de mai 68 à nos jours (À la première personne, Gallimard, septembre 2019). Revenant sur les lectures, les rencontres et les événements qui l’ont façonné, il nous conte de façon vivante, subjective et sincère un demi-siècle de vie intellectuelle. En se dévoilant, Alain Finkielkraut révèle surtout notre époque : ses enjeux, ses écueils, ses faux-semblants… Ce « mécontemporain » est décidément indispensable à la compréhension de notre temps.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Réactionnaire, disent-ils. Le moment m’a semblé venu de faire le point et de retracer mon parcours sans faux-fuyants ni complaisance. » C’est ainsi qu’Alain Finkielkraut, de l’Académie française, décrit l’impulsion qui l’a conduit à se raconter dans un ouvrage présentant son itinéraire intellectuel de mai 68 à nos jours (À la première personne, Gallimard, septembre 2019). Revenant sur les lectures, les rencontres et les événements qui l’ont façonné, il nous conte de façon vivante, subjective et sincère un demi-siècle de vie intellectuelle. En se dévoilant, Alain Finkielkraut révèle surtout notre époque : ses enjeux, ses écueils, ses faux-semblants… Ce « mécontemporain » est décidément indispensable à la compréhension de notre temps.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 14 Oct 2019 15:57:33 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les mutations romaines de la res publica]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Claudia Moatti, lauréate du Prix Millepierres pour son « histoire romaine de la chose publique »]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Chacun le sait : le nom même de notre République fait référence à la res publica romaine. Mais comment interpréter cette référence insistante à une société pourtant foncièrement inégalitaire et pétrie d’idéaux aristocratiques ? Pour répondre à cette question Claudia Moatti, professeur à l’université Paris 8, a réalisé une minutieuse enquête sur la façon dont les romains eux-mêmes envisageaient la chose publique : Res publica. Histoire romaine de la chose publique (Éditions Fayard, 2019). Cet ouvrage distingué par le Prix Millepierres décerné par l’Académie française, met l’accent sur le caractère évolutif d’une notion qui, dès l’origine, subit de nombreuses inflexions au gré des enjeux et des rapports de forces politiques. Dans l’entretien qu’elle nous a accordé, Claudia Moatti explique ainsi qu’après avoir été envisagée comme la somme dynamique des interactions entre citoyens, la res publica est progressivement devenue, à l’aube de l’avènement de l’Empire, une référence transcendante mobilisée pour disqualifier tout désaccord. Nul doute que cet ouvrage confirme combien le détour par l’antique continue d’éclairer les enjeux politiques et institutionnels qui sont ceux de notre propre République.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Chacun le sait : le nom même de notre République fait référence à la res publica romaine. Mais comment interpréter cette référence insistante à une société pourtant foncièrement inégalitaire et pétrie d’idéaux aristocratiques ? Pour répondre à cette question Claudia Moatti, professeur à l’université Paris 8, a réalisé une minutieuse enquête sur la façon dont les romains eux-mêmes envisageaient la chose publique : Res publica. Histoire romaine de la chose publique (Éditions Fayard, 2019). Cet ouvrage distingué par le Prix Millepierres décerné par l’Académie française, met l’accent sur le caractère évolutif d’une notion qui, dès l’origine, subit de nombreuses inflexions au gré des enjeux et des rapports de forces politiques. Dans l’entretien qu’elle nous a accordé, Claudia Moatti explique ainsi qu’après avoir été envisagée comme la somme dynamique des interactions entre citoyens, la res publica est progressivement devenue, à l’aube de l’avènement de l’Empire, une référence transcendante mobilisée pour disqualifier tout désaccord. Nul doute que cet ouvrage confirme combien le détour par l’antique continue d’éclairer les enjeux politiques et institutionnels qui sont ceux de notre propre République.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 07 Oct 2019 16:56:59 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Voyage aux sources (merveilleuses) de la vie]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec le biologiste Éric Karsenti, membre de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Aujourd’hui, le temps nous manque souvent pour réfléchir à notre condition, à ce que nous sommes, d’où nous venons, à notre position dans l’Univers. Pourtant cette réflexion est essentielle pour vivre pleinement », écrit le biologiste Éric Karsenti. Pour sa part, il a consacré sa vie à mieux comprendre les mécanismes qui régulent le cycle de la division cellulaire. C’est le fruit de cette quête qui l’a mené de l’Institut Pasteur à la direction scientifique de l’expédition Tara Océans en passant par le Laboratoire européen de biologie moléculaire qu’il restitue, pour le grand public, dans un récent livre : Aux sources de la vie (Éditions Flammarion, 2018). Avec une capacité intacte d’émerveillement devant le « miracle » de la vie, il explique au micro de Canal Académies les mécanismes d’auto-organisation qui président aussi bien à l’apparition de la vie sur terre qu’au développement du « prodige de complexité » qu’est le fœtus humain.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Aujourd’hui, le temps nous manque souvent pour réfléchir à notre condition, à ce que nous sommes, d’où nous venons, à notre position dans l’Univers. Pourtant cette réflexion est essentielle pour vivre pleinement », écrit le biologiste Éric Karsenti. Pour sa part, il a consacré sa vie à mieux comprendre les mécanismes qui régulent le cycle de la division cellulaire. C’est le fruit de cette quête qui l’a mené de l’Institut Pasteur à la direction scientifique de l’expédition Tara Océans en passant par le Laboratoire européen de biologie moléculaire qu’il restitue, pour le grand public, dans un récent livre : Aux sources de la vie (Éditions Flammarion, 2018). Avec une capacité intacte d’émerveillement devant le « miracle » de la vie, il explique au micro de Canal Académies les mécanismes d’auto-organisation qui président aussi bien à l’apparition de la vie sur terre qu’au développement du « prodige de complexité » qu’est le fœtus humain.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 30 Sep 2019 11:57:22 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Carnets d’étonnements et d’impressions autour de l’exposition « Héritage immortel »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jean Anguera, Claude Abeille et Didier Bernheim, membres de l’Académie des beaux-arts]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Au début de l’été 2019, le Musée national d’art de Chine a organisé l’exposition « Héritage immortel » présentant au public chinois une sélection d’œuvres des sculpteurs Claude Abeille, Jean Anguera, Jean Cardot, Antoine Poncet et Brigitte Terziev, membres de l’Académie des beaux-arts. Pour évoquer cette manifestation illustrant le dynamisme des liens noués entre l’Académie et les institutions culturelles chinoises, nous avons reçu Jean Anguera, Claude Abeille ainsi que Didier Bernheim, délégué de l’Académie pour les relations avec la Chine, qui ont fait le déplacement pour l’inauguration de l’exposition. Leur libre conversation ne se limite toutefois pas à cet événement. Il prend la forme d’un véritable carnet d’étonnements et d’impressions au fil duquel il est question de l’œuvre du sculpteur Wu Weishan, de la curiosité du public chinois pour l’art, de la volonté des artistes chinois de concilier ouverture au monde et préservation de leur singularité, et bien d’autres sujets encore…]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Au début de l’été 2019, le Musée national d’art de Chine a organisé l’exposition « Héritage immortel » présentant au public chinois une sélection d’œuvres des sculpteurs Claude Abeille, Jean Anguera, Jean Cardot, Antoine Poncet et Brigitte Terziev, membres de l’Académie des beaux-arts. Pour évoquer cette manifestation illustrant le dynamisme des liens noués entre l’Académie et les institutions culturelles chinoises, nous avons reçu Jean Anguera, Claude Abeille ainsi que Didier Bernheim, délégué de l’Académie pour les relations avec la Chine, qui ont fait le déplacement pour l’inauguration de l’exposition. Leur libre conversation ne se limite toutefois pas à cet événement. Il prend la forme d’un véritable carnet d’étonnements et d’impressions au fil duquel il est question de l’œuvre du sculpteur Wu Weishan, de la curiosité du public chinois pour l’art, de la volonté des artistes chinois de concilier ouverture au monde et préservation de leur singularité, et bien d’autres sujets encore…]]></description>
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        <pubDate>Mon, 23 Sep 2019 18:01:11 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Olivier Houdé : La grande aventure de la psychologie, de Psyché à nos jours]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Pour les étudiants en psychologie et pour le grand public qui veulent percevoir l’originalité, la force et le relief actuel de cette science, l’histoire est la meilleure façon de l’aborder », écrit Olivier Houdé, professeur de psychologie du développement à l’université Paris-Descartes, en introduction de son dernier livre (Comment fonctionne notre cerveau, Presses universitaires de France, 2019). Synthèse des recherches qu’il mène depuis trente ans au croisement de la psychologie de l’enfant et des neurosciences cognitives, cet ouvrage réenracine les avancées actuelles de la psychologie dans la longue histoire des questionnements humains sur l’esprit, l’âme et le cerveau. Au fil de l’entretien qu’il nous a accordé, il présente les apports essentiels des penseurs du passé : Platon psychologue, Montaigne psychologue, Pascal psychologue, Darwin psychologue… jusqu’aux fondateurs de la ‘psychologie officielle » à la fin du XIXe siècle. De la sorte, cet acteur de la recherche actuelle souligne qu’au-delà des fécondes avancées permises par les techniques actuelles, la psychologie doit rester un humanisme.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Pour les étudiants en psychologie et pour le grand public qui veulent percevoir l’originalité, la force et le relief actuel de cette science, l’histoire est la meilleure façon de l’aborder », écrit Olivier Houdé, professeur de psychologie du développement à l’université Paris-Descartes, en introduction de son dernier livre (Comment fonctionne notre cerveau, Presses universitaires de France, 2019). Synthèse des recherches qu’il mène depuis trente ans au croisement de la psychologie de l’enfant et des neurosciences cognitives, cet ouvrage réenracine les avancées actuelles de la psychologie dans la longue histoire des questionnements humains sur l’esprit, l’âme et le cerveau. Au fil de l’entretien qu’il nous a accordé, il présente les apports essentiels des penseurs du passé : Platon psychologue, Montaigne psychologue, Pascal psychologue, Darwin psychologue… jusqu’aux fondateurs de la ‘psychologie officielle » à la fin du XIXe siècle. De la sorte, cet acteur de la recherche actuelle souligne qu’au-delà des fécondes avancées permises par les techniques actuelles, la psychologie doit rester un humanisme.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 16 Sep 2019 17:22:58 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jacques de Lacretelle, prince des Lettres et des Années folles]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Anne de Lacretelle, lauréate 2019 du Prix de l’essai de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Prix Femina en 1922 avec Silbermann, Grand Prix du roman de l’Académie française avec Amour nuptial, Jacques de Lacretelle a été élu en 1936 à l’Académie française. Il est l’une des figures les plus caractéristiques du Tout-Paris littéraire des années 20. En brossant, dans un livre distingué en 2019 par le Prix de l’essai de l’Académie française (Tout un monde, Editions de Fallois, 2019), le portrait de ce père admiré, ce sont ces Années folles - de créativité débridée - qu’Anne de Lacretelle fait revivre avec élégance, vivacité et un brin de nostalgie dans un récit au fil duquel on croise nombre d’écrivains célèbres tels l’ami Paul Morand et le maître Marcel Proust.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Prix Femina en 1922 avec Silbermann, Grand Prix du roman de l’Académie française avec Amour nuptial, Jacques de Lacretelle a été élu en 1936 à l’Académie française. Il est l’une des figures les plus caractéristiques du Tout-Paris littéraire des années 20. En brossant, dans un livre distingué en 2019 par le Prix de l’essai de l’Académie française (Tout un monde, Editions de Fallois, 2019), le portrait de ce père admiré, ce sont ces Années folles - de créativité débridée - qu’Anne de Lacretelle fait revivre avec élégance, vivacité et un brin de nostalgie dans un récit au fil duquel on croise nombre d’écrivains célèbres tels l’ami Paul Morand et le maître Marcel Proust.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 09 Sep 2019 17:55:04 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Romulus, jumeau et roi : un récit mythologique indo-européen ?]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Dominique Briquel, correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Et si la légende de Romulus représentait la version romaine d’une antique tradition indo-européenne relatant l’émergence de l’humanité civilisée sous la forme d’une société tripartite dans laquelle les fonctions spirituelle, guerrière et productive coopèrent pour rompre avec le chaos originel ? C’est l’hypothèse stimulante formulée par Dominique Briquel à l’issue d’une vaste étude de mythologie comparée mettant en lumière les similitudes existant entre l’histoire de la fondation de Rome et d’autres récits, essentiellement issus des mythologies iraniennes, arméniennes et scandinaves.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Et si la légende de Romulus représentait la version romaine d’une antique tradition indo-européenne relatant l’émergence de l’humanité civilisée sous la forme d’une société tripartite dans laquelle les fonctions spirituelle, guerrière et productive coopèrent pour rompre avec le chaos originel ? C’est l’hypothèse stimulante formulée par Dominique Briquel à l’issue d’une vaste étude de mythologie comparée mettant en lumière les similitudes existant entre l’histoire de la fondation de Rome et d’autres récits, essentiellement issus des mythologies iraniennes, arméniennes et scandinaves.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 03 Sep 2019 17:30:12 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Un collectionneur de génie au siècle des Lumières]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Pierre-Jean Mariette]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Jusqu’au 27 septembre 2019, le Louvre propose une exposition consacrée aux dessins italiens de la collection Mariette. Commissaire de cette exposition, Pierre Rosenberg, de l’Académie française, brosse le portrait de Pierre-Jean Mariette, en qui il voit un contributeur majeur de l’histoire de l’art ayant notamment perçu avant nombre de ses contemporains l’importance du dessin et de la gravure. Mais cette émission, menée avec la participation de l’experte en dessins et tableaux ancien Alix Laurent-Bellue, est aussi l’occasion, pour le président-directeur honoraire du Louvre, de se livrer à de belles digressions les mérites comparés des écoles française, italienne et hollandaise de dessin ainsi que sur le goût de l’art et des collections. »]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Jusqu’au 27 septembre 2019, le Louvre propose une exposition consacrée aux dessins italiens de la collection Mariette. Commissaire de cette exposition, Pierre Rosenberg, de l’Académie française, brosse le portrait de Pierre-Jean Mariette, en qui il voit un contributeur majeur de l’histoire de l’art ayant notamment perçu avant nombre de ses contemporains l’importance du dessin et de la gravure. Mais cette émission, menée avec la participation de l’experte en dessins et tableaux ancien Alix Laurent-Bellue, est aussi l’occasion, pour le président-directeur honoraire du Louvre, de se livrer à de belles digressions les mérites comparés des écoles française, italienne et hollandaise de dessin ainsi que sur le goût de l’art et des collections. »]]></description>
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        <pubDate>Mon, 15 Jul 2019 15:54:41 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le nœud gordien : Pompidou moraliste et visionnaire]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Éric Roussel, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À l’occasion du cinquantième anniversaire de l’accession de Georges Pompidou à la Présidence de la République, les éditions Perrin ont réédité son livre Le Nœud gordien, rédigé à l’été 1968. Comme le souligne l’historien Éric Roussel, préfacier de cette réédition, bien que fortement marqué par les « événements de mai », ce livre constitue bien davantage qu’une œuvre de circonstance. Analysant les mutations de la société et la montée d’aspirations nouvelles, le futur Président s’y révèle moraliste et même visionnaire tant le « nœud gordien » qu’il décrit apparaît toujours présent au cœur de la société française. Au fil des pages, on découvrira ainsi les réflexions avisées du futur Président sur les tensions entre politiques et technocrates, individualisme triomphant et aspirations à un dessin commun, déclin des religions et sentiment croissant de la vacuité d’une vie vouée à la seule consommation…]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[À l’occasion du cinquantième anniversaire de l’accession de Georges Pompidou à la Présidence de la République, les éditions Perrin ont réédité son livre Le Nœud gordien, rédigé à l’été 1968. Comme le souligne l’historien Éric Roussel, préfacier de cette réédition, bien que fortement marqué par les « événements de mai », ce livre constitue bien davantage qu’une œuvre de circonstance. Analysant les mutations de la société et la montée d’aspirations nouvelles, le futur Président s’y révèle moraliste et même visionnaire tant le « nœud gordien » qu’il décrit apparaît toujours présent au cœur de la société française. Au fil des pages, on découvrira ainsi les réflexions avisées du futur Président sur les tensions entre politiques et technocrates, individualisme triomphant et aspirations à un dessin commun, déclin des religions et sentiment croissant de la vacuité d’une vie vouée à la seule consommation…]]></description>
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        <pubDate>Mon, 08 Jul 2019 14:04:01 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Un autre regard sur la prédication au Moyen Âge]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Nicole Bériou, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Comment être écouté et se faire entendre des simples gens ? Comment les entretenir efficacement de Dieu, des anges et des saints ? Comment les inciter à une authentique conversion ? Ces questions sont celles que se posaient les prédicateurs du Moyen Âge, dont la médiéviste Nicole Bériou souligne, dans un récent ouvrage (Religion et Communication, Éditions Droz, 2018), la volonté de parvenir à l’excellence dans l’art oratoire. En révélant notamment leur constant souci d’innovation, elle nous invite à porter « un autre regard sur la prédication Moyen Âge », mais aussi sur l’ensemble de cette période, décidément plus inventive qu’on a longtemps voulu le dire.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Comment être écouté et se faire entendre des simples gens ? Comment les entretenir efficacement de Dieu, des anges et des saints ? Comment les inciter à une authentique conversion ? Ces questions sont celles que se posaient les prédicateurs du Moyen Âge, dont la médiéviste Nicole Bériou souligne, dans un récent ouvrage (Religion et Communication, Éditions Droz, 2018), la volonté de parvenir à l’excellence dans l’art oratoire. En révélant notamment leur constant souci d’innovation, elle nous invite à porter « un autre regard sur la prédication Moyen Âge », mais aussi sur l’ensemble de cette période, décidément plus inventive qu’on a longtemps voulu le dire.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 01 Jul 2019 11:52:10 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Dernières nouvelles du Big Bang]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Françoise Combes, membre de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Bien qu’il se soit produit il y a près de 14 milliards d’années, le Big Bang fait, aujourd’hui encore, l’objet d’une intense actualité. En effet, au fil des découvertes et des travaux de recherche, de nouvelles hypothèses viennent enrichir la théorie initiale suscitant de nouvelles questions dans un processus d’expansion des connaissances qui n’a rien à envier à celui de l’univers. Dans un récent « Que sais-je ? » consacré au Big Bang, François Combes en fait le bilan, sans oublier de présenter des perspectives vertigineuses qu’ouvrent ces travaux comme, par exemple, la possible existence non d’un univers mais d’une infinité de « multivers ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Bien qu’il se soit produit il y a près de 14 milliards d’années, le Big Bang fait, aujourd’hui encore, l’objet d’une intense actualité. En effet, au fil des découvertes et des travaux de recherche, de nouvelles hypothèses viennent enrichir la théorie initiale suscitant de nouvelles questions dans un processus d’expansion des connaissances qui n’a rien à envier à celui de l’univers. Dans un récent « Que sais-je ? » consacré au Big Bang, François Combes en fait le bilan, sans oublier de présenter des perspectives vertigineuses qu’ouvrent ces travaux comme, par exemple, la possible existence non d’un univers mais d’une infinité de « multivers ».]]></description>
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        <pubDate>Mon, 24 Jun 2019 15:55:55 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[D’Annunzio le Magnifique]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Maurizio Serra, lauréat 2019 du Prix Chateaubriand pour sa biographie de l’écrivain italien]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[&quot;Trop souvent célébré de son vivant pour de mauvaises raisons, D’Annunzio est honni depuis sa disparition, il y a exactement quatre-vingts ans, et jusqu’à nos jours, pour des raisons encore plus mauvaises », écrit Maurizio Serra en épilogue de la biographie qu’il consacre à l’écrivain italien le plus célèbre de la Belle Époque. Cet ouvrage, récompensé par le Prix Chateaubriand 2019, se propose de présenter D’Annunzio tel qu’il fut vraiment, au-delà des clichés faciles et des anecdotes de troisième main. Plus qu’une biographie, Maurizio Serra signe une invitation à relire sans préjugés un immense écrivain, amoureux de la vie et hanté par la volonté grandiose de poétiser l’existence humaine par la plume et par l’action.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[&quot;Trop souvent célébré de son vivant pour de mauvaises raisons, D’Annunzio est honni depuis sa disparition, il y a exactement quatre-vingts ans, et jusqu’à nos jours, pour des raisons encore plus mauvaises », écrit Maurizio Serra en épilogue de la biographie qu’il consacre à l’écrivain italien le plus célèbre de la Belle Époque. Cet ouvrage, récompensé par le Prix Chateaubriand 2019, se propose de présenter D’Annunzio tel qu’il fut vraiment, au-delà des clichés faciles et des anecdotes de troisième main. Plus qu’une biographie, Maurizio Serra signe une invitation à relire sans préjugés un immense écrivain, amoureux de la vie et hanté par la volonté grandiose de poétiser l’existence humaine par la plume et par l’action.
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        <pubDate>Mon, 17 Jun 2019 13:33:22 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Kamel Daoud, l’insoumis]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec l’écrivain algérien, lauréat 2019 du Prix mondial Cino Del Duca]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Bien connu en France pour la chronique qu’il tient dans Le Point et surtout pour son roman Meursault, contre-enquête, traduit dans plus de trente langues et couronné en 2015 par le Prix Goncourt du premier roman, l’écrivain algérien de langue française Kamel Daoud était le 5 juin 2019 sous la coupole de l’Institut de France pour recevoir le Prix mondial Simone et Cino Del Duca. Nous l’avons accueilli à cette occasion pour évoquer son œuvre et aussi ses combats. Absolument rétive à toute forme de soumission, l’écriture volontiers sensuelle de Kamel Daoud est en effet un vigoureux appel à l’émancipation des cœurs et des corps contre les abstractions totalitaires d’hier et d’aujourd’hui.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Bien connu en France pour la chronique qu’il tient dans Le Point et surtout pour son roman Meursault, contre-enquête, traduit dans plus de trente langues et couronné en 2015 par le Prix Goncourt du premier roman, l’écrivain algérien de langue française Kamel Daoud était le 5 juin 2019 sous la coupole de l’Institut de France pour recevoir le Prix mondial Simone et Cino Del Duca. Nous l’avons accueilli à cette occasion pour évoquer son œuvre et aussi ses combats. Absolument rétive à toute forme de soumission, l’écriture volontiers sensuelle de Kamel Daoud est en effet un vigoureux appel à l’émancipation des cœurs et des corps contre les abstractions totalitaires d’hier et d’aujourd’hui.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 07 Jun 2019 14:16:41 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Singe toi-même ! Une défense de la singularité humaine.]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec le neurobiologiste Alain Prochiantz, membre de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En mettant en avant que l’homme et ses plus proches cousins - chimpanzés et bonobos - partagent plus de 98 % de génomes, certains de nos contemporains tendent à relativiser, voire nier, la singularité de Sapiens dans le règne animal. C’est à ces théories, parfois sous-tendues par une idéologie anti-humaniste, que répond, dans un ouvrage aussi vif que précis (Singe toi-même !, Éditions Odile Jacob, 2019), le neurobiologiste Alain Prochiantz en soulignant que si l’homme est bien un singe, il n’est décidément pas du tout un singe comme les autres.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En mettant en avant que l’homme et ses plus proches cousins - chimpanzés et bonobos - partagent plus de 98 % de génomes, certains de nos contemporains tendent à relativiser, voire nier, la singularité de Sapiens dans le règne animal. C’est à ces théories, parfois sous-tendues par une idéologie anti-humaniste, que répond, dans un ouvrage aussi vif que précis (Singe toi-même !, Éditions Odile Jacob, 2019), le neurobiologiste Alain Prochiantz en soulignant que si l’homme est bien un singe, il n’est décidément pas du tout un singe comme les autres.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 03 Jun 2019 11:20:55 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’enfant, l’adolescent, la famille et les écrans : appel à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jean-François Bach, secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Ordinateurs, tablettes, téléphones, consoles de jeux vidéo… Dans le sillage de la « révolution numérique », les écrans ont littéralement envahi notre quotidien et davantage encore celui des enfants et des adolescents. Face à ce phénomène sans précédent, de nombreux éducateurs, qu’il s’agisse d’enseignants ou de parents, s’interrogent : faut-il s’inquiéter de l’usage, parfois immodéré, que font les jeunes générations de ces outils ? C’est à cette question que répond « l’appel à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques » lancé conjointement en avril dernier par l’Académie des sciences, l’Académie nationale de médecine et l’Académie des technologies.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Ordinateurs, tablettes, téléphones, consoles de jeux vidéo… Dans le sillage de la « révolution numérique », les écrans ont littéralement envahi notre quotidien et davantage encore celui des enfants et des adolescents. Face à ce phénomène sans précédent, de nombreux éducateurs, qu’il s’agisse d’enseignants ou de parents, s’interrogent : faut-il s’inquiéter de l’usage, parfois immodéré, que font les jeunes générations de ces outils ? C’est à cette question que répond « l’appel à une vigilance raisonnée sur les technologies numériques » lancé conjointement en avril dernier par l’Académie des sciences, l’Académie nationale de médecine et l’Académie des technologies.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 27 May 2019 14:27:57 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Conjurer le naufrage des civilisations]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec l’écrivain Amin Maalouf, de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« C’est à partir de ma terre natale que les ténèbres ont commencé à se répandre sur le monde », estime Amin Maalouf dans son dernier ouvrage (Le naufrage des civilisations, Editions Grasset, 2019). Il y évoque les dérives successives nées de l’échec sanglant du modèle pluriel, cosmopolite et tolérant représenté par l’ancien Levant. Brossant en spectateur engagé une vaste fresque des événements qui, depuis un demi-siècle, façonnent notre monde, l’auteur exprime sans faux détour la crainte d’un naufrage provoqué par l’essor simultané du tribalisme identitaire et de l’égoïsme individualiste. Avec un souhait non dissimulé : contribuer à un nécessaire sursaut collectif.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« C’est à partir de ma terre natale que les ténèbres ont commencé à se répandre sur le monde », estime Amin Maalouf dans son dernier ouvrage (Le naufrage des civilisations, Editions Grasset, 2019). Il y évoque les dérives successives nées de l’échec sanglant du modèle pluriel, cosmopolite et tolérant représenté par l’ancien Levant. Brossant en spectateur engagé une vaste fresque des événements qui, depuis un demi-siècle, façonnent notre monde, l’auteur exprime sans faux détour la crainte d’un naufrage provoqué par l’essor simultané du tribalisme identitaire et de l’égoïsme individualiste. Avec un souhait non dissimulé : contribuer à un nécessaire sursaut collectif.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 20 May 2019 10:24:08 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’humanisme juridique : une boussole pour naviguer dans la mondialisation]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Mireille Delmas-Marty, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« La mondialisation perturbe les États sans les remplacer, car elle n’est pas une totalité agrégée une fois pour toutes, mais seulement un ensemble hétérogène de processus qui révèlent et parfois accroissent les interdépendances », souligne Mireille Delmas-Marty, membre de l’Académie des sciences morales et politiques dans un récent ouvrage (Sortir du pot au noir, Éditions Buchet-Chastel, 2019) Dès lors comment faire face aux nombreux défis dont ce phénomène tumultueux est porteur ? Pour l’auteur, professeur émérite au Collège de France, où elle a été titulaire de la chaire « Études juridiques comparatives et internationalisation du droit », la solution consiste à inventer un « humanisme juridique » permettant à l’humanité de se donner un destin commun tout en préservant sa belle diversité.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« La mondialisation perturbe les États sans les remplacer, car elle n’est pas une totalité agrégée une fois pour toutes, mais seulement un ensemble hétérogène de processus qui révèlent et parfois accroissent les interdépendances », souligne Mireille Delmas-Marty, membre de l’Académie des sciences morales et politiques dans un récent ouvrage (Sortir du pot au noir, Éditions Buchet-Chastel, 2019) Dès lors comment faire face aux nombreux défis dont ce phénomène tumultueux est porteur ? Pour l’auteur, professeur émérite au Collège de France, où elle a été titulaire de la chaire « Études juridiques comparatives et internationalisation du droit », la solution consiste à inventer un « humanisme juridique » permettant à l’humanité de se donner un destin commun tout en préservant sa belle diversité.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 13 May 2019 17:07:53 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Jean d’Ormesson de A à Z]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jean-Marie Rouart]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Rien n’a jamais mieux résumé pour moi Jean d’Ormesson que la formule qu’emploie Shakespeare pour définir l’amour : ‘l’éternité plus un jour’. Personne n’a éprouvé comme lui une curiosité plus avide sur l’homme, son origine, son avenir, tout en ayant une aussi grande conscience de l’impermanence des choses et du caractère éphémère de la vie » , écrit Jean-Marie Rouart dans le Dictionnaire amoureux qu’il consacre à son ami et confrère. De A comme Académie à Z comme Zénon d’Élée, il y poursuit la conversation quasi journalière qui l’unissait à l’écrivain. Et de la sorte il partage bien davantage que ses souvenirs : un art, très français, de vivre et bien sûr de lire !]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Rien n’a jamais mieux résumé pour moi Jean d’Ormesson que la formule qu’emploie Shakespeare pour définir l’amour : ‘l’éternité plus un jour’. Personne n’a éprouvé comme lui une curiosité plus avide sur l’homme, son origine, son avenir, tout en ayant une aussi grande conscience de l’impermanence des choses et du caractère éphémère de la vie » , écrit Jean-Marie Rouart dans le Dictionnaire amoureux qu’il consacre à son ami et confrère. De A comme Académie à Z comme Zénon d’Élée, il y poursuit la conversation quasi journalière qui l’unissait à l’écrivain. Et de la sorte il partage bien davantage que ses souvenirs : un art, très français, de vivre et bien sûr de lire !]]></description>
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        <pubDate>Mon, 06 May 2019 12:18:58 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le Musée du Crime : la mémoire du 36 quai des Orfèvres]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Jean Tulard nous convie au mythique musée de la Préfecture de police de Paris]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Adresse mythique de la PJ, le 36, quai des Orfèvres a aussi été le siège du Musée et des archives de la préfecture de police de Paris que dirigea, de 1944 à 1970, Hélène Tulard, mère de l’historien Jean Tulard, membre de l’Académie des sciences morales et politiques. En présentant, dans son dernier ouvrage (Le Musée du Crime, Éditions Hémisphères, 2019), une série de chroniques rédigées par celle-ci, Jean Tulard brosse une fresque pittoresque de l’histoire du crime et de ceux qui le combattent dans la capitale. Bienvenue dans le « Musée du crime » !]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Adresse mythique de la PJ, le 36, quai des Orfèvres a aussi été le siège du Musée et des archives de la préfecture de police de Paris que dirigea, de 1944 à 1970, Hélène Tulard, mère de l’historien Jean Tulard, membre de l’Académie des sciences morales et politiques. En présentant, dans son dernier ouvrage (Le Musée du Crime, Éditions Hémisphères, 2019), une série de chroniques rédigées par celle-ci, Jean Tulard brosse une fresque pittoresque de l’histoire du crime et de ceux qui le combattent dans la capitale. Bienvenue dans le « Musée du crime » !]]></description>
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        <pubDate>Fri, 26 Apr 2019 17:07:36 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Condamner à mort au Moyen Âge]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Claude Gauvard, professeur émérite d’histoire du Moyen Âge à l’université Paris]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Entre la rémission qui crée une mort fictive et le petit nombre d’individus jugés irrécupérables dans le royaume, sans compter la place importante des résolutions négociées, il est probable que les exécutions ont été moins fréquentes que ne le laisse supposer l’image d’un Moyen Âge violent et sanguinaire », écrit Claude Gauvard, lauréate du Prix du Budget décerné par l’Académie des inscriptions et belles-lettres pour son ouvrage Condamner à mort au Moyen Âge (PUF, 2018). En explorant la façon dont étaient prononcées les peines capitales en France du XIIIe au XVe siècle, elle souligne que cette pratique n’a jamais été anodine. Elle met aussi en lumière combien la condamnation à mort comme peine publique découle de l’idée, empruntée au droit romain, qu’aucun crime ne doit rester impuni parce qu’il lèse la chose publique avant de léser la partie adverse. Si bien que la condamnation à mort aurait été, conjointement avec la grâce, un instrument au service du pouvoir royal et étatique alors en cours d’affirmation.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Entre la rémission qui crée une mort fictive et le petit nombre d’individus jugés irrécupérables dans le royaume, sans compter la place importante des résolutions négociées, il est probable que les exécutions ont été moins fréquentes que ne le laisse supposer l’image d’un Moyen Âge violent et sanguinaire », écrit Claude Gauvard, lauréate du Prix du Budget décerné par l’Académie des inscriptions et belles-lettres pour son ouvrage Condamner à mort au Moyen Âge (PUF, 2018). En explorant la façon dont étaient prononcées les peines capitales en France du XIIIe au XVe siècle, elle souligne que cette pratique n’a jamais été anodine. Elle met aussi en lumière combien la condamnation à mort comme peine publique découle de l’idée, empruntée au droit romain, qu’aucun crime ne doit rester impuni parce qu’il lèse la chose publique avant de léser la partie adverse. Si bien que la condamnation à mort aurait été, conjointement avec la grâce, un instrument au service du pouvoir royal et étatique alors en cours d’affirmation.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 23 Apr 2019 10:24:18 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Une vie au service de la protohistoire]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Rencontre avec Jean Guilaine, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Je mesure le privilège que j’ai eu de disposer de tout mon temps pour prospecter, fouiller, voyager, rapporter, écrire, enseigner et, bien sûr, appréhender ce basculement fondamental qu’assumèrent nos semblables en devenant agriculteurs », confie l’archéologue Jean Guilaine dans ses Mémoires d’un protohistorien (Éditions Odile Jacob, mars 2019). Riches en péripéties, ses mémoires professionnels sont aussi un plaidoyer en faveur de l’archéologie et le récit d’un combat pour faire connaître et reconnaître l’importance des dix millénaires qui ont conduit des ultimes sociétés de chasseurs-cueilleurs jusqu’au monde urbanisé antique.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Je mesure le privilège que j’ai eu de disposer de tout mon temps pour prospecter, fouiller, voyager, rapporter, écrire, enseigner et, bien sûr, appréhender ce basculement fondamental qu’assumèrent nos semblables en devenant agriculteurs », confie l’archéologue Jean Guilaine dans ses Mémoires d’un protohistorien (Éditions Odile Jacob, mars 2019). Riches en péripéties, ses mémoires professionnels sont aussi un plaidoyer en faveur de l’archéologie et le récit d’un combat pour faire connaître et reconnaître l’importance des dix millénaires qui ont conduit des ultimes sociétés de chasseurs-cueilleurs jusqu’au monde urbanisé antique.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 15 Apr 2019 10:26:31 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le cerveau fin stratège]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Olivier Houdé présente une nouvelle théorie de l’intelligence humaine]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Les théories de l’intelligence ont longtemps été structurées par l’opposition entre deux visions antagonistes : l’une met l&#039;accent sur la rationalité, l’autre sur l’intuition. Les recherches menées par Olivier Houdé à la tête du Laboratoire de psychologie du développement et de l’éducation de l’enfant (LaPsyDé) de la Sorbonne l’ont conduit à une nouvelle hypothèse, présentée dans son dernier livre : l’intelligence humaine reposerait sur la capacité à solliciter l’une et l’autre de ces facultés au gré des circonstances et des besoins, autrement dit à agir en « fin stratège ».
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Les théories de l’intelligence ont longtemps été structurées par l’opposition entre deux visions antagonistes : l’une met l&#039;accent sur la rationalité, l’autre sur l’intuition. Les recherches menées par Olivier Houdé à la tête du Laboratoire de psychologie du développement et de l’éducation de l’enfant (LaPsyDé) de la Sorbonne l’ont conduit à une nouvelle hypothèse, présentée dans son dernier livre : l’intelligence humaine reposerait sur la capacité à solliciter l’une et l’autre de ces facultés au gré des circonstances et des besoins, autrement dit à agir en « fin stratège ».
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        <pubDate>Mon, 08 Apr 2019 10:38:55 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Chemins : mémoires d’un « homme qui marche »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Axel Kahn, membre l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Consacrant à la marche l’essentiel de mon temps libre, le libérant pour marcher, j’ai progressivement cherché à expliciter la place qu’elle a prise pour moi, la quête qu’elle recouvre. À lui donner sens, en somme. Les réponses s’articulent autour de trois mots : liberté, beauté et pensée », écrit Axel Kahn dans un livre de souvenirs dont la randonnée est le fil rouge (Chemins, Éditions Stock, 2018). De son enfance à aujourd’hui, le célèbre généticien, membre de l’Académie des sciences, n’a en effet cessé de marcher. Le récit de ces escapades se confond avec celui de son existence. Il forme aussi une leçon de vie apprise chemin faisant sur les sentiers d’une France qu’il connaît mieux que quiconque et dont il dresse un portrait émerveillé et lucide.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Consacrant à la marche l’essentiel de mon temps libre, le libérant pour marcher, j’ai progressivement cherché à expliciter la place qu’elle a prise pour moi, la quête qu’elle recouvre. À lui donner sens, en somme. Les réponses s’articulent autour de trois mots : liberté, beauté et pensée », écrit Axel Kahn dans un livre de souvenirs dont la randonnée est le fil rouge (Chemins, Éditions Stock, 2018). De son enfance à aujourd’hui, le célèbre généticien, membre de l’Académie des sciences, n’a en effet cessé de marcher. Le récit de ces escapades se confond avec celui de son existence. Il forme aussi une leçon de vie apprise chemin faisant sur les sentiers d’une France qu’il connaît mieux que quiconque et dont il dresse un portrait émerveillé et lucide.
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        <pubDate>Fri, 29 Mar 2019 17:31:33 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Au-delà des frontières : surmonter la crise identitaire]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Andreï Makine, de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Comment expliquer qu’un jeune français d’aujourd’hui puisse imaginer avec jubilation l’exil forcé des millions de personnes qu’il juge responsables de la décadence de la France ? C’est la question qui taraude le narrateur du dernier roman d’Andreï Makine (Au-delà des frontières, Grasset, 2019) destinataire du manuscrit du Grand Déplacement, rédigé de la main d’un jeune auteur en roie au trouble identitaire qui saisit nombre de nos contemporains. Mais son enquête le conduira à un questionnement plus fondamental. Et si la crise identitaire contemporaine recouvrait une crise existentielle, liée à la vacuité de l’époque et à la fugacité des vies humaines ? Et si, pour surmonter notre trouble et accéder enfin à la sérénité et au bonheur, il fallait renoncer à la vanité narcissique des jeux sociaux pour retrouver l’essentiel ?]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Comment expliquer qu’un jeune français d’aujourd’hui puisse imaginer avec jubilation l’exil forcé des millions de personnes qu’il juge responsables de la décadence de la France ? C’est la question qui taraude le narrateur du dernier roman d’Andreï Makine (Au-delà des frontières, Grasset, 2019) destinataire du manuscrit du Grand Déplacement, rédigé de la main d’un jeune auteur en roie au trouble identitaire qui saisit nombre de nos contemporains. Mais son enquête le conduira à un questionnement plus fondamental. Et si la crise identitaire contemporaine recouvrait une crise existentielle, liée à la vacuité de l’époque et à la fugacité des vies humaines ? Et si, pour surmonter notre trouble et accéder enfin à la sérénité et au bonheur, il fallait renoncer à la vanité narcissique des jeux sociaux pour retrouver l’essentiel ?]]></description>
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        <pubDate>Fri, 22 Mar 2019 13:16:17 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Garantir l’intégrité scientifique : la science face à la défiance]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Pierre Corvol, président de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Conscientes des effets dévastateurs que peut avoir tout cas de méconduite scientifique, les institutions de recherche et les autorités publiques ont pris, depuis une vingtaine d’années, une série d’initiatives visant à mieux prévenir, identifier et punir les manquements que représentent, par exemple, la falsification de résultat, le plagiat ou encore les conflits d’intérêts. Auteur d’un rapport visant à faire le bilan de ces dispositifs et à formuler de nouvelles propositions pour les améliorer, le professeur Pierre Corvol, président de l’Académie des sciences, expose les enjeux de l’intégrité scientifique. Comme il l’explique fort bien, dans une époque marquée par une défiance croissante, ces enjeux dépassent la seule communauté scientifique pour concerner la société tout entière.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Conscientes des effets dévastateurs que peut avoir tout cas de méconduite scientifique, les institutions de recherche et les autorités publiques ont pris, depuis une vingtaine d’années, une série d’initiatives visant à mieux prévenir, identifier et punir les manquements que représentent, par exemple, la falsification de résultat, le plagiat ou encore les conflits d’intérêts. Auteur d’un rapport visant à faire le bilan de ces dispositifs et à formuler de nouvelles propositions pour les améliorer, le professeur Pierre Corvol, président de l’Académie des sciences, expose les enjeux de l’intégrité scientifique. Comme il l’explique fort bien, dans une époque marquée par une défiance croissante, ces enjeux dépassent la seule communauté scientifique pour concerner la société tout entière.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 18 Mar 2019 15:16:45 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Savant cherche refuge : des physiciens dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Sébastien Balibar, membre de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Paris, 1937. Laszlo Tisza, jeune savant hongrois, se réfugie à Paris et y rencontre un autre réfugié, Fritz London qui, lui, fuyait l’Allemagne. Ensemble, ils découvrent que la toute nouvelle physique quantique explique l’étrange comportement d’un liquide très froid, l’hélium « superfluide ». À travers leur destin et celui de ceux qui les ont secourus, en France puis aux États-Unis, Sébastien Balibar relate, dans son dernier livre (Savant cherche refuge, Éditions Odile Jacob) un épisode méconnu de l’histoire de la physique. Il rappelle surtout combien le véritable esprit scientifique a partie liée avec l’humanisme.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Paris, 1937. Laszlo Tisza, jeune savant hongrois, se réfugie à Paris et y rencontre un autre réfugié, Fritz London qui, lui, fuyait l’Allemagne. Ensemble, ils découvrent que la toute nouvelle physique quantique explique l’étrange comportement d’un liquide très froid, l’hélium « superfluide ». À travers leur destin et celui de ceux qui les ont secourus, en France puis aux États-Unis, Sébastien Balibar relate, dans son dernier livre (Savant cherche refuge, Éditions Odile Jacob) un épisode méconnu de l’histoire de la physique. Il rappelle surtout combien le véritable esprit scientifique a partie liée avec l’humanisme.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 11 Mar 2019 14:45:08 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Mes vies secrètes : autobiographie d’une biographe]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Dominique Bona, de l’Académie française.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Pourquoi s’intéresser à la vie des autres plutôt qu’à la sienne ? Pourquoi vivre par procuration des vies qui, pour être multiples, fascinantes, passionnées et passionnantes, ne sont pourtant pas la mienne ? » C’est à cette question que Dominique Bona répond dans un ouvrage explorant sa passion pour le genre littéraire singulier qu’est la biographie : Mes vies secrètes (Éditions Gallimard, 2018). Au fil des pages et de l’entretien qu’elle nous a accordé, on croise bien sûr les artistes et écrivains dont elle a raconté la vie : Romain Gary, Stephan Zweig, Gala Dali, Camille Claudel, sans oublier sa chère Colette. Mais de la sorte, en nous présentant les membres de cette « famille imaginaire », c’est aussi sa propre vie qu’elle nous confie.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Pourquoi s’intéresser à la vie des autres plutôt qu’à la sienne ? Pourquoi vivre par procuration des vies qui, pour être multiples, fascinantes, passionnées et passionnantes, ne sont pourtant pas la mienne ? » C’est à cette question que Dominique Bona répond dans un ouvrage explorant sa passion pour le genre littéraire singulier qu’est la biographie : Mes vies secrètes (Éditions Gallimard, 2018). Au fil des pages et de l’entretien qu’elle nous a accordé, on croise bien sûr les artistes et écrivains dont elle a raconté la vie : Romain Gary, Stephan Zweig, Gala Dali, Camille Claudel, sans oublier sa chère Colette. Mais de la sorte, en nous présentant les membres de cette « famille imaginaire », c’est aussi sa propre vie qu’elle nous confie.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 04 Mar 2019 18:25:48 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Histoire et légendes de Bouvines]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Dominique Barthélemy]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[La bataille de Bouvines, remportée le 27 juillet 1214 par le roi Philippe Auguste sur un empereur allemand, un comte de Flandre et d’autres coalisés financés par l’Angleterre, est sans conteste l’un des actes fondateurs de la dynastie capétienne et l’un des épisodes les plus célèbres du « roman national » français. Du XIIIᵉ siècle jusqu’à nos jours, elle a été l’objet de multiples légendes que l’historien médiéviste Dominique Barthélemy confronte à la réalité des faits. À l’issue d’une enquête fouillée (La bataille de Bouvines. Histoire et légendes, Éditions Perrin, 2018), il décrit un affrontement certainement plus modeste et moins épique que celui construit et enrichi au gré des nécessités politiques. Mais de la sorte, il clôt moins un dossier qu’il ne nous invite à poursuivre la réflexion sur l’idée que les Français se font d’eux-mêmes.
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[La bataille de Bouvines, remportée le 27 juillet 1214 par le roi Philippe Auguste sur un empereur allemand, un comte de Flandre et d’autres coalisés financés par l’Angleterre, est sans conteste l’un des actes fondateurs de la dynastie capétienne et l’un des épisodes les plus célèbres du « roman national » français. Du XIIIᵉ siècle jusqu’à nos jours, elle a été l’objet de multiples légendes que l’historien médiéviste Dominique Barthélemy confronte à la réalité des faits. À l’issue d’une enquête fouillée (La bataille de Bouvines. Histoire et légendes, Éditions Perrin, 2018), il décrit un affrontement certainement plus modeste et moins épique que celui construit et enrichi au gré des nécessités politiques. Mais de la sorte, il clôt moins un dossier qu’il ne nous invite à poursuivre la réflexion sur l’idée que les Français se font d’eux-mêmes.
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        <pubDate>Mon, 25 Feb 2019 14:45:40 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Laissez-moi vous aimer : un joyau d’esprit français]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Angelo Rinaldi, de l’Académie française, évoque sa première pièce de théâtre]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En 1938, dans un château de Touraine, une vieille comtesse s’entretient de l’amour et de la vie avec sa domestique tandis qu’à Munich on négocie… Entre conversation et confession, tableau de mœurs et peinture de la condition humaine, Laissez-moi vous aimer (Éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2018), la première pièce de théâtre d’Angelo Rinaldi, dépeint avec un humour corrosif un monde au bord de l’abîme, d’ultimes minutes de légèreté française au seuil d’une catastrophe mondiale.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En 1938, dans un château de Touraine, une vieille comtesse s’entretient de l’amour et de la vie avec sa domestique tandis qu’à Munich on négocie… Entre conversation et confession, tableau de mœurs et peinture de la condition humaine, Laissez-moi vous aimer (Éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2018), la première pièce de théâtre d’Angelo Rinaldi, dépeint avec un humour corrosif un monde au bord de l’abîme, d’ultimes minutes de légèreté française au seuil d’une catastrophe mondiale.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 18 Feb 2019 10:56:00 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« L’art de la tapisserie »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Rencontre avec Yves Millecamps, membre de l’Académie des beaux-arts]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Yves Millecamps, membre de l’Académie des beaux-arts, est peintre, mais il a déployé, sans tabou, son activité dans bien des domaines : sculpture, sérigraphie, dessins de montres, de logos… Sylvie Patin s’entretient avec lui de la tapisserie, un genre qu’il connaît bien, délicat, voire discret, comme l’est cet artiste, qui retrace le lent cheminement du processus créatif qui a donné naissance aux œuvres aujourd’hui exposées au Musée Jean-Lurcat et de la tapisserie contemporaine à Angers.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Yves Millecamps, membre de l’Académie des beaux-arts, est peintre, mais il a déployé, sans tabou, son activité dans bien des domaines : sculpture, sérigraphie, dessins de montres, de logos… Sylvie Patin s’entretient avec lui de la tapisserie, un genre qu’il connaît bien, délicat, voire discret, comme l’est cet artiste, qui retrace le lent cheminement du processus créatif qui a donné naissance aux œuvres aujourd’hui exposées au Musée Jean-Lurcat et de la tapisserie contemporaine à Angers.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 11 Feb 2019 15:29:30 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[« Les 10 préjugés qui nous mènent au désastre économique et financier »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Jacques de Larosière décrypte les causes de la crise de 2007… pour éviter sa réédition.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Plus on émet de monnaie, plus cela favorise la croissance », « L’abondance de la liquidité internationale est toujours une bonne chose », « Des taux d’intérêts nuls, voire négatifs facilitent le financement de l’économie », « L’endettement public ne constitue pas un problème majeur »… Dans son dernier ouvrage, Jacques de Larosière, ancien gouverneur de la Banque de France et membre de l’Académie des sciences morales et politiques examine « les dix préjugés qui nous mènent au désastre économique et financier » (Éditions Odile Jacob, novembre 2018). Convaincu que la crise de 2007 trouve son origine dans des raisonnements biaisés, il s’attache à les réfuter, faute de quoi les mêmes causes risquent de produire demain les mêmes effets…]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Plus on émet de monnaie, plus cela favorise la croissance », « L’abondance de la liquidité internationale est toujours une bonne chose », « Des taux d’intérêts nuls, voire négatifs facilitent le financement de l’économie », « L’endettement public ne constitue pas un problème majeur »… Dans son dernier ouvrage, Jacques de Larosière, ancien gouverneur de la Banque de France et membre de l’Académie des sciences morales et politiques examine « les dix préjugés qui nous mènent au désastre économique et financier » (Éditions Odile Jacob, novembre 2018). Convaincu que la crise de 2007 trouve son origine dans des raisonnements biaisés, il s’attache à les réfuter, faute de quoi les mêmes causes risquent de produire demain les mêmes effets…]]></description>
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        <pubDate>Mon, 11 Feb 2019 15:29:28 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Le loup dans l’imaginaire européen]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Michel Pastoureau, membre correspondant de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Entre chien et loup », « avoir une faim de loup », « marcher à pas de loup », « se jeter dans la gueule du loup »… Notre langage courant a conservé la trace de l’importance qu’a eue le loup dans l’imaginaire européen. Comme l’explique Michel Pastoureau, auteur d’une récente histoire culturelle du loup (Le Seuil, 2018), durant des siècles ce fauve nocturne n’a pas seulement peuplé nos campagnes : il a aussi hanté nos pensées suscitant la peur et l’exécration. Du loup Fenrir, destructeur du panthéon no rdique aux loups lubriques des dessins animés de Tex Avery, sans oublier les innombrables contes, légendes et récits de loups-garous, cette histoire du loup est aussi la nôtre.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Entre chien et loup », « avoir une faim de loup », « marcher à pas de loup », « se jeter dans la gueule du loup »… Notre langage courant a conservé la trace de l’importance qu’a eue le loup dans l’imaginaire européen. Comme l’explique Michel Pastoureau, auteur d’une récente histoire culturelle du loup (Le Seuil, 2018), durant des siècles ce fauve nocturne n’a pas seulement peuplé nos campagnes : il a aussi hanté nos pensées suscitant la peur et l’exécration. Du loup Fenrir, destructeur du panthéon no rdique aux loups lubriques des dessins animés de Tex Avery, sans oublier les innombrables contes, légendes et récits de loups-garous, cette histoire du loup est aussi la nôtre.]]></description>
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        <pubDate>Mon, 04 Feb 2019 14:05:30 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Faisons le pari de l’intelligence collective !]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jacques Blamont, membre de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[L’essor des technologies de l’information représente une véritable révolution qui, en transformant radicalement notre façon « d’être au monde », suscite bien des interrogations. Tandis que certains redoutent un asservissement des individus, d’autres espèrent leur émancipation radicale. Dans son dernier ouvrage (Réseaux ! Le pari de l’intelligence collective, Paris, CNRS Éditions, 2018), Jacques Blamont, ancien directeur scientifique et technique du Centre national d’études spatiales (CNES), y voit plutôt une occasion inédite de fédérer la créativité de la multitude et la maturité des institutions au service du bien commun. Tel est le pari de l’intelligence collective qu’il nous propose avec la forte conviction que « les réseaux seront ce que nous en ferons ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[L’essor des technologies de l’information représente une véritable révolution qui, en transformant radicalement notre façon « d’être au monde », suscite bien des interrogations. Tandis que certains redoutent un asservissement des individus, d’autres espèrent leur émancipation radicale. Dans son dernier ouvrage (Réseaux ! Le pari de l’intelligence collective, Paris, CNRS Éditions, 2018), Jacques Blamont, ancien directeur scientifique et technique du Centre national d’études spatiales (CNES), y voit plutôt une occasion inédite de fédérer la créativité de la multitude et la maturité des institutions au service du bien commun. Tel est le pari de l’intelligence collective qu’il nous propose avec la forte conviction que « les réseaux seront ce que nous en ferons ».]]></description>
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        <pubDate>Fri, 25 Jan 2019 17:40:08 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Érik Desmazières : son parcours, ses maîtres et ses sources d’inspiration]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec le graveur membre de l’Académie des beaux-arts]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[À l’occasion de la prochaine publication d’un ouvrage consacré à la collaboration artistique qui, de 1978 à 2018, a réuni le graveur Erik Demazières et l’imprimeur René Tazé (parution annoncée en février chez 5 Continents Editions), Lydia Harambourg, correspondante de l’Académie des beaux-arts a reçu l’artiste pour une évocation de son parcours, de ses maîtres et de ses sources d’inspiration. Président de la Société des Peintres Graveurs Français, Erik Desmazières, né à Rabat en 1948, vit et travaille à Paris. Son œuvre compte à ce jour plus de 250 estampes et des centaines de dessins répartis dans de nombreuses collections privées et publiques tant en Europe qu’aux États-Unis. Sa pratique de l’eau-forte en fait aujourd’hui l’un des représentants les plus accomplis. Ses thèmes récurrents des passages, de la galerie Véro-Dodat, des ateliers (celui de René Tazé) des cabinets de curiosités des magasins de la Bibliothèque nationale de la rue de Richelieu, sont abordés avec une précision stupéfiante. Entre réalité et utopie, l’imaginaire instruit un récit introspectif traversé d’un souffle épique et grandiose.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[À l’occasion de la prochaine publication d’un ouvrage consacré à la collaboration artistique qui, de 1978 à 2018, a réuni le graveur Erik Demazières et l’imprimeur René Tazé (parution annoncée en février chez 5 Continents Editions), Lydia Harambourg, correspondante de l’Académie des beaux-arts a reçu l’artiste pour une évocation de son parcours, de ses maîtres et de ses sources d’inspiration. Président de la Société des Peintres Graveurs Français, Erik Desmazières, né à Rabat en 1948, vit et travaille à Paris. Son œuvre compte à ce jour plus de 250 estampes et des centaines de dessins répartis dans de nombreuses collections privées et publiques tant en Europe qu’aux États-Unis. Sa pratique de l’eau-forte en fait aujourd’hui l’un des représentants les plus accomplis. Ses thèmes récurrents des passages, de la galerie Véro-Dodat, des ateliers (celui de René Tazé) des cabinets de curiosités des magasins de la Bibliothèque nationale de la rue de Richelieu, sont abordés avec une précision stupéfiante. Entre réalité et utopie, l’imaginaire instruit un récit introspectif traversé d’un souffle épique et grandiose.]]></description>
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        <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 11:17:37 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Adolphe Godin de Lepinay, « l’homme oublié du Canal de Panama »]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Bernard Meunier, membre de l’Académie des sciences]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Dans la mémoire française, le canal de Panama reste associé à un gigantesque ratage et surtout à un scandale politico-financier qui ruina les épargnants français et faillit même emporter la IIIe République. Or, comme le révèle Bernard Meunier, membre de l’Académie des sciences, cet immense gâchis aurait pu être évité si, dès le démarrage du chantier, les promoteurs du projet avaient retenu la solution technique du barrage à écluses qu’adopteront finalement les Américains et qui avait été proposée dès le début par un ingénieur français aussi discret que brillant : Adolphe Godin de Lepinay. En retraçant le parcours professionnel de celui-ci, l’auteur ne rend pas seulement justice à « l’homme oublié du Canal de Panama » (CNRS Éditions, 2018), il ressuscite tout une époque, portant son regard sur « la France de la seconde moitié du XIXe siècle, celle du développement des chemins de fer, des infrastructures, de l’industrie, de la période encore heureuse de l’expansion européenne, avant que ce continent ne sombre dans la folie des deux guerres mondiales ».]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Dans la mémoire française, le canal de Panama reste associé à un gigantesque ratage et surtout à un scandale politico-financier qui ruina les épargnants français et faillit même emporter la IIIe République. Or, comme le révèle Bernard Meunier, membre de l’Académie des sciences, cet immense gâchis aurait pu être évité si, dès le démarrage du chantier, les promoteurs du projet avaient retenu la solution technique du barrage à écluses qu’adopteront finalement les Américains et qui avait été proposée dès le début par un ingénieur français aussi discret que brillant : Adolphe Godin de Lepinay. En retraçant le parcours professionnel de celui-ci, l’auteur ne rend pas seulement justice à « l’homme oublié du Canal de Panama » (CNRS Éditions, 2018), il ressuscite tout une époque, portant son regard sur « la France de la seconde moitié du XIXe siècle, celle du développement des chemins de fer, des infrastructures, de l’industrie, de la période encore heureuse de l’expansion européenne, avant que ce continent ne sombre dans la folie des deux guerres mondiales ».]]></description>
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        <pubDate>Wed, 09 Jan 2019 15:04:44 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Rome des origines à la mort d’Auguste]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Alexandre Grandazzi, lauréat 2017 du Prix Chateaubriand]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Professeur de littérature latine et civilisation romaine à l’université Paris-Sorbonne, Alexandre Grandazzi est l’auteur de Urbs (Perrin), une somme magistrale sur l’histoire de Rome, des origines à la mort de l’empereur Auguste. Évacuant implacablement les origines mythologiques, il explique, de manière bien plus passionnante, comment le site de Rome, mal placé, parsemé de simples cabanes en bois, a pu devenir la Ville par excellence, centre du monde connu durant l’Antiquité. 
À travers l’épopée d’un peuple entièrement tourné vers la guerre et la conquête, Alexandre Grandazzi retrace, siècle après siècle, victoire après victoire, la construction d’une cité devenue un mémorial de pierre et de marbre, célébrant l’identité romaine, conquérante et assimilatrice. Dans Urbs, nouveau monument à la gloire de Rome, l’auteur réunit la quasi totalité du savoir actuellement disponible sur la Ville éternelle et le met à la portée de l’honnête homme.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Professeur de littérature latine et civilisation romaine à l’université Paris-Sorbonne, Alexandre Grandazzi est l’auteur de Urbs (Perrin), une somme magistrale sur l’histoire de Rome, des origines à la mort de l’empereur Auguste. Évacuant implacablement les origines mythologiques, il explique, de manière bien plus passionnante, comment le site de Rome, mal placé, parsemé de simples cabanes en bois, a pu devenir la Ville par excellence, centre du monde connu durant l’Antiquité. 
À travers l’épopée d’un peuple entièrement tourné vers la guerre et la conquête, Alexandre Grandazzi retrace, siècle après siècle, victoire après victoire, la construction d’une cité devenue un mémorial de pierre et de marbre, célébrant l’identité romaine, conquérante et assimilatrice. Dans Urbs, nouveau monument à la gloire de Rome, l’auteur réunit la quasi totalité du savoir actuellement disponible sur la Ville éternelle et le met à la portée de l’honnête homme.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 20 Dec 2018 11:27:38 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’art du sous-entendu]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Laurent Pernot, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Notre époque prétend apprécier particulièrement le franc-parler, le langage direct, voire le « parler cash »… Il n’en reste pas moins que, comme le remarque Laurent Pernot, professeur à l’université de Strasbourg et spécialiste du discours antique, dans un récent ouvrage (L’Art du sous-entendu, Fayard 2018) « nous vivons environnés de sous-entendus et nous ne nous en rendons pas compte. À l’instar du Monsieur Jourdain de Molière, qui disait de la prose sans le savoir, nous émettons des messages à double sens et décryptons ceux qu’autrui nous adresse sans même y prendre garde ». On aurait probablement tort de le déplorer car, de l’Antiquité à nos jours, le sous-entendu enrichit considérablement le langage en même temps qu’il permet de se jouer des interdits posés par la bienséance, le politiquement correct et la censure.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Notre époque prétend apprécier particulièrement le franc-parler, le langage direct, voire le « parler cash »… Il n’en reste pas moins que, comme le remarque Laurent Pernot, professeur à l’université de Strasbourg et spécialiste du discours antique, dans un récent ouvrage (L’Art du sous-entendu, Fayard 2018) « nous vivons environnés de sous-entendus et nous ne nous en rendons pas compte. À l’instar du Monsieur Jourdain de Molière, qui disait de la prose sans le savoir, nous émettons des messages à double sens et décryptons ceux qu’autrui nous adresse sans même y prendre garde ». On aurait probablement tort de le déplorer car, de l’Antiquité à nos jours, le sous-entendu enrichit considérablement le langage en même temps qu’il permet de se jouer des interdits posés par la bienséance, le politiquement correct et la censure.]]></description>
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        <pubDate>Thu, 13 Dec 2018 12:18:09 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Michael Jackson : autopsie d’un mythe contemporain]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Marc Lambron, de l’Académie française]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Près de dix ans après sa mort, le « roi de la pop » continue à exercer une profonde fascination. A l’occasion de l’exposition qui lui est consacrée au Grand Palais, l’écrivain Marc Lambron, de l’Aca démie française, s’est attaché, à autopsier les multiples dimensions du mythe Michael Jackson. Explorant les contradictions d’un artiste de génie se jouant sciemment des contraires pour se vouer tout entier à une éternelle transformation, il souligne notamment combien le destin tragique de Michael Jackson révèle les fantasmes d’une société travaillée par le désir chimérique de s’extraire de toutes les déterminations, fussent-elles celles du temps et de la nature.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Près de dix ans après sa mort, le « roi de la pop » continue à exercer une profonde fascination. A l’occasion de l’exposition qui lui est consacrée au Grand Palais, l’écrivain Marc Lambron, de l’Aca démie française, s’est attaché, à autopsier les multiples dimensions du mythe Michael Jackson. Explorant les contradictions d’un artiste de génie se jouant sciemment des contraires pour se vouer tout entier à une éternelle transformation, il souligne notamment combien le destin tragique de Michael Jackson révèle les fantasmes d’une société travaillée par le désir chimérique de s’extraire de toutes les déterminations, fussent-elles celles du temps et de la nature.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 05 Dec 2018 11:43:09 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[L’invention de l’alphabet arménien : une épopée spirituelle]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Avec Jean-Pierre Mahé, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En 405, le moine Mesrop Machtots inventait l’alphabet arménien. Comme le rappelle Jean-Pierre Mahé, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, dans un récent ouvrage consacré à cette aventure intellectuelle, politique et surtout spirituelle (L’alphabet arménien dans l’histoire et la mémoire, Les Belles Lettres, 2018), il s’agit « de l’événement historique qui a le plus marqué le destin du peuple arménien et qui a déterminé sa survie, en dépit des nombreuses catastrophes qui se sont abattues sur lui ». Réflexion sur la place de l’écrit dans l’essor et la pérennité des nations et des civilisations, cet ouvrage présente aussi une épopée humaine, contée ici avec verve et passion par Jean-Pierre Mahé qui a choisi de clore son entretien avec un extrait de chants religieux arméniens.

Grigor Narekatsi, Tagher, Erévan 2018 copyright : &quot;Narekatsi&quot; arvesti miutyun ténor : Gevorg Hunanyan soprano : Anna Mayilyan
]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En 405, le moine Mesrop Machtots inventait l’alphabet arménien. Comme le rappelle Jean-Pierre Mahé, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, dans un récent ouvrage consacré à cette aventure intellectuelle, politique et surtout spirituelle (L’alphabet arménien dans l’histoire et la mémoire, Les Belles Lettres, 2018), il s’agit « de l’événement historique qui a le plus marqué le destin du peuple arménien et qui a déterminé sa survie, en dépit des nombreuses catastrophes qui se sont abattues sur lui ». Réflexion sur la place de l’écrit dans l’essor et la pérennité des nations et des civilisations, cet ouvrage présente aussi une épopée humaine, contée ici avec verve et passion par Jean-Pierre Mahé qui a choisi de clore son entretien avec un extrait de chants religieux arméniens.

Grigor Narekatsi, Tagher, Erévan 2018 copyright : &quot;Narekatsi&quot; arvesti miutyun ténor : Gevorg Hunanyan soprano : Anna Mayilyan
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        <pubDate>Wed, 28 Nov 2018 14:23:37 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
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        <title><![CDATA[Les secrets du vin]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Yves-Marie Bercé, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Le vin fait tellement partie de notre culture que nous croyons tous le connaître. Mais est-ce si 
vrai ? Dans son dernier ouvrage, Yves Marie Bercé parvient à nous révéler quelques secrets que nous ignorions encore. En trente chapitres aussi variés, surprenants et plaisants que les vins de France et d’ailleurs, il illustre combien ce breuvage familier est certes le résultat d’un savoir-faire mais aussi d’une étonnante alchimie dans laquelle l’histoire, la géographie, la culture, et même le sacré, occupent une place prépondérante.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Le vin fait tellement partie de notre culture que nous croyons tous le connaître. Mais est-ce si 
vrai ? Dans son dernier ouvrage, Yves Marie Bercé parvient à nous révéler quelques secrets que nous ignorions encore. En trente chapitres aussi variés, surprenants et plaisants que les vins de France et d’ailleurs, il illustre combien ce breuvage familier est certes le résultat d’un savoir-faire mais aussi d’une étonnante alchimie dans laquelle l’histoire, la géographie, la culture, et même le sacré, occupent une place prépondérante.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 21 Nov 2018 16:30:15 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
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        <title><![CDATA[Journal d’un observateur]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Alain Duhamel chroniqueur de la Vᵉ République]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Durant soixante ans, de l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle à l’élection d’Emmanuel Macron, le journaliste Alain Duhamel, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, a analysé et commenté la politique française. Réunis dans son Journal d’un observateur (Éditions de l’Observatoire, septembre 2018), ses souvenirs professionnels représentent ainsi une inégalable chronique de la Ve République et un témoignage de premier plan sur les profondes transformations de notre vie publique.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Durant soixante ans, de l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle à l’élection d’Emmanuel Macron, le journaliste Alain Duhamel, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, a analysé et commenté la politique française. Réunis dans son Journal d’un observateur (Éditions de l’Observatoire, septembre 2018), ses souvenirs professionnels représentent ainsi une inégalable chronique de la Ve République et un témoignage de premier plan sur les profondes transformations de notre vie publique.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 14 Nov 2018 13:07:22 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
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        <title><![CDATA[La révolution abolitionniste]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec l’historien Olivier Grenouilleau, lauréat 2018 du Prix Guizot-Institut de France.]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[En France, l’histoire de l’abolition de l’esclavage se focalise le plus souvent sur l’action de Victor Schœlcher, grand artisan de la loi de 1848 Or, le sujet ne saurait se réduire à cet épisode, si remarquable soit-il. Il méritait une histoire globale faisant la part des nombreux facteurs philosophiques, spirituels, économiques, politiques, géopolitiques qui ont abouti à l’authentique révolution que représenta, aux XVIIIe et XIXe siècles, l’abolition d’une pratique se confondant jusque-là avec l’histoire de l’humanité. C’est à cette tâche immense que s’est consacré Olivier Grenouilleau, lauréat 2018 du Prix Guizot-Institut de France pour son livre La révolution abolitionniste (Gallimard 2017). Parmi d’autres éclairages remarquables, cet ouvrage permet de comprendre combien ce projet révolutionnaire se conjuguait, chez ses promoteurs, avec un réformisme de l’action.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[En France, l’histoire de l’abolition de l’esclavage se focalise le plus souvent sur l’action de Victor Schœlcher, grand artisan de la loi de 1848 Or, le sujet ne saurait se réduire à cet épisode, si remarquable soit-il. Il méritait une histoire globale faisant la part des nombreux facteurs philosophiques, spirituels, économiques, politiques, géopolitiques qui ont abouti à l’authentique révolution que représenta, aux XVIIIe et XIXe siècles, l’abolition d’une pratique se confondant jusque-là avec l’histoire de l’humanité. C’est à cette tâche immense que s’est consacré Olivier Grenouilleau, lauréat 2018 du Prix Guizot-Institut de France pour son livre La révolution abolitionniste (Gallimard 2017). Parmi d’autres éclairages remarquables, cet ouvrage permet de comprendre combien ce projet révolutionnaire se conjuguait, chez ses promoteurs, avec un réformisme de l’action.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 31 Oct 2018 10:50:45 +0100</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Celui qui disait non]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Adeline Baldacchino retrace le destin d’August Landmesser, homme ordinaire devenu résistant au nazisme par amour]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Tout commence par une photographie. À Hambourg, le 13 juin 1936, dans la foule assistant au baptême d’un navire-école militaire, un homme debout reste délibérément les bras croisé, refusant seul de saluer le chancelier du Reich. Dans un récit tenant tout à la fois de l’enquête et du roman, Adeline Baldacchino redonne vie à cet homme devenu une icône mondiale de l’insoumission au totalitarisme nazi. Elle révèle la trajectoire d’un homme que tout menait à se ranger, par conformisme du côté des bourreaux s’il n’avait été profondément amoureux d’une jeune femme juive. Une destinée singulière à la portée universelle.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Tout commence par une photographie. À Hambourg, le 13 juin 1936, dans la foule assistant au baptême d’un navire-école militaire, un homme debout reste délibérément les bras croisé, refusant seul de saluer le chancelier du Reich. Dans un récit tenant tout à la fois de l’enquête et du roman, Adeline Baldacchino redonne vie à cet homme devenu une icône mondiale de l’insoumission au totalitarisme nazi. Elle révèle la trajectoire d’un homme que tout menait à se ranger, par conformisme du côté des bourreaux s’il n’avait été profondément amoureux d’une jeune femme juive. Une destinée singulière à la portée universelle.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 24 Oct 2018 11:20:34 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Les Chiffonniers de Paris]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Antoine Compagnon, professeur au collège de France, lauréat du Prix Guizot 2018]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Je me suis aperçu que si je tirais le fil du chiffonnier, tout le XIXe siècle venait », confie Antoine Compagnon. De fait, son récent ouvrage consacré aux chiffonniers de Paris (Gallimard, 2017) tient de l’histoire totale. Vagabond des rues et des faubourgs qu’il sillonne inlassablement avec sa hotte, sa lanterne et son crochet, le chiffonnier se tient aussi au carrefour des mutations politiques, économiques et culturelles du XIXe siècle. Acteur crucial d’une économie du recyclage où, conformément à la formule prêtée à Lavoisier, « rien ne se perd, tout se transforme », le chiffonnier n’est pas seulement une personne. C’est un personnage littéraire qui, dans un siècle riche de bouleversements, témoigne des aléas de la fortune mais aussi de la magnifique capacité de la littérature et de la poésie à transformer la fange en or.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Je me suis aperçu que si je tirais le fil du chiffonnier, tout le XIXe siècle venait », confie Antoine Compagnon. De fait, son récent ouvrage consacré aux chiffonniers de Paris (Gallimard, 2017) tient de l’histoire totale. Vagabond des rues et des faubourgs qu’il sillonne inlassablement avec sa hotte, sa lanterne et son crochet, le chiffonnier se tient aussi au carrefour des mutations politiques, économiques et culturelles du XIXe siècle. Acteur crucial d’une économie du recyclage où, conformément à la formule prêtée à Lavoisier, « rien ne se perd, tout se transforme », le chiffonnier n’est pas seulement une personne. C’est un personnage littéraire qui, dans un siècle riche de bouleversements, témoigne des aléas de la fortune mais aussi de la magnifique capacité de la littérature et de la poésie à transformer la fange en or.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 17 Oct 2018 11:46:47 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Économiquement vôtre : les vérités d’Yvon Gattaz]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Yvon Gattaz, membre de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« De bons esprits nous ont dit cent fois que le sérieux, le profond, le complexe, le vrai, n’a nul besoin d’humour pour être correctement expliqué. Ils sont pour le sérieux triste », regrette Yvon Gattaz en introduction d’Économiquement vôtre (Le Cherche Midi, 2018). Dans cet ouvrage, le fondateur de Radiall et ancien président du CNPF prend bien sûr le parti inverse pour livrer avec humour, sincérité et combativité ses vérités d’entrepreneurs sur l’économie. Le résultat est décapant. À coups de formules chocs - « l’entreprise n’a pas besoin d’aide, elle a besoin d’air », « le malheur est dans le prêt », « économie d’échelle et économie d’échec » - l’auteur fait sourire mais aussi réfléchir, notamment la regrettable incapacité de notre pays à résoudre le scandale que représente, à ses yeux, le chômage des jeunes. Mais au-delà de son expérience et de ses connaissances, il transmet un trésor plus précieux encore : le plaisir très communicatif de créer, d’innover et d’entreprendre.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« De bons esprits nous ont dit cent fois que le sérieux, le profond, le complexe, le vrai, n’a nul besoin d’humour pour être correctement expliqué. Ils sont pour le sérieux triste », regrette Yvon Gattaz en introduction d’Économiquement vôtre (Le Cherche Midi, 2018). Dans cet ouvrage, le fondateur de Radiall et ancien président du CNPF prend bien sûr le parti inverse pour livrer avec humour, sincérité et combativité ses vérités d’entrepreneurs sur l’économie. Le résultat est décapant. À coups de formules chocs - « l’entreprise n’a pas besoin d’aide, elle a besoin d’air », « le malheur est dans le prêt », « économie d’échelle et économie d’échec » - l’auteur fait sourire mais aussi réfléchir, notamment la regrettable incapacité de notre pays à résoudre le scandale que représente, à ses yeux, le chômage des jeunes. Mais au-delà de son expérience et de ses connaissances, il transmet un trésor plus précieux encore : le plaisir très communicatif de créer, d’innover et d’entreprendre.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 09 Oct 2018 17:45:19 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Transition énergétique : relever le défi de l’approvisionnement en matière première]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Ghislain de Marsily, membre de l’Académie des sciences et Bernard Tardieu, membre de l’Académie des technologies]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Porteur de grands espoirs, le remplacement progressif des énergies fossiles par des énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre ne sera toutefois pas sans conséquence sur l’usage qui sera fait d’autres ressources naturelles de la planète, en particulier des ressources minières ». C’est l’une des conclusions d’un rapport conjoint des Académies des sciences et des technologies. Comme l’expliquent MM. Ghislain de Marsily, et Bernard Tardieu, coordinateurs de ce travail, la transition énergétique va en effet entraîner une consommation accrue de nombreuses matières premières jusqu’ici peu exploitées comme les fameux métaux rares. Elle nécessite donc la mise en place d’une stratégie visant à conjurer les risques que représenteraient l’instabilité des cours de matière première, l’émergence de monopoles ou encore le lancement d’exploitations minières insuffisamment maîtrisées avec des conséquences inacceptables pour la santé. Réalisé pour éclairer les pouvoirs publics et souligner les atouts dont dispose la France grâce aux ressources présente dans son sous-sol, ce rapport mérite d’être consulté aussi par les citoyens car, comme le soulignent les auteurs, les défis de la transition énergétique ne pourront être relevés sans une adhésion collective aux décisions retenues.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Porteur de grands espoirs, le remplacement progressif des énergies fossiles par des énergies n’émettant pas de gaz à effet de serre ne sera toutefois pas sans conséquence sur l’usage qui sera fait d’autres ressources naturelles de la planète, en particulier des ressources minières ». C’est l’une des conclusions d’un rapport conjoint des Académies des sciences et des technologies. Comme l’expliquent MM. Ghislain de Marsily, et Bernard Tardieu, coordinateurs de ce travail, la transition énergétique va en effet entraîner une consommation accrue de nombreuses matières premières jusqu’ici peu exploitées comme les fameux métaux rares. Elle nécessite donc la mise en place d’une stratégie visant à conjurer les risques que représenteraient l’instabilité des cours de matière première, l’émergence de monopoles ou encore le lancement d’exploitations minières insuffisamment maîtrisées avec des conséquences inacceptables pour la santé. Réalisé pour éclairer les pouvoirs publics et souligner les atouts dont dispose la France grâce aux ressources présente dans son sous-sol, ce rapport mérite d’être consulté aussi par les citoyens car, comme le soulignent les auteurs, les défis de la transition énergétique ne pourront être relevés sans une adhésion collective aux décisions retenues.]]></description>
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        <pubDate>Tue, 02 Oct 2018 16:06:42 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Bertin l’Aîné, combattant de la liberté de la presse]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Jean-Paul Clément, correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Immortalisé par le célèbre portrait d’Ingres que l’on peut admirer au Louvre, Bertin l’Aîné est aujourd’hui mal connu après avoir pourtant été l’une des personnalités les plus influentes de la Restauration. Dans la biographie qu’il lui a consacrée, l’historien Jean-Paul Clément rappelle le rôle éminent joué par le fondateur du Journal des débats littéraires et politiques dans l’émergence, en France, d’un quatrième pouvoir. En contant la vie aventureuse de ce patron de presse courageux et opiniâtre qui, entre autres mésaventures, connut la prison sous le Consulat et l’exil sous l’Empire, l’auteur nous invite aussi à redécouvrir l’effervescence politique, intellectuelle et artistique de la première moitié du XIXe siècle français. On y croisera nombre de personnalités de premier plan telles Berlioz et Hugo, sans oublier bien sûr l’ami fidèle que fut, pour Bertin, Chateaubriand.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[Immortalisé par le célèbre portrait d’Ingres que l’on peut admirer au Louvre, Bertin l’Aîné est aujourd’hui mal connu après avoir pourtant été l’une des personnalités les plus influentes de la Restauration. Dans la biographie qu’il lui a consacrée, l’historien Jean-Paul Clément rappelle le rôle éminent joué par le fondateur du Journal des débats littéraires et politiques dans l’émergence, en France, d’un quatrième pouvoir. En contant la vie aventureuse de ce patron de presse courageux et opiniâtre qui, entre autres mésaventures, connut la prison sous le Consulat et l’exil sous l’Empire, l’auteur nous invite aussi à redécouvrir l’effervescence politique, intellectuelle et artistique de la première moitié du XIXe siècle français. On y croisera nombre de personnalités de premier plan telles Berlioz et Hugo, sans oublier bien sûr l’ami fidèle que fut, pour Bertin, Chateaubriand.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 26 Sep 2018 11:58:10 +0200</pubDate>
        <itunes:keywords>académie, francophonie, lettres, histoire, sciences, arts, économie, académicien, actualités</itunes:keywords>
        <itunes:explicit>No</itunes:explicit>
      </item>
          <item>
        <title><![CDATA[Comment notre monde a cessé d’être chrétien]]></title>
        <itunes:author>Institut de France</itunes:author>
        <itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Guillaume Cuchet, lauréat du Prix d’histoire des religions de la Fondation « Les amis de Pierre-Antoine Bernheim »]]></itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[« Au milieu des années 1960, 94 % de la génération en France étaient baptisés et 25 % allaient à la messe tous les dimanches ; de nos jours, la pratique dominicale tourne autour de 2 % et les baptisés avant l’âge de 7 ans ne sont plus que 30 %. » Pour expliquer cet effondrement soudain, Guillaume Cuchet, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris-Est Créteil et auteur de Comment notre monde a cessé d’être chrétien. Anatomie d’un effondrement (Le Seuil 2018), ne s’est pas contenté des explications sociologiques habituellement avancées. En se plongeant dans les statistiques rassemblées par le chanoine Boulard, auteur de la célèbre Carte religieuse de la France rurale, il a en effet mis en évidence que « les phénomènes religieux ont aussi des causes religieuses » et qu’en l’espèce - sans préjugé de sa nécessité - la réforme de Vatican II aurait joué un rôle de déclencheur et d’accélérateur de la crise en raison de ses effets très déstabilisant sur le clergé et les fidèles. De la sorte, il renouvelle et relance le débat sur l’un des phénomènes les plus marquants de notre histoire contemporaine.]]></itunes:summary>
        <description><![CDATA[« Au milieu des années 1960, 94 % de la génération en France étaient baptisés et 25 % allaient à la messe tous les dimanches ; de nos jours, la pratique dominicale tourne autour de 2 % et les baptisés avant l’âge de 7 ans ne sont plus que 30 %. » Pour expliquer cet effondrement soudain, Guillaume Cuchet, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris-Est Créteil et auteur de Comment notre monde a cessé d’être chrétien. Anatomie d’un effondrement (Le Seuil 2018), ne s’est pas contenté des explications sociologiques habituellement avancées. En se plongeant dans les statistiques rassemblées par le chanoine Boulard, auteur de la célèbre Carte religieuse de la France rurale, il a en effet mis en évidence que « les phénomènes religieux ont aussi des causes religieuses » et qu’en l’espèce - sans préjugé de sa nécessité - la réforme de Vatican II aurait joué un rôle de déclencheur et d’accélérateur de la crise en raison de ses effets très déstabilisant sur le clergé et les fidèles. De la sorte, il renouvelle et relance le débat sur l’un des phénomènes les plus marquants de notre histoire contemporaine.]]></description>
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        <pubDate>Wed, 19 Sep 2018 11:39:13 +0200</pubDate>
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